Viva Technology : la prochaine édition du salon décalée au printemps 2021

La 5 édition de Viva Technology ne se tiendra qu’en 2021. Devant l’incertitude de l’évolution de la crise du Covid-19, la possibilité d’un report à l’automne prochain a finalement été écartée par les organisateurs.

Si l’hypothèse était à l’étude, elle n’a finalement pas été retenue : face aux nombreuses incertitudes liées à la crise sanitaire actuelle, Les Échos et le groupe de communication Publicis, co-organisateurs de l’évènement, ont renoncé à reporter la 5e édition du salon Viva Technology à l’automne prochain.

Permettre aux acteurs économiques d’assurer la reprise de leurs activités

Initialement programmée du 11 au 13 juin 2020, la manifestation professionnelle à portée internationale, lancée en 2016, ne reviendra donc pas avant mai ou juin 2021.

Un choix qui, en pratique, s’explique non seulement par la nécessité de garantir la sécurité et la santé des participants, mais aussi par la volonté de permettre à l’ensemble des acteurs économiques d’assurer la reprise de leurs activités à l’issue de la crise du Covid-19.


Précision : les nouvelles dates de report n’ont, à ce jour, pas encore été arrêtées, mais devraient être annoncées prochainement.

Dans un contexte post-crise et face au défi d’une relance économique à l’échelle mondiale, l’édition 2021 aura ainsi, selon les organisateurs, pour ambition de se positionner encore davantage comme un rendez-vous fédérateur visant à encourager « une innovation positive, au service du bien commun ».

Pour en savoir plus, rendez-vous sur :

www.vivatechnology.com

© Les Echos Publishing 2020

Une nouvelle série de webinaires gratuits autour de la création d’entreprise

Pour poursuivre leur mission auprès des porteurs de projets malgré le contexte de confinement, les CCI franciliennes ont récemment lancé une nouvelle série de webinaires thématiques.

Alors que la crise sanitaire du Covid-19 oblige tous les acteurs économiques à repenser leur fonctionnement, les Chambres de commerce et d’industrie (CCI) de la région Île-de-France ont, à leur tour, mis en place des services spécifiques pour maintenir leur présence auprès des créateurs d’entreprise. À ce titre, une nouvelle série de webinaires thématiques, baptisée « J’entreprends à la maison avec ma CCI », a récemment vu le jour.

Préparer son projet de création d’entreprise à distance

Franchir les étapes incontournables, concevoir un business model adapté, estimer ses besoins financiers, utiliser les outils digitaux pour construire son projet sont autant de sujets, parmi d’autres, qui seront abordés au fil des séances.

D’une durée de 45 minutes et

accessible via le portail internet de la CCI Paris Île-de-France

, chaque module thématique sera présenté par un conseiller CCI qui partagera son expertise autour de la création d’entreprise.


Bon à savoir : la première session du webinaire « J’entreprends à la maison avec ma CCI » sera diffusée le mardi 14 avril 2020 à 10h. Les épisodes suivants seront mis en ligne, à raison d’un à deux contenus par semaine, d’ici mi-mai.

La participation aux webinaires proposés par les CCI francidivnes est entièrement gratuite. Chaque session sera, par ailleurs, accompagnée d’un module de chat, qui permettra aux personnes intéressées par le sujet de formuler leurs questions en direct.

Pour en savoir plus et vous inscrire, d’ores et déjà, aux différentes séances programmées, rendez-vous sur :

www.entreprises.cci-paris-idf.fr

.

© Les Echos Publishing 2020

Devenir auto-entrepreneur en 2020 : un nouveau guide publié par l’Urssaf

Principes, formalités, charges sociales… Récemment mis en ligne par l’Urssaf, le nouveau guide « Devenir auto-entrepreneur en 2020 » recueille les informations essentielles sur le régime.

Et si c’était le bon moment pour avancer sur votre projet de création d’entreprise ? Récemment publié par l’Urssaf, le nouveau guide numérique « Devenir auto-entrepreneur en 2020 » rassemble de nombreux renseignements utiles et pratiques pour vous aider à mieux comprendre les principales caractéristiques du régime.

