Créations d’entreprises : Bpifrance décline ses fiches statistiques au niveau régional

Pour mieux suivre l’impact de la crise du Covid-19 sur la dynamique entrepreneuriale dans chaque territoire, l’Observatoire de Bpifrance Création a récemment étoffé sa série de publications mensuelles.

À quel point la crise sanitaire actuelle influence-t-elle la dynamique entrepreneuriale au sein des différents territoires de France ? C’est la question soulevée par l’Observatoire de Bpifrance Création. Pour essayer d’y répondre de manière précise, l’organisme a récemment fait le choix d’enrichir sa série de publications mensuelles en déclinant sa fiche statistique nationale pour chacune des 13 régions métropolitaines.

Un effondrement généralisé des créations d’entreprises au mois de mars

Publiée le 11 mai dernier, la première série de fiches statistiques régionales récapitule notamment les données enregistrées dans chaque territoire pour le mois de mars 2020. Et sans surprise, le bilan est plutôt sinistre, révélant une forte chute généralisée des créations d’entreprises partout en France.

En comparant le nombre d’entreprises créées au mois de mars 2020 avec les données enregistrées un an auparavant, les chiffres diffusés par l’Observatoire font ainsi état d’une baisse particulièrement forte en Occitanie (-24,9 % par rapport à mars 2019), en Nouvelle-Aquitaine (-24,2 %), en Provence-Alpes-Côte d’Azur (-23,6 %) et en Bretagne (-23,0 %). Bien que fortement impactés, l’Île-de-France (-16,0 %), la Normandie (-16,3 %) ainsi que le Grand Est (-17,6 %) figurent, en revanche, parmi les régions affichant, sur la même période, le plus faible repli.

Une dynamique entrepreneuriale préservée sur la période octobre-mars

En observant l’évolution sur les 6 derniers mois, les chiffres demeurent, du moins pour le moment, positifs : c’est, en effet, une hausse relativement importante du nombre de créations d’entreprises qui a été enregistrée dans toutes les régions métropolitaines. À ce titre, ce sont notamment la Bourgogne-Franche-Comté (+14,8 % par rapport au cumul d’octobre 2018 à mars 2019), le Grand Est (+13,1 %) et les Hauts-de-France (+12,4 %) qui affichent une hausse particulièrement prononcée, tandis que l’Île-de-France (+1,4 %), la Corse (+6,1 %) et la Nouvelle-Aquitaine (+7,5 %) connaissent, sur la même période, une accélération plus modérée.

Pour en savoir plus et consulter les fiches statistiques régionales de l’Observatoire de Bpifrance Création, rendez-vous sur :

www.bpifrance-creation.fr

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Surmonter la crise et amorcer la relance : France Active renforce son engagement

Pour aider les entrepreneurs à réussir la reprise de leur activité en cette période de crise sanitaire, le réseau associatif France Active a récemment mis en place une série de mesures d’accompagnement dédiées.

Après les mesures d’urgence, place aux actions favorisant la relance ! Fidèle à son engagement auprès des entrepreneurs de l’Économie sociale et solidaire (ESS), l’association France Active a récemment annoncé le renforcement de son dispositif d’accompagnement « Pacte Relance ». L’ambition ? Aider les porteurs de projets fortement impactés par l’épidémie de Covid-19 à amorcer progressivement la reprise de leur activité.

Un prêt sans intérêts et un suivi personnalisé

Porté par le réseau associatif avec l’appui de ses nombreux partenaires (la Banque des Territoires, le Haut-Commissariat à l’Économie sociale et solidaire et à l’Innovation sociale, la Fondation de France…), le développement du « Pacte Relance » se traduira, en pratique, par la mise en place de plusieurs mesures concrètes.

D’abord, la création d’un prêt sans intérêts, baptisé « Relève Solidaire ». Pouvant s’élever jusqu’à 100 000 € sur une durée de 12 à 18 mois, ce nouveau dispositif de financement aura pour objectif de permettre aux entrepreneurs de l’ESS frappés par la crise de reconstituer leur trésorerie et de combler les pertes non couvertes par les aides exceptionnelles de l’État.


