Laurent Windenberger, co-fondateur de Babymoov et Badabulle

Malgré une croissance soutenue, les 3 associés de Babymoov et Badabulle, marques spécialisées dans les produits de puériculture, gèrent leur entreprise en restant en contact permanent avec le terrain, et en privilégiant toujours l’innovation et l’international.

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Laëtitia Alcover, co-fondatrice de Kang

Kang est une application créée en 2012 par 3 associés. C’est en fait une plate-forme communautaire unique qui permet d’obtenir des conseils d’ordre juridique, familial ou personnel. Un service qui s’inscrit directement dans l’essor de la consommation collaborative et l’économie de partage.

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WeChasse.com : le réseau social de la chasse

WeChasse.com réunit une communauté de passionnés de chasse à tir et de vénerie. L’objectif : permettre à ces aficionados de communiquer autour de leur passion, de vendre et acheter des produits et services, de promouvoir pour certains leur activité professionnelle auprès de leur cœur de cible, le tout en restant connecté avec leur tribu ! La plate-forme WeChasse.com modernise l’univers cynégétique en réunissant l’ensemble des différents acteurs – particuliers, professionnels et institutionnels – via son interface digitale fédératrice.

Allier l’utile à l’agréable

Edouard du Closel, le fondateur de l’entreprise, est évidemment amateur de chasse, et ce depuis toujours ! Ce communicant dans l’âme a fait ses armes en agences de communication à Paris et à Genève. A 36 ans, il décide de sauter le pas et de se lancer dans la création de son entreprise, un projet qui réunit les trois ingrédients qui lui plaisent : créer un service en ligne, en a avec les incontournables réseaux sociaux et sur le thème de la chasse et de la vénerie (chasse à courre).

L’idée première étant de couvrir tous les besoins des chasseurs : « J’invite les 1,1 million de chasseurs en France, et en particulier la jeune génération de chasseurs et de veneurs, à vivre une nouvelle expérience cynégétique sur WeChasse.com et à faire vivre leur réseau, afin de porter haut notre passion et les valeurs de la chasse » affirme Edouard du Closel. Ce dernier crée donc en novembre 2015 son entreprise, qu’il a financée sur fonds propres. Cet investissement personnel lui permet de couvrir les frais de lancement de son activité et d’aborder cette première phase avec enthousiasme.

Le modèle économique et les projets à venir

Si l’inscription est gratuite pour les particuliers, les professionnels du secteur sont, quant à eux, sollicités afin d’apporter à la plate-forme une rentabilité certaine ! En adhérant à WeChasse.com, ils disposent d’une vitrine commerciale sur une plate-forme digitale 100 % chasse, développent leur activité professionnelle et leur chiffre d’affaires. De plus, ils ont l’opportunité de promouvoir leur enseigne et leurs produits sur le marché national et international (grâce aux versions anglaise et espagnole du site, qui est par ailleurs responsive). Afin de toucher plusieurs typologies d’acteurs, WeChasse.com propose différentes formules dans laquelle chacun peut trouver son intérêt.

Entre avril et juin, période durant laquelle se tiennent de nombreux salons dédiés à la chasse, WeChasse.com sera capable de prouver sa légitimité auprès d’une communauté engagée ! Et à compter de l’été 2016, l’entreprise entreprendra des initiatives concrètes pour asseoir sa notoriété et consolider son développement.

Fiche de l’entreprise
Les conseils du créateur : être bien préparé à l’aventure de l’entreprenariat, savoir s’adapter ; Mais surtout, faire preuve de beaucoup d’énergie et de motivation pour toujours croire en son projet.Le chiffre-clé : 10 000 membres à fin 2016.Le contact :
www.wechasse.com – Facebook : https://www.facebook.com/WeChassecom-le-r%C3%A9seau-social-de-la-chasse-1657161824555211/

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Kyump, l’intermédiaire de confiance sur le marché du véhicule d’occasion.

La start-up parisienne Kyump se positionne comme la plate-forme destinée à simplifier l’achat et la vente de véhicules d’occasion entre particuliers. Grâce à un dispositif novateur, Kyump offre à ses clients la sécurité et la qualité d’un professionnel avec les faibles prix du marché de particulier à particulier ! Présentation de cette entreprise, dont l’offre de services a été finement étudiée pour aujourd’hui poursuivre sa croissance avec sérénité sur un marché très concurrentiel.

