Après deux mois plutôt dynamiques, le nombre de créations d’entreprises a légèrement diminué en octobre : -2,0 % par rapport au mois précédent, selon les derniers chiffres publiés par l’Insee.
D’après les derniers chiffres publiés, 46 602 créations d’entreprises ont été enregistrées au mois d’octobre 2016 : -2,0 % par rapport au mois de septembre, tous types d’entreprises confondus. Selon l’Insee, cette évolution s’explique notamment par un repli sensible du nombre de créations d’entreprises classiques (-3,8 %), qui n’est que partiellement compensé par une légère hausse du nombre d’immatriculations de micro-entrepreneurs (+0,8 %).
Les chiffres témoignent, en revanche, d’un redressement du nombre cumulé de créations d’entreprises en France sur la période août-septembre-octobre : par rapport au même trimestre de l’année dernière, le nombre de créations brutes a ainsi progressé de 4,7 %, tous types d’entreprises confondus (dont +12,4 % pour les créations d’entreprises individuelles hors micro-entrepreneurs et +6,5 % pour les entreprises sous forme sociétaire). Une fois de plus, ce sont les secteurs du transport et du soutien aux entreprises qui contribuent le plus à cette reprise.
De même, le nombre cumulé d’entreprises créées au cours des douze derniers mois continue de s’accélérer. L’Insee constate ainsi une augmentation de 4,7 % du nombre cumulé de créations brutes par rapport aux douze mois précédents. Ceci s’explique principalement par une forte hausse des créations d’entreprises individuelles hors micro-entrepreneurs (+14,2 %) et de sociétés (+10,1 %), qui est néanmoins pondérée par une nouvelle baisse du nombre d’immatriculations de micro-entrepreneurs (-4,3 %).
Enfin, l’Insee précise que les demandes d’immatriculations de micro-entrepreneurs ne représentent plus que 40,4 % des créations d’entreprises enregistrées au cours des douze derniers mois – contre 44,2 % un an auparavant.
Pour consulter des données complémentaires, rendez-vous sur : www.insee.fr
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Organisé par la CCI Grenoble, le forum « Osez l’entreprise » se tiendra les jeudi 24 et vendredi 25 novembre 2016. Il s’adresse à tous ceux qui souhaitent créer ou reprendre une entreprise.
À vos agendas ! Les jeudi 24 et vendredi 25 novembre 2016, la CCI Grenoble offre aux entrepreneurs, établis ou en devenir, l’occasion de rencontrer des professionnels (chefs d’entreprise, réseaux d’accompagnement, financeurs, experts…) pour tester leurs projets et se faire conseiller dans leurs démarches de création ou de reprise d’entreprise.
Conférences, ateliers techniques, concours de pitch, networking, rendez-vous individuels… Pendant deux jours, le forum « Osez l’entreprise » invite les participants à venir découvrir les étapes incontournables du lancement – ou de la reprise – d’une activité !
Comment présenter mon dossier de création d’entreprise à mon banquier ? Quelles aides Pôle emploi propose-t-il aux porteurs de projets ? Comment créer ou développer une activité en portage salarial ? Quelle stratégie adopter pour réussir sa campagne de crowdfunding ? Comment booster sa communication et offrir à son entreprise une visibilité sur le web ? Gratuit et ouvert à tous, le forum « Osez l’entreprise » propose des rencontres riches en échanges autour des questions essentielles de la création et de la reprise d’entreprise.
Pour en savoir plus et consulter le programme détaillé, rendez-vous sur : www.grenoble.osezlentreprise.com
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Parti d’un constat personnel, My Tailor is Free est un concept qui permet de créer et de personnaliser son costume ou ses chemises, non seulement en fonction de ses goûts, mais également de sa propre morphologie. Concrètement, le client est scanné dans une cabine 3D, puis choisit le tissu et ses personnalisations, selon 3 gammes de prix. Quatre semaines plus tard, le client revient essayer son costume et repart avec un produit complètement personnalisé. Une révolution dans le sur-mesure !
