Rémi Mariambourg, Fondateur & CMO de Sycon

Sycon développe des solutions IoT industrielles plug-and-play permettant aux industriels d’optimiser leur production et d’améliorer leur efficacité énergétique sans modifications complexes des équipements.

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Philippe Walter, CEO de Atmosphere

Conçu par Atmosphere, Ora est un système de projection sphérique offrant une expérience immersive, interactive et collective unique.

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Benoit Drigny, Chief Executive Officer de Follower Products

Follower Products propose des solutions IoT pour stopper le vol, les trafics illicites et les actes de vandalisme, tous ces fléaux qui génèrent des interruptions de services majeurs.

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Vanminh Nguyen, CEO de Baddy Plume

Baddy Plume est une solution innovante, accessible, autonome et prête à l’emploi pour les écoles de badminton. Un « lance-volants » automatique au service de tous les entraîneurs.

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Matthieu Thiriez, VP Sales de Bioteos

Bioteos a développé le premier filtre biologique de purification d’air, intégrant des microalgues capables d’éliminer une multitude de polluants. Une innovation destinée à transformer nos intérieurs en espaces sains sans nuire à l’environnement.

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Aider les créateurs des quartiers pour leur financement bancaire

Dans les quartiers prioritaires, les entrepreneurs peuvent rencontrer des difficultés d’accès au financement bancaire de leurs projets. Pour répondre à cette difficulté, les réseaux BGE et France Active s’unissent afin d’orienter les créateurs vers des solutions adaptées.

Selon une étude Bpifrance, les projets qui se lancent dans les quartiers prioritaires disposent de moyens financiers en moyenne plus réduits que dans les autres territoires (-37 %). Autre différence : les créateurs dans ces quartiers s’adressent plus souvent à leur entourage qu’à leur banque pour emprunter de l’argent. Pour leur proposer des solutions de financement adaptées et leur apporter ainsi les mêmes chances de réussite, BGE et France Active ont monté un partenariat.

Des ateliers avec les associations territoriales

Lancée dans le cadre du programme national « Entrepreneuriat Quartiers 2030 », cette alliance entre BGE et France Active permettra aux deux réseaux d’apporter à aux entrepreneurs leur savoir-faire, quelle que soit la phase de vie dans laquelle se trouve le projet : émergence, création ou développement. Seront notamment proposés, avec les associations territoriales, des ateliers portant sur plusieurs thèmes comme maîtriser les attendus d’un financeur, se repérer dans les solutions proposées par les banques ou encore demander et obtenir un financement.

Pour en savoir plus :

www.franceactive.org

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Better Things : l’appli qui veut redonner le pouvoir aux consommateurs

À l’heure où les objets à bas coûts se multiplient, Better Things permet, via un simple scan, de révéler l’origine et les impacts écologiques et sociaux des produits. Avec cette appli, le téléphone permet de résister à l’opacité des circuits de fabrication.

Better Things est une application mobile qui permet aux consommateurs d’identifier l’origine d’un produit non alimentaire, d’en évaluer le contexte écologique et social via un score indépendant, au travers de critères tels que la pollution de l’air et de l’eau, la préservation de l’écosystème, le traitement des déchets, la trajectoire du pays pour lutter contre le réchauffement climatique, les droits et la protection du travail, les revenus des travailleurs, le risque de travail d’enfants… « C’est un outil d’information, mais surtout d’action collective, explique Stéphane Devulder, cofondateur de Better Things. L’appli permet d’interpeller anonymement la marque sur l’origine du produit, suggère des alternatives plus responsables et permet de faire partie d’un mouvement collectif de transparence. » Stéphane avait constaté lors d’une précédente expérience entrepreneuriale qu’on parlait beaucoup de consommation responsable, mais que très peu d’outils concrets existaient pour aider à mieux acheter au quotidien. « J’ai compris qu’il ne suffisait pas de « convaincre les convaincus », mais qu’il fallait élargir le cercle et donner à chacun un moyen simple d’agir sans culpabilisation, en révélant notamment ce qu’on ne voit pas : l’origine géographique et ses implications sociales et environnementales. »