Bon à savoir : doté d’un montant global de 30 millions d’euros, le prêt « Relève Solidaire » pourra accompagner, dans les prochains mois, au moins 500 entreprises à fort impact social.

Ensuite, le réseau France Active s’est récemment engagé à étoffer encore davantage les démarches d’accompagnement menées au profit des porteurs de projets. Seront notamment proposés : un diagnostic détaillé et sur-mesure, un appui à la définition d’une feuille de route de « sortie de crise », une aide à l’évaluation des besoins de financement, ainsi qu’un suivi rapproché et régulier.

Pour en savoir plus sur le nouveau « Pacte Relance » mis en place par le réseau associatif France Active et ses partenaires, rendez-vous sur :

www.franceactive.org

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Création d’entreprise artisanale : pendant la crise, la CMA dématérialise ses services

Pour continuer à accompagner les créateurs et repreneurs d’entreprises artisanales pendant la crise sanitaire actuelle, la CMA de Gironde a mis en place plusieurs dispositifs accessibles en ligne.

Face à l’épidémie du Covid-19 et suite aux consignes gouvernementales visant à limiter sa propagation, de nombreux acteurs de l’écosystème entrepreneurial ont pris l’initiative de s’adapter aux contraintes du moment en proposant des services dématérialisés.

C’est également le cas de la Chambre de métiers et de l’artisanat (CMA) de Gironde, qui a mis en place plusieurs dispositifs d’accompagnement, dédiés aux créateurs et repreneurs d’entreprises artisanales et

accessibles via le site internet de l’organisme public

.

Réunions d’information et formations 100 % en ligne

Deux fois par semaine, tous les mardis et vendredis matin de 9h à 11h, la chambre consulaire organise ainsi des réunions d’information, gratuites sur inscription en ligne, abordant notamment le parcours de création-reprise d’entreprise ainsi que les étapes clés à ne pas manquer pour réussir son projet.

Parallèlement, la CMA de Gironde propose actuellement deux modules de formation à distance. Le premier étant spécifiquement dédié aux futurs micro-entrepreneurs (informations sur le régime, présentation des mécanismes financiers, tour d’horizon des obligations fiscales et sociales…), le second abordant, dans une perspective plus large, les divers enjeux liés à la construction et au démarrage d’un projet entrepreneurial (choix du statut juridique, élaboration des prévisions financières…).


Bon à savoir : les deux modules de formation proposés par la CMA de Gironde peuvent être financés grâce au CPF (compte personnel de formation).

Une version dématérialisée de la carte professionnelle

Autre nouveauté : désormais, les dirigeants d’une entreprise artisanale (fraîchement créée ou établie de longue date, installée sur le territoire français) peuvent, s’ils le souhaitent, obtenir leur carte professionnelle au format dématérialisée. Une fois activée en ligne, via le portail

www.cmacarte.pro

, elle peut être téléchargée directement et sans frais sur le smartphone de l’utilisateur.


Précision : si la carte professionnelle permet à l’artisan de justifier de son activité professionnelle, elle ne remplace, cependant, en aucun cas l’attestation de déplacement dérogatoire, mise en place par les pouvoirs publics dans le cadre de la crise sanitaire du Covid-19.

Pour en savoir plus sur les différents services dématérialisés actuellement proposés par la CMA de Gironde, rendez-vous sur :

www.artisans-gironde.fr

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État d’urgence sanitaire : la saisine dématérialisée des CFE rendue obligatoire

Pour limiter la propagation du Covid-19, la transmission des dossiers de déclaration aux centres de formalités des entreprises (CFE) doit actuellement s’effectuer par voie électronique.

