L’entrepreneuriat en tête des choix de carrière des Français !

Récemment publiée, la 2 partie des résultats de l’Indice Entrepreneurial Français (IEF) 2018 démontre l’attractivité de ce choix de carrière pour un pourcentage important de Français.

Évaluer et analyser le dynamisme entrepreneurial et son évolution : récemment publiée par l’Agence France Entrepreneur (AFE), le 2e volet des résultats de l’Indice Entrepreneurial Français (IEF) 2018 – enquête réalisée avec le soutien de Pôle emploi, de la Fondation d’entreprise MMA des Entrepreneurs du Futur et le concours de TMO Régions – témoigne de l’attractivité de l’entrepreneuriat aux yeux d’une grande partie de la population française.

Un choix de carrière particulièrement intéressant

Menée auprès d’un panel de 2 500 personnes, l’enquête révèle notamment que près d’un tiers (30 %) des Français âgés d’au moins 18 ans sont – ou ont été, à un moment de leur vie – dans une dynamique entrepreneuriale. De même, nombreux sont ceux qui estiment que le fait de devenir chef d’entreprise représente un choix de carrière particulièrement intéressant : un avis non seulement partagé par 67 % des personnes se trouvant dans une démarche entrepreneuriale, mais aussi par 42 % de celles qui se situent en dehors de ce mouvement.

Par ailleurs, si l’IEF 2018 révèle que les femmes s’inscrivent moins souvent dans une dynamique entrepreneuriale que leurs homologues masculin (23 % contre 37 %), force est de constater que les motivations principales pouvant les amener à vouloir créer ou reprendre une entreprise se ressemblent. Ainsi, parmi les raisons les plus fréquemment évoquées, on retrouve notamment le désir d’être indépendant et d’être son propre patron, ou encore l’envie de s’épanouir et de réaliser un rêve.

L’entrepreneuriat pour un retour à l’emploi ?

Enfin, les résultats montrent que les demandeurs d’emploi ne sont pas à l’écart de cette tendance globale, bien au contraire ! En effet, pas moins de 27 % d’entre eux sont – ou se sont déjà – engagés dans une démarche entrepreneuriale. Parmi eux, 22 % déclarent vouloir profiter de leur situation pour lancer un projet qui leur tient à cœur et 13 % envisagent cette voie comme seul et unique moyen pouvant leur permettre de retrouver un emploi.

Pour en savoir plus et consulter des chiffres complémentaires, rendez-vous sur : www.afecreation.fr

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Le Salon des Entrepreneurs Paris 2019 : c’est dans un mois !

Deux jours pour s’informer, développer son réseau et faire décoller ses projets : la 26 édition du Salon des Entrepreneurs se tiendra les 6 et 7 février prochains au Palais des Congrès de Paris.

Pendant deux jours, mercredi 6 et jeudi 7 février, le Palais des Congrès de Paris accueillera l’édition 2019 du Salon des Entrepreneurs. Plus de 400 partenaires et exposants, 200 conférences et workshops, 2 000 experts et 150 personnalités emblématiques mobilisés… Comme tous les ans, l’évènement proposé par Les Echos Solutions a pour vocation d’offrir un concentré d’informations et d’expertises autour de l’entrepreneuriat !

Faire le plein d’énergie et d’idées innovantes

Dans le détail, au-delà des nombreuses conférences techniques, 9 temps forts d’actualité inviteront les participants à faire le point sur les enjeux phares de l’écosystème entrepreneurial. Par ailleurs, une dizaine d’animations (coaching d’entrepreneurs, networking, conseils de repreneurs et cédants, bourse d’opportunités…) seront proposées tout au long de la manifestation. L’occasion de capter les nouvelles tendances, de s’informer auprès de nombreux interlocuteurs et de faire le plein d’énergie pour accélérer le développement de ses projets !

Pas moins de 65 000 visiteurs seront attendus pour cette édition 2019 du Salon des Entrepreneurs Paris. Pour obtenir des informations plus détaillées et télécharger gratuitement votre badge d’accès, rendez-vous dès à présent sur : www.salondesentrepreneurs.com

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Paris-Saclay lance son 5 concours d’idées à la création d’entreprise !

Organisé par la communauté d’agglomération Paris-Saclay, le concours s’adresse aux porteurs de projets voulant concrétiser leurs idées. Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 31 mars 2019.

Pôle scientifique, cluster technologique, écosystème entrepreneurial : située à 20 km au sud-ouest de la capitale, la communauté d’agglomération Paris-Saclay s’engage, depuis une dizaine d’années, aux côtés des porteurs de projets innovants. Une démarche récemment renouvelée à travers le lancement du 5e concours d’idées à la création d’entreprise !

