Porteurs de projets : l’édition 2018 du concours CréaVienne est lancée

Organisé par deux pépinières d’entreprises locales, le concours CréaVienne s’adresse à tous les porteurs de projets désireux d’implanter leur activité dans le département de la Vienne.

Faire émerger les meilleurs projets de création ou de reprise d’entreprise pour contribuer à l’attractivité économique locale : organisé par deux pépinières d’entreprises implantées au cœur du département de la Vienne (86), le Centre d’Entreprises et d’Innovation (CEI), situé dans la Technopole du Futuroscope, et la pépinière René Monory de Châtellerault, le concours CréaVienne vise à soutenir les porteurs de projets souhaitant installer leur (future) activité sur le territoire.

Promouvoir l’esprit entrepreneurial

Divisé en 3 catégories (projet, création et reprise d’entreprise) correspondant chacune à des stades de développement différents, le concours poursuit, selon ses organisateurs, plusieurs objectifs :– Détecter, soutenir et accompagner les initiatives de création et de reprise d’entreprise ;– Encourager l’innovation, la pérennité et la création d’emplois sur le département ;– Promouvoir l’esprit entrepreneurial au sens large du terme ;– Attirer des projets créateurs de valeur ajoutée en donnant une meilleure visibilité aux start-up ;– Favoriser les synergies et contribuer au dynamisme économique du département.

À la clé : des dotations numéraires (pour un total de plus de 51 000 €), un accompagnement sur-mesure (coaching, suivi, conseil d’experts…) et, selon les disponibilités, l’hébergement des lauréats au sein d’une pépinière d’entreprises.

Les candidatures pour l’édition 2018 du concours CréaVienne, organisé avec le soutien des collectivités Grand Poitiers et Grand Châtellerault, sont ouvertes jusqu’au 31 mars 2018. Pour obtenir plus d’informations sur les modalités de participation, rendez-vous dès à présent sur : www.creavienne.fr.

© Les Echos Publishing 2017

Nicolas Bard, co-fondateur de ICI Montreuil

ICI Montreuil est un espace de 1 700 m² pour les artistes, les artisans, les entrepreneurs et les start-up de la création. Nicolas Bard, fondateur d’ICI Montreuil met à disposition des résidents, les ateliers de travail, les espaces de coworking, les machines professionnelles, les services mutualisés et sur-mesure, les connexions, les professionnels et l’inspiration pour les faire grandir et exister. Un vaste programme que Nicolas Bard va dupliquer en lançant ICI Marseille en janvier prochain.

]]>

© Les Echos Publishing 2017

Commerce indépendant : l’entrepreneuriat au féminin reste difficile

Le second volet d’une étude du grossiste Metro sur le commerce indépendant met en évidence les difficultés auxquelles sont confrontées les femmes tentées par l’entrepreneuriat.

Publiée en décembre 2017, une étude internationale sur le commerce indépendant réalisée par le grossiste alimentaire Metro avait mis en lumière les freins que rencontraient les salariés d’une dizaine de pays pour se lancer dans l’aventure de la création d’entreprise.

Le second volet de cette enquête, dont les résultats viennent d’être publiés, fait cette fois état des difficultés de l’entrepreneuriat rencontrées par les femmes. Selon Metro, ces dernières sont aussi nombreuses que les hommes à rêver de créer leur propre entreprise (45 % des sondées). Et comme eux, on retrouve chez elles un important écart entre l’envie de monter sa boîte et la concrétisation de son projet : seules 12 % des femmes interrogées estiment, en effet, possible de créer un jour leur structure (13 % chez les hommes).

Des inégalités hommes-femmes encore prégnantes

Mais les obstacles évoqués par les femmes sont toutefois différents de ceux mentionnés par les hommes. Pour près de la moitié d’entre elles, la première pierre d’achoppement reste la difficulté à trouver un soutien financier, alors que les hommes évoquent principalement l’instabilité de l’environnement économique et l’alourdissement de la fiscalité.

Par ailleurs, les inégalités hommes-femmes restent prégnantes quand ces dernières témoignent de leur expérience professionnelle. 56 % des femmes entrepreneurs interrogées déclarent avoir déjà été victimes d’injustices professionnelles, « étant jugées moins intelligentes ou moins fiables ». Une extrême minorité (3 %) considérant qu’un homme aurait pu vivre ce même type de situation.

