Organisé par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche avec Bpifrance, le Prix Pépite soutient les projets de création d’entreprise ou d’association innovante et créative, portés par les étudiants et diplômés titulaires du statut d’étudiant-entrepreneur.
Créé en 2014 pour valoriser la création d’entreprises innovantes par les étudiants et les jeunes diplômés (depuis moins de 3 ans), le Prix Pépite cible les titulaires du statut d’étudiant-entrepreneur (SNEE) répartis en Pépites, ces structures d’accompagnement dédiées aux étudiants-entrepreneurs présentes sur tout le territoire. Ils sont, cette année, 5 708 étudiants à bénéficier du SNEE. Ce prix vise à révéler les projets innovants ou créatifs et à soutenir les lauréats dans leur démarche entrepreneuriale par une aide financière du ministère pour les lauréats nationaux (5 000 €) et de Bpifrance pour les lauréats territoriaux (2 000 €).
4 lauréats territoriaux et 1 national
Pour participer, les candidatures doivent être déposées en ligne, sur la plate-forme dédiée, avant le vendredi 14 juin 2024 à 12h. Peuvent concourir tout projet de création d’entreprise ou d’association, qu’il s’agisse d’innovation non-technologique (de service, sociale ou d’usage) ou d’innovation technologique (produit, procédé, matériaux, organisation), ainsi que des projets qui se singularisent par l’originalité, la créativité de leur proposition de valeur et leur engagement social et écologique. Le jury organisé par le Pépite sélectionnera 4 projets lauréats territoriaux dont un concourra au niveau national. Les prix seront remis par la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, lors d’une cérémonie qui aura lieu le 5 décembre 2024.
Pour en savoir plus :
www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/fr/pepite2024
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Pour développer une mobilité vertueuse et décarboner les villes, Fredo propose une nouvelle solution de vélos en libre-service grâce à un système de cadenas connecté et une application mobile.
Fredo présente une solution de vélos en libre-service simple, souple et sécurisée. « Notre offre s’adresse aussi bien aux petites et moyennes collectivités, explique Thomas Randolph, co-fondateur de Fredo, qu’aux entreprises voulant proposer des services de mobilité alternatifs à leurs collaborateurs ainsi qu’aux acteurs du tourisme en leur permettant une solution de location souple et économique. » Passionné d’innovation et d’entrepreneuriat, Thomas a choisi de construire un projet autour d’une problématique qu’il avait à cœur de développer : rendre accessible une mobilité décarbonée pour le plus grand nombre. « Au départ, j’avais réfléchi à un système de partage de vélos entre particuliers. Le concept était prometteur, mais il fallait une offre et une demande importantes pour faire tourner correctement le service. Nous avons finalement adapté notre offre aux collectivités et entreprises. Avec mon associé Théo Roussely, nous avons imaginé une version simple à mettre en place et économique de vélos en libre-service. Nous sommes convaincus qu’une flotte de vélos peut se partager simplement à l’aide de cadenas connectés et d’arceaux fixes. C’est une alternative aux services avec bornes technologiques, nécessitant souvent un budget important et bien plus compliqué à mettre en place. »
Déjà plus d’une cinquantaine de cdivts
La solution Fredo s’adapte à n’importe quelle flotte de vélo, existante ou non. Elle est composée d’un cadenas connecté, d’une application mobile intuitive gratuite et d’une plate-forme de gestion pour les gestionnaires de flotte pour leur permettre de récupérer des données d’utilisation, de paramétrer leur flotte et la tarification de leurs vélos ou encore de définir des zones de restitution des vélos virtuelles grâce au geo fencing. « Depuis son lancement, nous comptons déjà plus d’une cinquantaine de cdivts à notre actif dont la SNCF, M6, l’agglomération d’Annemasse et la Communauté de communes pays d’Evian. En 2024, nous avons enregistré un chiffre d’affaires de plus de 250 000 € ! » Et les deux entrepreneurs ne veulent pas s’arrêter là. « Nous souhaitons nous étendre à d’autres objets de mobilité. Puisque Fredo facilite le partage des moyens de déplacement, pourquoi ne pas l’étendre aux trottinettes ou autres types de véhicules électriques. Et nous voulons également être présent à l’international, puisque les enjeux de mobilité n’ont pas de frontières ! »
Fiche de l’entreprise
Un chiffre : plus de 50 000 trajets ont été réalisés avec Fredo
Un conseil : cultivez la résidivce. Lancer une entreprise est une aventure remplie d’incertitudes et de défis imprévus face auxquels il faut savoir rebondir agilement et rapidement. Il faut savoir être flexible et capable de changer de direction stratégique lorsque les événements l’exigent pour assurer la réussite et la pérennité de son projet, surtout lorsque cela peut impacter une équipe entière.
