La Fondation Entreprendre, le Fonds AXA pour le Progrès humain et la Fondation Ceetrus lancent un appel à contributions sur le thème « Entreprendre l’adaptation au changement climatique ».
Canicules, sécheresses, inondations, érosion côtière, feux de forêt… Alors que les effets du changement climatique sont de plus en plus perceptibles, les territoires doivent s’adapter rapidement et durablement. L’entrepreneuriat peut répondre à ces défis. C’est pourquoi plusieurs acteurs du soutien à la création d’entreprise se sont unis pour lancer un appel à projet. Objectif : soutenir quatre associations qui accompagneront l’émergence, la création et la reprise de 150 projets entrepreneuriaux contribuant à l’adaptation des territoires au changement climatique.
Un soutien financier global de 250 000 € pour chacune
Les associations peuvent déposer leur candidature depuis le 29 juin et jusqu’au 16 septembre 2026.
Les quatre structures retenues bénéficieront d’un soutien financier global de 250 000 € chacune, réparti sur 3 ans, et participeront à un collectif constitué des quatre lauréats, des mécènes du programme, d’acteurs publics et de partenaires experts en R&D, en plaidoyer et en évaluation d’impact.
À noter : les initiatives soutenues devront s’inscrire dans l’une des filières suivantes : agriculture, pêche, alimentation & forêts, habitat, urbanisme de proximité et mobilité, modèles touristiques ou de loisirs menacés, gestion des ressources (eau, énergie…) et des déchets.
Pour en savoir plus :
www.fondation-entreprendre.org
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Pour aider les futurs créateurs d’entreprise à préparer leur projet, la banque publique d’investissement Bpifrance propose un webinaire donnant la parole à des entrepreneures inspirantes qui pourront leur apporter des réponses concrètes.
S’appuyer sur l’expérience d’autres entrepreneurs pour construire son projet peut parfois permettre de gagner du temps en évitant, par exemple, certaines erreurs, mais aussi de mieux comprendre la réalité de la vie d’entrepreneur ou encore de prendre confiance en soi. C’est dans cet esprit que Bpifrance propose un webinaire, le jeudi 9 juillet à 11h, qui permettra à ceux qui envisagent de créer leur entreprise d’échanger avec des entrepreneures inspirantes.
Les erreurs à éviter quand on se lance
Les intervenantes à ce webinaire sont toutes lauréates du concours 101 femmes entrepreneures et ambassadrices de la Communauté du Coq Créa. Elles partageront sans filtre leur expérience, notamment les étapes clés pour créer son entreprise, les principaux défis rencontrés (et comment les surmonter), les erreurs à éviter quand on se lance et le rôle essentiel des réseaux d’accompagnement. Le webinaire est gratuit et accessible sur simple inscription.
Pour en savoir plus :
https://bpifrance-creation.fr/
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Le collectif Cap Créa vient de publier son bilan 2025. Les résultats qu’il présente confirment son rôle indispensable dans l’accompagnement des réussites entrepreneuriales auprès de tous les publics.
Lancé en 2022, le Collectif Cap Créa réunit 27 réseaux associatifs (Entreprendre pour Apprendre – 60 000 rebonds – Action’elles – Adie – AJE – BGE – Bpifrance – My Creo Academy – Enactus – Entrepreneurs dans la Ville – Femmes des Territoires – Fondation Entreprendre – Force Femmes – France Active – France Angels – Initiative France – Union des Couveuses – Les Déterminés – Les Entrep’ – Les Premières – Moovjeee – Twoo – Pépite France – Positiv – Réseau Groupement de Créateurs – Réseau Entreprendre – Second Souffle). Ensemble, ils proposent des solutions pour accompagner les créateurs et repreneurs d’entreprises via des dispositifs adaptés : sensibilisation, accompagnement pré et post-création, financement, rebond, reprise, accélération.
Une hausse des financements apportés
Le Collectif vient de présenter ses résultats 2025. Dans un contexte économique dégradé, son impact auprès des créateurs-repreneurs d’entreprise apparaît renforcé. Ainsi, le nombre de créateurs et repreneurs accompagnés est en hausse, s’élevant à 84 000 porteurs de projets, de même que les financements apportés (588 M€ de financements directs). Le taux de pérennité à 3 ans se situe autour de 85 % (contre 60 % au niveau national). La part de femmes accompagnées s’élève désormais à 51 %, et à 49 % pour les demandeurs d’emploi. Ces derniers ayant été plus de 20 000 à bénéficier du programme Inclusion par le travail indépendant.
Pour consulter le bilan 2025 :
www.capcrea.com/impact-2025-du-collectif/
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Pour envisager la création d’entreprise comme une opportunité de se construire un nouveau projet professionnel, la banque publique d’investissement Bpifrance propose, le jeudi 25 juin 2026, un webinaire ouvert à tous.
