VKARD : des cartes de visite connectées

Créée en 2021 par Thibaut Oger, la start-up VKARD propose des cartes de visite exclusives, durables, sans contact et connectées. Une solution novatrice pour partager ses coordonnées complètes à jour et récupérer facilement celles de ses interlocuteurs.

VKARD veut moderniser le networking dans le monde professionnel : « Nous offrons une gestion complète de flottes de cartes de visite digitales, explique Thibaut Oger. Notre système repose sur deux éléments clés : un dashboard de gestion permettant aux cdivts de mettre à jour en temps réel leurs informations de contact et des cartes de visite physiques, disponibles en PVC, bamboo ou métal. Ces cartes, équipées de la technologie NFC, fonctionnent sans contact et sont conçues pour durer toute une vie. D’un simple geste, nos cdivts peuvent partager l’intégralité de leurs coordonnées professionnelles, y compris les réseaux sociaux et des divs directs vers des ressources utiles, comme un agenda en ligne pour prendre des rendez-vous. »

C’est après une expérience personnelle frustrante que Thibault a voulu se lancer dans l’aventure de la création d’entreprise : « Je me suis retrouvé sans cartes de visite lors d’un rendez-vous important, ce qui m’a fait sentir peu professionnel. Déterminé à ne plus jamais me retrouver dans cette situation, j’ai commencé à développer un prototype pour résoudre ce problème dès mon retour. »

2 000 VKARD par jour

Depuis 2 ans, VKARD connaît une forte croissance sans levée de fonds, toujours en restant centré sur les besoins de ses cdivts. « Nous nous appuyons sur leurs retours et demandes pour améliorer constamment notre offre. Le principal défi a été de rendre VKARD scalable, en intégrant parfaitement la technologie d’un service SaaS avec les exigences de production du retail. Nous avons dû automatiser et optimiser chaque étape, depuis l’impression jusqu’à la livraison. Aujourd’hui, notre capacité de production atteint 2 000 VKARD par jour grâce à nos outils et machines. »

À court terme, l’entreprise se concentre sur l’obtention de certifications et audits de sécurité pour renforcer la confiance des cdivts. « Nous poursuivons également notre expansion en France et dans les régions transfrontalières. À plus long terme, notre ambition est de devenir le fournisseur leader en Europe pour les cartes de visites digitales. »

Fiche de l’entreprise
Un chiffre : l’entreprise compte aujourd’hui 8 000 cdivts.Un conseil : écouter son instinct et sauter, on ne perd jamais : on apprend toujours.Un contact : Thibaut Oger, https://vkard.io/

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Créateurs d’entreprise : comment se former en ligne ?

La Banque publique d’investissement Bpifrance propose une sélection de Moocs et de formations en ligne pour les créateurs et dirigeants de jeunes entreprises qui souhaitent faire évoluer leurs compétences.

De nombreux organismes proposent des cours en ligne ou des Moocs (Massive open online course, des cours accessibles 24h/24 depuis internet et proposés gratuitement), que ce soit des établissements de formation, des écoles d’ingénieurs, de management ou de commerce, des universités ou encore des entreprises privées. Les thématiques abordées sont très variées : elles peuvent être généralistes (par exemple, la méthodologie de création d’une entreprise, la gestion/pilotage d’une entreprise) ou plus pointues (par exemple, construire son business plan, financer son projet…).

Des ressources pédagogiques et documentaires

Souvent présentées sous forme de séquences vidéo, ces formations en ligne proposent, en outre, des espaces de ressources pédagogiques et documentaires, des forums et des réseaux sociaux en complément. Elles sont le plus souvent sanctionnées par des questionnaires d’étape pour valider les apprentissages, voire par la remise d’un certificat de réussite en fin de parcours.

Pour permettre aux créateurs de trouver une formation qui leur convient, Bpifrance livre une sélection de formations en ligne et de Moocs. Elle met notamment en avant le portail e-learning de Bpifrance Université qui propose aux dirigeants des ressources gratuites pour les accompagner dans le développement de leur entreprise.

