Plus de la moitié des jeunes Français tentés par la création d’entreprise

Selon un récent sondage mené par l’institut OpinionWay pour la plate-forme de crowdfunding Ulule, pas moins de 54 % des jeunes de 18 à 35 ans ont déjà ressenti l’envie de créer une entreprise.

L’entrepreneuriat a la cote auprès des jeunes Français ! C’est du moins ce que laisse entendre un récent sondage, mené par l’institut OpinionWay pour la plate-forme de crowdfunding Ulule. Pas moins de 54 % des 18 à 35 ans déclarent ainsi avoir déjà eu envie de créer une entreprise, et 27 % se disent tentés par l’idée d’en reprendre une. Par ailleurs, 31 % des sondés affirment avoir pu transformer ce désir en réalité ou, à défaut de sauter le pas, avoir pris le temps d’y réfléchir concrètement.

Des interlocuteurs privilégiés

Interrogés sur les organismes auxquels ils feraient appel pour les aider dans leurs démarches, les participants citent d’abord leur banque (51 %), suivie de près par les Chambres de commerce et d’industrie (48 %). Viennent ensuite les réseaux d’accompagnement tels que BGE, Initiative France ou Entreprendre (27 %), Pôle emploi (23 %), l’expert-comptable (21 %) et les plates-formes de financement participatif (20 %).

Quant aux modes de financement envisagés, force est de constater que là aussi, des tendances fortes se dessinent. Le financement bancaire représente ainsi l’option privilégiée par 70 % des créateurs d’entreprise potentiels, avant l’apport personnel (61 %), le crowdfunding (38 %) et le financement public (30 %).

Enfin, si le financement bancaire est considéré par 53 % des sondés comme étant la méthode la plus fiable, le financement participatif représente pour 54 % des jeunes interrogés une approche davantage ouverte aux projets innovants.

Pour en savoir plus et consulter le détail de l’étude, rendez-vous sur : www.opinion-way.com

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Quand l’Administration se met à la portée des start-up…

Vous souhaitez trouver une solution à un problème administratif ou participer à des ateliers d’informations centrés sur les problématiques des start-up ? Rendez-vous à l’espace French Tech Central !

Accessible à toutes les start-up, un nouvel espace s’est ouvert au sein du campus dédié à leur univers, « Station F », implanté dans le 13e arrondissement de Paris. Baptisé « French Tech Central », ce lieu de passage et d’information a été conçu pour faciliter le dialogue entre les start-up et l’Administration. 30 services publics peuvent y être sollicités en permanence ou à temps partiel pour :– aider les entreprises dans leurs démarches administratives et fiscales (paiement des impôts et cotisations sociales, dépôt de brevet, création de société, développement à l’international…) ;– leur faire bénéficier d’une expertise technique et juridique sur certains domaines tels que l’exportation/importation ou la recherche de financement. Les entrepreneurs peuvent ainsi participer à des ateliers d’informations proposés chaque semaine. Ils peuvent également demander des rendez-vous bilatéraux avec l’administration de leur choix, via la plate-forme en ligne www.french-tech-central.com. Ou, tout simplement, échanger avec les personnels des acteurs publics présents dans l’espace French Tech Central, dans des bureaux ou salles de réunion réservés à cet effet et assurant la confidentialité des échanges.

Également pensé pour servir d’interface entre les start-up et le monde scientifique, cet espace permet d’y rencontrer des chercheurs des universités et des laboratoires français, par le biais d’un partenariat avec l’Institut de recherche public en sciences du numérique (Inria).

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Porteurs de projets : l’édition 2018 du concours i-Lab est lancée !

Bpifrance et le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation ont récemment lancé la 20 édition du concours i-Lab, dédié à la création d’entreprises innovantes.

Faire émerger les meilleurs projets de création d’entreprise dans le domaine des technologies innovantes : l’édition 2018 du concours i-Lab, organisé par Bpifrance et le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, vise à encourager l’esprit entrepreneurial en améliorant l’accompagnement des jeunes pousses tricolores.

À la clé : une subvention pouvant atteindre un montant maximal de 450 000 €, permettant de financer les premières dépenses de la jeune entreprise, telles que des frais de personnel, de fonctionnement ou encore d’équipement, directement liés au programme de R&D.

Un concours ouvert à plusieurs catégories de participants

En pratique, le concours i-Lab 2018 s’adresse à tous les porteurs de projets, quelles que soient leur nationalité et leur situation (étudiant, salarié, demandeur d’emploi…), à condition que l’entreprise issue de leur projet soit créée sur le territoire français.