L’union fait la force

Louis-Gabriel de Causans, Alexandre Hudavert et Guillaume-Henri Blanchet, 28 ans, sont les trois fondateurs de Kyump. Tous les trois ingénieurs, ils se rencontrent lors de leurs études à l’École Polytechnique. A l’issue de leur formation, les trois jeunes diplômés complètent leur cursus dans des domaines différents (London School of Economics pour le premier, HEC/Master Entrepreneurs pour le deuxième et Université Bocconi à Milan pour le troisième). Ils entrent par la suite chacun de leur côté dans la vie professionnelle en travaillant quelques années pour des grands groupes internationaux (Boston Consulting Group, Oscaro.com ou Bain et Cie)…

Partis du (triste) constat que vendre ou acheter un véhicule d’occasion s’inscrit très souvent dans un processus long, laborieux et onéreux, les jeunes entrepreneurs passionnés d’automobile mutualisent leurs compétences et créent en 2015 une marketplace innovante, fiable et sécurisée. Leur ambition ? Acheter ou vendre une voiture doit redevenir un plaisir ! Ils souhaitent permettre à tous les particuliers d’accéder à des voitures de qualité, facilement et au juste prix.

Pour concrétiser leur projet de création d’entreprise, les trois associés apportent 10 500 € de fonds propres au lancement et effectuent de petits emprunts bancaires. “Nous n’avons pas lancé d’opération de financement participatif car cela allait être chronophage “ assure L-G de Causans, le co-fondateur de la start-up.

Kyump, comment ça marche ?

La promesse est simple : Kyump est le nouveau moyen de vendre ou d’acheter une voiture d’occasion. Et c’est l’assurance d’avoir des voitures de qualité au juste prix !

Via son site Internet, Kyump s’adresse à tous les particuliers désireux de revendre leur voiture ou d’acquérir une voiture d’occasion. La valeur ajoutée de l’entreprise consiste à apporter flexibilité, sérieux, garanties et réactivité à ses cats. Tous les véhicules ont moins de 7 ans et moins de 120 000 km. Ils sont minutieusement inspectés par les experts de Kyump, afin de garantir leur qualité (l’inspection comprend 200 points de contrôle). Contrairement aux concessionnaires et autres professionnels de l’automobile dont la commission est portée à 30 % du prix de vente, Kyump ne prend que 5 % et offre un service nettement plus complet !

Finis les appels téléphoniques en série, les déplacements nombreux et parfois inutiles pour voir des véhicules de mauvaise qualité ou ne correspondant pas à la description de l’annonce ! Pour le vendeur comme pour l’acheteur, Kuymp permet la transaction depuis son canapé, en toute sérénité !

Passionnés d’automobile, les douze salariés (à temps plein) de Kyump disposent de qualifications spécifiques (conseillers commerciaux ou inspecteurs-mécaniciens) et la relation de confiance qu’ils parviennent à créer est bénéfique pour l’image de marque de l’entreprise !

Les objectifs 2016 et au-delà

L’entreprise compte bien étendre sa zone d’intervention. Car si jusqu’à présent, elle intervient à Paris et en Ile-de-France, l’idée à terme est naturellement de conquérir d’autres départements/régions, et ainsi faire en sorte que son offre de services soit accessible à tous !

Fiche de l’entreprise
Les conseils du créateur :Les associés et les premiers recrutements sont primordiaux, car une entreprise c’est avant tout une aventure humaine – passez donc le temps nécessaire sur le recrutement !Le chiffre-clé : environ 100 voitures inspectées chaque mois, avec l’objectif de tripler d’ici la fin de l’année.Le contact :
www.kyump.fr – Facebook : https://www.facebook.com/Kyump/?fref=ts

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Branchitude et emplettes religieuses : Catho Rétro, le concept-store chrétien en ligne

“Pour une vie plus spi(rituelle), plus jolie !” Tel est le slogan du concept-store religieux ultra-branché Catho Rétro, LE magasin indépendant qui propose des produits innovants avec une mise en scène soignée, en phase avec la foi chrétienne. Catho Rétro crée sa propre ligne et regroupe des créateurs de talent pour apporter du plaisir aux emplettes religieuses. La start-up, qui a fêté son premier anniversaire en février 2016, s’adresse aux tribus chrétiennes et modernes souhaitant exprimer leur foi en se procurant objets et accessoires de style via son eshop.

