Selon un récent sondage OpinionWay, les femmes sont fortement attirées par l’entrepreneuriat et considèrent la création d’entreprise comme un moyen de concrétiser une idée personnelle.
La création d’entreprise comme source d’épanouissement professionnel : d’après
un sondage OpinionWay, réalisé pour Bpifrance et le réseau associatif France Active
, pas moins de 63 % des femmes estiment qu’il est plus motivant de créer sa propre entreprise que d’être salariée. À ce titre, l’entrepreneuriat leur apparaît non seulement comme un moyen de concrétiser une idée personnelle (pour 47 % des participantes), mais aussi comme une opportunité de donner plus de sens à leur vie professionnelle (46 %) et de gagner en liberté (34 %).
Surmonter la peur de l’échec, principal frein à l’entrepreneuriat féminin
Dans le détail, 32 % des femmes interrogées se déclarent ainsi prêtes à concrétiser leur envie de création d’entreprise dès que possible ou dans quelques années ; un pourcentage qui monte même à 52 % chez les 25 à 34 ans. Au-delà des motivations précédemment citées, la perspective de gagner plus d’argent (objectif évoqué par 16 % des sondées) et l’envie de sortir d’une situation professionnelle précaire, telle que le chômage et les petits boulots (14 %), font également partie des raisons qui stimulent les femmes dans leurs démarches.
Sans oublier, cependant, que la peur de l’échec demeure le principal frein à l’entrepreneuriat féminin. 77 % des femmes CSP- et 61 % des femmes CSP+ déclarent, en effet, ne pas se sentir capables de se lancer dans l’entrepreneuriat. Ce qui démontre, une fois de plus, la nécessité d’un accompagnement adapté aux besoins des porteuses de projets, ayant pour ambition de les aider à surmonter les divers obstacles pouvant se présenter en cours de route, y compris en termes de financement.
Pour en savoir plus et connaître le détail des actions d’accompagnement menées par Bpifrance et le réseau associatif France Active en faveur de l’entrepreneuriat féminin, rendez-vous sur :
www.bpifrance.fr
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Accessibles gratuitement via le site internet de la Banque publique d’investissement, les webinaires Bpifrance abordent régulièrement des enjeux phares en lien avec la création d’entreprise.
Des conférences en ligne sur différentes thématiques entrepreneuriales : destinés aux créateurs, repreneurs et dirigeants d’entreprise, les webinaires Bpifrance abordent, tout au long de l’année, des questions pratiques en div avec le lancement et le développement d’une activité.
Des séances de formation gratuites et accessibles à tout un chacun
Comment financer mon projet de création d’entreprise ? Quel statut juridique choisir ? Comment réussir mon objectif de reprise d’entreprise ? Quel sont les leviers pour développer mon activité ? Autant de questions, parmi d’autres, qui sont abordées au fil des séances !
D’une durée d’une quarantaine de minutes environ, chaque module est présenté par un expert chevronné de l’univers entrepreneurial qui partage ses conseils et se clôture par une séance de questions-réponses.
Gratuits et accessibles à toute personne intéressée par le sujet, les webinaires Bpifrance peuvent être suivis en direct ou en différé. Pour en savoir plus et consulter le programme 2020 dans son intégralité, rendez-vous sur :
www.bpifrance-creation.fr
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Le nombre d’autoentrepreneurs immatriculés en France ainsi que leur chiffre d’affaires moyen continuent de progresser.
Les autoentrepreneurs continuent de s’imposer au sein du paysage entrepreneurial français, d’après les derniers chiffres diffusés par l’Acoss, caisse nationale du réseau des Urssaf. Fin juin 2019, l’organisme collecteur de cotisations sociales comptait ainsi 1,57 million d’autoentrepreneurs, soit 16,5 % de plus par rapport à l’année précédente.
Un chiffre d’affaires moyen également en hausse
Concrètement, 513 000 nouvelles immatriculations d’autoentrepreneurs ont ainsi été enregistrées sur un an (+ 21,5 % par rapport à juin 2018), conservant un écart important avec le nombre de radiations effectuées sur la même période (de l’ordre de 291 000, au total). Et ce bien que ces dernières aient affiché une augmentation de + 8,6 % par rapport à l’année précédente.