© Les Echos Publishing 2017

Mimbus donne une nouvelle dimension à l’apprentissage

Faciliter et même développer l’apprentissage de métiers manuels grâce aux nouvelles technologies, voici l’idée maligne de la start-up Mimbus.

Alors que l’apprentissage est depuis plusieurs années l’un des fers de lance des gouvernements successifs et du patronat, qu’il fait souvent figure de clé de voûte de la lutte contre le chômage, force est de constater que les chiffres ne sont pas bons. La révolution annoncée de l’apprentissage n’a pas encore eu lieu… mais cela pourrait bien changer sous l’impulsion d’initiatives comme celle lancée par Mimbus.

La start-up développe des solutions innovantes basées sur de nouvelles technologies pour l’apprentissage des métiers manuels. Elles sont basées sur des simulateurs virtuels spécifiquement mis au point pour répondre aux besoins de la formation professionnelle. « Ces outils permettent un apprentissage du geste professionnel plus efficace, plus rentable et plus attrayant et sont couplés à la seule plate-forme de suivi en temps réel de l’apprentissage des métiers manuels », expliquent les créateurs, Laurent Da Dalto et David Sanchez.

Les formateurs, clé d’un apprentissage efficace, y trouvent une sorte d’assistant leur permettant de contrôler et d’analyser la progression de chaque élève. Ils peuvent également personnaliser entièrement leurs exercices pour s’adapter aux besoins de l’apprentissage qu’ils désirent mettre en œuvre.

Secteur du bâtiment, soudeur, chaudronnier, conducteur d’engin : chaque métier (une vingtaine pour le moment) a un outil spécifique. Par exemple, Simspray, un simulateur dédié aux métiers de la peinture, permet aux entreprises d’économiser jusqu’à 50 % de ses coûts de formation en rendant celui-ci plus simple, plus fluide, plus rapide. Les élèves peuvent, en effet, s’entraîner de façon ludique à exécuter le geste technique adéquat avant de passer à la pratique réelle en ayant déjà acquis les compétences qui leur permettront de réaliser un travail précis.

Chaque simulateur vise dans son domaine à réduire les coûts de formation, à diminuer les risques d’accidents et à rendre la formation professionnelle plus attirante aux yeux des jeunes.

Créé en 2011, Mimbus couvre aujourd’hui 20 métiers, dispose d’une antenne aux États-Unis, et a réalisé un chiffre d’affaires de 1,5 million d’euros en 2017. Preuve de cette belle réussite, Mimbus a remporté le concours RMC PME Bougeons-Nous de la catégorie export.

Fiche de l’entreprise

Le conseil : réalité virtuelle et plus globalement nouvelles technologies ont de belles cartes à jouer pour booster le secteur du bâtiment et des métiers dits manuels. Pour investir ce créneau, l’association de compétences techniques, numériques et d’expertise de ces métiers est précieuse !
Le chiffre : Mimbus est présent dans 50 pays
Le contact :

www.mimbus.com

© Les Echos Publishing 2017

Créations d’entreprises : l’année 2018 commence sous de bons auspices

Après une fin d’année 2017 peu dynamique, le nombre de créations d’entreprises a rebondi en janvier : + 3,6 % par rapport au mois précédent, selon les derniers chiffres publiés par l’Insee.

D’après les derniers chiffres publiés par l’Insee, 55 675 créations d’entreprises ont été enregistrées au mois de janvier 2018 : + 3,6 % par rapport au mois de décembre, tous types d’entreprises confondus. Selon l’Institut, cette évolution s’explique avant tout par une augmentation sensible du nombre d’immatriculations de micro-entrepreneurs (+ 9,1 %), tandis que les créations d’entreprises classiques se repat légèrement (- 0,3 %).

+ 17 % sur les trois derniers mois

Sur la période novembre-décembre-janvier, les chiffres témoignent d’une accélération encore plus forte du nombre cumulé de créations d’entreprises en France : par rapport au même trimestre de l’année dernière, le nombre de créations brutes a ainsi progressé de 17 %, tous types d’entreprises confondus (dont + 2,5 % pour les entreprises sous forme sociétaire, + 20,5 % pour les créations d’entreprises individuelles classiques et + 27,6 % pour les micro-entrepreneurs). De nouveau, c’est le secteur du soutien aux entreprises qui contribue le plus à cette hausse globale.

