Entrepreneures de Talent : l’édition 2019 est lancée !

Organisé par la Chambre de Métiers et de l’Artisanat des Pays de la Loire, le concours « Entrepreneures de Talent » vise à promouvoir l’entrepreneuriat des femmes d’aujourd’hui.

Si une entreprise innovante sur 10 est aujourd’hui créée par une femme, force est de constater que les porteuses de projets se trouvent toujours confrontées à de nombreux freins : auto-censure, difficultés de financement, articulation des temps de vie… Autant dire que le potentiel économique des créatrices d’entreprise est, à ce jour, loin d’être pleinement exploité ! C’est pourquoi la Chambre de Métiers et de l’Artisanat (CMA) des Pays de la Loire organise cette année encore une nouvelle édition de son concours « Entrepreneures de Talent ».

Des lauréates dans 3 catégories distinctes

Dans le détail, le concours s’adresse à tous les projets portés par des cheffes d’entreprise dont l’activité a été immatriculée en Loire-Atlantique entre le 1er janvier 2008 et le 8 mars 2017, et ce quel que soit le statut juridique choisi. Par ailleurs, toutes sortes d’activités sont éligibles, qu’elles soient artisanales, commerciales, agricoles, artistiques ou libérales.

En pratique, cette nouvelle édition du concours sera amenée à récompenser des lauréates dans 3 catégories distinctes – jeunesse, audace et innovation –, la dotation s’élevant à 2 000 € pour chacune. Sans oublier qu’un prix régional supplémentaire sera attribué cette année par un jury ad’hoc, présidé par le Président de la CMA des Pays de la Loire.

Les candidatures pour l’édition 2019 du Prix « Entrepreneures de Talent » sont ouvertes jusqu’au samedi 15 juin. Pour en savoir plus et consulter le règlement du concours, rendez-vous sur : www.entrepreneuresdetalent.com

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Badakan : une solution RH digitale pour les métiers de l’hôtellerie-restauration

Les métiers de l’hôtellerie-restauration nécessitent expertise et compétence. Pas toujours facile dans ce domaine pour trouver au pied levé un employé disponible répondant à ces exigences. C’est de cette idée qu’est née Badakan, une solution RH entièrement digitale pour les missions de courte durée (de quelques heures à saisonniers) dans ce secteur.

Pour Bruno Calvo, président cofondateur, la création de Badakan résulte de la fusion de ses deux aventures entrepreneuriales précédentes. « En sortant de l’école, en 1999, j’ai créé à Paris une agence digitale de création de sites internet revendue en 2007 au groupe AEGIS. Je suis ensuite parti à New York, y développer une enseigne de restauration rapide où j’ai ouvert 4 restaurants, revendus en 2010 à une grande chaîne. C’est lors de cette expérience que j’ai rencontré la problématique du personnel et la complexité de l’embauche. En échangeant avec David Layani, fondateur et président du groupe Onepoint, spécialisé dans la transformation digitale, nous avons eu l’idée de la création de Badakan. L’enjeu, mettre le digital au cœur d’un dispositif RH innovant afin d’offrir plus de flexibilité aux entreprises et plus de liberté au personnel. Je lui ai parlé de cette idée de faciliter la mise en relation pour des contrats de courte durée dans l’hôtellerie-restauration. Le projet l’a emballé. Je suis rentré en France fin 2015 et nous nous sommes associés pour lancer Badakan. »

Concrètement, l’outil permet au restaurateur ou à l’hôtelier de poster sur l’application son besoin en personnel. Dans l’heure, les extras, appelés « badakaners », inscrits dans la base de données, reçoivent une alerte qui correspond à leur profil. S’ils sont intéressés par la mission, ils peuvent postuler. L’employeur est alors informé en recevant leur CV et il peut choisir la personne qu’il veut pour sa mission. « Ça apporte plusieurs avantages. D’abord de la réactivité pour celui qui cherche un profil. La demande et la réponse peuvent se faire en très peu de temps, dans la journée. Autre force : la cohérence et la qualité. C’est un peu le tinder de la restauration ! Notre algorithme fait matcher l’offre et le besoin grâce à des critères et caractéristiques préalablement renseignés. »

Et surtout, Badakan prend en charge toute la partie administrative et juridique liée à l’élaboration du contrat de courte durée pour décharger le cdivt. « C’est la même paperasse pour une courte mission que pour un CDI ! Il faut élaborer le contrat de travail, faire une déclaration sociale, une fiche de paie, un solde de tout compte… L’outil s’occupe de tout, l’utilisateur n’a rien à faire et peut se concentrer sur son cœur de métier. »

Après 3 années d’existence, Badakan travaille aujourd’hui avec de grands groupes, comme Accor Hôtels, Potel et Chabot, Groupe Bertrand ou encore les hôtels Barrière, et est présent sur quasiment toutes les grandes villes de France.

