Mia Moké, une appli pour éduquer à l’écologie en Afrique

Comment sensibiliser la jeunesse africaine au défi environnemental ? Un entrepreneur sénégalais lance une application maligne qui pourrait faire bouger les choses.

Mia Moké : derrière ce nom se cache une petite fille et une application ludique qui devraient plaire aux enfants. Mais surtout, au-delà de l’aspect ludique, l’éducatif n’est pas en reste. « Nous nous sommes lancés dans un vaste programme d’éducation environnementale pour essayer de combler le manque total de supports destinés à l’enfance africaine, explique Karim Gadjigo, entrepreneur à la tête d’une petite agence de création d’image de 4 personnes à Dakar (Advise). En Afrique l’éducation environnementale est quasiment absente des programmes scolaires (…) Il n’y a pas non plus de petits héros africains auxquels les enfants pourraient s’identifier et tous regardent des personnages de Disney qui ne correspondent ni à leur identité ni à leur culture. » C’est ainsi qu’est née Mia Moké, une petite fille ancrée dans la culture africaine et qui accompagne les enfants dans une approche ludique de la protection de leur environnement. Mia Moké permet d’apporter une vision positive de l’Afrique, à la fois aux enfants africains, mais aussi aux enfants du monde entier qui découvrent une petite fille courageuse et volontaire. « Nous souhaitons également développer nos thématiques environnementales pour expliquer à nos enfants, dès le plus jeune âge, quelle situation vit notre planète afin qu’ils grandissent en ayant conscience des dangers qui la menacent, mais aussi qu’ils puissent être des acteurs des changements à venir. ».

Le programme est composé de contenus numériques via une application, lancée en septembre 2016. Proposée en téléchargement payant sur la plate-forme d’Apple, c’est une première puisqu’il n’existait aucune application africaine destinée aux enfants dans le secteur « éducation », un manque pour ce continent de plus en plus connecté. Cette appli est complétée par des bandes dessinées, des livrets de plantation (kit de graines), des supports d’éducation environnementale (affiches, cahiers scolaires…), des supports audiovisuels (projet 2017). Des posters de sensibilisation ont déjà été distribués par une association partenaire, « Nebeday », dans près de 2 500 écoles du Sénégal, touchant près de 75 000 enfants. Deux mois après sa sortie, l’application Mia Moké a été récompensée par le Prix de l’innovation numérique Tigo/ReachForChange 2016 et son concept relayé au-delà des médias africains.

Malheureusement, le modèle économique du programme, basé sur le téléchargement payant, n’est semble-t-il pas le plus adapté. Les entrepreneurs ont donc décidé de sortir cette application en téléchargement gratuit afin d’assurer une plus large diffusion. Deux autres applications, sur la même thématique, sont en cours d’élaboration. Un site et une mini-série sont également dans les cartons. Pour financer ces projets, l’agence Advise a lancé un appel au financement participatif au printemps 2017 sur KissKissBankBank.

Fiche de l’entreprise

Le conseil : selon le public visé, attention à ne pas vous tromper de modèle économique, entre appli payante ou gratuite, financée via d’autres sources (sponsor, partenariat, etc).
Le chiffre : le programme Mia Moké a coûté près de 150 000 €, entièrement financé sur les fonds propres des créateurs
Le contact :
www.miamoke.com/

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Lunii, Ma Fabrique à Histoires : un conteur dans votre poche

Finies les tablettes et la télé ? Loin des écrans, les enfants pourraient bien tous craquer pour Lunii, une start-up qui a imaginé une véritable machine à raconter des histoires.

Comment occuper les enfants, dès 3 ans, à la maison, lors des longs trajets en voiture, sans passer par les sempiternels et pas très recommandables jeux vidéos et autres tablettes ? Les histoires pardi ! Une recette vieille comme le monde, mais qui se renouvelle, notamment grâce à une jeune start-up, Lunii. Elle a, en effet, mis au point rien de moins que la « Fabrique à Histoires ».