Après plusieurs années passées dans un métier, il peut arriver de vouloir travailler sur un projet plus en accord avec ses valeurs, ses passions ou ses centres d’intérêt. Certains recherchent également plus de liberté dans l’organisation de leur travail, le choix des missions, etc. L’entrepreneuriat peut être une piste de reconversion. Créer son activité permet, en effet, de redonner du sens à son parcours, de valoriser son expérience et de construire un projet professionnel plus aligné avec ses aspirations. Pour envisager cette piste, Bpifrance propose un webinaire gratuit sur inscription le 25 juin à 11 heures.
Des points de vigilance avant de se lancer
Ce webinaire a pour objet de permettre de mieux comprendre ce qu’implique une reconversion professionnelle par l’entrepreneuriat, d’identifier les principaux points de vigilance avant de se lancer, de découvrir les accompagnements pour passer de l’idée au projet et de bénéficier de retours d’expérience et de repères concrets pour avancer dans sa réflexion. Il sera animé par des experts en création d’entreprise de Bpifrance et de réseaux d’accompagnement à la création.
Pour vous inscrire :
https://app.livestorm.co/bpifrance-france/reussir-reconversion-professionnelle-grace-entrepreneuriat
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France Active, le réseau de soutien aux entrepreneurs qui portent un projet d’utilité sociale et territoriale, vient de publier une étude d’impact sur les effets d’un accompagnement renforcé sur la pérennité des projets.
Menée avec le Credoc, une étude de France Active s’est penchée sur les 900 entrepreneurs que cete dernière a accompagnés et financés en 2019 et sur leurs résultats économiques 5 ans après. Les résultats de cette étude révèlent d’abord que 81 % des entreprises accompagnées sont toujours actives au bout de 5 ans (contre 69 % au niveau national), grâce notamment à l’accompagnement dont elles ont bénéficié qui a favorisé leur montée en compétences (67 %) et à la mise en relation avec d’autres entrepreneurs ou des réseaux utiles à la réussite de leur activité (59 %).
Un crédit bancaire sans caution personnelle
Autre enseignement de l’étude : pour un euro engagé par le réseau France Active, ce sont en moyenne 2,80 € supplémentaires qui ont été obtenus auprès d’autres partenaires financiers. L’apport financier de France Active a donc agi comme un levier, en consolidant les plans de financement, crédibilisant les dossiers et ouvrant l’accès à des ressources souvent hors de portée sans cet appui. 78 % des dirigeants interrogés ont, par ailleurs, obtenu un crédit bancaire sans recourir à une caution personnelle, un meilleur dossier permettant de limiter la prise de risque individuelle.
Pour consulter l’étude :
www.franceactive.org
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Une étude, réalisée chaque année avec Epsilon Research, présente un panorama des opérations de cession et d’acquisition des PME, dans chaque région de France et par grands secteurs d’activité. La dernière édition vient de sortir.
L’étude annuelle sur les opérations de cession et d’acquisition des PME s’intéresse aux transactions valorisées entre 1 et 50 M€, et uniquement dans le cadre de cessions majoritaires, soit plus de 50 % du capital. Pour 2025, ce sont 1 076 opérations de cessions acquisitions qui ont été enregistrées, contre 1 226 en 2024 (-12 %). Un chiffre en baisse mais qui retrouve les niveaux de 2023 (964) et de 2022 (1 080). Pour les auteurs, ce recul s’explique notamment par un environnement politique intérieur et international particulier, qui implique davantage de précautions prises pour choisir les entreprises et des processus durant plus longtemps.
Le segment TMT porté par l’IA
Du point de vue sectoriel, l’année 2025 apparaît très contrastée. Le segment TMT (technologies, médias et télécommunications) enregistre 448 opérations (+21 %), probablement porté par les build-up autour des nouvelles technologies comme l’IA. Les acteurs concernés veulent s’équiper, compléter leur offre ou accéder à de nouvelles briques technologiques. En revanche, certains secteurs décrochent comme la distribution (-39 %), l’ensemble énergie, matières premières, chimie (-33 %), et les services aux entreprises et aux particuliers (-47 %).
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Réalisée par OpinionWay pour la CG Scop, la 4 édition du baromètre « L’entreprise de demain » confirme la notoriété en plein essor des Scop (Société coopérative et participative).
La France compte quelque 4 583 Scops, ces sociétés dans lesquelles les salariés sont les associés majoritaires et le pouvoir est exercé démocratiquement. Selon le dernier baromètre « L’entreprise de demain » réalisé par OpinionWay pour la CG Scop, la notoriété de ces sociétés a augmenté de 17 points chez les dirigeants, avec désormais 74 % qui connaissent cette forme de société. Les salariés sont, eux aussi, plus nombreux à en avoir entendu parler (67 %), principalement grâce aux médias. Toutefois, bon nombre d’entre eux l’associent à une solution de reprise d’entreprises en difficulté (56 % des salariés et 75 % des dirigeants), ce qui n’est pas seulement le cas.