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Récemment lancée par les associations CIDJ et BGE ADIL, un nouveau programme gratuit, intitulé « Agir et entreprendre », vise à aider les personnes sans qualification à créer leur entreprise.
Se reconvertir pour monter son entreprise ? Et pourquoi pas ! Fruit d’un partenariat entre le Centre d’information et de documentation jeunesse (CIDJ) et l’association d’accompagnement à la création d’entreprise BGE ADIL, un nouveau programme gratuit propose un soutien précieux aux personnes sans qualification tentées par l’aventure de l’entrepreneuriat.
Baptisé « Agir et entreprendre », il englobe trois dispositifs bien distincts : une couveuse intergénérationnelle, un pré-incubateur et, enfin, une prestation d’accompagnement, gérée en partenariat avec Pôle Emploi.
En pratique, la couveuse intergénérationnelle est ouverte aux moins de 30 ans et aux plus de 45 ans. D’une durée de 8 mois, ce dispositif s’adresse avant tout aux entrepreneurs en herbe ayant déjà un projet bien développé. L’objectif ? Accompagner les participants sur les enjeux phares du lancement d’une activité, et ce notamment d’un point de vue commercial.
Initié en juillet 2016, le second dispositif – le pré-incubateur – vise à soutenir les entrepreneurs dont le projet reste encore à mûrir. Pendant 6 mois, les futurs créateurs d’entreprise seront ainsi coachés par une équipe d’experts. Au programme : des retours d’expérience et un accompagnement ciblé sur des problématiques incontournables comme, par exemple, le montage d’un business plan.
Enfin, intitulé « Activ’crea », le dernier volet du programme est, quant à lui, réservé aux demandeurs d’emploi souhaitant entreprendre, sans pour autant avoir une idée précise. D’une durée de 3 mois, cette nouvelle prestation vise à favoriser l’émergence d’un projet concret et à accompagner les participants dans l’exploration de la création d’entreprise comme solution de retour à l’emploi.
Pour en savoir plus, rendez-vous sur : www.cidj.com
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Organisée par le réseau des Chambres de Métiers et de l’Artisanat, la Semaine nationale de la création-transmission d’entreprises artisanales se tiendra du 18 au 25 novembre 2016.
La 16e édition de la Semaine nationale de la création-transmission d’entreprises artisanales se tiendra du vendredi 18 au vendredi 25 novembre 2016 dans toute la France.
Organisé par le réseau des Chambres de Métiers et de l’Artisanat (CMA) et ouvert à toutes les personnes intéressées par le sujet – qu’ils soient créateurs d’entreprise, déjà installés ou en devenir, cédants ou repreneurs – l’évènement offre un large choix de rendez-vous instructifs et enrichissants.
Salons, journées portes ouvertes, conférences, stages de préparation, soirées théâtre, tables rondes… Autant d’occasions de faire le plein d’informations sur les différentes opportunités offertes par le secteur de l’artisanat ! Sans compter la présence des conseillers du réseau des Chambres de Métiers et de l’Artisanat, disponibles pour échanger avec les porteurs de projets sur les divers enjeux du développement d’une entreprise, de la création (ou de la reprise) jusqu’à la transmission.
Pour en savoir plus et consulter le détail des évènements proposés dans votre région, rendez-vous sur : creation-transmission.artisanat.fr
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Fondée en 2015, La Concierge Rit a pour ambition de développer l’économie locale en incitant des entrepreneurs indépendants à créer des commerces dans tous les villages de France. L’objectif est double : créer des emplois, mais aussi renforcer le lien social grâce à des services de proximité réimplantés en zone rurale. L’objectif est d’ouvrir 18 commerces d’ici 2018.
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Dédié aux porteurs de projets, un nouveau guide pratique publié par l’Agence France Entrepreneur (AFE) fait le point sur l’entrepreneuriat dans le domaine de l’économie sociale et solidaire.