Les informations essentielles récapitulées en 5 chapitres

Qui peut devenir auto-entrepreneur ? En quoi consistent les modalités d’inscription ? Quelles sont les charges sociales et fiscales liées au régime ? Quid de la protection sociale ? Et comment sortir du régime ? À travers cette publication,

disponible gratuitement au format pdf

, l’Urssaf vise à accompagner les créateurs d’entreprise souhaitant adopter ce régime spécifique pour lancer leur nouvelle activité.

En 5 chapitres et une trentaine de pages, le guide détaille ainsi de nombreuses informations essentielles, tout en proposant des conseils et des pistes de réflexion pour aider les futurs entrepreneurs à se poser les bonnes questions avant et au moment de concrétiser leurs projets.

Pour en savoir plus et télécharger le petit guide de l’Urssaf, rendez-vous sur :

www.autoentrepreneur.urssaf.fr

© Les Echos Publishing 2020

Porteurs de projets : les réseaux d’accompagnement se mobilisent face au Covid-19

De nombreux réseaux associatifs de soutien à l’entrepreneuriat se sont organisés pour continuer à épauler les créateurs d’entreprise en cette période délicate de crise sanitaire.

Si la crise sanitaire du Covid-19 pose un défi de taille à l’ensemble des acteurs économiques, les réseaux associatifs de soutien à l’entrepreneuriat n’ont pas manqué d’adapter leur activité au contexte de confinement. Que ce soit à travers la mise en place de dispositifs d’accompagnement à distance ou par l’intermédiaire de solutions de financement adaptées, de nombreux organismes font preuve d’agilité pour aider les porteurs de projets à traverser la crise. Quelques exemples.

Du conseil à distance et des dispositifs de financement assouplis

France Active et ses 40 associations territoriales ont choisi de mettre en place

des solutions concrètes pour aider les porteurs de projets à surmonter les difficultés actuelles

. En plus d’offrir un suivi à distance, l’organisme a ainsi décidé de suspendre temporairement le prélèvement des échéances pour les prêts à taux zéro déjà accordés. De même, le réseau associatif propose aux structures bénéficiant d’autres solutions de financement (prêts participatifs, fonds d’amorçage participatifs…) de reporter le remboursement des prochaines échéances. Enfin, France Active s’est engagé à prolonger la durée des garanties accordées aux entrepreneurs bénéficiant d’un prêt bancaire classique.

À l’instar de France Active, Initiative France a également choisi de

poursuive son engagement malgré la crise du Covid-19

Les 214 associations du réseau restent ainsi joignables par téléphone et poursuivent l’instruction des dossiers pour l’octroi des prêts d’honneur. Par ailleurs, l’organisme propose aux porteurs de projets accompagnés de bénéficier d’un report d’échéances pour le remboursement des prêts accordés, et ce pour une durée maximale de 6 mois. Le conseil personnalisé aux entrepreneurs, avant ou après l’obtention du prêt d’honneur, se maintient à distance.

Réseau Entreprendre a, quant à lui, décidé d’

offrir un soutien particulier aux initiatives développées en faveur du personnel soignant

. À ce titre, plusieurs entrepreneurs précédemment récompensés par le réseau associatif du fait de leur engagement solidaire pourront ainsi bénéficier d’un appui financier de 5 000 €. L’objectif étant d’aider les structures sélectionnées à mener à bien leur action auprès des professionnels de santé.

Pour en savoir plus sur les dispositifs de soutien spécifiques mis en place face à la crise sanitaire, consultez les sites web des réseaux d’accompagnement concernés.

© Les Echos Publishing 2020

Solutions innovantes face au Covid-19 : le ministère des Armées lance un appel à projets

Initié par le ministère des Armées et l’Agence de l’innovation de défense (AID), un nouvel appel à projets porte sur la recherche de solutions innovantes pour lutter contre la crise sanitaire actuelle.