Pour consulter la sélection :

https://bpifrance-creation.fr/encyclopedie/porteur-projet-preparation-droits-obligations/formation/se-former-ligne-selection

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La France, propice à l’engagement entrepreneurial

La 4 édition de l’Indice Entrepreneurial Français (IEF) révèle que 32 % des Français participent à la chaîne entrepreneuriale, avec un engagement en hausse de la part des femmes, des jeunes et dans les Quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV).

L’Indice Entrepreneurial Français (IEF) découle d’une enquête nationale d’envergure sur l’appétence à entreprendre en France. Il mesure l’engagement entrepreneurial et la culture d’entreprise des Français à partir de 5 500 réponses représentatives de la population. Malgré le contexte difficile, selon le dernier IEF, un tiers des personnes de 18 ans et plus, résidant en France, seraient engagées dans une dynamique entrepreneuriale en 2023, soit parce qu’elles ont l’intention de créer leur entreprise, soit parce qu’elles portent un projet, soit encore parce qu’elles sont déjà chefs d’entreprise ou anciens chefs d’entreprise. Un chiffre en hausse de 2 points par rapport à 2021.

Une image positive de l’entrepreneur

Cette hausse est particulièrement visible chez les femmes, les jeunes et dans les Quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV). Autres enseignements du dernier indice : 1 Français sur 4 considère l’entrepreneuriat comme un choix de carrière idéal et 9 sur 10 ont une image positive de l’entrepreneur. Pour 81 %, il donne, en effet, l’image d’un épanouissement personnel et, pour 74 %, une reconnaissance sociale, et ce malgré un sentiment de forte pression (pour 79 %, être entrepreneur pèse sur la santé mentale ou physique).


À noter : 1 sondé sur 7 serait même un serial entrepreneur.

Pour en savoir plus :

https://bpifrance-creation.fr/

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L’Urssaf accompagne gratuitement les créateurs d’entreprise

Avec l’offre « Mes premiers mois » de l’Urssaf, les créateurs d’entreprise peuvent bénéficier d’un accompagnement personnalisé et gratuit pour réussir le lancement et favoriser un bon développement de leur entreprise.

Les créateurs d’entreprise qui se lancent ont souvent des questions sur leurs démarches, sur leurs cotisations ou encore sur leur couverture sociale. À ce titre, l’Urssaf leur propose un accompagnement tout au long des étapes clés du démarrage de leur entreprise. Dénommée « Mes premiers mois », l’offre s’adresse aux créateurs d’entreprise de moins de 12 mois. Elle se compose d’un parcours de 9 mois pour les auto-entrepreneurs et de 15 mois pour les travailleurs indépendants (artisans, commerçants et professionnels libéraux).

Un interlocuteur Urssaf privilégié

Dans le cadre de cet accompagnement, les créateurs ont accès à un interlocuteur Urssaf privilégié pour une prise en charge rapide de leurs demandes et questions, et pour les appuyer dans leurs démarches en ligne, notamment leurs déclarations. Ils reçoivent une newsletter mensuelle personnalisée pour leur rappeler les grandes échéances, notamment déclaratives, et les informer sur les aides et prestations auxquelles ils peuvent prétendre.

Ils bénéficient aussi d’un suivi préventif de leur compte en cas d’anomalie détectée sur les déclarations et paiements, d’ateliers collectifs et de webinaires, et d’un espace web dédié pour accéder à des conseils ou informations complémentaires.

Pour en savoir plus :

www.urssaf.fr

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Dépôt de brevets : les start-up françaises championnes d’Europe

Selon une étude de l’Office européen des brevets (OEB) et de l’Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO), les start-up françaises détiennent le record d’Europe de dépôts de brevets et de marques. Un atout pour obtenir des financements.

Selon cette étude, 42 % des start-up françaises ont déjà déposé un dossier de propriété intellectuelle (contre 29 % en moyenne européenne) pour protéger des produits, des services ou un savoir-faire. Une place ex-aequo avec les start-up finlandaises, l’Allemagne arrivant en deuxième position (40 %). Globalement, les biotechnologies concentrent la plus grande proportion de titulaires de dépôts de propriété intellectuelle (75 %), devant l’agriculture (61 %) et la santé (59 %). Le secteur de l’IA se trouve à la cinquième place (55 %).