Pas moins de 896 000 autoentrepreneurs (l’équivalent de 57,2 % des bénéficiaires du régime) ont, par ailleurs, déclaré un chiffre d’affaires positif au deuxième trimestre 2019 (+ 13 % sur un an), dont le montant moyen s’est établi à 4 325 € pour la période concernée : une progression de 9,1 % sur les douze mois observés (après + 10,9 % fin juin 2018).
Une progression dans toutes les régions métropolitaines
D’un point de vue géographique, l’Acoss constate, dans la majorité des régions métropolitaines, une croissance à deux chiffres du nombre d’autoentrepreneurs économiquement actifs. Une fois de plus, c’est la région Île-de-France qui se positionne en tête de file des territoires les plus dynamiques : avec une progression de + 17,1 %, elle s’inscrit, en effet, juste devant la région Haute-Normandie qui enregistre, quant à elle, une progression de + 15,8 %. Seuls la Corse (+ 8,7 %) et le Centre-Val de Loire (+ 9,2 %) demeurent en dessous du seuil symbolique de 10 %.
Pour en savoir plus et consulter la note de conjoncture de l’Acoss, rendez-vous sur : www.acoss.fr
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Baptisée reprendre-bretagne.fr, une nouvelle plate-forme numérique vise à accompagner les entrepreneurs et les porteurs de projets souhaitant céder ou reprendre une activité dans la région.
Faciliter la transmission d’entreprise en Bretagne à travers une offre de services dédiée : c’est l’objectif d’une nouvelle plate-forme en ligne, baptisée www.reprendre-bretagne.fr. Fruit d’un partenariat entre les Chambres de commerce et d’industrie (CCI) et les Chambres de Métiers et de l’Artisanat (CMA), elle s’adresse aussi bien aux dirigeants envisageant de céder leur entreprise qu’aux porteurs de projets souhaitant reprendre une activité dans la région.
Accompagner la mise en relation pour favoriser la transmission d’entreprise
En pratique, le nouveau dispositif en ligne vise à sensibiliser les chefs d’entreprise aux enjeux de la transmission, tout en simplifiant la mise en relation entre les cédants et les repreneurs potentiels. En quelques clics seulement, ces derniers peuvent ainsi identifier les entreprises à transmettre : il leur suffit de renseigner le secteur géographique et le domaine d’activité visé pour consulter la liste des établissements en quête d’un nouveau dirigeant.
Bon à savoir : selon une étude publiée en 2018 par les CCI et les CMA de Bretagne, pas moins de 32 200 entreprises bretonnes, rassemblant un total de 198 800 salariés, seront potentiellement à reprendre dans les années à venir.
Pour en savoir plus et explorer le nouveau portail en ligne dédié à la transmission d’entreprise en Bretagne, rendez-vous sur : www.reprendre-bretagne.fr
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À travers le déploiement régional du dispositif French Tech Central, le gouvernement entend poursuivre la mobilisation des services publics en faveur du développement des start-up françaises.
Soutenir le dynamisme de l’écosystème start-up français à travers un accompagnement administratif dédié : c’est l’objectif du programme French Tech Central, mis en place par le secrétariat d’État chargé du Numérique. Expérimenté dans un premier temps au sein du campus Station F à Paris, le dispositif aura désormais pour vocation de se déployer sur l’ensemble du territoire français.
Précision : le programme French Tech Central vise à rapprocher l’écosystème start-up et les services de l’État (administrations, services publics…) dans une perspective à la fois collaborative et évolutive.
Faciliter la vie des jeunes entreprises pour favoriser leur développement
À ce jour, pas moins de 30 acteurs publics sont ainsi régulièrement présents au sein du campus Station F pour y tenir, à tour de rôle, des permanences gratuites. Une manière de permettre aux entrepreneurs et aux porteurs de projets d’accéder plus facilement aux expertises publiques pouvant les aider dans le développement de leur activité, que ce soit par l’intermédiaire de rendez-vous individuels ou encore dans le cadre d’ateliers thématiques.
Pour amorcer le déploiement régional du dispositif French Tech Central, un appel à projets a récemment été lancé à destination des Capitales French Tech labellisées par le gouvernement. L’ambition ? Identifier les collectivités souhaitant participer au programme en proposant notamment un espace adapté, pouvant accueillir les rencontres entre start-up et acteurs publics.
Selon le secrétariat d’État chargé du Numérique, le dispositif French Tech Central se déclinera dans chaque territoire en fonction des besoins et des spécificités des écosystèmes locaux. Pour en savoir plus, rendez-vous sur : www.economie.gouv.fr
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Récemment lancée par Instagram, réseau social dédié à l’image, une nouvelle série de podcasts vise à donner aux porteurs de projets les clés pour développer leur activité grâce au web.