Par ailleurs, sont également éligibles les entreprises ayant vu le jour depuis le 1er janvier 2017, les lauréats « en émergence » des éditions précédentes du concours i-Lab, les bénéficiaires d’une bourse French Tech « Émergence » ainsi que les lauréats du prix « PÉPITE – Tremplin pour l’Entrepreneuriat Étudiant », ayant créé ou non l’entreprise correspondant au projet pour lequel ils ont été primés.

Les candidatures pour cette 20e édition du concours i-Lab sont ouvertes jusqu’au 20 février 2018 à 12h. Pour obtenir plus d’informations sur les modalités de participation, rendez-vous dès à présent sur : www.bpifrance.fr

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Nouvelle hausse des créations d’entreprises en novembre 2017

Après un mois d’octobre déjà plutôt dynamique, le nombre de créations d’entreprises a de nouveau augmenté en novembre : +5,5 %, selon les derniers chiffres publiés par l’Insee.

D’après les derniers chiffres publiés par l’Insee, 54 481 créations d’entreprises ont été enregistrées au mois de novembre 2017 : +5,5 % par rapport au mois d’octobre, tous types d’entreprises confondus. Selon l’Institut, cette évolution s’explique surtout par une forte hausse des immatriculations de micro-entrepreneurs (+15,1 %). Moins d’entrain, en revanche, du côté des créations d’entreprises classiques qui affichent, quant à elles, un léger repli (-0,9 %).

Une accélération importante sur les 3 derniers mois

Sur la période septembre-octobre-novembre, les chiffres témoignent également d’une accélération significative du nombre cumulé de créations d’entreprises en France : par rapport au même trimestre de l’année dernière, le nombre de créations brutes a ainsi progressé de 14,1 %, dont +19,4 % pour les immatriculations de micro-entrepreneurs, +15,2 % pour les créations d’entreprises individuelles classiques et +6,2 % pour les sociétés. Une fois de plus, ce sont les secteurs du soutien aux entreprises et du commerce qui contribuent le plus à cette hausse globale.

Enfin, force est de constater que le nombre cumulé d’entreprises créées au cours des 12 derniers mois continue également de s’accélérer. L’Insee constate ainsi une augmentation de 6,2 % du nombre cumulé de créations brutes par rapport aux 12 mois précédents : une évolution qui s’explique à la fois par une hausse importante du côté des immatriculations de micro-entrepreneurs (+7,2 %), des créations d’entreprises individuelles hors micro-entrepreneurs (+5,7 %) et des créations de sociétés (+5,4 %).

Pour consulter des données complémentaires, rendez-vous sur : www.insee.fr

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Créateurs d’entreprise : pas de profil idéal, mais des compétences indispensables

Le réseau associatif BGE vient de lancer une campagne de sensibilisation à destination des porteurs de projets. L’enjeu ? Rappeler les étapes incontournables pour réussir sa création d’entreprise.

15 thématiques, abordées sous l’angle d’un premier niveau de conseil : lancée par le réseau associatif national d’aide à la création d’entreprise BGE, une récente campagne d’information tend à sensibiliser les futurs entrepreneurs aux nombreuses étapes qu’il convient de franchir pour réussir son projet.

Comment développer son réseau ? Comment trouver ses premiers cats ? Comment établir un devis ? Comment rédiger un business plan ? Comment pitcher son projet devant des investisseurs ? Comment monter sa campagne de crowdfunding ? Autant de questions (et bien d’autres !) que les organisateurs cherchent à soulever, tout en apportant déjà bon nombre d’éléments de réponse.

On ne naît pas entrepreneur, on le devient

Au-delà de la volonté de conseiller les porteurs de projets sur des enjeux incontournables du parcours entrepreneurial, le réseau BGE veut aussi rappeler, au travers de cette campagne d’information, que s’il n’y a pas d’âge ou de profil idéal pour se lancer dans l’aventure entrepreneuriale, il existe bel et bien des aptitudes nécessaires pour transformer son projet en succès. D’où l’importance de se faire accompagner et d’étoffer ses connaissances techniques grâce à des formations adaptées !

Diffusée sur les réseaux sociaux, la campagne de sensibilisation est également accessible via le portail internet de l’association. Pour en savoir plus, rendez-vous sur : www.bge.asso.fr

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37 % des entrepreneurs français n’auraient pas pu s’implanter ailleurs

Dans une récente étude, la Fondation MMA des Entrepreneurs du Futur fait le point sur l’ancrage au territoire revendiqué par une grande majorité des dirigeants d’entreprise français.

