YourIdealOffice propose des lieux de télétravail attractifs

Pour allier bien-être individuel et performance collective des collaborateurs, YourIdealOffice (YIO) incite les entreprises à prendre en charge des séjours de travail ponctuels dans des tiers-lieux soigneusement sélectionnés.

Appartements, villas, gîtes, maisons d’hôtes, hôtels, espaces de coworkings… autant de lieux qui, s’ils sont suffisamment attractifs, peuvent être intégrés à la plate-forme de YIO qui propose une nouvelle modalité dans l’organisation du travail : « YIO est une plate-forme de réservation dédiée au travail à distance, indique Thomas Cougouille Lauro, associé et CEO de l’entreprise. À travers un système de vouchers, nous permettons à nos entreprises cdivtes d’offrir à leurs collaborateurs des séjours de télétravail dans des tiers-lieux triés sur le volet. Cela leur permet de proposer un avantage RH innovant, à faible coût, tout en renforçant leur attractivité et leur marque employeur. » L’idée est née lors de la pandémie de Covid-19, à la croisée des chemins entre les conditions de travail pas toujours idéales auxquelles font face les collaborateurs et les défis des entreprises pour attirer/retenir les talents et innover en matière RH.

Tester à grande échelle l’impact de la solution

Pour lancer son activité, YIO s’appuie sur des partenaires. « Le concept est novateur et il n’est pas toujours simple de pousser une idée qui va au-delà du télétravail classique avec une prise en charge du coût par l’employeur. Le contexte économique est le même pour toutes les entreprises, petites ou grandes, et elles sont amenées à serrer les budgets. Pour autant nous sommes très optimistes car, sur le long terme, notre solution peut leur permettre d’éviter les coûts énormes qu’engendrent le turn-over et/ou le manque d’attractivité de leur société. » L’activité n’en est qu’à ses prémices mais l’intérêt est bien là : « Nous avons déjà plus de 10 000 biens à proposer grâce à des partenariats avec des poids lourds du secteur de la location saisonnière. Nous échangeons beaucoup avec des prospects et participons à des rencontres avec des RH et des dirigeants afin de comprendre leurs besoins et d’adapter notre solution. » À court terme, YIO va signer un partenariat-pilote avec une grande entreprise pour qu’elle puisse tester à grande échelle l’impact de la solution sur ses collaborateurs, leur bien-être et leur productivité. « À plus long terme, nous ambitionnons de devenir une marque de référence pour le bien-être en entreprise, un label qui puisse permettre aux entreprises de se rendre attractives vis-à-vis des candidats qui sauront qu’une entreprise labelisée YIO est une entreprise qui s’occupe réellement du bien-être de ses collaborateurs. »

Fiche de l’entreprise
Un chiffre : 350 K€ levés pour développer la solution grâce à un pool d’investisseurs famille-amis.Un conseil : il y a des hauts (très hauts) et des bas (très bas) dans le parcours d’un entrepreneur mais il faut toujours s’accrocher (persévérer donc) tout en restant à l’écoute pour changer ce qui ne fonctionne pas, en s’adaptant pour coller aux besoins et n’ayant pas peur de régulièrement se remettre en question pour s’améliorer et améliorer son produit.Un contact : Thomas Cougouille Lauro, https://youridealoffice.com/

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Étapes clés de la création d’entreprise : donnez votre avis !

La Direction générale des entreprises (DGE) et Entreprendre.Service-Public.fr travaillent à la réalisation d’un kit de démarrage pour les créateurs d’entreprise. Pour que cet outil réponde au maximum aux besoins des utilisateurs, un questionnaire est mis en place.

Pour faciliter la vie des entrepreneurs dès le démarrage de leur activité, la DGE, en partenariat avec la Direction de l’information légale et administrative (DILA), s’est lancée dans la réalisation d’un guide pratique à destination des créateurs d’entreprise. Ce guide permettra de structurer l’information publique concernant les grandes étapes de la création et de la gestion d’entreprise, et de proposer des outils fiables, accessibles en ligne, utilisables au moment opportun.