Enfin, le nombre cumulé d’entreprises créées au cours des douze derniers mois continue, lui aussi, de s’accélérer. L’Insee constate ainsi une augmentation de 7,7 % du nombre cumulé de créations brutes par rapport aux douze mois précédents. Une tendance qui s’explique non seulement par une hausse significative du nombre d’immatriculations de micro-entrepreneurs (+ 10,5 %), mais aussi par une accélération des créations d’entreprises individuelles classiques (+ 8,1 %) et de sociétés (+ 4,1 %).

Pour consulter des données complémentaires, rendez-vous sur : www.insee.fr

© Les Echos Publishing 2017

Maxime Valette, co-fondateur de Netcats, Vie de Merde

Maxime Valette, co-fondateur de studio Netcats, et créateur du site Vie de Merde, a un parcours pour le moins atypique. Il a créé sa première boîte à 15 ans ! Né d’une blague avec un ami, et véritable phénomène viral, Vie de Merde, le site web où les internautes confient les anecdotes les plus drôles de leurs journées ratées, est aujourd’hui un phénomène mondial générant plus de 2 millions d’euros de chiffres d’affaires annuel.

]]>

© Les Echos Publishing 2017

Hacktiv, la civictech en action

Première plate-forme d’engagement à la demande : c’est ainsi que se définit Hacktiv, une jeune entreprise mettant le numérique au service de l’engagement citoyen.

Permettre à des associations de trouver de bonnes âmes grâce aux nouvelles technologies : voici l’un des paris d’un tout nouveau secteur, les civictech. Hacktiv est une des jeunes start-up de ce créneau. Elle propose en effet de connecter, via une plate-forme, différentes associations avec des bénévoles souhaitant s’engager. Depuis 2 ans, deux villes testent la formule, Paris et Bordeaux. D’autres ont engagé la démarche fin 2017, comme Lille, Nice, Dunkerque, etc. Pour séduire les élus locaux, Hacktiv leur propose d’enrichir la plate-forme de fonctionnalités développées spécifiquement pour les besoins de chaque territoire. Malin !

Ambition des créateurs ? Rien moins que de « révolutionner l’engagement citoyen ». L’idée est de fluidifier cet engagement car il n’est pas toujours facile de s’investir sur le long terme. Le bénévolat change, en effet, de visage pour répondre aux attentes d’une nouvelle génération de jeunes – et de jeunes retraités – qui pensent leur engagement différemment. Ainsi, selon Hacktiv, le nombre d’associations en France dépasserait les 1,3 million et la part des 18-35 ans croît chez les particuliers qui s’investissent – 13 millions de personnes en 2017. Pourtant, les besoins sur le terrain ne sont pas toujours satisfaits. « La société civile est en quête de sens et désire agir simplement pour contribuer à l’élaboration d’une société inclusive, durable et intelligente », souligne Nicolas Goudy, Président-Fondateur d’Hacktiv.

Ce dernier travaillait au sein d’un grand groupe à Paris quand, en parallèle, il a souhaité s’engager… mais sans trouver de pistes pour savoir concrètement comment agir. Il a donc mis au point Hacktiv, plate-forme où les besoins des associations et autres appels à mobilisation de particuliers sont répertoriés et géolocalisés. N’importe quelle bonne volonté peut donc savoir si elle peut distribuer des repas chauds dans son quartier, proposer des lectures à la maison de retraite la plus proche, etc. Le tout ponctuellement ou régulièrement, en choisissant selon ses critères géographiques, ses centres d’intérêts, etc.

Depuis son lancement, près de 30 000 citoyens ont participé à des actions concrètes auprès de 2 500 associations partenaires. Lauréate 2017 de « La France s’engage », programme d’innovation territoriale créé par François Hollande, Hacktiv vise un développement national et même international.

Fiche de l’entreprise

Le conseil : sur ce type de créneau, mêlant social, associatif et collectivités locales, la clé est de peaufiner les partenariats. Identifiez donc bien les acteurs décisifs qui pourront vous apporter crédibilité et débloquer les barrières administratives !
Le chiffre : 6 villes engagées ou en cours d’engagement
Le contact :

www.hacktiv.org

© Les Echos Publishing 2017

Rapport d’activité de France Active : 7 402 projets financés en 2017 !