Favoriser l’émergence de solutions innovantes et pragmatiques face à l’épidémie du coronavirus : c’est l’objectif d’un nouvel appel à projets, lancé par le ministère des Armées et l’Agence de l’innovation de défense (AID). Qu’ils soient d’ordre technologique, organisationnel, managérial ou encore industriel, les concepts proposés devront impérativement être d’une maturité suffisante pour pouvoir être mobilisés pendant la crise sanitaire actuelle.

Une enveloppe de 10 millions d’euros pour financer le(s) projet(s) sélectionné(s)

Dans le détail, cet appel à projets vise en priorité des solutions facilement et rapidement reproductibles, pouvant s’appliquer sur l’ensemble du territoire national, et ce notamment pour protéger la population, soutenir la prise en charge des malades, surveiller l’évolution de l’épidémie ou encore aider à limiter les diverses contraintes pendant la période de crise.


Bon à savoir : le caractère innovant des propositions pourra également consister à réorienter des technologies ou des processus industriels déjà existants pour faire face à la crise du Covid-19.

En pratique, l’appel à projets du ministère des Armées est ouvert tant aux acteurs académiques qu’aux entreprises de toutes tailles. Son budget global s’élève à 10 millions d’euros. Cette enveloppe pourra, selon la qualité des propositions reçues, servir à financer soit un seul, soit plusieurs projets d’intérêt.

Les candidatures sont attendues jusqu’au 12 avril 2020 et seront évaluées au fil de l’eau. Les propositions tardives pourront également être étudiées, mais auront cependant moins de chances d’être retenues. Pour en savoir plus, rendez-vous sur :

www.defense.gouv.fr/aid

© Les Echos Publishing 2020

Covid-19 : des mesures de soutien spécifiques pour les start-up

Pour aider les start-up à surmonter la crise sanitaire et économique du Covid-19, le gouvernement vient de lancer un plan d’urgence dédié. Il complétera les mesures précédemment annoncées.

Répondre aux problématiques particulières des start-up face au contexte de crise sanitaire actuel : c’est l’objectif d’un plan d’urgence spécifique, mis en place par le secrétariat d’État chargé du numérique, le secrétariat général pour l’Investissement et Bpifrance. Comprenant plusieurs mesures économiques en faveur des start-up, le dispositif mobilisera au total près de 4 milliards d’euros.

Assurer la pérennité des jeunes entreprises innovantes dans un contexte de crise

Dans le détail, ce plan d’urgence gouvernemental comprend notamment :– une enveloppe de 80 millions d’euros, financée grâce au Programme d’investissements d’avenir (PIA) et gérée par Bpifrance, pouvant soutenir les start-up étant dans l’incapacité de boucler leur prochaine levée de fonds du fait de la crise économique ;– des prêts de trésorerie garantis par l’État d’un montant global de près de 2 milliards d’euros, avec des conditions spécifiques pour les start-up, pouvant représenter jusqu’à deux fois la masse salariale 2019 (ou, si celui-ci est plus élevé, 25 % du chiffre d’affaires annuel) ;– le remboursement accéléré des crédits d’impôts restituables en 2020 (dont notamment le crédit impôt recherche 2019) et des crédits de TVA, celui-ci pouvant être demandé dès maintenant auprès de la DGFiP et des services des impôts des entreprises ;– le versement anticipé des aides à l’innovation attribuées dans le cadre du PIA, déjà attribuées mais pas encore distribuées, représentant un montant total estimé à 250 millions d’euros.


Précision : ce dispositif spécifique vise à compléter les mesures globales de soutien aux entreprises, déjà annoncées par le gouvernement, dont les start-up peuvent également bénéficier.

L’État s’est, par ailleurs, engagé à maintenir, à travers Bpifrance, son soutien aux entreprises innovantes avec près d’1,3 milliard d’euros d’aides à l’innovation (subventions, avances remboursables, prêts…) prévues pour 2020.