Création d’entreprise, modification de situation, cessation d’activité : à chaque étape importante de la vie d’une entreprise, les centres de formalités des entreprises (CFE) permettent aux dirigeants de souscrire – en un même lieu et sur un même document – les différentes déclarations (administratives, sociales, fiscales, statistiques…) auxquelles ils sont tenus par la loi.


Rappel : cette fonction de « guichet unique » peut être assumée par différents organismes (Chambres de commerce et d’industrie, Chambres des métiers et de l’artisanat, greffes des tribunaux de commerce, Urssaf…), selon le statut juridique et la nature de l’activité du déclarant.

Or, si cette démarche peut, en principe, s’effectuer de différentes manières (dépôt d’un dossier papier dans les locaux du CFE compétent, envoi par courrier postal, transmission par voie électronique), des modalités spécifiques ont récemment été adoptées pour lutter contre la propagation du Covid-19.

Pendant la crise sanitaire, priorité à la voie électronique

Ainsi, sur décision des pouvoirs publics, le recours à la voie dématérialisée est désormais obligatoire pour effectuer les différentes formalités auprès des CFE, et ce pendant toute la période de l’état d’urgence sanitaire. Avec, néanmoins, la possibilité d’admettre la voie postale pour les CFE disposant des moyens nécessaires pour traiter les transmissions au format papier.


Bon à savoir : déclaré le 23 mars dernier pour une durée de 2 mois, l’état d’urgence sanitaire doit, normalement, prendre fin le 24 mai 2020. Chaque CFE devra faire connaître les modalités pratiques selon lesquelles il pourra être saisi durant cette période particulière.

Saisine dématérialisée du CFE : comment procéder ?

Concrètement, les déclarants peuvent, à ce jour, effectuer toutes leurs démarches en ligne, grâce au portail

www.guichet-entreprises.fr

, qui se chargera de les transmettre au CFE compétent. Les entrepreneurs individuels ayant opté pour le régime de la micro-entreprise peuvent également déposer leur demande d’immatriculation via le site

www.autoentrepreneur.urssaf.fr

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Ordonnance n° 2020-460 du 22 avril 2020, JO du 23

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Story Enjoy : histoires pour garder des liens dans les familles séparées par la distance

Story Enjoy est une application de lecture d’albums jeunesse à enregistrer en vidéo pour les enfants. Elle permet à l’enfant de regarder une histoire pré-enregistrée en visio par un proche (grand-mère, parrain, tante…). Cette idée a germé, il y a 5 ans, dans la tête de Caroline Lopez lorsque son fils est né.

Si vous cherchez un cadeau unique à offrir à un enfant, pensez à Story Enjoy. Avec cette application, il a accès à une malle à histoires personnelles racontées en vidéo par ceux qu’il aime. Concrètement, l’histoire peut être vue sur une tablette ou un smartphone et se compose des pages de l’album au format numérique qui défilent, avec dans un coin de l’écran, la vidéo d’un proche qui la raconte. Chaque histoire peut être vue et revue aussi souvent qu’il le souhaite. « Quand mon fils est né, ne vivant pas dans la même région que ma famille, et notamment loin de ma mère, j’ai très vite ressenti le besoin de trouver des solutions pour qu’elle puisse faire partie de notre vie bien que n’étant pas là ! Les enfants aiment qu’on leur raconte des histoires, et l’un des éléments essentiels quand on raconte une histoire à un enfant, c’est la manière dont on la raconte, nos regards, nos mimiques comptent beaucoup … et quand il y a en plus une relation d’amour entre le conteur et le rêveur, ça devient exceptionnel. La vidéo fut donc un des éléments fondateurs du projet. Et c’est précisément ce qui en a fait une innovation, puisqu’aujourd’hui, nous sommes les seuls à proposer cette technologie sur le marché », explique Caroline Lopez.