Désigner les ressources qui aident ou qui manquent

Pour que ce guide réponde véritablement aux besoins des futurs créateurs et entrepreneurs, la DGE a mis en ligne un questionnaire pour faire remonter leurs besoins, suggestions et expérience. Il sera, par exemple, demandé, anonymement, d’identifier les étapes clés de la création/gestion de son entreprise, d’indiquer celles qui semblent manquer dans la liste proposée, de livrer ses conseils à une personne qui va vivre certaines étapes pour la première fois ou encore de désigner les ressources qui aident ou qui manquent le plus pour mener à bien son projet entrepreneurial.

Pour en savoir plus :

https://entreprendre.service-public.fr/

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Tubelight : du luminaire haut de gamme français

Pour que la lumière ne soit pas reléguée au rang de complément, Tubelight révolutionne le secteur en proposant des luminaires tubulaires fabriqués artisanalement, sur-mesure 100 % français, sans stock, ni sous-traitance.

L’approche de Tubelight repose sur une conviction forte : la lumière participe pleinement de la cohérence d’un espace, et mérite le même degré d’attention que le mobilier, les matériaux ou la structure. « Pour cela, nous proposons des luminaires haut de gamme, fabriqués à la main dans nos ateliers en Aveyron, explique Didier Auzuech, fondateur de l’entreprise. Alliant savoir-faire traditionnel et innovation, chaque pièce est unique. Nos artisans mettent tout leur talent pour sublimer l’espace de nos cdivts avec des créations design. » Avec un atout indéniable : la possibilité de tout personnaliser, la taille, la couleur, les matériaux, une sérigraphie ou non… Il y a quelques années, Didier Auzuech a quitté Paris pour revenir s’installer près de ses origines, en Aveyron, où il crée une société – le groupe Visionaute – qui se diversifie au fil des années dans différents domaines, le dernier étant le luminaire avec Tubelight. « Ce sont les bergers des contreforts de l’Aubrac, non loin de nos ateliers, qui utilisaient autrefois des bougies dans des cylindres de verre pour éclairer leurs burons la nuit, qui m’ont inspiré. »

Un configurateur en ligne

Pour développer son concept, Didier commence par aménager ses ateliers de production, pour pouvoir concevoir et ajuster les luminaires à la demande, au plus près des besoins des cdivts. « Nous avons également ouvert 3 showrooms, l’un à Paris, l’autre à Rodez et le dernier itinérant : un Citroën Type H aménagé. Et nous avons investi dans un nouveau site internet intégrant un configurateur en ligne, afin de permettre à nos cdivts de concevoir eux-mêmes leurs luminaires selon leurs besoins techniques et esthétiques. » Depuis l’activité démarre fort, avec plusieurs gros projets structurants comme une collaboration avec un grand cinéma parisien, ou encore un partenariat créatif avec un artiste graffeur. « Nous venons, en outre, de lancer une gamme de lampes à poser entièrement personnalisables, qui permet d’intégrer un logo ou une signature visuelle, idéale pour les professionnels et particuliers souhaitant allier fonctionnalité et identité visuelle forte. »

Fiche de l’entreprise
Un chiffre : 20 collaborateurs engagés et passionnés.Un conseil : créer une entreprise, c’est savoir s’entourer, écouter, faire confiance. C’est avancer avec d’autres, reconnaître la valeur de chaque contribution, mais aussi puiser en soi l’énergie, la clarté et la détermination nécessaires pour garder le cap. Car au-delà des défis, c’est le sens du projet, le but qu’on poursuit, qui donne la force de continuer.Un contact : Didier Auzuech, www.tubelightparis.com

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Un partenariat entre Défense Angels et la Gendarmerie nationale

Le réseau de business angels Défense Angels et la Gendarmerie nationale s’associent pour accompagner et financer les entrepreneurs qui innovent dans le domaine de la sécurité intérieure.