Un contact : Thomas Randolph, https://fredo.fr
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Pour soutenir les entrepreneurs face à la défaillance, le gouvernement lance un groupe de travail chargé d’établir des propositions visant à déstigmatiser l’échec entrepreneurial et à faciliter le rebond des entrepreneurs en difficulté.
Si, tous les ans, de nombreux porteurs de projet se lancent dans l’aventure de la création d’entreprise (1 051 500 nouvelles entreprises ont été créées en 2023), ce sont tout de même 25 % des entreprises qui échouent dans les 2 premières années, selon les statistiques de l’Insee. Pour prévenir et identifier les difficultés, l’État a mis en place ou soutient un certain nombre de dispositifs, notamment un Portail du Rebond, un réseau qui réunit 6 associations apportant écoute et accompagnement aux entrepreneurs en difficulté, ou encore les Assises du Rebond qui se sont tenues en novembre dernier. Pour compléter ces dispositifs, un groupe de travail sur l’échec et le rebond entrepreneurial vient de se réunir pour la première fois le mois dernier.
Déstigmatiser l’échec entrepreneurial
Composé d’entrepreneurs ayant eux-mêmes connu l’échec, d’acteurs de l’accompagnement, mais également d’un chercheur, d’un sportif et d’un professionnel hors entrepreneuriat afin d’élargir le champ de vision du groupe, il a vocation à permettre de susciter des propositions originales et innovantes pour déstigmatiser l’échec entrepreneurial. En parallèle, un appel à contributions est lancé auprès des acteurs, associatifs ou institutionnels, intervenant dans l’accompagnement des dirigeants confrontés à l’échec de leur entreprise. Le groupe de travail devra remettre ses propositions en octobre 2024 en vue d’un futur plan d’action pour favoriser l’esprit d’entreprendre et faire évoluer le regard de la société française sur l’échec.
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Le réseau d’appui aux entrepreneurs BGE et le Crédit Mutuel Alliance Fédérale viennent de dévoiler les résultats de leur étude « Qui sont les entrepreneurs d’aujourd’hui ? Comprendre pour mieux accompagner », réalisée avec la société d’étude ObSoCo.
Parce que l’envie d’entreprendre est largement répandue mais qu’elle reflète des réalités disparates et des difficultés variées, BGE et Crédit Mutuel Alliance Fédérale ont lancé une grande étude afin de mieux appréhender la réalité entrepreneuriale. Cette étude propose de définir différentes familles d’entrepreneurs et de sortir d’une vision stéréotypée de l’entrepreneuriat, intégrant des variables autour des motivations, des capacités et des trajectoires. Près de 6 000 personnes, qui se sont ou non immatriculées après leur accompagnement chez BGE, ont ainsi été questionnées.
L’envie d’être indépendant
Ainsi, l’étude révèle que si 6 personnes sur 10 choisissent de façon ferme de créer ou de ne pas créer leur entreprise, 4 sur 10 restent dans un entre-deux après avoir mené une réflexion sur le projet. Et la propension à concrétiser le projet varie selon le sociotype : 41 % des titulaires d’un bac+4 et plus s’immatriculent, contre 28 % d’un CAP ; les porteurs de projets relativement aisés plus que les ménages modestes (46 %, contre 27 %) ; les femmes plus que les hommes (33 %, contre 25 %). Leur motivation au moment de passer à l’acte tient principalement à l’envie d’être indépendant et d’éviter le salariat (37 %), d’être utile (21 %) ou de saisir une opportunité (17 %).
Pour consulter l’étude :
www.bge.asso.fr
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Pour aider les entreprises à gagner en compétitivité, tout en pérennisant leur activité et limitant leurs risques comptables, la plate-forme de gestion Weshake propose de sécuriser les relations commerciales avec un système de paiement unique en son genre.