« Cette année, nous voulons finaliser ce développement national, nous développer dans le saisonnier sur les côtes et la montagne, tout en continuant à investir dans notre outil technologique. Mais il faut également arriver à l’équilibre financier avant de faire une nouvelle levée de fonds, pour lancer un développement à l’échelle européenne ! »

Fiche de l’entreprise

Un conseil : c’est important de créer une entreprise qui réponde à un besoin qui existe. Aujourd’hui, il y a de quoi innover sur des problématiques réelles et existantes depuis toujours.
Un chiffre : nous réalisons déjà 7 500 missions par mois.
Un contact : Bruno Calvo, www.badakan.com, contact@badakan.com

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Bpifrance Pass’entrepreneur : nouveau dispositif dédié aux créateurs

Récemment lancé par Bpifrance et entièrement gratuit, un nouvel outil en ligne offre aux créateurs d’entreprise un panel de services d’accompagnement spécifiquement adaptés à leurs besoins.

Encourager la création d’entreprise à travers des services et des outils accessibles en ligne : récemment lancé par Bpifrance, Banque publique d’investissement dédiée au financement et au développement des entreprises, un nouveau dispositif numérique vient de compléter l’offre d’accompagnement dédié aux porteurs de projet.

Des informations ciblées répondant aux caractéristiques de chaque projet

Baptisée Pass’entrepreneur et entièrement gratuite, cette nouvelle formule permet aux internautes ayant préalablement créé leur compte sur bpifrance-creation.fr de bénéficier d’un large panel de services répondant aux besoins spécifiques des jeunes structures en phase de lancement.

Dans le détail, les futurs entrepreneurs peuvent ainsi non seulement obtenir des informations ciblées en fonction de leurs profils et répondant aux caractéristiques de leurs projets, mais aussi se faire épauler dans la construction de leur business plan. Sans compter le dispositif de géolocalisation intégré, permettant d’identifier en quelques clics seulement différents types d’acteurs, publics ou privés, implantés dans le périmètre d’action des porteurs de projets et susceptibles de les accompagner dans leurs démarches.

Pour en savoir plus et créer votre Pass’entrepreneur, rendez-vous sur : www.bpifrance-creation.fr

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Jeunes créateurs d’entreprise : la CG Scop lance un nouveau site internet

Récemment mis en place par la Confédération générale des Scop, un nouveau portail en ligne s’adresse aux jeunes entrepreneurs souhaitant concilier performance économique et utilité sociale.

Des informations, des conseils et des contacts : récemment lancé par la Confédération générale des Scop, porte-parole des sociétés coopératives auprès des pouvoirs publics et des acteurs politiques, économiques et sociaux, le nouveau portail en ligne start-scop.fr vise à répondre à l’intérêt croissant des jeunes créateurs d’entreprise pour de nouveaux modes de fonctionnement et de gestion.

Des conseils et des sources d’inspiration

Dans le détail, la nouvelle plate-forme numérique a notamment pour objectif de renseigner les porteurs de projets souhaitant concilier performance économique et utilité sociale sur la création d’entreprise en Société coopérative et participative (Scop) ou en Société coopérative d’intérêt collectif (Scic), et de les orienter vers des interlocuteurs et des outils pouvant les accompagner dans leurs démarches, y compris sur des questions de financement.


Bon à savoir : soumises à l’impératif de profitabilité comme toute entreprise, les sociétés coopératives (Scop et Scic) bénéficient d’une gouvernance démocratique et d’une répartition des résultats prioritairement affectée à la pérennité des emplois et du projet d’entreprise.

Et pour permettre aux porteurs de projets intéressés par le modèle coopératif de se projeter plus facilement, le nouveau site Web propose également une série de témoignages, notamment sous forme d’interview vidéo, présentant des jeunes entrepreneurs ayant fait le choix de se lancer dans la création d’une Scop ou d’une Scic et pouvant être source d’inspiration.

Pour en savoir plus et découvrir le nouveau portail en ligne, rendez-vous sur : www.start-scop.fr

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Madame Vodka : un spiritueux au quinoa bio 100 % français !