Défense Angels est un réseau de business angels spécialisé dans le financement et l’accompagnement d’entreprises évoluant dans les secteurs stratégiques de la défense et de la sécurité. Pour renforcer la coopération autour des enjeux de souveraineté technologique et soutenir le développement de solutions innovantes pour les forces de sécurité, ce réseau s’est allié à la Gendarmerie nationale dans le cadre d’un partenariat.

Mise en adéquation des entreprises avec les besoins

C’est l’ONISTS (Observatoire national de veille stratégique des innovations scientifiques et des technologies de rupture pour la sécurité intérieure) de la Gendarmerie nationale qui sera l’interlocuteur pour identifier les avancées technologiques à fort potentiel. Le partenariat avec la Gendarmerie nationale permettra de travailler sur des actions concrètes, comme le partage d’informations, l’organisation d’événements et la mise en adéquation des entreprises avec les besoins opérationnels du terrain.

Pour en savoir plus :

https://defenseangels.org/

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Dotdot : pour partager ses gigas d’accès à l’internet mobile

Alors que la majorité des forfaits sont surdimensionnés ou insuffisants en termes de gigas d’accès à l’internet mobile, Dotdot propose de partager ou de revendre ses gigas grâce à un petit répéteur WiFi de poche, le Dot, appairé à son smartphone.

Dotdot est une plate-forme de partage anonyme de Gigas d’accès internet mobile inutilisés, directement entre particuliers. « Elle se compose d’un boîtier WiFi de poche qu’on appaire à son smartphone pour créer un WiFi à partir de son hotspot, visible de tout le monde à 100 mètres à la ronde, et d’une appli où l’on spécifie combien de Gigas on met en partage, à titre gratuit ou onéreux, détaille Christophe Bureau, cofondateur de Dotdot. N’importe qui dans les 100 mètres peut se connecter sur ce WiFi sans mot de passe, l’accès sécurisé étant remplacé par une transaction dans l’application Dotdot. » Tout est parti d’un projet de création de réseaux WiFi maillés : « Nous avons constaté un paradoxe dans l’offre mobile : si la couverture géographique est quasi maximale en France, 60 % des abonnés ont plus de 30 Go/mois d’accès internet (et parfois beaucoup plus !) dans leur forfait alors que la consommation moyenne (ARCEP) est de 15 Go/mois. D’un autre côté, environ 20 % de la population n’a pas d’abonnement ni d’accès internet propriétaire. On s’est dit qu’un partage intelligent devait être possible entre eux, pour d’un côté créer un internet mobile à la demande où on ne paie que ce que l’on consomme, et de l’autre motiver la solidarité numérique. »

Médaille d’Or au Concours Lépine 2025

Pour lancer leur projet, les cofondateurs développent eux-mêmes l’appli et le logiciel embarqué, et choisissent de faire fabriquer le boîtier en France (à l’usine Renault de Flins pour le boîtier, et dans le nord de la France pour la carte électronique). « Nous avons fait le choix de composants électroniques à relativement bas coût pour contenir le prix du boîtier, et il a fallu beaucoup d’expertise pour développer le logiciel qui pilote et sécurise les transactions. » Dès son lancement en janvier 2025, le succès est là : « Nous avons reçu un CES Innovation Award à Las Vegas et les ventes ont débuté immédiatement, nous mettant rapidement en rupture de stock. Et en mai 2025, nous avons reçu la Médaille d’Or au Concours Lépine dans la catégorie L’Univers Connecté. » L’équipe travaille à développer son concept de « Giga suspendu », qui – à l’instar du café suspendu ou café solidaire – permet de financer le partage de Gigas pour les maraudeurs d’associations venant en aide aux SDF. « Nous développons notre business BtoB au travers de ce concept, en sollicitant de grosses entreprises pour récolter un grand nombre de Gigas ensuite partagés localement. À moyen terme, nous voulons lancer Dotdot dans différents pays étrangers, et notamment en Inde et aux États-Unis. »