Cette aventure a nécessité une phase de R&D complexe, financée notamment par Bpifrance et des business angels. Trois développements ont été nécessaires, dans des langages différents pour pouvoir être utilisées sur le Google play store, l’Apple store et via un navigateur web. « Aujourd’hui, l’équipe travaille au quotidien sur les évolutions liées aux technologies, aux mises à jour des différents systèmes d’exploitation, ou tout simplement aux évolutions attendues par nos cdivts. »

En juin, l’entreprise devrait proposer un système d’abonnement de l’enfant, qui permettra à tous les membres de sa tribu d’enrichir sa malle et de participer. Ainsi que d’autres fonctionnalités, telles que la possibilité de s’envoyer des vidéo-messages à voir et à revoir.

« Nous travaillons également sur une fonctionnalité très attendue qui va permettre cette fois de créer ses propres histoires et de les enregistrer. Cela pourra être une recette de cuisine de famille, une histoire de maman quand elle avait 5 ans, ou pourquoi pas les dernières vacances entre cousins ! »

Fiche de l’entreprise

Un chiffre : plus de 150 albums jeunesse sont disponibles en français et en anglais
Un conseil : sachez faire preuve de résidivce !
Un contact : Caroline Lopez, https://www.story-enjoy.com/

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Covid-19 : un appel à mobilisation solidaire pour soutenir les entrepreneurs français

L’association Pro France et la plate-forme de financement participatif Tudigo ont récemment lancé un nouveau portail en ligne pour aider les entreprises tricolores frappées par la crise sanitaire actuelle.

Soutenir les entreprises françaises confrontées à l’épidémie du Covid-19 pour préparer, dès aujourd’hui, la reprise économique de demain : c’est l’objectif d’

un nouveau portail en ligne

, récemment mis en place par l’association Pro France (à l’origine du certificat « Origine France Garantie ») et la plate-forme de financement participatif Tudigo.

S’engager en faveur de la production locale et des circuits courts

Baptisée « 1, 2, 3 Soutenons nos entreprises », cette nouvelle plate-forme numérique s’inscrit dans une démarche de mobilisation solidaire ayant pour ambition d’accompagner les fabricants tricolores fortement impactés par la crise sanitaire actuelle.

À ce titre, elle propose notamment aux internautes d’apporter leur soutien par l’intermédiaire de trois actions complémentaires et concrètes :– l’achat ou la pré-commande de produits « Made in France », créés et distribués par des entreprises implantées sur l’ensemble du territoire français ;– l’octroi d’un prêt d’un montant de leur choix (à partir de 100 €) pour aider les entreprises françaises rencontrant des difficultés du fait de la crise sanitaire ;– le versement d’un don permettant d’alimenter le fonds de solidarité « Origine France Garantie », offrant un appui financier aux entreprises labellisées.

À travers cet engagement, dédié aussi bien aux jeunes entreprises récemment créées qu’aux acteurs historiques établis de longue date, l’association Pro France et Tudigo entendent favoriser la production locale et la distribution en circuits courts, à plus forte raison en cette période de crise.


Bon à savoir : les entreprises souhaitant commercialiser leurs produits via le nouveau portail en ligne et/ou formuler une demande de prêt auprès d’Origine France Garantie et Tudigo sont invitées à

compléter le formulaire dédié à cet effet

.

Pour en savoir plus et consulter la nouvelle plate-forme « 1, 2, 3 Soutenons nos entreprises », rendez-vous sur :

www.soutenonsnosentreprises.fr

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Entrepreneurs atteints d’un handicap : préparer la sortie de crise sanitaire avec l’Agefiph

L’Association de gestion du fonds pour l’insertion des personnes handicapées a mis en place une prestation de soutien dédiée aux créateurs d’entreprise frappés par la crise sanitaire actuelle.

Offrir aux créateurs et repreneurs d’entreprises de moins de 3 ans d’existence atteints d’un handicap la possibilité de bénéficier d’un diagnostic « soutien à la sortie de crise », c’est l’objet d’

un nouveau service proposé par l’Association de gestion du fonds pour l’insertion des personnes handicapées

 (Agefiph).

L’enjeu ? Accompagner la relance ou la réorientation de l’activité des professionnels handicapés fortement impactés par la crise sanitaire du Covid-19.