Un cocktail de compétences et de savoir-faire

En 2013, Armelle Pecquériaux, sa soeur Fanny et une amie d’enfance, Marjolaine, ont toutes les trois envie de donner naissance à un projet entrepreneurial en phase avec leurs convictions et répondant à un besoin de marché. Comme le dit Armelle en souriant : “Catho Rétro, c’est un peu l’Esprit Saint d’un côté, la Hype de l’autre”. Un concept est né ! Si l’idée de créer Catho Rétro leur est venue il y a 3 ans, il a fallu beaucoup d’énergie, de créativité et de persévérance pour concrétiser leur projet ! Comme pour toute création d’entreprise, les jeunes femmes ont dû s’investir à 300 % et chacune a apporté sa pierre à l’édifice.

Armelle, 31 ans, est diplômée d’une école de commerce et a collaboré 7 ans dans la grande distribution. Passionnée par la communication et le marketing, elle avait alors le sentiment de ne pas exploiter ces deux volets, inhérents à la démarche commerciale. Catho Rétro lui permet de renouer avec ses talents commerciaux tout en apportant la créativité et assure la partie média nécessaires à l’essor de l’entreprise. Fanny, ingénieur informatique de formation, assure toute la partie développement du site web et gère le juridique et la comptabilité. Et Marjolaine, directrice artistique, conçoit l’identité graphique et visuelle de la marque, et gère le design du site.

Les premiers pas de Catho Rétro

En décembre 2014 (période de l’Avent, le moment est bien choisi), les fondatrices lancent une opération de financement participatif sur internet et récoltent 3 120 € grâce aux contributions de 85 KissKissBankers. L’objectif est plus qu’atteint ! Elles, qui espèraient obtenir un financement de 2 800 €, décident alors de créer leur propre gamme, labellisée “Catho Rétro”, afin de se démarquer de la concurrence. L’aventure démarre au quart de tour, puisque très vite la start-up crée des collections capsules (éphémères) avec des créateurs de renom estampillés chez Catho Rétro.

Le site web est lancé le 1er février 2015 ; sa mise en oeuvre implique naturellement des financements à la hauteur des résultats attendus. C’est pourquoi les trois créatrices de l’entreprise apportent chacune 2 500 € de fonds propres et se retroussent les manches. Tout (ou presque) est “fait maison” : le site internet, la création de l’identité graphique et de ses déclinaisons, la communication… En mars 2016, l’entreprise passe du statut d’auto-entrepreneur à celui de SAS.

Les objectifs 2016 et au-delà

Pour l’année 2016, l’entreprise en plein développement fourmille d’idées. En premier lieu, Catho Rétro développe un réseau de distribution sur Internet qui s’adresse aux particuliers affiliés. Cette initiative sert à la fois la communication et les ventes puisque chaque revendeur affilié se fait livrer son volume de commandes à son domicile et perçoit une commission portée à 10 % des ventes. La démarche, opérationnelle en mars-avril 2016, devrait remporter du succès et permettre de recruter de nouveaux affiliés (une école a déjà accepté de collaborer).

L’entreprise envisage également de diversifier son activité. Pour l’heure, Catho Rétro lance une collection capsule (tote bag, carte, badges, planche de tattoos) en a avec l’événement des futures JMJ (journées mondiales de la Jeunesse) qui se tiendront à Cracovie l’été prochain.

Fiche de l’entreprise
Le conseil du créateur : bien s’associer est primordial car la complémentarité des compétences est très importante. Ne pas renoncer et avoir comme devise « fonce, avance, travaille et un jour on croira en ton projet ! »
Le chiffre : doubler le chiffre d’affaires en 2016Le contact :
www.cathoretro.com – Facebook : https://www.facebook.com/Cath0Retr0/

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Publicité solidaire : le don simple, rapide et gratuit avec Anona World

Dans un climat général où la solidarité trouve une place de plus en plus importante, le concept conçu et réalisé par la start-up Anona World se développe à vitesse grand V.