L’efficacité collective et la dimension humaine
84 % des salariés et 73 % des dirigeants considèrent les Scop comme des entreprises d’avenir. 77 % des salariés interrogés seraient intéressés de travailler dans une Scop et 47 % d’en créer une, principalement pour le partage des bénéfices (47 %), l’implication dans les décisions (38 %), l’efficacité collective et la dimension humaine (38 %).
Côté dirigeants, 56 % se disent intéressés par le modèle, mais seuls 33 % envisagent de créer une Scop et 27 % de transformer leur entreprise existante (-4 %), compte tenu de l’incompatibilité avec leur vision de l’entreprise (69 %), la complexité administrative et juridique (30 %) et un manque d’information (24 %).
Pour consulter le baromètre :
https://www.les-scop.coop/
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Étape clé dans la création d’une entreprise, le financement reste un sujet souvent compliqué pour les porteurs de projet. BGE propose un webinaire, disponible en replay, pour les aider à mieux se préparer.
À quel moment faut-il se poser la question du financement ? Comment évaluer ses besoins ? Qu’attend réellement un banquier lorsqu’il étudie un projet ? Comment construire un dossier solide pour être financé au bon niveau ? Les questions que se pose le créateur d’entreprise concernant le financement de son projet sont nombreuses. Et il ne sait pas toujours par où commencer. Dans le cadre de sa semaine RDV TPE, le réseau BGE a organisé, en partenariat avec la Caisse d’Épargne, un webinaire pratique sur ce sujet, disponible en replay.
La relation avec le banquier
Objectif de cet échange : donner toutes les clés d’un financement réussi, de la structuration du projet jusqu’à la relation avec le banquier, à travers des interventions d’un expert de l’entrepreneuriat, d’un banquier et d’un entrepreneur qui ont partagé leurs connaissances et leur expérience.
Un 2e webinaire, toujours organisé dans le cadre de la semaine RDV TPE, s’est intéressé au sujet « Entreprendre local : le pari réussi de ces TPE engagées pour leur territoire ».
Pour en savoir plus :
www.bge.asso.fr/rdv-tpe
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8 structures ont été sélectionnées pour le programme « Amplifier la réponse entrepreneuriale en ruralités », porté par le collectif d’action Territoires d’engagement. Un programme de 3 ans pour faire de l’entrepreneuriat un levier dans les territoires ruraux.
Manque d’accompagnement de proximité, financements plus difficiles à mobiliser, isolement… les obstacles ne manquent pas quand on entreprend en milieu rural alors que la création d’entreprise est un véritable enjeu de dynamisation de ces territoires. C’est pourquoi le collectif Territoires d’engagement, avec la Fondation de France, la Fondation Entreprendre et Mirova Foundation ont lancé un appel à contribution en septembre 2025 auprès des réseaux d’accompagnement.
30 000 et 100 000 € par an.
8 réseaux viennent d’être sélectionnés, dont le Réseau Initiative France, l’Adie ou encore l’association Airelle. Le programme, d’une durée de 3 ans (2026-2028), va soutenir les structures d’accompagnement qui, sur les territoires ruraux, suscitent l’envie d’entreprendre et accompagnent les porteurs de projets. Elles bénéficieront d’un soutien financier, compris entre 30 000 et 100 000 € par an, pour consolider leurs actions et amplifier leur impact sur le territoire.
Pour en savoir plus :
www.fondationdefrance.org
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La Direction générale des entreprises (DGE) vient de publier un guide composé de fiches synthétiques permettant de comprendre le processus de transmission et de reprise d’une entreprise. Il propose, étape par étape, des solutions et des outils fiables et gratuits.
Selon les chiffres du ministère des Petites et moyennes entreprises, 500 000 entreprises devront être reprises dans les 10 prochaines années. Cet enjeu économique et stratégique pour la France demande aux protagonistes du temps et de la méthode pour réussir la transmission. Pour accompagner cédant et repreneur, la DGE a réalisé un guide pratique avec l’aide de nombreux acteurs qui ont souhaité partager leur expérience et leurs conseils. Ce guide aborde chaque étape de la transmission de manière chronologique.
Des sources d’information fiables
À chaque étape, des fiches synthétiques permettent de comprendre le processus de transmission et de reprise d’entreprise et proposent des outils concrets : des sources d’information fiables, des contacts à solliciter, des modèles de documents… Le guide s’adresse à la fois au cédant et au repreneur, sans prérequis d’expérience en transmission ou reprise, et peut s’appliquer à tous les types d’entreprises, de tous les secteurs, mais plus particulièrement aux petites et moyennes entreprises, aux artisans, aux commerçants, aux professions libérales, aux micro-entreprises et aux entrepreneurs individuels.
Pour télécharger le guide :
www.entreprises.gouv.fr
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