Bilan 2024 du réseau Initiative France

Initiative France, réseau associatif de proximité en soutien aux créateurs, repreneurs et développeurs d’entreprise, vient de publier ses chiffres sur la dynamique entrepreneuriale qu’il a accompagnée en 2024.

Composé de 205 associations locales et de 790 lieux d’accueil, le réseau Initiative France entend proposer un accueil bienveillant et professionnel aux entrepreneurs, partout en France métropolitaine et en Outre-mer. En 2024, malgré un contexte d’incertitude, il a accompagné 25 413 porteurs vers la concrétisation de leur projet. Il a versé 186 M€ de prêts d’honneur (avec un montant moyen de 8 711 €) et a permis la création ou le maintien de 57 190 emplois.

Tous les secteurs d’activité

Initiative France aide tous les secteurs d’activité et tout type d’entrepreneurs. Ainsi, en 2024, l’accompagnement a concerné notamment 5 347 commerces, 4 171 hôtels, cafés, restaurants, 2 565 entreprises de services aux entreprises, 2 006 de services aux particuliers et 1 550 artisans. Il a permis à 11 462 demandeurs d’emploi de se lancer, dont 9 431 femmes et 418 personnes en situation de handicap.


À noter : depuis 2020, 637 des entreprises accompagnées par Initiative France ont été labellisées Initiative Remarquable.

Pour consulter le bilan :

www.initiative-france.fr

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The Charging Place : des bornes de recharge pour lutter contre la précarité

Pour améliorer le quotidien des personnes sans-abris, The Charging Place a déployé ses bornes de recharge reconditionnées, notamment celles issues des Jeux olympiques de Paris, au sein de structures d’accueil et d’aide sociale partout en France.

Fondée en 2014, The Charging Place s’est spécialisée dans la conception, la fabrication et la commercialisation de stations de recharge sécurisées pour smartphones, ordinateurs, vélos et trottinettes électriques. « L’idée est née de ma rencontre avec mon associé, Jérémie Navarro, sur les bancs de l’EDC Paris Business School en 2009, raconte Anne Mouchet, cofondatrice de The Charging Place. Constatant notre besoin constant de solutions de recharge, nous avons décidé, durant notre master entrepreneurial, de créer une entreprise répondant à cette problématique. Initialement conçu comme un projet académique, notre concept a suscité l’intérêt de nos professeurs et camarades. Encouragés par cet engouement, nous avons concrétisé The Charging Place lors de notre stage de fin d’études, avec pour mission de faciliter la recharge des appareils du quotidien, du téléphone portable à la trottinette électrique. »

Un engagement en faveur de la durabilité

Pour lancer leur concept, ils envisagent d’abord d’implanter les stations dans des bars, restaurants et autres lieux publics, avant d’intégrer le secteur de l’événementiel. « Puis avec l’explosion de la demande de trottinettes électriques, nous avons adapté notre offre pour répondre à ce nouveau besoin et créé une nouvelle gamme de produits spécialement dédiée à la mobilité douce. » En 2024, l’entreprise réalise son meilleur chiffre d’affaires, notamment grâce à sa participation aux Jeux olympiques de Paris. « Nous avons choisi de reconditionner et réinstaller la totalité des bornes utilisées lors de l’événement, notamment dans des centres d’accueil pour personnes sans abri. Un service crucial pour maintenir le div social, accéder aux services d’urgence et faciliter les démarches administratives essentielles à l’amélioration de leur situation. Cette action témoigne de notre engagement en faveur de la durabilité. » L’équipe travaille actuellement sur de nouveaux services. « Nos parkings de recharge pour trottinettes électriques peuvent désormais fonctionner à l’énergie solaire, et nous développons des distributeurs de batteries portatives conçus pour l’extérieur. Nous avons aussi quelques projets à venir à l’international qui sont encore confidentiels ! »

Fiche de l’entreprise
Un chiffre : plus de 1 000 bornes de recharge installées en France et en Europe.Un conseil : bien choisir son associé. Avec Jérémie, notre association repose sur une compatibilité de profils qui a rendu l’aventure entrepreneuriale plus évidente et enrichissante. L’entrepreneuriat est un parcours semé d’embûches, et pouvoir compter sur un partenaire fiable et complémentaire est un atout inestimable.Un contact : Anne Mouchet, thechargingplace.eu

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Les Petits Culottés révolutionnent le marché des couches

Contrairement aux grandes marques qui ciblent la grande distribution ou la vente sur internet, les couches écoresponsables Les Petits Culottés misent sur la vente directe aux parents grâce à un système d’abonnement.