Identifier des pistes d’action concrètes pour préparer l’après-crise

Dans le détail, la nouvelle prestation proposée par l’organisme associatif s’adresse à toute personne handicapée ayant précédemment profité d’un soutien à la création d’entreprise et/ou dont le projet entrepreneurial a bénéficié d’une aide financière de l’Agefiph.

Elle se traduira notamment par un accompagnement personnalisé d’une durée de 10 heures, visant à identifier des pistes d’action concrètes pour permettre aux créateurs et repreneurs d’entreprise atteints d’un handicap de poursuivre, de développer ou de réorienter leur activité face aux difficultés conjoncturelles du moment.


Bon à savoir : cette prestation viendra compléter

l’aide financière exceptionnelle « Soutien à l’exploitation »

, mise en place par l’association pour faire face à la crise du coronavirus.

Pour en savoir plus sur les différentes mesures de soutien lancées par l’Agefiph pour répondre au contexte de crise économique et sanitaire actuel, rendez-vous sur :

www.agefiph.fr

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Make.org veut mobiliser les citoyens grâce aux outils digitaux pour améliorer la société

Créée en 2016 par Axel Dauchez et Alicia Combaz, Make.org est une plate-forme digitale dont l’objectif est d’aider les citoyens à trouver des solutions pour une société plus juste et durable.

Ces deux jeunes créateurs ont décidé de changer la société et pour cela, ils ont mis en place plusieurs niveaux d’actions avec leur plate-forme digitale : des Grands Débats, pour transformer les institutions et la démocratie par les citoyens ; des Grandes Causes, rassemblant de larges coalitions (citoyens, médias, associations, entreprises..) autour de sujets à impact national (lutter contre les Violences Faites aux Femmes, permettre l’Accès à la Culture Pour Tous, Mieux Prendre Soin de nos Aînés…) ; des Consultations d’engagement qui permettent de transformer les entreprises et les administrations par leurs collaborateurs et par les citoyens. « Notre particularité est notamment notre capacité à engager massivement les parties prenantes avec une forte lisibilité sur les axes d’action résultants. Nous avons pour cela développé un outil de consultation qui nous aide dans cette démarche », nous explique Alicia.

L’idée de Make.org est née de la rencontre des deux co-fondateurs, qui partageaient deux constats. « Le premier, c’est l’affaiblissement de nos démocraties. En réponse à cela, nous avons valorisé, à travers Make.org, l’action collective autour de consensus qui permettent souvent de réconcilier, d’agir et donc de renforcer nos démocraties. Le second constat, c’est celui de l’envie croissante des citoyennes et citoyens de s’engager pour l’intérêt général. Nous le proposons à travers des consultations massives, mais également à travers des mises en action dans lesquelles les citoyens et citoyennes ont toute leur place. »

L’outil mis en place permet l’engagement mais par une expérience ludique, qui évite les questions binaires, gère les prises de position des groupes d’intérêt et les trolls, et permet in fine de dégager des pistes d’actions claires basées sur le consensus.

« Depuis le Grand Débat national et la Convention citoyenne pour le climat, on commence enfin à valoriser la co-construction », s’enthousiasme Alicia. D’ailleurs, avec la crise du Covid-19, les projets ne manquent pas : « Nous avons lancé le 10 avril dernier une consultation pour préparer le monde d’après Covid-19. En moins de 3 jours nous avons eu plus de 20 000 participants, 100 000 votes, 7 000 propositions… c’est historique ! À l’issue de cette consultation, nous passerons en mode action, grâce aux propositions citoyennes, avec les partenaires de la coalition. En parallèle, nous travaillons également avec des entreprises qui veulent préparer l’après-Covid et engager leurs salariés dans une réflexion collective à ce sujet. »

Fiche de l’entreprise

Un chiffre : 50 actions sont déployées dans le cadre de leurs Grandes Causes
Un conseil : un axe parmi d’autres à travailler quand on crée son entreprise est de trouver la personne auprès de qui vous pourrez déverser tous vos doutes : un(e) co-fondateur(trice), un(e) autre entrepreneur(e), un(e) ami(e), un(e) ancien(ne) boss…
Un contact : Alicia Combaz, contact@make.org

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Créations d’entreprises : une forte baisse constatée au mois de mars

Dans un contexte largement marqué par la crise du Covid-19, les créations d’entreprises se sont littéralement effondrées au mois de mars 2020 : -25,5 %, selon les derniers chiffres de l’Insee !