En pleine expansion, le secteur de l’économie sociale et solidaire (ESS) représente à ce jour 10 % du PIB français et emploie plus de 2,3 millions de salariés (soit 12,7 % de l’emploi privé dans l’Hexagone). Replaçant l’humain et l’intérêt général au cœur de l’activité, il tend vers un modèle économique non seulement plus transparent, mais aussi plus démocratique.
Précision : l’ESS désigne un ensemble d’entreprises organisées sous forme de coopératives, mutuelles, associations ou fondations, dont l’organisation interne et les activités sont fondées sur un principe de solidarité et d’utilité sociale. Fonctionnant selon des modes de gestion participatifs, les entreprises de l’ESS réinvestissent, en général, les bénéfices réalisés au service du projet collectif.
Afin d’aider les entrepreneurs évoluant dans le secteur de l’ESS à concrétiser leurs projets, l’Agence France Entrepreneur (AFE) a récemment publié un nouveau guide pratique. Intitulé « Entreprendre dans l’économie sociale et solidaire », il fait le point sur ce nouveau mode d’entrepreneuriat et propose des conseils utiles à tous ceux qui souhaitent se lancer.
Identification des besoins sociaux existants, définition du business model, choix de la structure juridique, sources d’information et de formation, accessibilité de certaines aides, évaluation juste des moyens humains, financiers et matériels nécessaires pour démarrer l’activité… Disponible gratuitement sur le site web de l’AFE, le petit guide « Entreprendre dans l’économie sociale et solidaire » donne de nombreux repères pratiques pour transformer son projet en succès !
Pour en savoir plus, rendez-vous sur : www.afecreation.fr
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Les Transats sont des lieux de tranquillité urbaine, installés en plein air sur l’espace public ou privé, d’environ 300 à 600 m. Ce sont des espaces de convivialité économique et culturelle qui nous invite gratuitement à faire une pause… à la ville, comme à la plage !
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Le réseau mondial de la French Tech a récemment accueilli 10 nouveaux Hubs. Il regroupe désormais 22 métropoles internationales et leurs écosystèmes entrepreneuriaux.
Ils sont maintenant au nombre de 22 et présents aux quatre coins du monde : récemment désignés par l’État français, 10 nouveaux écosystèmes entrepreneuriaux viennent de rejoindre le cercle des métropoles internationales baptisées « French Tech Hubs » !
Rappel : le label « French Tech Hub » vise à fédérer l’écosystème entrepreneurial français au sein d’une métropole internationale, à offrir un point d’entrée simplifié aux start-up souhaitant s’y implanter et, enfin, à faire découvrir la French Tech aux différents acteurs locaux (investisseurs, médias, entrepreneurs…).
Ainsi, au même titre que New York, Israël, Tokyo, San Francisco, Moscou, Abidjan, Cape Town, Londres, Barcelone, Hong Kong, Montréal et Séoul – écosystèmes déjà labellisés –, les villes de Berlin, Dubaï, Shanghai, Sao Paulo, Los Angeles, Milan, Pékin, Shenzen, Taipei ainsi que la communauté entrepreneuriale du Vietnam participeront désormais au rayonnement de l’esprit French Tech à travers le monde.
« C’est un ensemble cohérent et efficace qui se dessine année après année », précise Axelle Lemaire, secrétaire d’État chargée du Numérique et de l’Innovation. « La French Tech s’affirme avec ce réseau mondial étoffé de 10 nouveaux Hubs comme un outil majeur au service de l’attractivité de notre pays ». De quoi apporter un coup de pouce précieux à la dynamique entrepreneuriale tricolore… en France, mais aussi à l’international !
Pour en savoir plus, rendez-vous sur : www.lafrenchtech.com
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Créée en 2011, le Slip Français s’impose comme le vêtement « made in France », avec 200 000 pièces vendues cette année. Au bout de 5 ans, Guillaume Gibault, son fondateur, vise désormais l’international et évoque sa deuxième levée de fonds et sa statégie digitale.
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