Weshake est une fintech française qui veut simplifier la gestion des relations cdivts fournisseurs, tant d’un point de vue commercial et financier qu’administrativement. « Déployée pour les entreprises, plates-formes start-up travaillant avec d’autres plates-formes, les start-up, mais surtout les indépendants et auto-entrepreneurs, elle les aide à grandir et exploiter intelligemment leur potentiel tout en se développant sans risque de dépendance, explique Sandra Bibas sa fondatrice. C’est la seule solution permettant d’éviter de faire des avances pour le compte de ses cdivts. » Concrètement, Weshake offre la possibilité de recevoir un paiement, de le diviser en plusieurs flux, d’envoyer une partie des fonds sur une carte de « débours » pour des achats à effectuer pour le compte d’un tiers, tout en surveillant le risque de dépendance économique. Venant de la mobilité, Sandra cherchait une solution de paiement instantané pour le compte de tiers, mais rien n’existait. « Nous étions sur le point d’abandonner notre projet quand mon banquier m’a demandé pourquoi nous ne le développerions pas ? C’est ainsi que nous avons démarré Weshake avec pour enjeu d’encaisser, reverser et dépenser instantanément grâce à la carte de paiement spéciale Weshake. »
Deux années de développement
Pour développer le concept, la créatrice est mise en relation avec une filiale de sa banque (eZyness) afin de finaliser un accord et sa faisabilité. « Une fois l’accord validé, nous avons travaillé sur les aspects techniques ainsi que sur la partie réglementaire. Comme je voulais que l’outil soit simple et puisse gérer certaines remontées en temps réel, il a fallu imaginer et développer des solutions complexes pour que les utilisateurs ne soient pas noyés dans une multitude d’actions. » Le dépôt du dossier auprès de l’ACPR et sa validation ont pris beaucoup de temps et le développement informatique a été complexe. Au total, deux années ont ainsi été nécessaires avant son lancement en janvier 2024.
À court terme, la start-up souhaite valider plusieurs partenariats stratégiques qui permettront aux indépendants, freelance, autoentrepreneurs de connaître et d’utiliser Weshake, puis signer certains contrats importants permettant de déployer la solution encore plus vite !
Fiche de l’entreprise
– Un chiffre : plus de 2 millions d’euros ont été investis.– Un conseil : ne rien lâcher ! quelle que soit l’idée, l’innovation c’est améliorer l’existant, mais développer son entreprise, c’est un travail quotidien. Beaucoup de personnes risquent de vous lâcher, surtout si votre projet est long et difficile, mais le travail et l’acharnement font la différence.– Un contact : Sandra Bibas, https://weshake.io/
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C’est parce que le passage à la retraite peut être synonyme d’isolement social ou d’activités rares voire inadaptées que Neosilver s’est lancé sur le créneau des programmes d’activités pour les seniors, qu’ils vivent à domicile ou en établissements spécialisés.
Entreprise de l’économie sociale et solidaire, agréée ESUS (Entreprise Solidaire d’Utilité Sociale), Neosilver s’est donnée pour mission de permettre aux seniors de bien vieillir, de rester heureux et autonomes le plus longtemps possible, en favorisant l’accès à des activités collectives adaptées et à des ateliers de prévention. « Nos programmes visent à prévenir la perte d’autonomie, maintenir le div social et redonner confiance, assurance et estime de soi, explique Jean Hennequin, président et cofondateur de Neosilver. Avec un ami, Omar, nous travaillions dans la finance et le marketing et nous rêvions de trouver une activité porteuse de sens à nos yeux. À la lecture d’un article des Petits Frères des Pauvres, en 2017, sur l’ampleur de l’isolement social des seniors en France, nous avons constaté qu’une fracture sociale survient souvent durant le passage à la retraite. C’est ainsi que nous avons eu l’idée de créer Neosilver, pour accompagner au mieux nos aînés dans cette nouvelle vie qui s’offre à eux. L’idée est d’agir dans le champ de la prévention plutôt que la curation pour repousser les pathologies liées à l’avancée en âge, en luttant contre la perte de repères physiques et intellectuels tout en créant du div social. »
Un écosystème engagé