Le verdict est sans appel. Selon une étude récemment menée par la Fondation MMA des Entrepreneurs du Futur, les dirigeants français n’ont pas choisi la situation géographique de leur entreprise au hasard et cultivent, pour la très grande majorité d’entre eux, des as forts avec leur territoire. Pas moins de 89 % s’y disent, en effet, attachés (voire très attachés, pour 47 % des sondés) ; un chiffre dépassant même les 91 % chez les petits commerçants.

Interrogés sur la signification de cette notion de « territoire », 32 % des entrepreneurs l’identifient à la ville dans laquelle ils ont choisi d’implanter leur activité, 21 % à la communauté de communes, 15 % au département et 15 % à la région. Uniquement 11 % des participants citent la France, et seuls 4 % se réfèrent à l’Europe. Autant dire que l’idée s’inscrit avant tout au niveau local.

Mais quel est le poids de cet ancrage territorial pour le développement de leur activité ? Selon les chiffres publiés, pas moins de 37 % des dirigeants consultés estiment qu’ils n’auraient pas pu s’implanter ailleurs : un choix motivé, pour 69 % d’entre eux, par des raisons personnelles. 29 % des sondés citent, par ailleurs, le dynamisme économique ou encore les qualités associées au territoire en lui-même (22 %), telles que le cadre de vie, la situation géographique, la qualification du personnel et la présence de certaines infrastructures (gare TGV, aéroport, autoroutes).

Pour en savoir plus et consulter le détail de l’étude, rendez-vous sur : www.fondation-entrepreneurs.mma

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Femmes & Challenges : un nouveau réseau pour soutenir l’entrepreneuriat au féminin

Récemment lancé par la CCI Seine Estuaire, le réseau « Femmes & Challenges » tend à fédérer toutes les énergies au service de l’entrepreneuriat féminin dans la région Normandie.

Pour fédérer les moyens et toujours mieux accompagner les entrepreneures, la Chambre de commerce et d’industrie (CCI) Seine Estuaire a récemment annoncé la création d’un nouveau réseau. Baptisé « Femmes & Challenges – L’audace d’entreprendre by CCI », ce dernier a pour ambition de soutenir les porteuses de projets et d’augmenter sensiblement le nombre de créations d’entreprises initiées par des femmes.

Un objectif que la CCI Seine Estuaire souhaiterait atteindre grâce à la mise en place d’un programme d’actions concrètes, composé de 5 volets : Femmes & Challenges Promotion (sensibilisation des publics à l’audace d’entreprendre), Femmes & Challenges Mentoring (parrainage d’une porteuse de projet par une chef d’entreprise expérimentée), Femmes & Challenges Fund (création d’un fonds de soutien dédié à l’entrepreneuriat féminin), Femmes & Challenges Academy (organisation de séances de coaching, d’ateliers et de formations pratiques) et, enfin, Audace by Femmes & Challenges (promotion des femmes entrepreneures dirigeantes, de leur expertise et de leurs compétences).

Selon la Présidente de la CCI Seine Estuaire, Léa Lassarat, la création de ce nouveau réseau de soutien traduit la volonté de « fédérer toutes les énergies au service de l’entrepreneuriat au féminin ». Sans oublier l’ambition d’accélérer le développement économique du territoire en hissant la Normandie de la 8e à la 5e place parmi les régions comptant le plus de créations d’entreprises menées par des femmes.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur : www.seine-estuaire.cci.fr

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Création d’entreprise : les Français perçoivent le réseau comme un facteur clé du succès

Selon un récent sondage Odoxa pour Initiative France, 90 % des Français estiment qu’il est important de disposer d’un réseau relationnel pour créer et développer une entreprise.

Le réseau relationnel, ingrédient essentiel de la réussite entrepreneuriale ? C’est en tout cas ce que révèle un récent sondage réalisé par l’institut d’études Odoxa pour Initiative France, réseau associatif de financement et d’accompagnement des entrepreneurs.

D’après les chiffres publiés, 90 % des Français estiment ainsi qu’il est important d’être bien entouré, conseillé et accompagné pour assurer la viabilité d’un projet de création et de développement d’entreprise. 45 % des sondés considèrent même qu’il s’agit d’un facteur quasiment incontournable.

