Compte tenu de l’évolution de la crise sanitaire du Covid-19, la 5 édition du salon Viva Technology ne pourra pas avoir lieu, comme prévu, au mois de juin prochain. Des alternatives sont néanmoins à l’étude.
Sans surprise, l’édition 2020 du salon professionnel Viva Technology ne pourra pas avoir lieu, comme initialement prévu, du 11 au 13 juin prochain. Lancé il y a 5 ans par Les Échos et le groupe de communication Publicis, l’évènement à portée internationale devait rassembler plus de 120 000 participants, venus du monde entier, dans les locaux de Paris Expo Porte de Versailles.
Garantir la sécurité des participants dans un contexte de crise
Au regard de l’évolution de la crise sanitaire du Covid-19, les organisateurs se voient, en effet, contraints de prendre les mesures nécessaires pour garantir la santé et la sécurité des visiteurs, des partenaires et des équipes. Et, par conséquent, d’annuler la manifestation aux dates initialement annoncées.
Cependant, en concertation avec les principaux partenaires de l’évènement, des solutions alternatives sont actuellement à l’étude. Elles seront, le cas échéant, annoncées prochainement.
Pour en savoir plus, rendez-vous sur :
www.vivatechnology.com
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Marque de condiments et d’assaisonnements, Jardin d’Orante s’est donnée pour mission de relancer la filière du cornichon français en mettant en valeur le travail de producteurs. Emmanuel Bois, directeur général du groupe Reitzel, propriétaire de la marque, nous partage son expérience.
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Après un mois de janvier déjà marqué par une légère baisse (- 1,5 %), le nombre de créations d’entreprises a continué de diminuer en février 2020 : – 2,8 %, selon les derniers chiffres de l’Insee.
Un début d’année 2020 pour le moins tendu, qui se reflète également au niveau conjoncturel. Seulement 70 087 nouvelles créations d’entreprises ont, en effet, été enregistrées au mois de février : l’équivalent d’une baisse de – 2,8 % par rapport au mois de janvier, tous types d’entreprises confondus. Selon l’Insee, cette évolution s’explique notamment par un ralentissement important du côté des immatriculations de micro-entrepreneurs (- 6,8 %), accompagné d’un repli, cependant plus léger, du nombre de créations d’entreprises classiques (- 0,7 %).
+ 12,3 % sur les 3 derniers mois
Au niveau du nombre cumulé de créations d’entreprises sur la période décembre-janvier-février, les chiffres témoignent, en revanche, d’une tendance bien plus dynamique : par rapport au même trimestre un an auparavant, le nombre de créations brutes a ainsi progressé de 12,3 %, tous types d’entreprises confondus (dont + 24,9 % pour les entreprises individuelles classiques, + 10,1 % pour les micro-entrepreneurs et + 4,9 % pour les créations d’entreprises sous forme sociétaire).
+ 15,4 % sur les 12 derniers mois
C’est une tendance similaire qui se dessine sur les 12 derniers mois : le nombre cumulé d’entreprises créées au cours de cette période continue, lui aussi, de s’accélérer fortement. L’Insee constate ainsi une augmentation de 15,4 % du nombre cumulé de créations brutes par rapport aux 12 mois précédents. Une évolution qui s’explique à la fois par une hausse importante des immatriculations de micro-entrepreneurs (+ 18,5 %), des créations d’entreprises individuelles hors micro-entrepreneurs (+ 17,6 %) et des créations de sociétés (+ 8,5 %).
Pour consulter des données complémentaires, rendez-vous sur :
www.insee.fr
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Pour rendre la création d’entreprise accessible au plus grand nombre, l’Adie prévoit de compléter, à partir du mois d’avril prochain, son offre d’accompagnement physique par une formule 100 % digitale.
Un parcours 100 % digital, ludique et accessible à tous : c’est la promesse d’une nouvelle offre d’accompagnement, imaginée par l’Association pour le droit à l’initiative économique (Adie) pour épauler les porteurs de projets dans leur démarche de création d’entreprise. Entièrement gratuite, elle aura pour vocation de compléter les prestations de soutien déjà proposées en la matière.