Quand Cyrielle Arnold, une jeune maman, décide il y a 6 mois de se lancer dans une reconversion professionnelle, c’est pour porter des valeurs fortes qui lui ressemblent : créer un produit 100 % français, bio, sans gluten. Elle choisit la vodka mais à base d’un produit innovant : le quinoa, produit en vallée de la Loire.

Habituellement, la vodka est faite à base de blé, de pommes de terre ou de betteraves. Mais Cyrielle Arnold voulait faire quelque chose d’original. Elle s’est tournée vers le quinoa qui a un goût plus prononcé après distillation. Un total changement de vie pour cette maman de 2 jeunes enfants qui à l’origine travaillait dans le marketing et le sponsoring sportif dans un grand groupe bancaire à Paris. En 2018, elle rejoint, en effet, son mari à Cognac en Charentes. Après 2 grossesses rapprochées, Cyrielle a envie de se lancer rapidement dans un projet professionnel en reconversion. « Je suis à Cognac où se font de nombreux spiritueux, c’est donc assez naturellement que l’idée d’en créer un m’est venue. J’ai opté pour la vodka plus rapide à réaliser étant donné qu’il n’y a pas de vieillissement à faire. C’est plus facile pour commercialiser son produit rapidement ».

Pour s’immerger dans ce nouveau métier, Cyrielle suit une formation au Centre International Des Spiritueux (CIDS) où se trouve l’Université des eaux de vie : « ça a non seulement amélioré mes connaissances dans ce domaine, mais ça m’a aussi donné confiance en moi ». Parallèlement, elle prend contact avec des producteurs de quinoa français, des agriculteurs qui travaillent dans le bio. « Je me suis aussi rapprochée du Comptoir Français Commercial qui fait de la distillation à façon. C’est avec eux que j’ai élaboré la recette de ma vodka, après de nombreux tests en laboratoire ». Enfin, elle s’impose de faire une distillation dans un alambic charentais traditionnel, utilisé habituellement pour le cognac, ce qui donne plus de profondeur, rondeur et une belle harmonie à son produit.

Aujourd’hui, la première production est prête à être commercialisée, soit quelque 5 200 bouteilles. « Je vise principalement les marchés de l’Europe de l’Est, de l’Europe du Nord et des États-Unis, gros consommateurs de vodka ». Madame Vodka est lancée depuis mars 2019 et Cyrielle travaille sa présence sur le territoire français en sollicitant des distributeurs : « des bars de grands hôtels, des épiceries fines et des cavistes, par exemple. Mais je ne vise pas la grande distribution ». En parallèle, la jeune créatrice se penche déjà sur un gin pour donner naissance à une gamme de spiritueux français et bio !

Fiche de l’entreprise

Un conseil : il ne faut pas se poser trop de questions quand on veut se lancer. Il faut essayer pour ne pas avoir de regret. L’échec n’est pas grave, on ne joue pas sa vie.
Un chiffre : 6 mois « Il m’a fallu 6 mois pour monter le concept, la marque et réaliser des tests en laboratoire pour élaborer la recette définitive de Madame Vodka »
Un contact : Cyrielle Arnold, cyriellearnold@madame.vodka

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Créations d’entreprises : un mois de février sous le signe d’un léger repli

Après un mois de janvier très dynamique (+ 13,6 %), le nombre de créations d’entreprises a légèrement diminué en février 2019 : – 1,1 %, selon les derniers chiffres publiés par l’Insee.

D’après les derniers chiffres publiés par l’Insee, 66 297 créations d’entreprises ont été enregistrées au mois de février 2019 : – 1,1 % par rapport au mois de janvier, tous types d’entreprises confondus. Selon l’institut, cette évolution s’explique essentiellement par une baisse relativement importante du nombre d’immatriculations de micro-entrepreneurs (- 3,8 %), partiellement compensée par une légère augmentation du nombre de créations d’entreprises classiques (+ 1,5 %).

+ 15,6 % sur les 3 derniers mois

Au niveau du nombre cumulé de créations d’entreprises sur la période décembre-janvier-février, les chiffres témoignent, en revanche, d’une tendance nettement plus dynamique : par rapport au même trimestre un an auparavant, le nombre de créations brutes a ainsi progressé de 15,6 %, tous types d’entreprises confondus (dont + 27,1 % pour les micro-entrepreneurs, + 8,2 % pour les entreprises individuelles classiques et + 6,6 % pour les créations d’entreprises sous forme sociétaire). Une fois de plus, c’est le secteur « Transport et entreposage » qui contribue le plus à cette hausse globale.