Construire une communauté engagée et active

Le projet s’est construit en collaboration avec des étudiants de SKEMA Business School, des experts et des prestataires engagés. « J’ai choisi une approche pragmatique : construire un socle solide, tester à petite échelle, ajuster. La difficulté principale a été de maintenir un cap exigeant sur la qualité des données (100 % indépendantes), tout en rendant l’outil ludique, accessible et léger techniquement. » Better Things vient d’être lancée sur Google Play. « Les retours des bêta-testeurs ont été très positifs, notamment sur l’utilité du score et la fonction d’interpellation. Le vrai défi commence maintenant : faire connaître l’appli, convaincre sans juger, construire une communauté engagée et active. » La version iOS devrait être lancée d’ici fin juillet, et une campagne de crowdfunding va intervenir prochainement pour soutenir son développement. « À plus long terme, nous souhaitons intégrer les bases produits des distributeurs et des marques, lancer un module de gamification, construire une offre BtoB pour accélérer la transition RSE via la data. Et bien sûr, poser les jalons d’une internationalisation ! »

Fiche de l’entreprise
Un chiffre : plus de 30 000 produits non-alimentaires sont déjà référencés dans la base.Un conseil : ne restez pas seul. Entourez-vous, même tôt, même à petite échelle. La confrontation à des regards extérieurs (utilisateurs, partenaires, étudiants…) est ce qui transforme une bonne idée en solution pertinente.Un contact : Stéphane Devulder, https://betterthings.app/

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ConexAuto : faire de la voiture de collection un nouvel actif patrimonial

ConexAuto propose de devenir propriétaire d’un véhicule de collection, tout en déléguant l’intégralité de sa gestion. Avec un rendement moyen de 8 % par an, cette solution s’adresse autant aux passionnés qu’aux investisseurs à la recherche d’actifs tangibles.

Avec ConexAuto, il est possible d’être propriétaire à 100 % d’un véhicule de collection sans aucune contrainte de gestion, d’entretien, de maintenance, de stockage et d’assurance. « Le prix du véhicule est contractuellement garanti et la plus-value à la revente est partagée, explique Gary Hauguel, créateur de ConexAuto. Vous pouvez rouler avec votre voiture un week-end par mois sans aucun stress. Tout est pris en charge par ConexAuto. » Avec ce concept, la start-up veut séduire les investisseurs pour qui les incertitudes boursières, le rendement locatif sous pression et la perte de confiance dans les placements financiers classiques, veulent des actifs tangibles, visibles et porteurs d’identité. « La pierre n’est plus la seule option : montres anciennes, œuvres d’art et voitures de collection sont désormais comme des supports patrimoniaux sérieux. Parmi eux, l’automobile ancienne séduit par son capital émotionnel, sa rareté maîtrisée et son potentiel de valorisation. » C’est parce qu’il voulait créer son investissement idéal que Gary s’est lancé dans cette aventure. « La voiture fait partie de notre histoire et elle est le reflet de notre société à un moment donné. Elle permet de partager des moments conviviaux et passionnés entre générations. »

Un rendement moyen de 8 % par an

Pour développer son concept, Gary propose à 5 proches de se lancer avec lui. « Nous avons commencé par acheter un local à Gleizé, dans le Rhône. Une fois mis en place, mon concept a évolué avec notamment la création de nos Escapades Beaujolaises et d’un club d’affaires, le Conex Club 66. » L’équipe ConexAuto se charge de l’ensemble du cycle de vie du véhicule : de la sélection et l’achat de la voiture, aux démarches administratives en passant par l’entretien par des professionnels spécialisés, son stockage dans des lieux sécurisés… « La revente se fait lorsque le cycle de valorisation est optimal. Nous avons constaté un rendement moyen de 8 % par an sur les 3 dernières années. » Mais pour être crédible, surtout avec un concept totalement nouveau, il faut du temps. « Nous sommes à l’équilibre actuellement mais notre entreprise commence à vraiment faire son chemin. Nous avons augmenté notre CA de 158 % sur l’année 2024. » La stratégie à 5 ans repose sur le développement d’une franchise dupliquant l’ensemble du concept. « Nous visons 15 franchises d’ici 2030. Objectif : démocratiser l’accès à la voiture de collection en tant qu’actif, tout en gardant une exigence de qualité et une charte de gestion stricte. »