Vous souhaitez soutenir une cause caritative sans avoir pour autant à débourser le moindre euro ? Choisissez la cause que vous souhaitez soutenir pour faire un don gratuit, l’annonceur finance votre don et la plate-forme Anona World reverse votre don à une cause caricative ! Il vous suffit juste de visionner des vidéos publicitaires gratuitement via l’application créée à cet effet.

Création et mise en oeuvre opérationnelle du concept

Le fondateur d’Anona World, Frédéric Ollier, 29 ans, souhaitait depuis quelque temps créer une entreprise qui ait un impact positif. Ses nombreux voyages à l’étranger, effectués à l’issue de son Master en Management, l’ont amené à réfléchir à la mise en œuvre d’un concept lucratif et en phase avec ses centres d’intérêt. Anona (dont le nom est à l’origine le symbole d’une déesse romaine porteuse de générosité) est le pur fruit de ces réflexions et ambitions. Il s’associe en 2014 avec Morgan Nguyen, développeur informatique de formation, ce qui permet de poser les premières bases du concept. A eux deux, Frédéric et Morgan investissent près de 55 000 euros en fonds propres, auxquels s’ajoutent 32 000 euros de fonds accordés par un prêt bancaire et le prêt du Réseau Entreprendre.

En 2014, Frédéric Ollier démarche de nombreux organismes et effectue un business plan, pour ensuite réaliser un site d’application. Fin 2014, l’entreprise est créée à Annecy (Haute-Savoie) et la marque déposée à l’Institut national de la propriété intellectuelle (INPI). Juristes spécialisés et consultants apportent leur concours à la jeune entreprise annécienne (conditions générales de vente et stratégie).

Le site web www.anona.world a été lancé en février 2015, l’application mobile Anona a, quant à elle, vu le jour en mai 2015, au moment où la communication autour du projet battait son plein. La communauté rassemble de plus en plus de membres ! Aujourd’hui, l’équipe est constituée de quatre personnes qui travaillent à plein temps. Anona s’appuie également sur le savoir-faire et l’expérience d’experts en conseil, qui agissent bénévolement.

Comment ça marche ?

Les internautes téléchargent l’application Anona World sur leur smartphone (gratuit évidemment), disponible sur iOS et Android. Ils ont ensuite la liberté de visionner quand ils le souhaitent, à tout moment, des vidéos publicitaires. En visionnant (intégralement) la publicité digitale, ils financent ainsi une cause qui leur tient à cœur.

De son côté, l’annonceur a gagné en visibilité et a touché une cible de consommateurs potentiels (âgée en moyenne entre 15 et 80 ans, avec une forte proportion de citadins francias de moins de 35 ans). En termes de coût, c’est très simple : l’annonceur investit au coût par vue de sa vidéo. Anona négocie avec les annonceurs le montant de chaque don, puis leur facturent des frais supplémentaires pour la plate-forme. Soit par exemple, pour une campagne de 15 000 euros, si le coût par vue est porté à 0,30 €, la publicité digitale aura été visionnée 50 000 fois ! Un moyen de communiquer autrement pour les annonceurs, sans être intrusifs vis-à-vis des consommateurs. Une initiative saluée par les grands groupes aujourd’hui, qui associent ainsi démarche RSE (responsabilité sociétale des entreprises) et publicité sur le digital.

Fiche de l’entreprise
Le conseil du créateur : « se lancer jeune (avant 30 ans !) dans l’aventure de l’entrepreunariat est un plus car on peut se donner à 200 %. Avoir aussi la clairvoyance de s’entourer de personnes aux compétences complémentaires ».Le chiffre : atteindre 1 million de dons fin 2016.Le contact :
www.anona.world– Facebook : https://www.facebook.com/AnonaLDG

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L’apéritif gourmand 100 % régions françaises : Cave & Buffet

L’apéritif est une niche ! Il y a beaucoup de produits que l’on déguste localement et que l’on ne peut retrouver à côté de chez soi… Rappelons, par ailleurs, que la France est réputée dans le monde entier pour sa cuisine et compte bon nombre de chefs étoilés. Cave & Buffet s’est donc positionné comme le spécialiste du commerce en ligne de produits du terroir français pour l’apéritif. Découverte.