L’épidémie du coronavirus et le confinement de la population auront frappé la dynamique entrepreneuriale de plein fouet. Seulement 51 823 nouvelles créations d’entreprises ont ainsi été enregistrées au mois de mars : l’équivalent d’une baisse de -25,5 % par rapport au mois de février, tous types d’entreprises confondus. Selon l’Insee, cette évolution s’explique notamment par un effondrement des créations d’entreprises classiques (-30,0 %), accompagné d’un repli important du nombre d’immatriculations de micro-entrepreneurs (-19,6 %).

-2,7 % sur les 3 derniers mois

Au niveau du nombre cumulé de créations d’entreprises sur la période janvier-février-mars, les chiffres témoignent également d’une tendance à la baisse : par rapport au même trimestre un an auparavant, le nombre de créations brutes a ainsi diminué de 2,7 %, tous types d’entreprises confondus (dont -8,5 % pour les micro-entrepreneurs et -2,7 % pour les créations d’entreprises sous forme sociétaire, contre +6,6 % pour les entreprises individuelles classiques).

+11,9 % sur les 12 derniers mois

Pour l’instant, la tendance demeure toutefois dynamique sur les 12 derniers mois : le nombre cumulé d’entreprises créées au cours de cette période continue, en effet, de s’accélérer fortement. L’Insee constate ainsi une augmentation de 11,9 % du nombre cumulé de créations brutes par rapport aux 12 mois précédents. Une évolution qui s’explique à la fois par une hausse importante des immatriculations de micro-entrepreneurs (+13,8 %), des créations d’entreprises individuelles hors micro-entrepreneurs (+14,9 %) et des créations de sociétés (+5,9 %).

Pour consulter des données complémentaires, rendez-vous sur :

www.insee.fr

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Viva Technology : la prochaine édition du salon décalée au printemps 2021

La 5 édition de Viva Technology ne se tiendra qu’en 2021. Devant l’incertitude de l’évolution de la crise du Covid-19, la possibilité d’un report à l’automne prochain a finalement été écartée par les organisateurs.

Si l’hypothèse était à l’étude, elle n’a finalement pas été retenue : face aux nombreuses incertitudes liées à la crise sanitaire actuelle, Les Échos et le groupe de communication Publicis, co-organisateurs de l’évènement, ont renoncé à reporter la 5e édition du salon Viva Technology à l’automne prochain.

Permettre aux acteurs économiques d’assurer la reprise de leurs activités

Initialement programmée du 11 au 13 juin 2020, la manifestation professionnelle à portée internationale, lancée en 2016, ne reviendra donc pas avant mai ou juin 2021.

Un choix qui, en pratique, s’explique non seulement par la nécessité de garantir la sécurité et la santé des participants, mais aussi par la volonté de permettre à l’ensemble des acteurs économiques d’assurer la reprise de leurs activités à l’issue de la crise du Covid-19.


Précision : les nouvelles dates de report n’ont, à ce jour, pas encore été arrêtées, mais devraient être annoncées prochainement.

Dans un contexte post-crise et face au défi d’une relance économique à l’échelle mondiale, l’édition 2021 aura ainsi, selon les organisateurs, pour ambition de se positionner encore davantage comme un rendez-vous fédérateur visant à encourager « une innovation positive, au service du bien commun ».

Pour en savoir plus, rendez-vous sur :

www.vivatechnology.com

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