Les Petits Culottés est une marque de couches, et depuis 2023 de lait infantile, qui parie d’abord sur la qualité, la transparence et la fabrication en France de ses produits. « 100 % de nos produits sont distribués en circuit court donc sans intermédiaires ce qui permet d’avoir un prix inférieur aux géants du secteur », explique Matthieu Batteur, cofondateur de la start-up avec Johan Bonnet en 2019. C’est après un parcours dans le secteur de la parapharmacie spécialisée dans l’univers bébé, puis un poste de directeur commercial d’un laboratoire français et leader sur les produits bébé, que Matthieu réalise le manque d’offres alliant qualité, transparence et accessibilité pour les jeunes parents. « L’idée est née d’un constat simple : soit il n’y a pas de réglementation pour les couches, notamment en ce qui concerne le contrôle des perturbateurs endocriniens, soit il y a une réglementation trop laxiste sur le lait. Nous voulions proposer une alternative saine, locale, et surtout abordable pour tous les parents qui cherchent à proposer le meilleur pour bébé sans se ruiner. »

Enlever de la charge mentale aux parents

Mais pour proposer un produit abordable de qualité et Made in France, sans que cela soit trop cher, il faut innover. « Nous avons bâti une offre en circuit court associé à un modèle d’abonnement. Les deux n’étaient pas la norme il y a 6 ans. » Ils lancent la production des couches dans les Vosges, une démarche qui favorise l’économie locale et réduit l’empreinte carbone. Mais pas facile de se faire connaître sans passer par les grands réseaux de distribution. « Pourtant aujourd’hui, c’est ce qui fait notre force : le circuit court pour proposer le meilleur prix et l’abonnement pour enlever de la charge mentale aux parents. » Actuellement, l’entreprise compte déjà quelque 150 000 parents abonnés. Elle souhaite à court et moyen terme consolider sa position en France en continuant à innover. Elle a, par exemple, lancé tout récemment des couches adaptées aux bébés prématurés.

Fiche de l’entreprise
Un chiffre : 67 M€ de chiffre d’affaires en 2024 Un conseil : c’est plus facile de reprendre une entreprise que d’en créer une !Un contact : Matthieu Batteur, www.lespetitsculottes.com

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PSG Labs, un accélérateur de start-up de l’e-sport

Le célèbre club de football parisien lance, en France, le programme PSG Labs, un accélérateur de start-up pour soutenir l’industrie du sport, mais aussi pour profiter des innovations afin d’améliorer le bien-être et la performance de ses équipes.

Intégré à la pépinière Station F à Paris, le PSG Labs permettra aux entrepreneurs sélectionnés d’accéder aux infrastructures du PSG et à son réseau international pour développer et tester des solutions à grande échelle. Trois axes de recherche seront favorisés : la performance et le bien-être des joueurs, l’optimisation des équipements et des infrastructures du club, et l’expérience des supporters.

3 mois en mode « Boot Camp »

Le programme sur 3 mois, de type « Boot Camp », prévoit une évaluation rapide du projet au sein de l’écosystème PSG, une exploration et des tests de marché (de la part de la base de supporters et des unités commerciales du Club), ainsi qu’une innovation collaborative pour perfectionner son produit dans un environnement agile grâce à un coaching d’experts du secteur. Des PSG Labs régionaux pourraient aussi voir le jour, sachant qu’un premier Labs a déjà vu le jour à Doha, au Qatar.

Pour en savoir plus :

www.psg.fr/labs

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Un guide pour les porteurs de projet industriel

La Direction générale des Entreprises (DGE) vient de publier un guide pour les entrepreneurs qui veulent se lancer dans un projet industriel en France. Ce guide aborde notamment les différentes étapes de l’implantation.

Alors que la désindustrialisation a marqué plusieurs décennies en France, les chiffres montrent un regain d’intérêt pour la création d’usines ces dernières années, avec plus de 400 ouvertures depuis 2022, signe d’une attractivité et d’une volonté retrouvées pour produire en France notamment dans les technologies d’avenir. Ce regain d’intérêt est aussi le fruit de la loi « industrie verte » de 2023 qui a simplifié et accéléré les processus d’implantation industrielles en réduisant les délais et en simplifiant certaines procédures d’autorisation.