Commercialisée depuis l’été 2016, cette innovation basée sur la tradition permet aux enfants de se plonger dans des histoires via des récits audios, de développer leur imagination, en choisissant leur héros, un lieu et un objet grâce à des images. En tout, 48 histoires sont disponibles dans la Fabrique lors de son achat, mais peuvent être complétées via une Luniithèque. Des heures d’histoires captivantes en perspective.

« J’écoutais des histoires en boucle quand j’étais enfant, et ai consacré mon mémoire de fin d’études de design à la thématique de l’imaginaire, explique Maëlle Chassard, fondatrice de Lunii aux côté d’Igor, Éric et Thomas, ses associés. L’imaginaire des enfants étant de plus en plus bridé par les écrans, j’ai voulu créer un produit qui repose uniquement sur le récit audio sans imposer d’images. C’est à partir de ce constat, sur les nombreuses représentations visuelles que l’enfant se fait, que l’idée de « la Fabrique » Lunii est née. Une envie de proposer un objet en partie interactif dont l’objectif est de développer son imaginaire et sa créativité à travers la magie du récit audio. » Cette « fabrique » prend la forme d’un petit boîtier simple et gai, vendu 59,90 €. « Nous travaillons avec des auteurs, des conteurs et des designers sonores en studio d’enregistrement afin d’avoir la meilleure qualité de contenu et de son », précise Maëlle Chassard.

Dès 2014, en phase de création, un jury de parents et enfants leur ont décerné le prix du public au rendez-vous de l’innovation Futur en Seine. « Pour le premier prototype en 2014, nous avons pu bénéficier d’une subvention de la région Île-de-France », confie Maëlle. En 2015, la réussite d’une campagne de financement sur Ulule (40 000 €) leur a permis de produire 20 000 pièces distribuées en août 2016. Cerise sur le gâteau : en mars 2016, charmé par le produit, Xavier Court, cofondateur de Ventes Privées, a investi dans Lunii. La même année suivra une levée de fonds de 500 000 € auprès de SoWeFund, des business angels et investisseurs privés.

Leurs objectifs désormais ? « Faire de Lunii une marque jeunesse reconnaissable par son produit, ses héros emblématiques et son contenu original. En termes de développement international, nous souhaitons nous déployer en Europe et aux USA d’ici la fin d’année 2018, expliquent les quatre associés. En termes de produit, nous allons davantage travailler sur le contenu et au-delà des récits, développer la pédagogie, les histoires dans d’autres langues par exemple. » Avec 7 salariés en CDI, la start-up table sur un chiffre d’affaires de 10 millions d’euros d’ici fin 2018. Une bien belle histoire !

Fiche de l’entreprise

Le conseil : « Parler de votre projet autour de vous pour récolter des feedback. Faite-le tester pour l’améliorer. N’attendez pas qu’il soit parfait. »
Le chiffre : 1,5 million d’euros de chiffre d’affaires
Le contact :
www.lunii.fr

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Entrepreneurs culturels : le prochain comité de sélection du 104Factory approche à grands pas !

104Factory, incubateur de projets entrepreneuriaux à dimension culturelle ou créative, a récemment lancé son nouvel appel à candidatures à destination des jeunes pousses du milieu artistique.

Installé depuis 2012 au cœur du Centquatre-Paris, établissement artistique et culturel innovant, l’incubateur 104Factory accueille chaque année une dizaine de start-up. Sa mission ? Offrir aux jeunes pousses un accompagnement personnalisé (séances de coaching, programmes de formation, soutien à la recherche de financements…) ainsi qu’un accès privilégié à des espaces de travail ainsi qu’à des ateliers de prototypage leur permettant de tester leurs produits dans de bonnes conditions.

Afin de sélectionner les prochaines start-up pouvant rejoindre ce cadre pour le moins propice au développement de leur activité, le 104Factory a récemment lancé un nouvel appel à projets. Selon l’incubateur, plusieurs critères seront privilégiés lors de la sélection des candidatures, à savoir : le caractère innovant des produits ou services proposés, la solidité de l’équipe, la présence d’une vision précise du modèle économique envisagé et, enfin, l’existence d’un enjeu de coopération avec les équipes artistiques accueillies en résidence au sein de l’établissement.