Par ailleurs, si les Français sont de plus en plus nombreux à être tentés par l’aventure entrepreneuriale, uniquement 27 % pensent disposer d’un réseau suffisant pour se lancer, et parmi eux, seuls 4 % en sont réellement certains. Des chiffres qui révèlent également un clivage important entre les différentes catégories socioprofessionnelles. 37 % des CSP+ (chefs d’entreprise, artisans et commerçants, cadres, professions intellectuelles supérieures et professions intermédiaires) estiment, en effet, avoir le réseau nécessaire, contre 24 % seulement pour les populations moins favorisées.

Enfin, le sondage Odoxa – Initiative France souligne le potentiel non négligeable du parrainage pour l’accompagnement des porteurs de projets. Dans le détail, pas moins de 78 % des Français y voient un moyen efficace pour aider les créateurs d’entreprise, 88 % considèrent que l’on ne parle pas assez de cette possibilité et 29 % – soit près de 15 millions de personnes – auraient envie de devenir eux-mêmes parrain ou marraine pour partager leur expérience et leur réseau relationnel.

Pour en savoir plus et consulter le détail du sondage « Création d’entreprise : l’importance du réseau relationnel », rendez-vous sur : www.odoxa.fr

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La Soirée des créateurs d’entreprise de la CCI Paris Île-de-France : c’est bientôt !

Organisée par la CCI Paris Île-de-France, la Soirée des créateurs d’entreprise tend à offrir aux futurs entrepreneurs un moment privilégié pour faire avancer leurs projets.

Pour aider les futurs entrepreneurs à concrétiser leurs projets, la Chambre de commerce et d’industrie (CCI) Paris Île-de-France organise, le mardi 5 décembre 2017, une soirée spécialement dédiée à la création et à la reprise d’entreprise. Au programme : des ateliers thématiques et des entretiens individuels, permettant aux participants d’échanger non seulement avec des experts, mais aussi avec d’autres créateurs ou dirigeants d’entreprise.

En pratique, 7 pôles d’information, répondant à des enjeux précis, seront ainsi proposés : accompagnement conseil, formalités, financement, protection sociale et assurance, hébergement d’entreprises, emploi, formations… L’occasion de faire le plein d’informations, de se renseigner sur les démarches incontournables, de connaître les aides disponibles et d’identifier les interlocuteurs essentiels pour consolider ou finaliser son projet !

La participation à la Soirée des créateurs d’entreprise est gratuite.

Pour en savoir plus, rendez-vous dès-à-présent sur : www.entreprises.cci-paris-idf.fr

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Créateurs d’entreprise : l’Adie et la Caisse Solidaire réunissent leurs forces

L’Association pour le droit à l’initiative économique (Adie) et la Caisse Solidaire s’allient pour faciliter l’accès aux prêts à la création d’entreprise. À la clé, un nouveau mode de garantie dédié aux porteurs de projets isolés.

Caution physique ou dépôt de garantie sur un compte d’épargne solidaire ? Désormais, les entrepreneurs qui sollicitent l’Association pour le droit à l’initiative économique (Adie) pour financer leurs projets se verront proposer 2 modes de garantie différents.

En effet, si la caution physique constitue, à ce jour, le principal mode de garantie proposé, force est de constater que cette exigence peut devenir un obstacle de taille, pouvant empêcher l’accès au crédit. C’est le cas notamment pour les personnes isolées, ne bénéficiant pas d’un cercle familial ou ne pouvant pas mobiliser de garant solvable dans leur entourage.

Pour répondre à cette problématique et ouvrir l’accès aux prêts à la création d’entreprise au plus grand nombre, l’Adie et la Caisse Solidaire proposent désormais un mode de garantie alternatif, le dépôt de garantie sur un compte d’épargne solidaire.

Lors de la signature du contrat de prêt, les entrepreneurs financés par l’Adie se verront ainsi offrir la possibilité de déposer sur un compte à terme, géré par la Caisse Solidaire, une somme représentant 25 % du montant du prêt accordé. Ce dépôt de garantie remplacera alors la caution. Une fois le prêt remboursé, l’emprunteur pourra soit récupérer la somme déposée, soit l’utiliser pour solliciter un nouveau microcrédit permettant de financer le développement de son activité.

Selon l’Adie, ce nouveau mode de garantie tend, non seulement à rapprocher l’initiative économique des personnes en situation de précarité, mais vise également à valoriser des comportements d’épargne dont l’objectif consiste à pérenniser les entreprises et les emplois créés.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur : www.adie.org

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