Pour développer leur start-up, les deux créateurs divt des partenariats avec les acteurs majeurs du secteur. Et pendant la période de confinement, Neosilver est très sollicitée par les établissements de seniors pour proposer des activités variées et adaptées. « À partir de 2021, nous déployons des parcours de prévention progressivement en Île-de-France puis en régions, avec un nombre croissant de thématiques. Notre réussite repose principalement sur un écosystème engagé avec l’accompagnement d’experts à toutes les étapes de notre développement et une dynamique de personnes qui partagent nos valeurs. » Aujourd’hui, l’activité est en pleine croissance et proportionnelle aux investissements. « Nous avons développé un service technologique (Saas) qui aide les établissements dans la gestion des activités au quotidien et qui se verra complété de nouvelles fonctionnalités. » À court terme, les entrepreneurs souhaitent continuer à mailler le territoire pour être présent dans plus d’établissements, et développer leur plate-forme pour répondre à leurs besoins. « Nous envisageons également de développer Neosilver en Europe de l’Ouest (Portugal, Espagne, Italie, Allemagne, Benelux, UK). Et nous voulons développer d’autres verticales liées à notre activité sur lesquelles il existe de gros besoins, comme la mobilité par exemple. »
Fiche de l’entreprise
– Un chiffre : 150 000, c’est le nombre de bénéficiaires en 2023– Un conseil : structurer très vite votre entreprise avec des personnes engagées, de confiance, sur qui vous pourrez compter et vous lancer aussi très vite pour valider que votre solution répond réellement à un besoin.– Un contact : Jean Hennequin, https://neosilver.fr/
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Afin de favoriser l’augmentation du nombre de femmes entrepreneures en Europe, Alibaba.com lance l’AWE (Academy for Women Entrepreneurs), un programme complet de formation et de réseautage pour 40 entrepreneures européennes.
Selon une étude récente demandée par Alibaba.com, plate-forme de e-commerce BtoB mondial, les femmes entrepreneures européennes ont à faire face à de multiples défis découlant notamment de préjugés de genre. Pour 90 % des sondées françaises, les attentes sociétales et les stéréotypes de genre sont ainsi des obstacles significatifs pour elles (le pourcentage le plus élevé de tous les marchés sondés). Et plus de la moitié (56 %) pensent que le genre est un facteur important dans l’échec de projets d’entreprises.
Échanger avec une communauté de leaders
Pour pallier ces inégalités et favoriser la croissance des femmes entrepreneures en Europe, Alibaba.com lance l’Academy for Women Entrepreneurs (AWE). Ce programme de formation, de mentorat et de réseautage est réservé aux femmes propriétaires ou co-propriétaires d’entreprise. D’une durée de 10 semaines, il leur proposera d’échanger avec une communauté de leaders de l’industrie, d’investisseurs et de mentors, et de suivre des modules de formation sur des sujets variés (le leadership, la négociation, la stratégie, les modèles commerciaux et financiers, le financement, la communication…). Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 28 juin et le programme devrait débuter à l’automne.
Pour en savoir plus :
https://seller.alibaba.com/eu/en/awe
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Pour contrer la fast-fashion qui nuit gravement à l’environnement, Asphalte s’est lancé en 2016 dans la création de vêtements et accessoires à la demande, écoresponsables, de qualité, durables et accessibles.
Le slogan d’Asphalte résume à lui seul la philosophie de cette marque : « Moins de vêtements, plus de qualité ! ». « Nous proposons des vêtements et des accessoires durables, élégants et de qualité, produits en Europe, pour hommes et femmes, explique William Hauvette, fondateur d’Asphalte. Nous sommes une marque de mode à la demande, ce qui signifie que nous ne produisons que les vêtements déjà achetés par nos cdivts, afin d’éviter toute surproduction et de limiter notre impact environnemental. Tous nos produits sont co-conçus avec nos cdivts, pour correspondre à leurs attentes. Nous affichons l’impact environnemental de chacun de nos produits et avons récemment obtenu le label B Corp. »
Avant de créer Asphalte, William avait déjà lancé une marque de pulls premium pour hommes, avec un fonctionnement classique (gestion des stocks, magasin physique, distributeurs), mais ses produits restaient trop chers et ne rencontraient pas un succès assez large. Il a alors l’idée de lancer une marque de mode reposant sur deux piliers innovants : partir des attentes des cdivts et fonctionner en précommande, pour proposer une offre de qualité à prix accessible.