Pour en savoir plus sur les mesures spécifiques mises en place par le gouvernement pour aider les start-up frappées par la crise du Covid-19, rendez-vous sur :

www.economie.gouv.fr

© Les Echos Publishing 2020

Confinement : peaufiner son projet entrepreneurial grâce aux formations en ligne

En cette période de crise sanitaire, s’appuyer sur les outils numériques pour continuer à se former est vivement conseillé. Y compris pour les porteurs de projets et futurs créateurs d’entreprise !

Face à l’épidémie du coronavirus, continuer à poursuivre ses objectifs (y compris professionnels) représente un défi. Pourtant, même en période de confinement, il est possible d’avancer sur son projet entrepreneurial… Notamment grâce aux tutoriels et modules de formation disponibles sur le web.

Une offre variée de contenus gratuits et accessibles à tous

Il existe aujourd’hui divers portails numériques regroupant une offre toujours plus riche de cours en ligne, dont bon nombre sont accessibles gratuitement. En voici quelques exemples :• la plate-forme OpenClassrooms : plus de 1 000 cours sont actuellement disponibles en ligne, dont

de nombreux modules particulièrement adaptés aux besoins des porteurs de projets

. L’inscription et le suivi des cours sont gratuits, seuls les parcours professionnels sont payants ;• le portail FUN-MOOC : lancé en 2013 à l’initiative du ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, il propose, à ce jour,

plus de 60 cours portant sur des thématiques variées

. Ces derniers étant gratuits et accessibles à tous ;• le site web tuto.com : à côté des contenus payants,

plus de 1 500 tutoriels vidéos sont accessibles gratuitement

. Si l’accent est mis sur les métiers du digital, certains contenus abordent, dans une perspective plus large, les enjeux entrepreneuriaux tels que la création ou le développement ;• les webinaires Bpifrance : pédagogiques, informatives et gratuites, ces conférences en ligne peuvent être visionnées, tout au long de l’année (en direct ou en replay),

via la plate-forme numérique de la banque publique d’investissement

.

Autant d’opportunités intéressantes pour étoffer ses connaissances, développer ses savoir-faire et peaufiner son projet entrepreneurial, jour après jour !

Enfin, n’oubliez pas que vous pouvez également mobiliser votre CPF (Compte personnel de formation) pour accéder à des formations payantes, y compris à distance. N’hésitez pas à profiter de cette période de confinement pour étudier l’offre proposée et identifier les modules pouvant vous intéresser.

© Les Echos Publishing 2020

Coronavirus : l’édition 2020 du salon Viva Technology est annulée

Compte tenu de l’évolution de la crise sanitaire du Covid-19, la 5 édition du salon Viva Technology ne pourra pas avoir lieu, comme prévu, au mois de juin prochain. Des alternatives sont néanmoins à l’étude.

Sans surprise, l’édition 2020 du salon professionnel Viva Technology ne pourra pas avoir lieu, comme initialement prévu, du 11 au 13 juin prochain. Lancé il y a 5 ans par Les Échos et le groupe de communication Publicis, l’évènement à portée internationale devait rassembler plus de 120 000 participants, venus du monde entier, dans les locaux de Paris Expo Porte de Versailles.

Garantir la sécurité des participants dans un contexte de crise

Au regard de l’évolution de la crise sanitaire du Covid-19, les organisateurs se voient, en effet, contraints de prendre les mesures nécessaires pour garantir la santé et la sécurité des visiteurs, des partenaires et des équipes. Et, par conséquent, d’annuler la manifestation aux dates initialement annoncées.

Cependant, en concertation avec les principaux partenaires de l’évènement, des solutions alternatives sont actuellement à l’étude. Elles seront, le cas échéant, annoncées prochainement.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur :

www.vivatechnology.com

© Les Echos Publishing 2020

Créations d’entreprises : un mois de février sous le signe du repli

Après un mois de janvier déjà marqué par une légère baisse (- 1,5 %), le nombre de créations d’entreprises a continué de diminuer en février 2020 : – 2,8 %, selon les derniers chiffres de l’Insee.