Un parcours personnalisable et des contenus « à la carte »
Dans le détail, ce nouveau parcours d’accompagnement de l’Adie sera accessible, dès le mois d’avril prochain, via une plate-forme numérique dédiée et donnera aux participants la possibilité de suivre, à la carte, quatre modules d’apprentissage, à savoir : « Quel est mon profil d’entrepreneur ? », « Suis-je prêt à trouver des cdivts ? », « Mon projet est-il viable ? » et « Quel statut choisir pour mon entreprise ? ».
En parallèle, différents contenus pédagogiques, ayant pour ambition d’accompagner les participants dans le montage de leur projet entrepreneurial, seront proposés en ligne. Baptisés « Je construis », « Je teste » et « Je m’informe », ils viseront à assister les futurs créateurs d’entreprise dans la construction de leur business plan, à leur apporter des conseils pratiques pour tester leur projet sur le terrain et, enfin, à leur donner les clés pour réussir le démarrage de leur nouvelle activité.
Selon l’Adie, ce nouveau parcours d’accompagnement 100 % digital sera, par ailleurs, amené à s’enrichir au fil de l’année à travers l’intégration progressive de contenus complémentaires.
Pour en savoir plus et consulter d’ores et déjà les deux premiers modules d’apprentissage disponibles en ligne, rendez-vous sur :
www.adie.org
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Selon un récent sondage OpinionWay, les femmes sont fortement attirées par l’entrepreneuriat et considèrent la création d’entreprise comme un moyen de concrétiser une idée personnelle.
La création d’entreprise comme source d’épanouissement professionnel : d’après
un sondage OpinionWay, réalisé pour Bpifrance et le réseau associatif France Active
, pas moins de 63 % des femmes estiment qu’il est plus motivant de créer sa propre entreprise que d’être salariée. À ce titre, l’entrepreneuriat leur apparaît non seulement comme un moyen de concrétiser une idée personnelle (pour 47 % des participantes), mais aussi comme une opportunité de donner plus de sens à leur vie professionnelle (46 %) et de gagner en liberté (34 %).
Surmonter la peur de l’échec, principal frein à l’entrepreneuriat féminin
Dans le détail, 32 % des femmes interrogées se déclarent ainsi prêtes à concrétiser leur envie de création d’entreprise dès que possible ou dans quelques années ; un pourcentage qui monte même à 52 % chez les 25 à 34 ans. Au-delà des motivations précédemment citées, la perspective de gagner plus d’argent (objectif évoqué par 16 % des sondées) et l’envie de sortir d’une situation professionnelle précaire, telle que le chômage et les petits boulots (14 %), font également partie des raisons qui stimulent les femmes dans leurs démarches.
Sans oublier, cependant, que la peur de l’échec demeure le principal frein à l’entrepreneuriat féminin. 77 % des femmes CSP- et 61 % des femmes CSP+ déclarent, en effet, ne pas se sentir capables de se lancer dans l’entrepreneuriat. Ce qui démontre, une fois de plus, la nécessité d’un accompagnement adapté aux besoins des porteuses de projets, ayant pour ambition de les aider à surmonter les divers obstacles pouvant se présenter en cours de route, y compris en termes de financement.
Pour en savoir plus et connaître le détail des actions d’accompagnement menées par Bpifrance et le réseau associatif France Active en faveur de l’entrepreneuriat féminin, rendez-vous sur :
www.bpifrance.fr
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L’aspect d’une tablette de chocolat, mais des ingrédients 100 % naturels : lancé en 2015, Carrés Futés propose des carrés de légumes à cuisiner – sans arômes, colorants ou autres additifs. Découvrez le conseil de Maxime Théry, co-fondateur de la jeune entreprise francilienne.
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Accessibles gratuitement via le site internet de la Banque publique d’investissement, les webinaires Bpifrance abordent régulièrement des enjeux phares en lien avec la création d’entreprise.
Des conférences en ligne sur différentes thématiques entrepreneuriales : destinés aux créateurs, repreneurs et dirigeants d’entreprise, les webinaires Bpifrance abordent, tout au long de l’année, des questions pratiques en div avec le lancement et le développement d’une activité.
Des séances de formation gratuites et accessibles à tout un chacun
Comment financer mon projet de création d’entreprise ? Quel statut juridique choisir ? Comment réussir mon objectif de reprise d’entreprise ? Quel sont les leviers pour développer mon activité ? Autant de questions, parmi d’autres, qui sont abordées au fil des séances !
D’une durée d’une quarantaine de minutes environ, chaque module est présenté par un expert chevronné de l’univers entrepreneurial qui partage ses conseils et se clôture par une séance de questions-réponses.