Fiche de l’entreprise
Un chiffre : depuis le lancement début 2025, l’appli #dotdot a été téléchargée plus de 40 000 fois sur les stores.Un conseil : croyez en vous, en votre idée. Ne soyez pas complaisants, l’aventure sera forcément difficile : il n’y a que vous qui pourrez y croire quand ça tangue. Ne lâchez que si vous n’y croyez plus vous-même.Un contact : Christophe Bureau, www.dotdot.fr

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Start for Good : appel à projets pour un entrepreneuriat à impact

L’association Live for Good lance son 15 appel à projets Start for Good pour aider les jeunes entrepreneurs à impact. Au programme, un accompagnement de 6 mois pour se structurer.

Le programme Start for Good vise les porteurs de projets âgés de 18 à 30 ans qui veulent créer leur propre solution pour un monde plus juste à travers un entrepreneuriat à impact, sincère et engagé. Les lauréats bénéficieront pendant 6 mois d’un coaching sur-mesure par des professionnels de l’entrepreneuriat à impact, de masterclass pour monter en compétences, de 3 campus immersifs pour accélérer leur projet et de l’appui d’une communauté engagée pour ne pas avancer seul.

Avoir moins de 30 ans

Pour candidater, et ce jusqu’au 13 juin 2025, il faut être âgé de moins de 30 ans à la date de clôture de l’appel à projets, porter un projet à impact social ou environnemental, être en phase de démarrage ou de développement et aimer l’esprit de groupe. Le programme démarrera en septembre 2025.

Live for Good a déjà accompagné plus de 600 entrepreneurs depuis son démarrage en 2015.

Pour en savoir plus :

https://aap-15.live-for-good.org/

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Anticyp, pour apprendre à prévenir les problèmes de santé

80 % des maladies chroniques sont évitables selon l’OMS. C’est pour aider les personnes à changer leurs comportements qu’est née Anticyp, une appli d’apprentissage personnalisé, scientifiquement validé mais ludique, qui permet d’anticiper ses problèmes de santé.

L’accès aux soins devient de plus en plus complexe, les réseaux sociaux débordent de conseils pseudo-scientifiques et la prévention reste souvent culpabilisante. Anticyp veut changer la donne. « Nous avons transformé la prévention santé en un parcours cool, engageant, validé médicalement et scientifiquement, explique Alexis Dussillol, cofondateur d’Anticyp avec sa femme Sophie. Des auto-évaluations permettent de détecter les points de vigilance. Des micro-leçons interactives, inspirées de Duolingo (la géniale application pour apprendre les langues) sont disponibles. Et des actions concrètes et personnalisées sont proposées pour ancrer de nouvelles habitudes. » L’idée est née lorsque le couple a vu arriver les premiers AVC, cancers et diabètes dans son entourage. « On a découvert que ces maladies sont en fait dues, en grande partie, à nos comportements quotidiens. Et sont, en réalité, évitables. Mais on ne savait pas par où commencer pour les éviter. Trop d’infos contradictoires sur les réseaux sociaux, et en plus, toutes « silotées » : une solution pour la nutrition, une pour la gestion du stress, une pour le sommeil, une pour ci, une pour ça… Un micmac ingérable au quotidien ! En fait, le mode d’emploi de notre corps n’existe pas… Alors on l’a construit ! »