S’il existe aujourd’hui beaucoup de « box » pour avoir accès à la gastronomie et au plaisir de savourer, découvrez ou redécouvrez des saveurs propres à des régions spécifiques avec Cave & Buffet, le spécialiste du commerce en ligne de produits du terroir français liés à l’apéritif. Avec un découpage de cinq zones en France, Cave & Buffet commercialise via son site internet des colis gourmands spécifiques à une région que le cat choisit.

Le parcours de la créatrice de Cave & Buffet

Salariée pendant quinze ans, c’est à 35 ans que Sylvie Nguyen envisage de créer son entreprise Cave & Buffet. Adepte du « bien manger » et des voyages, Sylvie a traversé le globe et est fière du savoir-faire français. Après des expériences professionnelles dans le commerce et le marketing international (deux ans d’expatriation en Chine à Shanghaï), ses envies d’indépendance et d’entreprendre l’ont conduite à créer son entreprise, fondée sur l’idée que l’hexagone a des ressources incroyables que le monde « nous envie » !

En 2014, la jeune créatrice vérifie que son projet a bel et bien un potentiel et effectue une étude de marché sur la vente sur internet. Un business plan a été élaboré pour s’assurer que les tarifs qu’elle voulait pratiquer répondaient aux besoins du marché. C’est avec le concours de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Rouen, d’un expert-comptable (lequel a travaillé en amont sur le prévisionnel), d’un avocat (pour rédiger et cadrer les Conditions Générales de Vente) et de la communauté d’agglomération de Rouen qu’elle a pu conduire ces actions préalables à la création de Cave & Buffet.

Les premiers pas de Cave & Buffet

Entreprise créée en février 2015, le site internet www.cavebuffet.com est opérationnel au 1er juin 2015. Dans un premier temps, Sylvie Nguyen se concentre exclusivement sur la vente aux particuliers, l’objectif étant à moyen terme de conquérir les entreprises et les Comités d’Entreprise (cadeaux d’affaire). Le coût de l’investissement est porté à 40 000 € avec une partie en fonds propres, une partie empruntée à la banque. Une agence de communication a accompagné ses premiers pas en fournissant un travail sur la marque, sur son identité graphique et visuelle et sur les déclinaisons de sa marque (coffret, logo, slogan…).

Fiche de l’entreprise
Le conseil du créateur : « bien étudier le marché que l’on cible et s’entourer de professionnels experts pour concrétiser son projet ».Le chiffre : 1 500 coffrets gourmands commandés en 2015.Le contact :
www.cavebuffet.com – Facebook : www.facebook.com/cavebuffet

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Mon Maître Carré : simplifier l’accès à l’architecture d’intérieur grâce à un dispositif 2.0

Se sentir bien chez soi, c’est important. Partant du principe que lorsqu’on veut faire de nouveaux aménagements de son intérieur, on est souvent un peu perdu et on ne sait pas à qui s’adresser, Mon Maître Carré apporte une solution novatrice. Son ambition : donner un souffle nouveau à l’univers de la décoration d’intérieur. Une plate-forme bien conçue, qui fonctionne sur le principe de concours entre décorateurs ou d’architectes d’intérieur.

Les origines du projet

Nicolas Bertrand, Maxence Vinckevleugel et Guillaume Bertrand sont trois jeunes entrepreneurs souhaitant changer les habitudes du secteur de l’aménagement d’intérieur, secteur qui n’a pas encore accès au digital. En Italie et aux Etats-Unis, des concepts proches du leur existent mais il manque un élément qui, selon eux, est primordial. “On a cherché une idée pour pouvoir appréhender l’architecture d’intérieur différemment en France. En tombant sur des sociétés à l’international, on a pu affiner notre idée de base et partir sur ce système de concours rémunérés”, explique Nicolas Bertrand, l’un des trois fondateurs.