+ 17,0 % sur les 12 derniers mois

C’est une tendance similaire qui se dessine sur les 12 derniers mois : le nombre cumulé d’entreprises créées au cours de cette période continue, lui aussi, de s’accélérer fortement. L’Insee constate ainsi une augmentation de 17,0 % du nombre cumulé de créations brutes par rapport aux 12 mois précédents. Ceci s’explique à la fois par une hausse importante des immatriculations de micro-entrepreneurs (+ 28,1 %), des créations d’entreprises individuelles hors micro-entrepreneurs (+ 16,8 %) et des créations de sociétés (+ 3,0 %).

Pour consulter des données complémentaires, rendez-vous sur : www.insee.fr

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Entrepreneuriat féminin : BNP Paribas renouvelle ses engagements

Afin de réaffirmer son soutien aux créatrices d’entreprise, l’établissement bancaire a récemment fait le point sur l’action qu’il a menée en 2018, tout en se fixant de nouveaux objectifs pour 2019.

Mobilisé depuis 2014 en faveur de l’entrepreneuriat féminin, notamment à travers la mise à disposition de nombreux moyens humains et financiers, l’établissement bancaire BNP Paribas a récemment fait le point sur son action menée en 2018. Un bilan jugé très satisfaisant, et pour cause !

Selon les chiffres publiés, pas moins de 1,7 Md€ de crédits ont, en effet, été engagés pour financer des projets portés par des entrepreneures. Par ailleurs, 19 000 mises en relation, permettant aux femmes de développer leur réseau professionnel, ont été réalisées au cours de l’année dans le cadre du programme #ConnectHers (+ 26,5 % par rapport à 2017). Enfin, 5 plans d’actions régionaux, visant à promouvoir l’entrepreneuriat féminin sur l’ensemble du territoire français, ont été signés.

Une nouvelle enveloppe de 2 Md€ de crédits

Un soutien non négligeable, que l’établissement bancaire souhaite reconfirmer en 2019 à travers de nouveaux engagements dévoilés par la même occasion. En plus de mobiliser une nouvelle enveloppe de 2 Md€ de crédits pour financer des projets menés par des créatrices d’entreprise et de poursuivre le déploiement des plans d’actions régionaux selon les modalités fixées par l’accord-cadre signé avec le secrétariat d’État chargé de l’Égalité entre les Femmes et les Hommes, BNP Paribas prévoit ainsi d’investir en fonds propres dans des entreprises dirigées et/ou détenues par des femmes.

Enfin, à l’instar de 2018, l’année 2019 devrait connaître la publication d’une nouvelle édition de l’Observatoire annuel de l’entrepreneuriat féminin en France, lancé l’année dernière en coopération avec le cabinet d’études Occurrence, dont l’objectif consiste non seulement à mieux identifier les besoins spécifiques des entrepreneures, mais aussi à améliorer l’accompagnement proposé.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur : www.group.bnpparibas

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Résidence d’entrepreneurs aux Ateliers de Paris : pour postuler, c’est maintenant !

Récemment lancé par l’incubateur municipal les Ateliers de Paris, l’appel à candidatures s’adresse aux créateurs d’entreprise dans les secteurs de la mode, du design et des métiers d’art.

Structure d’accompagnement économique gérée par la Direction de l’Attractivité et de l’Emploi de la Ville de Paris, les Ateliers de Paris sont à la fois un incubateur d’entreprises, un centre de conseil et d’accompagnement économique ainsi qu’une galerie d’exposition. Depuis son ouverture en 2005, l’établissement municipal soutient l’émergence des jeunes entreprises, notamment en accueillant des porteurs de projets et des entrepreneurs souhaitant développer leur activité.

Un local de travail et des rendez-vous avec des experts

C’est dans le cadre de cette démarche de soutien à l’entrepreneuriat que les Ateliers de Paris ont récemment lancé un nouvel appel à candidatures, destiné aux créateurs œuvrant dans les secteurs de la mode, du design et des métiers d’art, porteurs d’un projet d’entreprise ou ayant créé une entreprise depuis moins de 3 ans.

À la clé : la mise à disposition (moyennant le paiement d’un forfait calculé en fonction de la surface occupée et du nombre de personnes hébergées) d’un local de travail, situé au cœur de Paris et accessible 24h/24 pendant une période d’un an, renouvelable une fois. Par ailleurs, les entrepreneurs incubés pourront bénéficier de 6 rendez-vous organisés avec des experts dans le domaine de la gestion, de la comptabilité, du marketing et de la communication, et se verront proposer des rencontres régulières avec des professionnels du secteur.