Un accompagnement personnalisé

Dédiée aux porteurs de projets âgés d’au moins 16 ans, résidant sur le territoire de Paris-Saclay et voulant tester leur idée entrepreneuriale, cette nouvelle édition du concours se décline en 4 catégories : jeunes de moins de 26 ans, femmes, reconversion professionnelle et innovation. Elle sera, par ailleurs, complétée par un prix spécial « coup de cœur du jury ».

Dans le détail, les lauréats pourront non seulement bénéficier d’un accompagnement personnalisé leur permettant de créer plus facilement leur entreprise, mais recevront également une tablette tactile ainsi qu’une dotation financière de 2 000 €. Sans compter qu’ils pourront profiter d’un accès gratuit, pendant une durée de 6 mois, à l’un des espaces de coworking faisant partie de l’écosystème Paris-Saclay.

Les candidatures pour cette 5e édition du concours d’idées à la création d’entreprise sont ouvertes jusqu’au 31 mars 2019. Pour en savoir plus, rendez-vous sur : www.paris-saclay.com

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Pôle emploi et l’Union des Couveuses d’Entreprises allient leurs forces

Récemment signé, un nouveau partenariat entre Pôle emploi et l’Union des Couveuses d’Entreprises vise à sécuriser les parcours professionnels des chômeurs envisageant la création d’une entreprise.

Consolider les parcours professionnels des demandeurs d’emploi souhaitant concrétiser un projet de création d’entreprise : récemment signé par Pôle emploi et l’Union des Couveuses d’Entreprises (UCE), réseau national réunissant 63 couveuses présentes sur 253 lieux d’accueil en France et en Europe, ce partenariat entend promouvoir la démarche d’entreprendre en couveuse auprès des publics concernés.

Augmenter les chances de réussite

En pratique, le fait d’opter pour une couveuse d’entreprise permet au créateur de tester son activité tout en bénéficiant non seulement d’un hébergement juridique et d’un accompagnement collectif, mais aussi de conseils personnalisés. Autrement dit, d’apprendre le métier de chef d’entreprise au sein d’un écosystème à la fois stimulant et sécurisant !


Précision : en 2017, 5 400 entrepreneurs ont été accompagnés par le réseau de l’UCE. Parmi eux, 95 % étaient des demandeurs d’emploi.

Et force est de constater que le fait d’être accompagné par une couveuse n’est pas sans impact sur la pérennité des projets soutenus, bien au contraire ! En effet, pas moins de 76 % des jeunes entreprises créées et développées au sein d’un telle structure sont encore en activité au bout de 3 ans.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur : www.pole-emploi.org

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Créations d’entreprises : un mois de novembre sous le signe du repli

Après un mois d’octobre plutôt dynamique, le nombre de créations d’entreprises a nettement diminué en novembre 2018 : -5,3 %, selon les derniers chiffres publiés par l’Insee.

D’après les derniers chiffres publiés, 58 667 créations d’entreprises ont été enregistrées au mois d’octobre 2018 : -5,3 % par rapport au mois d’octobre, tous types d’entreprises confondus. Selon l’Insee, ce repli s’explique essentiellement par une forte baisse du nombre d’immatriculations de micro-entrepreneurs (-11,2 %), tandis que les créations d’entreprises classiques demeurent relativement stables (-0,2 %).

+16,3 % sur les 3 derniers mois

Au niveau du nombre cumulé de créations d’entreprises sur la période septembre-octobre-novembre, les chiffres témoignent, en revanche, d’une tendance nettement plus dynamique : par rapport au même trimestre de l’année dernière, le nombre de créations brutes a ainsi progressé de 16,3 %, tous types d’entreprises confondus (dont +26,4 % pour les micro-entrepreneurs, +12,2 % pour les entreprises individuelles classiques et +4,7 % pour les créations d’entreprises sous forme sociétaire). Une fois de plus, c’est le secteur « Transport et entreposage » qui contribue le plus à cette hausse globale.

+17,3 % sur les 12 derniers mois

La tendance est la même lorsqu’on observe l’évolution sur les 12 derniers mois : le nombre cumulé d’entreprises créées au cours de cette période continue, lui aussi, de s’accélérer fortement. L’Insee constate ainsi une augmentation de 17,3 % du nombre cumulé de créations brutes par rapport aux 12 mois précédents. Ceci s’explique à la fois par une hausse importante des immatriculations de micro-entrepreneurs (+28,0 %), des créations d’entreprises individuelles hors micro-entrepreneurs (+21,1 %) et des créations de sociétés (+1,5 %).

Pour consulter des données complémentaires, rendez-vous sur : www.insee.fr

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Premier bilan du guichet unique « Ici je monte ma boîte » en Normandie

Initié en 2017, le guichet unique « Ici je monte ma boîte » a pour objectif d’offrir aux entrepreneurs un accompagnement personnalisé. Un an plus tard, c’est l’heure d’un premier bilan.