Chez Mon Maître Carré, chaque décorateur ou architecte d’intérieur participant au concours se doit d’être rémunéré, même si naturellement, le lauréat se voit remporter une récompense financière bien plus conséquente que ses confrères (70 % du montant consacré à la rémunération pour le premier et 15 % pour chacun des deux autres postulants). Un élément différenciant qui fait de Mon Maître Carré un acteur providentiel pour les architectes et décorateurs d’intérieur français participant aux concours de réalisation de projets d’aménagement intérieur. Pour s’inspirer de ce qui existe en dehors de l’Hexagone, Mon Maître Carré remodèle le concept et l’adapte au marché français : “On avait déjà l’idée d’appréhender l’architecture d’intérieur via le business model qu’on pourrait qualifier de “crowdsourcing”. Puis, avec des recherches sur internet, petit à petit, on tombe sur des sites qui relaient des sociétés. Si cela fonctionne sur un marché itaa qui est assez similaire au marché français, on essaie de s’inspirer, faire un petit mix de tout ça et l’adapter aux attentes des Français.

Mon Maître Carré, raison d’être et mode d’emploi

Les objectifs de départ sont clairs : côté cats, simplifier l’accès à la décoration et à l’architecture d’intérieur. Chacun mérite de se sentir bien chez soi ! Côté décorateurs et architectes d’intérieur : ne plus perdre de temps à trouver des cats et faire ce pour quoi ces créatifs sont doués. La solution est donc une plate-forme en ligne agréable à utiliser et qui répond aux besoins de chacun.

Comment ça marche ? Le particulier (ou l’entreprise, car Mon Maître Carré surfe sur la cible BtoC comme sur la cible BtoB) expose et fournit ses envies et exigences de réaménagement de son intérieur ou espace de travail. Mon Maître Carré réceptionne ensuite les éléments via l’interface, établit un brief rendu visible à la communauté. Le cat peut librement choisir parmi les postulants et attendre que la date de fin du concours arrive. Ultime étape : il ne reste qu’à sélectionner la proposition qui le satisfait le plus et le projet de réalisation peut prendre forme. Pour chaque projet rendu, le cat reçoit une planche d’ambiances comprenant des inspirations, des couleurs, des textures, des croquis et plans de la pièce, une liste de meubles et d’objets de décorations, le tout accompagné de descriptions et devis. Dans un souci d’éthique et de qualité de service, Mon Maître Carré sélectionne chaque profil afin d’être sûr des compétences des décorateurs ou architectes d’intérieur. Enfin, un système de notation et d’appréciations est mis en place à la fin de chaque concours.

Financement et modèle économique de Mon Maître Carré

Avec 6 000 € de capital initial, également réparti entre les trois associés, l’entreprise dépose ses statuts fin 2014 et la plate-forme voit le jour au printemps 2015. Une nouvelle version devrait être en ligne à compter de début 2016, afin d’optimiser l’offre de services.

Pour financer leur activité, les jeunes entrepreneurs ne peuvent se satisfaire de la seule mise à disposition de leurs économies personnelles. C’est actuellement Airbus Group qui leur donne accès à un prêt de 20 000 €, à taux très faible. Et pour permettre à l’entreprise de prendre son envol, une opération de crowdfunding (financement participatif) devrait permettre une levée de fonds de 70 000 à 120 000 €. De quoi pouvoir donner à Mon Maître Carré les moyens de poursuivre son développement.

En termes de tarification, c’est très clair : les tarifs pratiqués par Mon Maître Carré sont calculés sur une base fixe inspirée des facturations habituellement observées auprès des professionnels du secteur. Ainsi, pour le même prix qu’une prestation classique, le commanditaire bénéficie de la simplicité, du choix et de la qualité Mon Maître Carré. Quelle que soit la taille du chantier, il faut débourser 20 € HT du mètre carré.

Fiche de l’entreprise

Le conseil du créateur : “être polyvalent et curieux sont deux atouts sans lesquels une start-up qui démarre ne peut pas réussir. On apprend tous les jours des autres, et c’est en unissant nos forces et en mutualisant nos savoir-faire qu’on emmène l’entreprise sur la route de la réussite qu’elle entend suivre”.
Le chiffre : Mon Maître Carré estime compter 300 professionnels inscrits sur la plate-forme à fin 2015.
Le contact :
www.monmaitrecarre.comhttps://www.facebook.com/monmaitrecarre?fref=ts

© Les Echos Publishing 2015

Adopte Un Bureau : une seconde vie pour le mobilier de bureau

D’un côté, il y a des entreprises qui paient pour mettre leur mobilier au rebut. De l’autre, des PME et des start-up qui vont acheter du mobilier neuf. Il n’y pas quelque chose qui cloche ?