Engager et fédérer une communauté, développer sa notoriété en ligne, transformer son audience en cats : autant de sujets, parmi bien d’autres, qui seront abordés dans une nouvelle série de podcasts proposés par le département français d’Instagram.
Bon à savoir : application et réseau social dédié à l’image, Instagram a été lancé en 2010 et fédère aujourd’hui plus d’un milliard d’utilisateurs à travers le monde.
Baptisée « Instapodcast », la nouvelle série sera diffusée sous forme de rendez-vous bimensuels.
Faire grandir les projets entrepreneuriaux grâce au Web
D’une durée d’une trentaine de minutes, chaque épisode aura pour vocation de donner la parole à un entrepreneur, une marque ou un influenceur. L’objectif ? Décrypter les clés de son succès sur la plate-forme en ligne et partager, sous forme de témoignages, des conseils précieux pouvant aider les porteurs de projet à adopter, à leur tour, une stratégie numérique efficace.
À travers le lancement de ce nouveau format audio, Instagram entend poursuivre son engagement en faveur du développement des entreprises. Pour découvrir le premier épisode, dédié à Lisa Gachet, fondatrice de la marque de prêt-à-porter Make my Lemonade, rendez-vous dès à présent sur les plates-formes de musique en ligne, telles que Deezer, Spotify ou Apple Podcast.
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Après une fin d’année déjà marquée par un léger recul du nombre de créations d’entreprises en France, le mois de janvier 2020 semble confirmer la tendance, selon les derniers chiffres de l’Insee.
C’est un démarrage en demi-teinte qui se profile pour l’année 2020. D’après les derniers chiffres publiés par l’Insee, 73 001 créations d’entreprises ont été enregistrées au mois de janvier 2020 : – 1,9 % par rapport au mois de décembre 2019, tous types d’entreprises confondus. Une légère baisse qui, selon l’Institut, s’explique par un repli important du côté des immatriculations de micro-entrepreneurs (- 10,9 %), partiellement compensé par l’évolution dynamique des créations d’entreprises classiques (+ 6,5 %).
+ 16,2 % sur novembre-décembre-janvier
En observant le nombre cumulé de créations d’entreprises sur la période novembre-décembre-janvier, c’est, en revanche, une tendance tout à fait différente que l’on constate : par rapport au même trimestre un an auparavant, le nombre de créations brutes a ainsi progressé de 16,2 %, tous types d’entreprises confondus (dont + 28,8 % pour les entreprises individuelles classiques, + 15,3 % pour les micro-entrepreneurs et + 6,8 % pour les créations d’entreprises sous forme sociétaire).
+ 16,7 % sur les 12 derniers mois
Une évolution qui se confirme également sur les 12 derniers mois : l’Insee constate, en effet, une augmentation de 16,7 % du nombre cumulé de créations brutes par rapport aux 12 mois précédents. Un chiffre qui s’explique à la fois par une hausse importante des immatriculations de micro-entrepreneurs (+ 21,9 %), des créations d’entreprises individuelles hors micro-entrepreneurs (+ 16,7 %) et des créations de sociétés (+ 8,6 %).
Pour consulter des données complémentaires, rendez-vous sur : www.insee.fr
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Selon une récente note d’analyse de l’Observatoire Bpifrance, le 4 trimestre 2019 a été marqué par une évolution très dynamique au niveau du nombre de créations d’entreprises enregistrées.
+ 20 % par rapport à la même période en 2018 : c’est l’augmentation significative constatée par l’Observatoire Bpifrance après avoir comparé le nombre de créations d’entreprises enregistrées en France au cours du 4e trimestre 2019 avec les données relevées sur les mois d’octobre, novembre et décembre de l’année précédente.
Dans le détail, pas moins de 214 896 nouvelles entreprises ont ainsi vu le jour au cours de cette période (contre 179 825 un an auparavant), portant le nombre de créations enregistrées depuis janvier 2019 à 815 257 (+ 18 % par rapport à l’année 2018).
3 entreprises sur 4 sont des entreprises individuelles
Dans le détail, selon les chiffres diffusés par l’Observatoire Bpifrance, les créations enregistrées au 4e trimestre 2019 se décomposent en 100 899 immatriculations de micro-entrepreneurs (+ 21 % par rapport à la même période en 2018) et en 114 063 créations d’entreprises classiques (+ 18 %).