Pour postuler, chaque équipe doit remplir une fiche de projet dont l’objectif consiste à vérifier l’éligibilité du dossier. Le cas échéant, les candidats se verront proposer un rendez-vous individuel pouvant leur ouvrir la possibilité de soutenir leur projet devant un comité de sélection composé d’experts et de professionnels de l’innovation, de la création artistique et de la recherche.

Le prochain comité de sélection se tiendra le lundi 4 septembre 2017. Pour en savoir plus et télécharger la fiche de projet, rendez-vous sur : www.104factory.fr

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Salon SME 2017 : deux jours pour faire le plein de conseils et accélérer vos projets !

Un programme complet et diversifié, spécialement dédié aux entrepreneurs : l’édition 2017 du Salon SME se tiendra les 25 et 26 septembre prochains et s’annonce, d’ores et déjà, riche en rencontres.

Deux jours de rencontres, de conseils et de networking : l’édition 2017 du Salon SME, dédiée aux créateurs, dirigeants de start-up et TPE, aura lieu les lundi 25 et mardi 26 septembre au Palais des Congrès de Paris. Placée sous le signe de l’audace entrepreneuriale, elle invite les participants à faire le point sur le développement de leur activité.

150 conférences, 7 parcours de visites thématiques (financement, communication, solutions digitales, accompagnement à la création, franchise, économie collaborative et pilotage d’entreprise), plusieurs évènements de « speed meeting », plus de 450 intervenants et experts de l’entrepreneuriat, 180 exposants issus de nombreux secteurs d’activité… Force est de constater que le programme s’annonce, d’ores et déjà, dense et varié ! L’occasion, pour les participants, de s’informer, de développer leurs réseaux d’affaires et, enfin, d’aller au bout de leur ambitions.

Plus de 15 000 visiteurs sont attendus pour cette 19e édition du Salon SME. La participation à l’évènement est gratuite.

Pour en savoir plus et s’inscrire pour l’édition 2017 du salon, rendez-vous sur : www.salonsme.com

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Les créations d’entreprises accélèrent encore en juin 2017

Après un mois de mai déjà plutôt dynamique, le nombre de créations d’entreprises a de nouveau augmenté en juin : +2,9 %, selon les derniers chiffres publiés par l’Insee.

D’après les derniers chiffres publiés par l’Insee, 48 603 créations d’entreprises ont été enregistrées au mois de juin 2017 : +2,9 % par rapport au mois de mai, tous types d’entreprises confondus. Selon l’Institut, cette évolution s’explique, non seulement par une augmentation sensible du nombre d’immatriculations de micro-entrepreneurs (+4,3 %), mais aussi par un redressement important du nombre de créations d’entreprises classiques (+2,0 %).

Sur la période avril-mai-juin, les chiffres témoignent, en revanche, d’une légère diminution du nombre cumulé de créations d’entreprises en France : par rapport au même trimestre de l’année dernière, le nombre de créations brutes a ainsi reculé de 1,6 %, dont -0,9 % pour les entreprises individuelles hors micro-entrepreneurs et -4,6 % pour les micro-entrepreneurs. Seules les créations de sociétés ont été en hausse, enregistrant une progression de 1,4 %. Parmi les secteurs contribuant le plus à cette baisse globale, l’Insee cite à la fois la construction et le commerce.

Le nombre cumulé d’entreprises créées au cours des douze derniers mois continue, quant à lui, de s’accélérer. L’Insee constate ainsi une augmentation de 2,5 % du nombre cumulé de créations brutes par rapport aux douze mois précédents : une évolution qui s’explique par une hausse significative du côté des créations d’entreprises individuelles hors micro-entrepreneurs (+5,0 %) et de sociétés (+4,9 %), compensant le nouveau repli des immatriculations de micro-entrepreneurs (-1,1 %).

Enfin, l’Insee précise que les demandes d’immatriculations de micro-entrepreneurs ne représentent plus que 39,7 % des créations d’entreprises enregistrées au cours des douze derniers mois, contre 41,1 % un an auparavant.

Pour consulter des données complémentaires, rendez-vous sur : www.insee.fr

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Rapport d’activité de France Active : plus de 7 000 projets financés en 2016 !