En France aujourd’hui, on estime que les entreprises se séparent de 250 000 tonnes de mobilier de bureau par an. La grande majorité se retrouve à la déchetterie. Quel gâchis écologique bien sûr mais aussi quel gâchis économique ! Les entreprises françaises dépensent un milliard d’euros pour acquérir du mobilier neuf chaque année. Colossal ! Adopte Un Bureau, créée en juin 2015, propose une solution innovante et en phase avec nos préoccupations environnementales.

Un concept écologique et économique

Après sept ans passés dans les études de marché chez Nielsen, puis dans le conseil en stratégie au consulting group (BCG), Christophe Cote souhaitait monter une entreprise ayant un impact positif sur l’environnement. Il réfléchit alors à plusieurs idées autour de l’exploitation du gâchis qui nous entoure à tous les niveaux. “Le déclic m’est venu en voyant l’ancien mobilier de bureau partir à la benne lors d’un renouvellement de mobilier (écrit au marqueur indélébile, il n’y avait donc pas de doute sur la destination finale)…” explique Christophe Cote, créateur d’Adopte Un Bureau. Il se rend compte dans le même temps que cette situation est loin d’être exceptionnelle. Faute de temps et débordés par les multiples tâches à gérer lors d’un déménagement, les services généraux des entreprises ont rarement du temps à consacrer pour gérer la problématique du mobilier qui ne les suivra pas dans leurs nouveaux locaux. Les entreprises mandatent généralement des prestataires pour mettre leur mobilier au rebut… alors que des start-up et des PME vont se procurer du mobilier flambant neuf de moins bonne qualité chez IKEA ou autre fournisseur équivalent…

Le mode de fonctionnement d’Adopte Un Bureau

Simple, éco-responsable et accessible, Adopte Un Bureau propose aux grandes entreprises de racheter le mobilier dont ils ne veulent plus et qui doit faire preuve d’un état irréprochable. Avec le principe initié par Adopte Un Bureau, on réduit la pression sur les ressources naturelles et on évite que du mobilier en très bon état ne finisse incinéré faute de débouchés. Via son site web marchand, l’entreprise revend aux start-up, associations et PME les pièces de mobilier à un tiers de leur prix neuf en moyenne. Avec 50 % à 75 % d’économies par rapport à du neuf, le mobilier haut de gamme devient accessible ! Bonus : le dispositif crée des emplois et de l’activité pour démonter, stocker, transporter, remonter… “Il est grand temps que les entreprises sautent dans le train de la consommation collaborative” affirme Christophe Cote, qui espère faire adhérer de nombreuses entreprises à son concept. Avec déjà 350 pièces de mobilier sauvées de la déchetterie en trois mois (depuis le lancement du site web), la start-up compte atteindre les 1 000 pièces sauvées à fin 2015.

Fiche de l’entreprise

Le conseil du créateur : « trouver des partenaires fiables sur lesquels s’appuyer est crucial, car on ne peut pas tout faire soi-même. »
Le chiffre : 5 000 € de fonds propres pour lancer l’activité
Le contact :
www.adopteunbureau.com – Visionner la vidéo : http://adopteunbureau.fr/constat/

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Récompenser la lutte contre le gaspillage alimentaire avec Mummyz en partageant nos plats cuisinés

Vous avez cuisiné en trop ? Vendez vos parts additionnelles de plats cuisinés pour une somme modique grâce à la toute nouvelle plate-forme Mummyz. C’est en partant du constat qu’en France, on jette 13 kg de plats cuisinés par an et par personne qu’est née l’idée de créer un dispositif permettant de limiter le gaspillage alimentaire.

Fondée par Emmanuel Tran, un jeune trentenaire passionné par la cuisine savoureuse et élaborée avec des produits sains (mummy’s signifie en argot britannique “qui vient de chez maman”), l’application Mummyz.fr a vu le jour en juin 2015.