10 fois plus de chances d’obtenir un financement

Or, toujours selon l’étude, les start-up qui possèdent des brevets et des marques ont jusqu’à 10,2 fois plus de chances d’obtenir un financement, en particulier dans les industries de haute technologie dont les besoins en capitaux sont plus élevés. 96 % des start-up françaises en phase finale de financement détiennent d’ailleurs des brevets européens. À ce sujet, l’OEB vient de mettre en place le Deep Tech Finder, un moteur de recherche gratuit qui permet d’identifier les start-up européennes qui déposent des demandes de brevet auprès de l’organisation.

Pour télécharger l’étude :

https://link.epo.org/web/publications/studies/en-patents-trade-marks-and-startup-finance-study.pdf

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Fabien Soares, Napaj

Ancien chef pâtissier chez Lenôtre, Fabien Soares a lancé, à Neuville-de-Poitou (86), une pâtisserie de haute qualité 100 % digitale afin de démocratiser la Haute Pâtisserie. Dénommée Napaj, la pâtisserie est engagée dans le respect de l’environnement et prône la qualité de ses produits, en privilégiant les producteurs engagés et les produits de saison. Elle livre en 24h partout en France, des gâteaux sur-mesure livrés sous écrin de chocolat !

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Virginie Duret, Loupiala

Après une carrière dans le secteur bancaire, Virginie Duret s’est elle-même confrontée aux problématiques de garde d’enfant et a donc décidé de créer des micro-crèches Loupiala. Ainsi ces petites structures à taille humaine permettent d’accueillir 14 enfants par jour, de 3 mois à 3 ans et demi, dans le respect des rythmes de chacun, et ainsi répondre avec bienveillance à leurs besoins.

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Samuel Derais, Pep its

Samuel Derais, ingénieur, a créé le 1 tapis nomade connecté à une application sur un téléphone portable, pour mesurer l’état de forme des athlètes, via des sauts. Ainsi en quelques secondes, le coach sportif peut suivre la tonicité du sportif, et adapter la préparation physique et son entraînement. Ce produit innovant peut être également utilisé en rééducation fonctionnelle.

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Maxime Renoux, Troiceo

Lancée en 2021, Troiceo est une entreprise cognaçaise spécialisée dans les systèmes de convoyage. Elle propose ainsi l’étude et la réalisation de machines spéciales pour automatiser le déplacement de pièces jusqu’à 50 kg, d’un point A à un point B sur une ligne de production, notamment pour l’industrie de l’embouteillage.

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Des podcasts sur la création d’entreprise

Dans le cadre de l’appli mobile « Mon kit entrepreneur », le réseau Initiative France propose depuis peu une chaîne de podcasts. Composée de témoignages d’entrepreneurs et de conseils d’experts, ces podcasts permettent d’en savoir plus sur la création d’entreprise.

Lancée en début d’année par le réseau Initiative France, l’application « Mon kit entrepreneur » permet de construire son projet d’entreprise à l’aide de conseils d’experts, de défis à réaliser et de témoignages. Depuis peu, vient de s’y ajouter une chaîne de podcasts totalement consacrée à la création-reprise d’entreprises. Le premier épisode s’intéresse au thème « Devenir entrepreneur ou entrepreneuse, ça s’apprend ? ». Il aborde ainsi, à travers des témoignages et des conseils d’experts, les compétences requises pour devenir entrepreneur : Comment s’y prendre ? Comment démarrer ? Avec qui ? Quels sont les bons réflexes au moment de structurer son projet ?…

C’est quoi une bonne idée d’entreprise ?

Pour les prochains épisodes sont déjà programmées les thématiques suivantes : C’est quoi une bonne idée d’entreprise ? Entreprendre, un truc de riche ? Halte à la phobie administrative ! Se faire accompagner, une perte de temps ? Surmonter les premières épreuves sans se décourager. Changer le monde par l’entrepreneuriat. Mon projet, plus j’en parle, mieux c’est !Un nouvel épisode de podcast sera publié toutes les deux semaines le jeudi matin.

Pour en savoir plus :

www.initiative-france.fr

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