Récemment publié par le réseau associatif dédié au financement d’initiatives économiques, le dernier rapport d’activité France Active dresse un bilan très positif des actions menées en 2016.

France Active, réseau associatif dédié au financement de projets de création et de développement d’entreprise, vient de publier son rapport d’activité pour l’année 2016 : des résultats plutôt encourageants, tant pour la dynamique entrepreneuriale que pour l’emploi !

En effet, selon les chiffres publiés par France Active, l’activité du réseau a été en hausse pour la 5e année consécutive. Pas moins de 7 362 projets ont été financés sur l’ensemble du territoire français, permettant la création ou la sauvegarde de 35 398 emplois (+1,5 % par rapport à 2015). Sachant que le soutien apporté par France Active couvre tous les stades de la vie de l’entreprise, de la création (66 %) jusqu’à la reprise (22 %), en passant par le développement (12 %).

Autre point positif : en regardant de plus près les créations d’entreprises accompagnées, France Active souligne la diversité des profils de porteurs de projets ayant bénéficié de l’appui du réseau. Ainsi, 48 % des entrepreneurs en devenir étaient des femmes, 85 % des demandeurs d’emploi et 78 % disposaient d’un niveau d’études inférieur ou égal à Bac+2. Sans oublier la pérennité des projets soutenus ! En effet, parmi les entreprises financées au moment de leur création, 81 % étaient toujours en activité 3 ans plus tard (contre 72 % en moyenne au niveau national).

Enfin, France Active évalue le montant global des fonds mobilisés au cours de l’année 2016 à 269 M€, dont 221 M€ de prêts bancaires garantis, 45 M€ de prêts solidaires et 3 M€ de primes.

Pour en savoir plus et consulter le rapport d’activité 2016, rendez-vous sur : www.franceactive.org

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Une nouvelle plate-forme de financement participatif en Auvergne-Rhône-Alpes

Fruit d’un partenariat public-privé, la nouvelle plate-forme Incit’financement a récemment vu le jour en Auvergne-Rhône-Alpes. Elle tend à rapprocher les citoyens investisseurs et les entreprises.

Portée par la région Auvergne-Rhône-Alpes et la coordination régionale des associations de Business Angels, une nouvelle plate-forme de financement participatif a récemment vu le jour. Son objectif ? Faire participer les habitants au développement de leur économie, rapprocher les investisseurs et les entreprises et favoriser l’épargne de proximité.

Baptisé Incit’financement et soutenu par l’ensemble des acteurs régionaux du financement, ce nouvel outil de placement participatif tend à offrir à tout particulier et à toute personne physique ou morale la possibilité d’entrer directement au capital des entreprises les plus prometteuses d’Auvergne-Rhône-Alpes, et ce à partir de 1 000 euros.

Un projet aux objectifs résolument ambitieux. En effet, selon Dominique Favario, président de la coordination régionale des Business Angels, la nouvelle plate-forme devrait permettre d’ici 5 ans de « doubler l’investissement citoyen au bénéfice des entreprises, le faisant passer de 3,5 à 8 millions d’euros ». De quoi apporter un soutien précieux à l’écosystème entrepreneurial régional !

Pour en savoir plus, rendez-vous sur : www.auvergnerhonealpes.fr

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Près de la moitié des Français sont tentés par l’aventure entrepreneuriale !

Publiée par BNP Paribas et l’institut de sondage OpinionWay, une récente étude analyse le rapport des Français à l’entrepreneuriat. 45 % des sondés envisageraient de créer leur propre activité.

Et si l’entrepreneuriat était en passe de l’emporter sur le salariat ? Selon une récente étude publiée par BNP Paribas et l’institut de sondage OpinionWay, de plus en plus de Français envisageraient, en effet, de sauter le pas et de devenir créateurs d’entreprise.

Dans le détail, si 45 % des Français songent à lancer leur propre activité, 35 % considèrent que le facteur déclencheur reste l’idée innovante, à part quasi égale (34 %) avec le coup de pouce financier permettant de la concrétiser.