Se faire accompagner dans la recherche de foncier

Pour accompagner les porteurs de projet industriel, notamment au travers de cette nouvelle réglementation, la Direction générale des entreprises (DGE) propose un guide pratique présentant, étape par étape, les actions à mener pour s’implanter. Une partie de l’ouvrage est ainsi consacrée au choix du site d’implantation, et notamment comment se faire accompagner dans la recherche de foncier. Le guide aborde aussi comment cadrer et préparer les autorisations nécessaires au projet (monter un dossier de demande d’autorisation environnementale, un dossier de demande d’autorisation d’urbanisme…).

Pour télécharger le guide :

www.entreprises.gouv.fr

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Kobaka veut ravir les animaux de compagnie et leurs maîtres

Kobaka réinvente la vente à domicile pour animaux de compagnie en proposant un concept qui intègre directement les animaux dans le processus d’achat lors de réunions conviviales organisées au domicile de leurs maîtres.

Le concept de Kobaka repose sur une gamme de produits pour chiens et chats commercialisée via des réunions à domicile, sur le même principe que H2O ou Tupperware, avec la possibilité pour les animaux de tester en direct les produits dédiés à leur bien-être. « Lors de mon expérience passée de directeur France pour l’enseigne Tom&Co, j’ai constaté deux problématiques : le manque de conseils cdivts et l’impossibilité pour le cdivt de tester les produits avant d’acheter, explique Guillaume Papillon, fondateur de la start-up. Grâce aux réunions à domicile Kobaka, les cdivts peuvent avoir une réponse à toutes leurs questions et les animaux présents peuvent tester directement les produits. Le tout dans un environnement convivial, entouré de ses amis et de sa famille. » Pour développer son concept, Guillaume prend contact avec d’autres enseignes de vente à domicile afin de bien comprendre ce fonctionnement et éviter de potentielles erreurs au début. « Ensuite, accompagné par le réseau Initiative Eure-et-Loir avec un prêt d’honneur, et de ma banque, j’ai pu lancer le projet. Il a fallu alors constituer la gamme de produits avec la volonté d’avoir un assortiment différent de ce que l’on peut trouver en animalerie. Ce qui a rendu la tâche plus complexe mais a permis ensuite de se démarquer. »

Apporter des conseils pertinents

Lancée en février 2024, l’entreprise compte d’ores et déjà un peu plus de 70 conseillers, tous formés sur l’ensemble de la gamme afin de connaître parfaitement les produits et pouvoir apporter des conseils pertinents. « Les retours sont très bons, que ce soit ceux des conseillères ou ceux des cdivts. Notre panier moyen est au-dessus de la moyenne du marché, certainement grâce à la possibilité de tester les produits et à la qualité de nos conseillers. Nous venons de sortir notre 3e catalogue, avec un renforcement des assortiments de nos fournisseurs partenaires et un élargissement de la gamme. » Pour créer son assortiment, Kobaka mise sur des produits de qualité, Made in France, faits main et respectueux de l’environnement. Elle souhaite atteindre les 200 conseillers à fin 2025, et les 500 fin 2026. « Au niveau de l’assortiment, nous lançons notre propre gamme de croquettes chiens, sous la marque Kobaka, avec de fortes ambitions. L’objectif sera de faire grandir rapidement cette gamme avec plus de références et aussi une gamme chats. »

Fiche de l’entreprise
Un chiffre : 50 000 € d’investissement initial ont été nécessaires, plus 30 000 € pour le développement des croquettes.Un conseil : il faut bien se renseigner avant de se lancer, sur le potentiel du marché, la faisabilité du concept, la concurrence. Ne pas hésiter à prendre contact avec d’autres acteurs du marché concerné pour avoir les bons conseils et éviter les erreurs du démarrage.Un contact : Guillaume Papillon, https://kobaka.fr/

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Ready4Sea : une aide pour gérer l’entretien de son bateau

Créé par un couple de marins ayant fait le tour du monde pendant plusieurs années, Ready4Sea propose un assistant digital de suivi d’entretien de bateaux de plaisance. La solution a été récemment étendue aux véhicules et aux logements.