Offrir l’appli à ses salariés

Pour lancer leur projet, le couple décide de s’associer pour les volets médical et technique. « Nous avons pris le temps de choisir les bonnes personnes : notamment notre directeur médical, un cardiologue réputé et spécialiste de la prévention en France. Idem pour les développeurs, qui sont de véritables petits génies du code. » La commercialisation a démarré en avril 2025, après 2 ans de développement. « Nous comptons déjà quelques milliers d’utilisateurs. Nous avons également développé un programme de dépistage et de vaccination, un autre sur la prévention de la lombalgie (qui touche 1 Français sur 3), et d’autres fonctionnalités pédagogiques et engageantes pour ancrer de bonnes habitudes au quotidien. » À court terme, la start-up veut continuer à poursuivre l’adoption par le marché et renforcer l’équipe d’acquisition BtoBtoC, un modèle où l’employeur offre Anticyp à ses salariés. « Nous voulons aussi développer de nouvelles fonctionnalités médicales pour surveiller et améliorer sa santé. 3 auto-tests sont ainsi prévus : dermatologie, vision, audition ; 3 simulateurs de risques : infarctus du myocarde, maladie d’Alzheimer, diabète ; 3 outils de lutte contre les addictions : tabac, alcool, sucre. »

Fiche de l’entreprise
Un chiffre : Anticyp propose un abonnement à 5 € par moisUn conseil : comme Jean-Claude Dusse, je dirais : Oublie que t’as aucune chance, vas-y, fonce ! Et prends un bon expert-comptable pour t’accompagner.Un contact : Alexis Dussillol, www.anticyp.com

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RDV TPE veut booster les petites entreprises

Du 12 au 23 mai 2025, se tiendra l’événement national « RDV TPE ». Lancé par le réseau d’accompagnement à la création d’entreprises BGE, il a pour objet de valoriser le rôle des TPE dans l’économie locale et de booster leur développement dans les territoires.

82 % des entreprises en France sont des TPE. Elles emploient 18 % des salariés du secteur privé et tiennent une place incontournable dans le dynamisme économique des territoires. Mais elles rencontrent aussi des difficultés qui peuvent freiner les entrepreneurs qui veulent se lancer, qu’il s’agisse de rompre l’isolement, de financer son projet de développement, d’embaucher un salarié… Pour aider les TPE à surmonter ces défis, BGE, le réseau d’accompagnement tà la création d’entreprises, propose que les acteurs se mobilisent pour échanger autour de ce sujet, et ce pendant deux semaines.

Des témoignages d’entrepreneurs

Ainsi, partout en France, de la Normandie à la région PACA, en passant par l’Île-de-France, l’Auvergne-Rhône-Alpes ou encore l’Occitanie, se tiendront des conférences et tables-rondes alimentées par des témoignages d’entrepreneurs qui porteront sur les sujets de la création d’entreprise, du développement des TPE et de leur rôle dans l’économie locale. Deux webinaires seront également organisés, l’un traitant de la prévoyance de l’entrepreneur et l’autre du financement de l’entreprise.

Pour en savoir plus :

bge.asso.fr/rdv-tpe

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CustomsBridge simplifie les formalités douanières avec l’IA

Dans un contexte où les droits de douane sont utilisés comme levier géopolitique, la conformité douanière devient un enjeu stratégique pour les entreprises. Grâce à l’intelligence artificielle (IA), CustomsBridge optimise les opérations critiques.

CustomsBridge dépoussière la douane grâce à l’intelligence artificielle, avec pour ambition de transformer la contrainte douanière en avantage concurrentiel pour les entreprises. « Notre solution douanière, Okiduty, offre aux entreprises une solution tout-en-un qui leur permet de sécuriser et de simplifier leurs opérations d’import-export, de la classification des marchandises à la déclaration, explique Loïc Poisot, cofondateur de CustomsBridge. Tout est parti d’un constat terrain, formulé par Olivier Martinot, Responsable Transport du groupe Adeo : les procédures douanières sont un vrai casse-tête. Complexes, chronophages et source de stress, elles peuvent, à la moindre erreur, entraîner retards, blocages, destructions de marchandises… voire des amendes salées. » Ils creusent alors le sujet pour savoir si cette difficulté peut devenir une opportunité business, et fondent finalement CustomsBridge en octobre 2020. Pour concrétiser l’idée, Loïc s’entoure rapidement d’un directeur commercial, Charles Devaux, et d’un directeur innovation expert en intelligence artificielle, Hamza Saouli. Ensemble, ils imaginent et développent une solution technologique capable de simplifier la douane, au service des professionnels de l’import-export.