L’appel à candidatures pour la résidence d’entrepreneurs aux Ateliers de Paris est ouvert jusqu’au lundi 8 avril 2019 à minuit. Pour en savoir plus et déposer un dossier de candidature, rendez-vous sur : www.ateliersdeparis.com

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Le baromètre de l’entrepreneuriat social 2019 est sorti !

Menée pour la 7 année consécutive par OpinionWay pour l’ONG Ashoka, l’étude fait notamment le point sur la perception et la notoriété de l’entrepreneuriat social en France.

Qu’en est-il de la capacité des entreprises sociales à répondre aux problèmes sociétaux d’aujourd’hui ? Réalisée par l’institut de sondages OpinionWay pour l’ONG Ashoka, l’édition 2019 du Baromètre de l’entrepreneuriat social décrypte – pour la 7e année consécutive – les enjeux-clés, les tendances et les perspectives de développement du secteur.

Des perspectives optimistes pour l’avenir

Menée auprès d’un échantillon de 101 entrepreneurs sociaux et de 1 046 personnes représentatives de la population française âgée de 18 ans et plus, l’enquête révèle un optimisme important de la part des entrepreneurs sociaux quant à leur capacité à répondre aux principaux problèmes de société. Une confiance partagée par 87 % des professionnels interrogés, dépassant largement celle du grand public qui se montre, quant à lui, plus nuancé : seulement 68 % des sondés estiment, en effet, que les entrepreneurs sociaux sont utiles pour répondre aux enjeux de société.

Une retenue peu partagée par les entrepreneurs sociaux dont 9 sur 10 se disent à ce jour optimistes quant aux perspectives de développement du secteur en France, plébiscitant, à ce propos, non seulement l’essor d’initiatives gouvernementales comme le programmeFrench Impact, mais aussi le contexte actuel, propice à la réflexion sur le rôle de l’entreprise au sein de la société : le projet de loi PACTE contribuant – selon eux – à la médiatisation et à la reconnaissance du secteur.

Une notoriété à gagner auprès du grand public

Enfin, si 68 % du grand public ont déjà entendu parler de l’économie sociale et solidaire, force est de constater que l’entrepreneuriat social demeure toutefois une notion assez floue pour la majorité des personnes : seulement 38 % des participants pouvaient, en effet, donner une définition précise du terme. Côté notoriété, un travail important reste donc à faire. L’enjeu ? Démontrer que les entrepreneurs sociaux disposent aujourd’hui d’un impact réel sur le tissu économique du pays, non seulement par leur capacité à créer des emplois, mais aussi par leur faculté à générer des externalités sociales et écologiques positives.

Pour en savoir plus et consulter les résultats détaillés de l’étude, rendez-vous sur : www.ashoka.org

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Protéger sa marque et son nom de domaine : même combat !

Afin de sensibiliser les créateurs d’entreprise aux enjeux du dépôt systématique de leur marque et de leur nom de domaine, l’Afnic et l’INPI ont récemment choisi d’allier leurs forces.

Si le dépôt de marque est aujourd’hui devenu un réflexe pour la très grande majorité des créateurs d’entreprise, force est de constater qu’ils sont nombreux à ne pas encore avoir adopté cette bonne pratique lorsqu’il s’agit d’assurer leur présence sur le web. Autrement dit, de protéger leur entreprise en déposant également leur nom de domaine, et ce dès le lancement de leur nouvelle activité.

Protéger la propriété intellectuelle

C’est en partant de ce constat que l’Afnic (Association française pour le nommage internet en coopération) et l’INPI (Institut National de la Propriété Intellectuelle) ont récemment décidé d’allier leurs forces et de s’engager ensemble pour sensibiliser les créateurs d’entreprise aux problématiques de marque et de nom de domaine.

Signé le mois dernier, à l’occasion de la 26e édition du Salon des Entrepreneurs Paris, ce nouveau partenariat entre les deux entités se traduira notamment par des initiatives communes telles que des séances de formation ou encore des ateliers pratiques. L’enjeu ? Informer les participants – entrepreneurs ou porteurs de projets prêts à sauter le pas – sur leurs droits dans le domaine de la défense de leur propriété intellectuelle et les amener à mieux saisir les as essentiels entre le dépôt d’une marque et la protection d’un nom de domaine.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur : www.afnic.fr

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