Gratuits et accessibles à toute personne intéressée par le sujet, les webinaires Bpifrance peuvent être suivis en direct ou en différé. Pour en savoir plus et consulter le programme 2020 dans son intégralité, rendez-vous sur :
www.bpifrance-creation.fr
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Le nombre d’autoentrepreneurs immatriculés en France ainsi que leur chiffre d’affaires moyen continuent de progresser.
Les autoentrepreneurs continuent de s’imposer au sein du paysage entrepreneurial français, d’après les derniers chiffres diffusés par l’Acoss, caisse nationale du réseau des Urssaf. Fin juin 2019, l’organisme collecteur de cotisations sociales comptait ainsi 1,57 million d’autoentrepreneurs, soit 16,5 % de plus par rapport à l’année précédente.
Un chiffre d’affaires moyen également en hausse
Concrètement, 513 000 nouvelles immatriculations d’autoentrepreneurs ont ainsi été enregistrées sur un an (+ 21,5 % par rapport à juin 2018), conservant un écart important avec le nombre de radiations effectuées sur la même période (de l’ordre de 291 000, au total). Et ce bien que ces dernières aient affiché une augmentation de + 8,6 % par rapport à l’année précédente.
Pas moins de 896 000 autoentrepreneurs (l’équivalent de 57,2 % des bénéficiaires du régime) ont, par ailleurs, déclaré un chiffre d’affaires positif au deuxième trimestre 2019 (+ 13 % sur un an), dont le montant moyen s’est établi à 4 325 € pour la période concernée : une progression de 9,1 % sur les douze mois observés (après + 10,9 % fin juin 2018).
Une progression dans toutes les régions métropolitaines
D’un point de vue géographique, l’Acoss constate, dans la majorité des régions métropolitaines, une croissance à deux chiffres du nombre d’autoentrepreneurs économiquement actifs. Une fois de plus, c’est la région Île-de-France qui se positionne en tête de file des territoires les plus dynamiques : avec une progression de + 17,1 %, elle s’inscrit, en effet, juste devant la région Haute-Normandie qui enregistre, quant à elle, une progression de + 15,8 %. Seuls la Corse (+ 8,7 %) et le Centre-Val de Loire (+ 9,2 %) demeurent en dessous du seuil symbolique de 10 %.
Pour en savoir plus et consulter la note de conjoncture de l’Acoss, rendez-vous sur : www.acoss.fr
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Implantée à Reims, la jeune marque Agathe Vous Gâte confectionne des nœuds papillon et cravates interchangeables et 100 % personnalisables. Un concept original et ingénieux, porté par sa créatrice Agathe Lefeuvre, qui nous partage son conseil d’entrepreneur !
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Baptisée reprendre-bretagne.fr, une nouvelle plate-forme numérique vise à accompagner les entrepreneurs et les porteurs de projets souhaitant céder ou reprendre une activité dans la région.
Faciliter la transmission d’entreprise en Bretagne à travers une offre de services dédiée : c’est l’objectif d’une nouvelle plate-forme en ligne, baptisée www.reprendre-bretagne.fr. Fruit d’un partenariat entre les Chambres de commerce et d’industrie (CCI) et les Chambres de Métiers et de l’Artisanat (CMA), elle s’adresse aussi bien aux dirigeants envisageant de céder leur entreprise qu’aux porteurs de projets souhaitant reprendre une activité dans la région.
Accompagner la mise en relation pour favoriser la transmission d’entreprise
En pratique, le nouveau dispositif en ligne vise à sensibiliser les chefs d’entreprise aux enjeux de la transmission, tout en simplifiant la mise en relation entre les cédants et les repreneurs potentiels. En quelques clics seulement, ces derniers peuvent ainsi identifier les entreprises à transmettre : il leur suffit de renseigner le secteur géographique et le domaine d’activité visé pour consulter la liste des établissements en quête d’un nouveau dirigeant.
Bon à savoir : selon une étude publiée en 2018 par les CCI et les CMA de Bretagne, pas moins de 32 200 entreprises bretonnes, rassemblant un total de 198 800 salariés, seront potentiellement à reprendre dans les années à venir.
Pour en savoir plus et explorer le nouveau portail en ligne dédié à la transmission d’entreprise en Bretagne, rendez-vous sur : www.reprendre-bretagne.fr
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