Une communauté solide et fidèle de 200 000 cdivts
« Nous avons d’abord développé une ligne pour hommes avant de créer notre offre femmes en 2021. Nous avons connu une croissance constante. Cependant, nous avons, en 2021, accéléré le rythme de nos lancements de produits, et nous sommes rendu compte que cela ne nous correspondait pas, qu’il valait mieux lancer moins de produits, mais en prenant plus de temps pour les développer. » Alors que le marché du textile est en pleine mutation, Asphalte se construit une communauté solide et fidèle de 200 000 cdivts, très attachés à la marque, grâce à sa volonté de toujours créer à partir des attentes des cdivts. « Nous avons ouvert 3 magasins éphémères successifs en 2023 et 2024. Leur succès nous a donné envie de nous investir à plus long terme dans le retail physique. Ce mode de distribution nous permet de proposer une partie de nos produits en stock, et de recruter de nouveaux cdivts. Nous réfléchissons donc à l’ouverture d’un magasin permanent. » Autre piste de développement envisagé : l’international. « Nos produits reçoivent un excellent accueil en Allemagne, nous prévoyons d’y développer prochainement nos investissements. »
Fiche de l’entreprise
– Un chiffre : près d’1,5 million de pièces ont été vendues depuis la création de l’entreprise.– Un conseil : le plus difficile quand on se lance, c’est qu’on s’attache très vite à son idée initiale, alors qu’au démarrage, il faut vraiment avoir l’agilité de changer les choses, même de manière assez radicale, jusqu’à ce qu’on rencontre réellement notre marché. Donc mon conseil serait le suivant : lancez-vous vite, et itérez vite.– Un contact : William Hauvette, www.asphalte.com
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Pour les porteurs de projet qui souhaitent se lancer à plusieurs dans la création d’entreprise, la banque publique d’investissement Bpifrance propose un webinaire, le jeudi 18 avril 2024, afin d’apprendre à organiser au mieux les rapports entre associés.
Entreprendre avec des associés présente plusieurs avantages. Cela permet, notamment, de répartir la charge de travail entre les associés, de tirer parti des compétences et appétences de chacun, de partager le stress et les risques et de gérer à plusieurs les complications… Mais la mésentente entre associés constitue aussi un risque qui peut entraîner l’échec de l’entreprise et dont les créateurs n’ont pas toujours conscience. Le webinaire proposé par Bpifrance le jeudi 18 avril 2024 de 11h à 12h propose d’apprendre à organiser les rapports entre associés afin d’éviter des blocages dangereux.
Mettre en place un pacte d’associés
Ce webinaire fera le point sur les différents types de conflits possibles entre associés et sur les bonnes questions à se poser avec ses associés. Il permettra d’anticiper les blocages, notamment en signant un pacte d’associés, et d’apprendre à sortir d’une situation de mésentente en exposant les solutions de recours amiables et judiciaires. Il sera animé par un juriste de Bpifrance Création et un avocat en droit des sociétés.
Le webinaire est accessible sur inscription préalable.
Pour en savoir plus :
https://bpifrance-creation.fr
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Le Comité national « Entrepreneuriat Quartiers 2030 » a pour vocation de valider les grandes orientations stratégiques de la politique de soutien à l’entrepreneuriat dans les quartiers. Il vient de se réunir pour la première fois.
Un premier Comité national « Entrepreneuriat Quartiers 2030 » présidé par Olivia Grégoire, ministre déléguée chargée des Entreprises, du Tourisme et de la Consommation, et Sabrina Agresti-Roubache, secrétaire d’État chargée de la Citoyenneté et de la Ville, s’est tenu le 28 mars dernier. Il résulte du plan Quartiers 2030 lancé par le président de la République en juin 2023, pour mettre en œuvre le programme Entrepreneuriat Quartiers 2030, destiné à soutenir les Quartiers prioritaires de la Politique de la Ville (QPV) grâce à une enveloppe financière de 456 M€ sur 4 ans.
Détecter, informer et orienter les entrepreneurs
Pour associer pleinement les acteurs de l’écosystème entrepreneurial avec les pouvoirs publics, une gouvernance nationale a été mise en place à travers ce Comité national. Des comités locaux vont également être créés pour mettre en relation l’ensemble de l’écosystème entrepreneurial local. Pour rappel, le programme s’articule autour des 3 axes suivants :
– Détecter, informer et orienter les entrepreneurs des quartiers ;
– Accompagner et financer leurs projets ;
– Déployer une offre d’accompagnement d’excellence pour les entrepreneurs à potentiel.
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