Offrir un accompagnement personnalisé pour mieux sécuriser le parcours des créateurs d’entreprise : lancé par la Région Normandie, en partenariat avec la Chambre de commerce et d’industrie (CCI) Ouest Normandie et la Chambre Régionale de Métiers et de l’Artisanat (CRMA) Normandie, le guichet unique « Ici je monte ma boîte » vise à améliorer le soutien apporté aux porteurs de projets. Aujourd’hui, un an plus tard, il est temps d’analyser son impact concret.

1 000 projets financés depuis septembre 2017

Dans le détail, depuis la mise en place du guichet unique en septembre 2017, pas moins de 12 000 porteurs de projets ont été reçus. 6 000 ont pu bénéficier d’un diagnostic personnalisé, 2 500 créateurs et repreneurs d’entreprise ont été accompagnés dans leurs démarches, et 1 000 projets ont été financés par le biais de ce dispositif.


Précision : l’enveloppe budgétaire accordée par la Région Normandie s’élève, depuis le lancement de l’initiative, à près de 4,13 millions d’euros.

Selon des chiffres officiels, depuis le début de l’année 2018, le nombre de créations et de reprises d’entreprise a, par ailleurs, augmenté de 6,2 % dans la région : une croissance supérieure à la moyenne nationale, portée notamment par la création de sociétés (+7,4 % sur les 12 derniers mois).

Quel est le profil des bénéficiaires du dispositif ?

Parmi les porteurs de projets ayant pu se faire accompagner grâce à l’initiative « Ici je monte ma boîte », 70 % sont des demandeurs d’emploi, 15 % des salariés, 10 % des bénéficiaires de minimas sociaux et 5 % des indépendants.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur : www.normandie.fr

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Créateurs d’entreprise : un nouvel espace vous est dédié sur www.impots.gouv.fr !

Pour aider les (futurs) entrepreneurs dans leurs démarches, le portail en ligne www.impots.gouv.fr s’est récemment doté d’un nouvel espace entièrement dédié aux enjeux liés à la création d’entreprise.

Formalités, statuts juridiques, obligations fiscales… Au moment de créer leur entreprise, les porteurs de projets se voient généralement confrontés à bon nombre d’interrogations et de démarches à effectuer. Pour les accompagner au mieux dans cette étape cruciale pour le lancement de leur nouvelle activité, le portail www.impots.gouv.fr s’est récemment doté d’un nouvel espace numérique.

Fiches pratiques, formations et services en ligne

Dans le détail, cette nouvelle interface propose ainsi non seulement des fiches pratiques dédiées aux différentes thématiques liées à la création d’entreprise (formalités administratives, choix du statut juridique, obligations et aides fiscales…), mais aussi des informations complémentaires telles que des vidéos de formation s’adressant plus particulièrement aux porteurs de micro-projets.

Par ailleurs, en plus d’offrir un accès direct aux divers services en ligne et aux formulaires administratifs numérisés, le nouveau portail propose, pour chaque thématique entrepreneuriale, une série de questions-réponses utiles. De quoi permettre aux internautes de se renseigner en quelques clics seulement sur les enjeux phares de la création d’entreprise, tout en trouvant des explications plus précises sur des sujets fréquemment abordés !

Pour en savoir plus et visiter le nouvel espace dédié aux créateurs d’entreprise, rendez-vous sur : www.impots.gouv.fr

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Un Pacte de croissance pour l’Économie Sociale et Solidaire !

Présenté par le gouvernement, le nouveau Pacte de croissance de l’ESS a notamment pour objectif de soutenir la création et l’amorçage des jeunes entreprises par des outils de financement adaptés.

200 000 entreprises, 2,3 millions de salariés et 10 % du PIB en France : le potentiel de l’Économie Sociale et Solidaire (ESS) ne fait, aujourd’hui, plus de doute. Or, force est de constater que ce secteur économique, en quête d’un modèle de développement à la fois plus durable et plus humain, rencontre encore de nombreuses difficultés. Parmi les raisons fréquemment évoquées : des leviers d’action pas encore assez ambitieux, mais aussi un certain manque de stabilité et de reconnaissance.

Trois axes fondamentaux

Afin d’amener le secteur à franchir une nouvelle étape, le gouvernement a récemment présenté un nouveau Pacte de croissance spécialement dédié à l’ESS. Son objectif ? Poser pour la première fois une stratégie globale de développement pour aider les entreprises du secteur à bénéficier d’une meilleure visibilité et d’un environnement plus stable, leur permettant de révéler pleinement leur potentiel de transformation.