Récemment publié, le dernier rapport d’activité de France Active, réseau associatif dédié au financement d’initiatives économiques, dresse un bilan positif des actions menées en 2017.

France Active, réseau associatif dédié au financement de projets de création et de développement d’entreprise, vient de publier son rapport d’activité pour l’année 2017. Et force est de constater que les résultats sont plutôt encourageants, tant pour la dynamique entrepreneuriale que pour l’emploi !

Selon les chiffres divulgués, l’activité du réseau qui rassemble pas moins de 42 associations territoriales a ainsi connu une hausse pour la 6e année consécutive. Dans le détail, ce sont 7 402 projets entrepreneuriaux qui ont été financés sur l’ensemble du territoire français, ayant par ailleurs permis la création ou la sauvegarde de 35 000 emplois. Et ce n’est pas tout !

L’entrepreneuriat social a la côte

Dans son bilan de l’année 2017, France Active révèle également une tendance particulièrement favorable à l’investissement social. Au total, 369 entreprises créant du a social, réduisant les inégalités et répondant à des besoins sociétaux non-couverts ont, en effet, pu bénéficier d’un montant de 26 millions d’euros d’investissements (+45 % par rapport à 2016). Une évolution positive qui se dessine également au niveau de la collecte d’épargne solidaire, cette dernière ayant atteint en 2017 un montant record de 34,8 millions d’euros (contre 17 millions d’euros en 2016).

Enfin, France Active évalue le montant global des fonds mobilisés au cours de l’année 2017 à 303 millions d’euros, affichant ainsi une croissance de 12,6 % par rapport à l’année 2016.

Pour en savoir plus et consulter des chiffres complémentaires, rendez-vous sur : www.franceactive.org

© Les Echos Publishing 2017

Les réseaux Femmes Chefs d’Entreprises et Initiative France unissent leurs forces

Signé à l’occasion du 25 Salon des Entrepreneurs de Paris, l’accord de partenariat entre les deux réseaux associatifs vise à développer et à valoriser l’entrepreneuriat féminin en France.

Deux acteurs importants de l’écosystème entrepreneurial français – l’association interprofessionnelle Femmes Chefs d’Entreprises (FCE) et Initiative France, réseau national de financement des créateurs-repreneurs d’entreprise – ont récemment signé un partenariat de coopération. L’objectif ? Soutenir l’entrepreneuriat féminin et renforcer le rôle des femmes dans les instances décisionnelles au niveau local, régional et national.

Des actions concrètes à mettre en place

Officiellement annoncé le 7 février 2018, à l’occasion de la 25e édition du Salon des Entrepreneurs de Paris, l’accord s’articule, en pratique, autour de plusieurs axes de collaboration :

  •  la mutualisation des opérations d’information et d’accompagnement déjà menées auprès des femmes portant un projet entrepreneurial (réunions, conférences, concours, mentorat…) ;

  •  la mise en place d’une série d’actions de sensibilisation et de communication complémentaires, menées conjointement par les deux partenaires ;

  •  la mobilisation des équipes de l’association FCE auprès des 223 plates-formes régionales du réseau Initiative France, afin de partager leur expertise et leur savoir-faire ;

  •  le parrainage par des membres du réseau FCE des entrepreneur(e)s accompagné(e)s et financé(e)s par Initiative France.

    Autant de pistes concrètes pour aider les (futures) entrepreneures à concrétiser leurs projets et valoriser l’entrepreneuriat féminin sur l’ensemble du territoire français !

    Pour en savoir plus, rendez-vous sur : www.initiative-france.fr

    © Les Echos Publishing 2017

    Antoine Porte, co-fondateur de Lydia

    L’application Lydia sur smartphone permet de simplifier les remboursements entre amis. Plus besoin de passer par sa banque, on ouvre simplement l’application et on tape le numéro de téléphone du contact à qui on veut envoyer de l’argent ! L’objectif de ses fondateurs : créer un mode de paiement universel qui puisse être utilisé au quotidien.

    ]]>

    © Les Echos Publishing 2017