Une start-up ambitieuse qui surfe sur le créneau de l’économie solidaire et sociale

Face au monde de la restauration industrielle, Mummyz propose une alternative aux consommateurs en recherche de plats authentiques abordables et cuisinés dans les règles de l’art… Comment est né le concept ? Après un cursus commercial complété par un master en management, le jeune fondateur de Mummyz, Emmanuel Tran, voyage au Canada et aux USA et commence sa carrière professionnelle à Paris, pour revenir ensuite en Alsace dans sa région natale. Il y travaille durant deux ans en qualité de Responsable régional dans l’industrie. Très vite, il se remet en question quant au sens qu’il souhaite donner à son travail. Son intérêt pour la gastronomie, ses origines multiculturelles (alsacienne, algérienne et vietnamienne) et son sens du partage sont les moteurs qui peu à peu le conduisent à créer un concept répondant à son ambition de rapprocher les gens par la cuisine. À noter que Mummyz n’est pas un service de traiteur entre particuliers.

Avec pour objectifs de limiter le gaspillage alimentaire par le partage et de favoriser la mixité sociale et le « mieux vivre ensemble » grâce à la cuisine, Mummyz.fr s’impose sur le marché français avec une offre unique. Le concept de Mummyz se veut ingénieux et dans l’air du temps… Il met en relation en toute confiance des « mummyzers en cuisine », lesquels proposent via l’interface mummyz.fr à des « mummyzers à table » de se procurer une ou plusieurs parts (jusqu’à six parts maximum) de plats cuisinés maison, authentiques.

Le bon mix entre tarification raisonnée et concept social

Le dispositif s’inscrit dans une démarche altruiste puisqu’il permet par son action de soutenir le pouvoir d’achat des ménages, de créer du a social de proximité et de préserver le patrimoine culinaire local. Moyennant une contribution financière permettant aux cuisiniers volontaires de récupérer uniquement le montant des ingrédients utilisés pour la confection de leurs plats, Mummyz offre aux consommateurs la possibilité de disposer de plats répondant à leurs envies près de chez eux (via un système de géolocalisation). Un bon moyen de manger plus sain sans se ruiner ! Mummyz a également mis en place un système de vérifications (via la modération et les outils de vérification d’identité) pour garantir sécurité et respect des normes.

L’entreprise se rémunère par un système de commissions sur les commandes. Un concept 100 % gratuit pour le « mummyzer en cuisine », lequel exige la totalité de la contribution demandée pour son plat. Quant au « mummyzer à table », il s’acquitte de frais de fonctionnement établis afin de favoriser une tarification abordable des plats proposés. Les prix d’achat des plats proposés sur Mummyz.fr correspondent à des frais de service allant de 12 à 18 %, au prorata du tarif des plats cuisinés. À noter que plus la contribution demandée est basse, moins les frais de services sont élevés, ceci dans le but de favoriser une tarification abordable.

Une équipe aux compétences pluridisciplinaires

Pour lancer son projet, Emmanuel Tran débloque une épargne personnelle de 11 000 € et s’entoure de deux partenaires qui apportent des compétences nécessaires et complémentaires. Il lance l’année dernière un appel d’offres sur la plate-forme communautaire codeur.com, ce qui lui permet de sélectionner des partenaires à la fois sensibles à sa démarche et dotés de savoir-faire techniques de qualité. C’est ainsi qu’il constitue son équipe : le rejoignent en 2014 Mickaël Delaunay, créateur de sites web, passionné par la cuisine maison élaborée avec des produits frais et locaux, et Timothée Jarrosson, graphiste et globe-trotter du goût. Une collaboration qui fonctionne à merveille !

Mummyz est soutenue dans sa démarche par les pouvoirs publics, comme la région Alsace et la BPI France. Lauréate 2015 au concours initié par la Bourse FrenchTech et au Concours Lépine à la foire européenne 2015 (prix ministériel du secrétariat chargé de l’économie sociale et solidaire), Mummyz semblerait avoir de beaux jours devant elle.

Fiche de l’entreprise

Le conseil du créateur : « C’est en étant dynamique et proactif dans sa démarche qu’on provoque la chance et qu’on donne ainsi le maximum de pourcentage de réussite à son projet. Il faut travailler sans relâche, sans perdre de vue son objectif. »
Le chiffre : en étant acteur 2 ou 3 fois par semaine en tant que « mummyzer en cuisine », on peut espérer économiser environ 200 € sur une année (calcul effectué en se rapportant aux 13 kg de nourriture gâchée par personne et par an).
Le contact :
www.mummyz.fr

© Les Echos Publishing 2015