Ready4Sea est une solution de suivi d’entretien initialement destinée aux bateaux de plaisance. « Elle permet de faire en sorte que lorsque le bateau largue les amarres, il est apte à prendre la mer en toute sécurité et avec l’esprit tranquille, explique Nicolas Remy, cofondateur de la start-up avec Marion Loyer-Tennant. On y retrouve des checklists, un plan de maintenance, un journal d’entretien, un diagnostiqueur de pannes, le stockage des documents importants, etc. Et nous venons récemment d’élargir le concept au-delà des bateaux pour proposer le même fonctionnement pour les véhicules (camping-car, voiture, moto…) et logements (maison, appartement, piscine, jardin…). Notre boîte à outils permet d’organiser le suivi technique (et administratif) des biens de nos utilisateurs. » C’est en effectuant, en couple, un tour du monde en bateau sur une durée de plus de 7 ans, que l’idée est née. « Pour un voilier de 11 mètres, nous approchions des 100 lignes d’entretien, avec des dates d’échéance à respecter, des cadences d’entretien à assurer, etc. Nous avons donc mis en place nos outils de suivi. »

Doper leur solution à l’intelligence artificielle

Pour développer leur concept, ils lancent d’abord une phase test pour avoir des retours. Elle donne lieu à une première version grand-public fonctionnelle, sur plate-forme mobile uniquement. « Le déploiement d’une deuxième version, plus qualitative, a été créée, disponible sur tous types d’écrans, une partie accessible uniquement en mode freemium via des abonnements annuels. » Leur cible : les plaisanciers du monde entier, mais aussi tous ceux qui font de la gestion de flotte, comme les agences de gestion-location, les écoles de croisières, les écoles de permis, ceux qui hivernent ou gardiennent les bateaux de cdivts, voire les assureurs. « Nous approchons désormais les 7 000 utilisateurs, dont la moitié acquise dans les 6 derniers mois, provenant du monde entier, avec une variabilité saisonnière : pendant l’hiver une activité concentrée sur le pourtour caraïbe, l’hémisphère sud et les pays méditerranéens, tandis que l’été, l’activité est dominée par les pays d’Europe et d’Amérique du Nord. Notre objectif est d’atteindre une monétisation sur 10 % au moins des utilisateurs. » Les créateurs veulent aussi doper leur solution à l’intelligence artificielle. « L’objectif est de passer de la maintenance réactive d’aujourd’hui (on remplace quand ça casse) à la maintenance préventive (on remplace selon un calendrier prédéfini). »

Fiche de l’entreprise
Un chiffre : 25 000 € ont été obtenus par une bourse FrenchTech octroyée par BPI et la région BretagneUn conseil : il y a beaucoup de raisons de se lancer, et tout autant de ne pas le faire. Le succès ne sera pas toujours au rendez-vous, mais on a besoin de gens qui osent et c’est aussi cela qui est gratifiant.Un contact : Nicolas Remy, https://ready4sea.com/

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Un guide pour aider les demandeurs d’emploi à créer leur entreprise

Les Clés de la Banque, service de la Fédération Bancaire Française, vient de réaliser un guide pour accompagner les demandeurs d’emploi qui souhaitent se lancer dans l’aventure de la création d’entreprise.

Selon les chiffres de France Travail, une entreprise sur 3 est créée par un demandeur d’emploi en France. C’est, en effet, un moyen efficace de créer son propre emploi, mais à condition de bien réfléchir à son projet. De l’émergence de l’idée au démarrage de l’activité, ces créateurs ont besoin, comme tout porteur de projet, d’être accompagnés. C’est dans cette optique que le service Les Clés de la Banque a réalisé un guide gratuit qui leur est dédié.

Préparer sa demande de financement

Le guide invite ainsi les demandeurs d’emploi à tester leur motivation afin qu’ils soient certains de vouloir se consacrer à un projet professionnel qui impactera également leur vie privée. Il les oriente en matière de réalisation d’un business plan, lequel présente le projet de manière à convaincre de futurs partenaires (investisseurs, associés, cdivts, financeurs…). Il détaille aussi les différentes formes juridiques possibles et aborde des questions très concrètes telles que : Exercerez-vous votre activité seul ou avec des associés ? Avez-vous un patrimoine personnel à protéger ? Comment préparer votre demande de financement ?…

Pour consulter le guide :

www.lesclesdelabanque.com

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Qevlar AI : une IA qui analyse les alertes de cyberattaques

Dans un contexte où les cyberattaques se multiplient, Qevlar AI propose d’utiliser l’intelligence artificielle générative pour mener des investigations autonomes et améliorer la protection des entreprises.