Garantir la fiabilité des données

Dès le début, les fondateurs ont la conviction que pour transformer la douane en avantage stratégique, il faut associer expertise métier, innovation technologique et ancrage opérationnel. « Nous avons travaillé avec des experts métiers, des professionnels du terrain et des acteurs institutionnels pour créer une plate-forme complète : aide au classement douanier, audit, veille réglementaire et télédéclaration. Notre objectif : automatiser les tâches répétitives, sécuriser les process et simplifier le quotidien des équipes douane. » Avec toujours en ligne de mire : la volonté de traduire la complexité du sujet dans une interface simple et ergonomique, tout en garantissant la fiabilité des données. « Depuis le lancement d’Okiduty, nous avons observé une hausse continue du nombre d’utilisateurs (près de 1 000 à ce jour), avec une prise de conscience croissante des enjeux douaniers, accentuée par les nouvelles réglementations et le contexte géopolitique actuel, qui jouent clairement en faveur de notre solution. » La start-up veut continuer à accélérer le déploiement d’Okiduty. Et grâce à une récente levée de fonds de 850 K€, elle souhaite lancer plusieurs chantiers stratégiques comme élargir la couverture géographique ou encore ajouter des données statistiques pour permettre aux utilisateurs d’accéder à des insights stratégiques afin d’orienter leurs décisions commerciales et achats à l’international.

Fiche de l’entreprise
Un chiffre : +20 % de croissance mensuelle depuis le début d’annéeUn conseil : entoure-toi bien, cherches des partenaires. L’aventure n’est pas facile, il est plus aisé de se serrer les coudes à plusieurs !Un contact : Loïc Poisot, https://customsbridge.fr/

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Les entrepreneurs sont appréciés des Français

La 5 édition du baromètre Odoxa pour Capital et Abeille Assurances vient de paraître. Elle indique que si les Français sont un peu moins nombreux qu’avant à se lancer dans la création d’entreprise, les entrepreneurs bénéficient à 85 % d’une excellente image dans l’opinion publique.

Les Français ont une très bonne image des entrepreneurs. Ainsi, selon le dernier baromètre Odoxa, « travailleurs indépendants » représente le terme le plus apprécié (90 %) devant les « professions libérales » (87 %), les « entrepreneurs » (86 %) et les « chefs d’entreprise » (79 %). Selon le baromètre, l’entrepreneur est le plus souvent un homme (55 %, contre 45 % de femmes), quarantenaire ou cinquantenaire (42 % ont entre 35-49 ans, 36 % entre 50-64 ans), qui a créé son activité (75 %, contre 25 % de reprise) depuis moins de 10 ans (60 %). Il est plus diplômé que la moyenne des Français (58 % ont un diplôme supérieur au bac).

Un besoin de « plus de cdivts »

Du point de vue des motivations qui les poussent à créer une entreprise, les entrepreneurs placent en premier critère l’indépendance (48 %) devant le pouvoir d’exercer un « métier qui les passionne » (42 %). Seuls 20 % des sondés indiquent qu’ils ont fait ce choix pour « gagner plus d’argent ». À ce sujet, toujours selon le baromètre Odoxa, les entrepreneurs gagnent globalement moins que les cadres. Seuls 41 % mentionnent des revenus supérieurs à 3 500 € nets mensuels pour leur foyer. Et 60 % disent avoir besoin de « plus de cdivts ».

Aujourd’hui, compte tenu du contexte macroéconomique et de l’incertitude géopolitique, seuls 18 % des Français révèlent qu’ils aimeraient devenir entrepreneurs. Un pourcentage en baisse (22 % en 2024, 28 % en 2017).

Pour consulter le baromètre :

www.odoxa.fr

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