Dans le détail, ce nouveau pacte se compose de 3 axes distincts :– un premier, visant à libérer les énergies des entreprises de l’ESS, y compris en soutenant la création et l’amorçage des jeunes entreprises par des outils de financement adaptés ;– un deuxième, ayant pour ambition de renforcer l’influence et le pouvoir d’agir de l’ESS à travers la mise en place d’une bannière nationale, baptisée « Le French Impact » ;– un troisième, formalisé à travers l’objectif de placer l’ESS au cœur de l’agenda international, poursuivant notamment l’objectif de défendre l’enjeu à l’échelle européenne.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur : www.ecologique-solidaire.gouv.fr

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Plus de 8 entrepreneurs sur 10 sont attachés à leur territoire

Dans l’édition 2018 de son baromètre sur l’attractivité des territoires, la Fondation MMA des Entrepreneurs du Futur analyse de nouveau le poids de l’ancrage territorial pour les entreprises.

Selon une étude récemment menée par la Fondation MMA des Entrepreneurs du Futur, les dirigeants d’entreprises français cultivent, pour la très grande majorité d’entre eux, des as forts avec leur territoire. En effet, 84 % s’y disent attachés, que ce soit pour des raisons personnelles (54 %) ou des motifs liés au dynamisme économique de leur région (42 %).

Par ailleurs, si cet attachement semble particulièrement prononcé dans les territoires disposant d’une identité culturelle forte, tels que la Bretagne ou encore l’Occitanie, 32 % des sondés considèrent que ce sentiment s’est encore renforcé depuis le début de leur activité entrepreneuriale, les amenant, par conséquent, à s’impliquer davantage au niveau local.

Un contexte économique plus tendu

Interrogés sur le contexte économique, 40 % des entrepreneurs le jugent, en revanche, moins propice à la création d’entreprise qu’il y a 12 mois. En effet, si 69 % des entrepreneurs continuent de percevoir leur territoire comme étant plutôt (voire très) dynamiques, pas moins de 70 % estiment qu’il est à ce jour de plus en difficile de recruter des profils qualifiés.

Néanmoins, force est de constater que les entrepreneurs demeurent plutôt confiants, et ce non seulement dans l’économie de leur région (61 %), mais aussi dans l’activité de leur entreprise (71 %). Une tendance qui se confirme également à moyen terme : 57 % des entrepreneurs se voient, en effet, toujours exercer la même activité dans 10 ans, tout en restant, pour 63 % d’entre eux, implantés sur le même territoire.

Pour en savoir plus et consulter le détail de l’étude, rendez-vous sur : www.mma.fr

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Des mesures pour encourager le recours au statut d’EIRL

À l’avenir, il serait plus facile d’adopter le statut d’entrepreneur individuel à responsabilité limitée.

Instauré il y a plusieurs années (en 2011), le dispositif d’entrepreneur individuel à responsabilité limitée (EIRL) n’a pas rencontré le succès escompté. Les pouvoirs publics envisagent donc de le rendre plus attractif. Des mesures à cette fin ont été intégrées dans le projet de « loi Pacte », qui a été voté en première lecture par l’Assemblée nationale et qui devrait être examiné par le Sénat au début de l’année 2019.


Rappel : lorsqu’il choisit le statut d’EIRL, un entrepreneur individuel affecte à son activité professionnelle les biens qui sont nécessaires à celle-ci (local, matériel, véhicule…) et il les sépare ainsi de son patrimoine privé. Du coup, ses créanciers professionnels ne peuvent plus agir que sur les seuls biens affectés à l’activité. Les biens personnels de l’entrepreneur étant donc, quant à eux, à l’abri des poursuites de ces derniers.

Ainsi, à l’avenir, les entrepreneurs individuels seraient incités à choisir le statut d’EIRL. En effet, ils seraient tenus, lors de la création de leur entreprise, de déclarer s’ils décident d’exercer en tant qu’EIRL ou en tant qu’entrepreneur individuel classique. Ils seraient donc contraints de choisir, ou au contraire, d’écarter volontairement le statut d’EIRL.

En outre, pour simplifier l’accès au statut d’EIRL, il est prévu que l’entrepreneur puisse y recourir même en l’absence de biens affectés à son activité professionnelle. Autrement dit, un entrepreneur pourrait exercer son activité sous le statut d’EIRL avec un patrimoine affecté d’une valeur égale à zéro. Rappelons qu’aujourd’hui, l’entrepreneur qui choisit le statut d’EIRL est tenu d’insérer dans sa déclaration d’affectation un état descriptif des biens, droits, obligations ou sûretés affectés à son activité professionnelle, en nature, qualité, quantité et valeur.

Autre allègement : l’EIRL n’aurait plus l’obligation de faire évaluer par un expert les biens d’une valeur supérieure à 30 000 € qu’il souhaite affecter à son patrimoine professionnel.


Art. 5 ter, Projet de loi relatif à la croissance et à la transformation des entreprises, TA n° 179

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