Qevlar AI renforce les Security Operations Centers (SOC) grâce à des agents d’intelligence artificielle qui réalisent les investigations d’alertes de manière autonome. « Cela réduit le temps d’investigation de 30 minutes à 3 minutes, permettant aux analystes SOC de se concentrer sur des tâches à plus forte valeur ajoutée, comme la remédiation et le threat hunting », explique Ahmed Achchak, cofondateur avec Hamza Sayah de Qevlar AI. Ces deux créateurs ont, en effet, remarqué qu’il y avait parfois une certaine inefficacité dans les SOC, où plus d’une équipe sur deux passe à côté d’alertes critiques. Pour lutter contre cette inefficacité, ils ont identifié le principal goulot d’étranglement : l’investigation des alertes. « Notre victoire au Huawei Big Data Challenge en France va confirmer le potentiel de l’IA pour répondre à ce défi et va accélérer le développement de notre solution visant à optimiser la gestion des menaces. »

Fiabilité et cohérence des investigations

Pour lancer leur start-up, l’un des principaux défis est d’assurer une fiabilité et une cohérence constantes dans les investigations automatisées. « L’IA développée permet de structurer et contextualiser les analyses, garantissant des résultats précis et exploitables par les analystes. » Elle apprend en outre et s’améliore en permanence pour s’adapter à l’évolution du paysage des menaces et aux exigences de conformité changeantes. Elle fonctionne 24h/24 et 7j/7, permettant de traiter dès leur réception les alertes, qu’elles arrivent à 3h ou à 15h. Lancée en 2023, la solution est déjà utilisée dans de grandes entreprises du CAC40 et son déploiement devrait s’accélérer, portée par une demande croissante des équipes de cybersécurité pour des outils d’automatisation et d’IA plus performants. À court terme, Qevlar AI vise une internationalisation, le renforcement de son équipe et l’optimisation de la performance de ses agents d’IA. « À plus long terme, nous voulons développer une suite complète de produits d’IA dédiés à la cybersécurité défensive et devenir le leader du marché. »

Fiche de l’entreprise
Un chiffre : une levée de fonds seed de 4,5 M€ a été menée par EQT Ventures, avec le soutien de business angels de renom tels qu’Olivier Pomel (CEO de Datadog) et Florian Douetteau (CEO de Dataiku).Un conseil : lancez, testez, ajustez. Chercher la perfection freine l’agilité.Un contact : Ahmed Achchak, https://www.qevlar.com/

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Concours Petit Poucet 2025

Organisé par Theodo, entreprise française de conseil et réalisation numérique, le Concours Petit Poucet récompense l’entrepreneuriat étudiant à travers une dotation financière et un accompagnement stratégique et technique.

Depuis 20 ans, Theodo, entreprise française de conseil et réalisation numérique, soutient l’entrepreneuriat étudiant en accompagnant les jeunes créateurs et créatrices d’entreprise qui veulent changer le monde. Cette année, le concours Petit Poucet qu’elle organise se consacre aux innovations Tech à travers 5 grandes catégories : IndusTech (aéronautique, défense, automobile, industrie, chimie, cleanTech, énergie, ressources naturelles…), ConsumerTech (biens et services de consommation, retail, foodTech, communications et médias…), ServiceTech (services à la personne, service public, services financiers, voyage…), HealthTech (santé, bien-être, sciences de la vie) et Tech for tech (high-tech, software & platforms, cybersecurity…).

10 000 € de dotation

Pour participer, il faut être un étudiant ou un jeune diplômé ayant obtenu son dernier diplôme universitaire moins de 2 ans auparavant, et être bénéficiaire du statut national d’Étudiant-Entrepreneur. Les lauréats bénéficieront d’une dotation de 10 000 €, ainsi que d’un accompagnement stratégique (coaching business et cadrage produit), d’un accompagnement technique (coaching tech), de networking (avec les anciens lauréats, cdivts et alumni Theodo, réseau de Business Angels) et d’un accès à un espace de coworking. Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 7 avril 2025.

Pour en savoir plus :

https://petitpoucet.fr/#/leconcours/

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