Fiche de l’entreprise
Un chiffre : 40 véhicules sont actuellement en gestion pour une valeur de 1 M€.Un conseil : faites-le surtout si on vous dit que c’est impossible !Un contact : Gary Hauguel, https://conexauto.com/

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Initiative France veut booster les entrepreneurs des quartiers

3 200 nouveaux entrepreneurs d’ici à 2027 : c’est l’objectif d’Initiative France dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV). Le réseau entend ainsi révéler les potentiels et donner à chacun les moyens de réaliser ses ambitions.

Initiative France, le réseau d’accompagnement à la création, lance un programme renforcé pour pouvoir accompagner 3 200 nouveaux entrepreneurs des quartiers en 2 ans, répondant ainsi à l’appel à projets « Entrepreneuriat Quartiers 2030 » lancé par Bpifrance. Il propose notamment un nouveau prêt d’honneur « Quartier » qui peut s’ajouter au prêt d’honneur Initiative existant. À taux 0 %, sans garantie demandée et sans frais de dossier, le prêt « Quartier » peut aller jusqu’à 15 000 €.

Les « Makers », une communauté d’entrepreneurs des quartiers

Outre l’accompagnement classique des porteurs de projet pour les faire monter en compétences et leur faire rencontrer des experts qui pourront leur apporter des conseils constructifs, le réseau crée une communauté de « Makers ». Ces « Makers » sont des entrepreneurs des quartiers déjà accompagnés par le réseau Initiative, qui peuvent inspirer et déclencher l’envie d’entreprendre auprès de ceux qui hésiteraient à se lancer. Ils seront valorisés à travers une communication spécifique et notamment un spot vidéo.

Pour en savoir plus :

www.initiative-france.fr/nos-solutions/les-makers.html

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Emploi et revenus des indépendants

L’Insee vient de publier ses dernières statistiques concernant l’activité des indépendants. Elles révèlent notamment qu’entre 2021 et 2023, une partie d’entre eux étaient dépendants économiquement d’un seul partenaire.

Fin 2022, 4 millions de personnes exerçaient en France une activité non salariée, principale ou en complément d’une activité salariée. Hors micro‑entrepreneurs, elles gagnaient en moyenne 4 030 € par mois, soit 11,7 % de plus qu’en 2013, en euros constants. Les secteurs les moins rémunérateurs étant le commerce de détail hors magasin, les activités de taxi et de voiture de transport avec chauffeur (VTC), les services personnels, les arts, spectacles et activités récréatives, et l’enseignement. En revanche, les médecins et les dentistes sont ceux qui perçoivent les revenus les plus élevés devant les juristes, les comptables et les pharmaciens. Quant aux micro‑entrepreneurs, ils ont gagné 670 € en moyenne par mois en 2022.

Services aux entreprises, agriculture et transports

Contrairement aux salariés qui travaillent sous l’autorité d’un employeur, les indépendants sont, par principe, exclus d’une situation de subordination. Mais cette distinction semble plutôt fragile dans la réalité. Selon l’Insee, en effet, entre 2021 et 2023, un quart des indépendants déclaraient qu’au moins 50 % de leur activité des 12 derniers mois provenait d’un seul partenaire économique (un cdivt, un fournisseur, une plate-forme ou un intermédiaire permettant d’accéder à des cdivts). C’est encore plus fréquent chez les micro‑entrepreneurs où un tiers serait concerné. On retrouve cette situation de domination économique principalement dans les secteurs des services aux entreprises et services mixtes, de l’agriculture ou encore dans les transports.

Pour consulter l’étude :

www.insee.fr

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