Un début d’année 2020 pour le moins tendu, qui se reflète également au niveau conjoncturel. Seulement 70 087 nouvelles créations d’entreprises ont, en effet, été enregistrées au mois de février : l’équivalent d’une baisse de – 2,8 % par rapport au mois de janvier, tous types d’entreprises confondus. Selon l’Insee, cette évolution s’explique notamment par un ralentissement important du côté des immatriculations de micro-entrepreneurs (- 6,8 %), accompagné d’un repli, cependant plus léger, du nombre de créations d’entreprises classiques (- 0,7 %).

+ 12,3 % sur les 3 derniers mois

Au niveau du nombre cumulé de créations d’entreprises sur la période décembre-janvier-février, les chiffres témoignent, en revanche, d’une tendance bien plus dynamique : par rapport au même trimestre un an auparavant, le nombre de créations brutes a ainsi progressé de 12,3 %, tous types d’entreprises confondus (dont + 24,9 % pour les entreprises individuelles classiques, + 10,1 % pour les micro-entrepreneurs et + 4,9 % pour les créations d’entreprises sous forme sociétaire).

+ 15,4 % sur les 12 derniers mois

C’est une tendance similaire qui se dessine sur les 12 derniers mois : le nombre cumulé d’entreprises créées au cours de cette période continue, lui aussi, de s’accélérer fortement. L’Insee constate ainsi une augmentation de 15,4 % du nombre cumulé de créations brutes par rapport aux 12 mois précédents. Une évolution qui s’explique à la fois par une hausse importante des immatriculations de micro-entrepreneurs (+ 18,5 %), des créations d’entreprises individuelles hors micro-entrepreneurs (+ 17,6 %) et des créations de sociétés (+ 8,5 %).

Pour consulter des données complémentaires, rendez-vous sur :

www.insee.fr

© Les Echos Publishing 2020

Porteurs de projets : l’Adie met en place un parcours d’accompagnement 100 % digital

Pour rendre la création d’entreprise accessible au plus grand nombre, l’Adie prévoit de compléter, à partir du mois d’avril prochain, son offre d’accompagnement physique par une formule 100 % digitale.

Un parcours 100 % digital, ludique et accessible à tous : c’est la promesse d’une nouvelle offre d’accompagnement, imaginée par l’Association pour le droit à l’initiative économique (Adie) pour épauler les porteurs de projets dans leur démarche de création d’entreprise. Entièrement gratuite, elle aura pour vocation de compléter les prestations de soutien déjà proposées en la matière.

Un parcours personnalisable et des contenus « à la carte »

Dans le détail, ce nouveau parcours d’accompagnement de l’Adie sera accessible, dès le mois d’avril prochain, via une plate-forme numérique dédiée et donnera aux participants la possibilité de suivre, à la carte, quatre modules d’apprentissage, à savoir : « Quel est mon profil d’entrepreneur ? », « Suis-je prêt à trouver des cdivts ? », « Mon projet est-il viable ? » et « Quel statut choisir pour mon entreprise ? ».

En parallèle, différents contenus pédagogiques, ayant pour ambition d’accompagner les participants dans le montage de leur projet entrepreneurial, seront proposés en ligne. Baptisés « Je construis », « Je teste » et « Je m’informe », ils viseront à assister les futurs créateurs d’entreprise dans la construction de leur business plan, à leur apporter des conseils pratiques pour tester leur projet sur le terrain et, enfin, à leur donner les clés pour réussir le démarrage de leur nouvelle activité.

Selon l’Adie, ce nouveau parcours d’accompagnement 100 % digital sera, par ailleurs, amené à s’enrichir au fil de l’année à travers l’intégration progressive de contenus complémentaires.

Pour en savoir plus et consulter d’ores et déjà les deux premiers modules d’apprentissage disponibles en ligne, rendez-vous sur :

www.adie.org

© Les Echos Publishing 2020