Au total, pas moins de 3 entreprises sur 4 créées au cours de cette période sont, par ailleurs, des entreprises individuelles : en effet, sur l’ensemble des nouvelles structures enregistrées, pas moins de 47 % sont des micro-entreprises et 27 % des entreprises individuelles classiques (+ 31 % par rapport au 4e trimestre 2018).
Pour en savoir plus et consulter des données complémentaires, rendez-vous sur : www.bpifrance-creation.fr
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Pour la deuxième année consécutive, les créations d’entreprises portées par des femmes marquent le pas, selon l’édition 2019 du baromètre Manageo sur la parité dans la direction des TPE françaises.
Si les femmes restent toujours en retrait par rapport à leurs homologues masculins lorsqu’il s’agit de créer leur entreprise, ce sont néanmoins elles qui s’imposent, dans les faits, comme étant les meilleures gestionnaires. C’est le paradoxe soulevé par l’édition 2019 du baromètre Manageo sur la parité dans la direction des TPE françaises.
Les entrepreneures sont moins nombreuses, mais leurs projets plus durables
Dans le détail, l’étude révèle notamment que seulement 32,3 % des TPE tricolores sont aujourd’hui encadrées par une dirigeante. Un déséquilibre important qui, sans surprise, se reflète également au niveau des créations d’entreprises. En effet, au cours de l’année 2019, seulement 34,4 % des TPE ont été créées par des femmes : un pourcentage assez faible, qui s’inscrit, par ailleurs, dans une tendance à la baisse, et ce pour la deuxième année consécutive.
Précision : depuis 2011, le nombre de créations d’entreprises au féminin avait affiché une progression constante pour atteindre, en 2017, une moyenne nationale de 35 %.
Pourtant, lorsque les femmes osent se lancer dans l’entrepreneuriat, force est de constater qu’elles le font de manière plus durable que les hommes. En 2019, 54,3 % des TPE dirigées par une femme présentaient, en effet, un risque faible ou très faible d’être en défaillance, contre 50 % des structures dirigées par un entrepreneur masculin.
Pour en savoir plus et consulter des chiffres complémentaires, rendez-vous sur : www.manageo.fr
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Selon une étude récente, l’année 2019 a été marquée par une hausse importante du nombre de créations d’entreprises en France : + 18 % par rapport à 2018, selon l’Insee.
D’après les derniers chiffres publiés par l’Insee, pas moins de 815 300 entreprises ont été créées en France en 2019, soit 124 000 de plus que l’année précédente (+ 18 %). Une hausse significative qui porte le nombre de créations d’entreprises à un niveau record.
Une tendance alimentée par tous les types d’entreprises et la totalité des régions
Cette évolution s’explique, selon l’institut, non seulement par une augmentation sensible du nombre d’immatriculations de micro-entrepreneurs (+ 25 %), mais aussi par un essor important du côté des créations d’entreprises individuelles classiques (+ 16 %) ainsi qu’une hausse, cependant plus modérée, du côté des sociétés (+ 9 %).
Et pour la première fois depuis 2010, l’Insee indique que le nombre de créations d’entreprises a progressé dans toutes les régions françaises, le secteur des activités spécialisées, scientifiques et techniques ainsi que celui des services aux ménages ayant contribué le plus à la dynamique globale.
Une moyenne d’âge stable, l’entrepreneuriat féminin toujours en retrait
Concernant le profil des créateurs d’entreprises individuelles, l’Insee constate que leur âge moyen s’est établi à 36 ans en 2019 : une moyenne correspondant à celle des années 2018 et 2017, contre 37 ans en 2016 et 38 ans en 2015. La part des moins de 30 ans s’est également stabilisée, demeurant à 38 %, comme en 2018 (contre 37 % en 2017).
Enfin, force est de constater que les femmes restent toujours minoritaires parmi les créateurs d’entreprises : en 2019, seulement 40 % des entreprises individuelles ont ainsi été lancées par des entrepreneures (contre 39 % en 2018). La part des créatrices étant néanmoins plus élevée dans les secteurs de la santé humaine et de l’action sociale (75 %), dans les services aux ménages (72 %), dans l’industrie (55 %) et dans l’enseignement (52 %).
Pour en savoir plus et consulter des données complémentaires, rendez-vous sur : www.insee.fr
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