60 % des sondés estiment, par ailleurs, qu’il est plus facile d’entreprendre aujourd’hui qu’auparavant, et ce notamment pour les jeunes générations. Selon eux, la confiance en soi (28 %), la rigueur (27 %), le sens de l’organisation (27 %) et la créativité (25 %) constituent des qualités essentielles permettant de transformer son projet de création d’entreprise en succès.

Enfin, si 22 % des Français considèrent que l’entrepreneuriat reflète un mode de vie à part entière, donnant notamment l’opportunité de mieux concilier vie professionnelle et vie privée, force est de constater qu’ils sont nombreux à se sentir plutôt mal informés sur les différentes modalités de création d’entreprise et à chercher, de ce fait, à se faire accompagner dans leurs démarches. Pour 2 Français sur 3 (66 %), les banques s’imposeraient ainsi comme des partenaires indispensables, permettant de monter leur projet entrepreneurial dans de bonnes conditions.

Pour en savoir plus et consulter l’étude « Les Français et l’entrepreneuriat » dans son intégralité, rendez-vous sur : www.bnpparibas.com

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Accompagnement des porteurs de projets en 2016 : le réseau associatif BGE fait le point !

BGE, réseau associatif national d’aide à la création d’entreprise, a récemment dressé le bilan de son action menée auprès des porteurs de projets au cours de l’année 2016.

Les chiffres sont encourageants : dans son bilan 2016, le réseau associatif national d’aide à la création d’entreprise BGE dresse un bilan très positif de son action menée auprès des porteurs de projets.

Dans le détail, si 55 000 personnes ont eu l’occasion de suivre l’un des parcours d’accompagnement proposés par le réseau, pas moins de 18 000 nouvelles entreprises ont vu le jour (dont 1 350 dans les quartiers prioritaires de la ville) et 30 000 nouveaux emplois ont été créés.

Quant au profil des porteurs de projets soutenus en 2016, BGE précise que parmi l’ensemble des créations réalisées au fil de l’année, 2 300 ont été portées par des personnes en situation de handicap, 44 % par des femmes (contre 30 % en moyenne au niveau national) et 16 % par des demandeurs d’emploi longue durée.

Pour le réseau associatif, ces chiffres – et notamment la diversité de profils d’entrepreneurs ayant bénéficié d’un parcours d’apprentissage sur-mesure – prouvent qu’il n’existe, dans les faits, « pas de déterminisme social à la création d’entreprise », mais plutôt un certain nombre de prérequis pour réussir son projet entrepreneurial. Qu’on se le dise !

Pour en savoir plus, rendez-vous sur : www.bge.asso.fr

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Passeport Talent : le programme French Tech Visa est ouvert !

Opérationnel depuis le 15 juin 2017, le nouveau dispositif French Tech Visa tend à faciliter l’accueil en France de talents internationaux pouvant doper la croissance des jeunes pousses tricolores.

Dans l’univers innovant comme ailleurs, la chasse aux talents s’affranchit des frontières ! Partant du constat que l’accès à des profils prometteurs et atypiques constitue aujourd’hui un enjeu majeur pour la compétitivité de l’écosystème entrepreneurial français, l’initiative French Tech a récemment lancé son nouveau programme baptisé « French Tech Visa ».

S’appuyant sur le titre de séjour « Passeport Talent » déjà existant, ce dispositif original vise, en effet, à attirer des talents internationaux de la Tech en facilitant leur accueil en France.


Rappel : mis en place fin 2016, le Passeport Talent est une carte de séjour d’une validité maximale de 4 ans. Il vise à rendre plus lisible le droit au séjour des talents accueillis en France.

Opérationnel depuis le 15 juin 2017, le French Tech Visa offre aux talents étrangers éligibles – entrepreneurs, salariés ou investisseurs – une procédure simplifiée et accélérée pour obtenir un titre de séjour. Proposé par des acteurs identifiés de l’écosystème de la French Tech (incubateurs, accélérateurs de start-up, fonds d’investissement en capital-risque…), son objectif consiste à préserver la compétitivité de l’écosystème entrepreneurial français en permettant aux jeunes pousses tricolores de se développer plus facilement.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur : www.lafrenchtech.com

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