Que deviennent les entrepreneurs soutenus par France Active ?

France Active, le réseau de soutien aux entrepreneurs qui portent un projet d’utilité sociale et territoriale, vient de publier une étude d’impact sur les effets d’un accompagnement renforcé sur la pérennité des projets.

Menée avec le Credoc, une étude de France Active s’est penchée sur les 900 entrepreneurs que cete dernière a accompagnés et financés en 2019 et sur leurs résultats économiques 5 ans après. Les résultats de cette étude révèlent d’abord que 81 % des entreprises accompagnées sont toujours actives au bout de 5 ans (contre 69 % au niveau national), grâce notamment à l’accompagnement dont elles ont bénéficié qui a favorisé leur montée en compétences (67 %) et à la mise en relation avec d’autres entrepreneurs ou des réseaux utiles à la réussite de leur activité (59 %).

Un crédit bancaire sans caution personnelle

Autre enseignement de l’étude : pour un euro engagé par le réseau France Active, ce sont en moyenne 2,80 € supplémentaires qui ont été obtenus auprès d’autres partenaires financiers. L’apport financier de France Active a donc agi comme un levier, en consolidant les plans de financement, crédibilisant les dossiers et ouvrant l’accès à des ressources souvent hors de portée sans cet appui. 78 % des dirigeants interrogés ont, par ailleurs, obtenu un crédit bancaire sans recourir à une caution personnelle, un meilleur dossier permettant de limiter la prise de risque individuelle.

Pour consulter l’étude :

www.franceactive.org

© Les Echos Publishing 2026

10 édition du « Panorama des cessions et acquisitions des PME »

Une étude, réalisée chaque année avec Epsilon Research, présente un panorama des opérations de cession et d’acquisition des PME, dans chaque région de France et par grands secteurs d’activité. La dernière édition vient de sortir.

L’étude annuelle sur les opérations de cession et d’acquisition des PME s’intéresse aux transactions valorisées entre 1 et 50 M€, et uniquement dans le cadre de cessions majoritaires, soit plus de 50 % du capital. Pour 2025, ce sont 1 076 opérations de cessions acquisitions qui ont été enregistrées, contre 1 226 en 2024 (-12 %). Un chiffre en baisse mais qui retrouve les niveaux de 2023 (964) et de 2022 (1 080). Pour les auteurs, ce recul s’explique notamment par un environnement politique intérieur et international particulier, qui implique davantage de précautions prises pour choisir les entreprises et des processus durant plus longtemps.

Le segment TMT porté par l’IA

Du point de vue sectoriel, l’année 2025 apparaît très contrastée. Le segment TMT (technologies, médias et télécommunications) enregistre 448 opérations (+21 %), probablement porté par les build-up autour des nouvelles technologies comme l’IA. Les acteurs concernés veulent s’équiper, compléter leur offre ou accéder à de nouvelles briques technologiques. En revanche, certains secteurs décrochent comme la distribution (-39 %), l’ensemble énergie, matières premières, chimie (-33 %), et les services aux entreprises et aux particuliers (-47 %).

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4 Baromètre « L’entreprise de Demain »

Réalisée par OpinionWay pour la CG Scop, la 4 édition du baromètre « L’entreprise de demain » confirme la notoriété en plein essor des Scop (Société coopérative et participative).

La France compte quelque 4 583 Scops, ces sociétés dans lesquelles les salariés sont les associés majoritaires et le pouvoir est exercé démocratiquement. Selon le dernier baromètre « L’entreprise de demain » réalisé par OpinionWay pour la CG Scop, la notoriété de ces sociétés a augmenté de 17 points chez les dirigeants, avec désormais 74 % qui connaissent cette forme de société. Les salariés sont, eux aussi, plus nombreux à en avoir entendu parler (67 %), principalement grâce aux médias. Toutefois, bon nombre d’entre eux l’associent à une solution de reprise d’entreprises en difficulté (56 % des salariés et 75 % des dirigeants), ce qui n’est pas seulement le cas.

L’efficacité collective et la dimension humaine

84 % des salariés et 73 % des dirigeants considèrent les Scop comme des entreprises d’avenir. 77 % des salariés interrogés seraient intéressés de travailler dans une Scop et 47 % d’en créer une, principalement pour le partage des bénéfices (47 %), l’implication dans les décisions (38 %), l’efficacité collective et la dimension humaine (38 %).

Côté dirigeants, 56 % se disent intéressés par le modèle, mais seuls 33 % envisagent de créer une Scop et 27 % de transformer leur entreprise existante (-4 %), compte tenu de l’incompatibilité avec leur vision de l’entreprise (69 %), la complexité administrative et juridique (30 %) et un manque d’information (24 %).

Pour consulter le baromètre :

https://www.les-scop.coop/

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Création d’entreprise : les clés pour convaincre sa banque

Étape clé dans la création d’une entreprise, le financement reste un sujet souvent compliqué pour les porteurs de projet. BGE propose un webinaire, disponible en replay, pour les aider à mieux se préparer.

À quel moment faut-il se poser la question du financement ? Comment évaluer ses besoins ? Qu’attend réellement un banquier lorsqu’il étudie un projet ? Comment construire un dossier solide pour être financé au bon niveau ? Les questions que se pose le créateur d’entreprise concernant le financement de son projet sont nombreuses. Et il ne sait pas toujours par où commencer. Dans le cadre de sa semaine RDV TPE, le réseau BGE a organisé, en partenariat avec la Caisse d’Épargne, un webinaire pratique sur ce sujet, disponible en replay.

La relation avec le banquier

Objectif de cet échange : donner toutes les clés d’un financement réussi, de la structuration du projet jusqu’à la relation avec le banquier, à travers des interventions d’un expert de l’entrepreneuriat, d’un banquier et d’un entrepreneur qui ont partagé leurs connaissances et leur expérience.

Un 2e webinaire, toujours organisé dans le cadre de la semaine RDV TPE, s’est intéressé au sujet « Entreprendre local : le pari réussi de ces TPE engagées pour leur territoire ».

Pour en savoir plus :

www.bge.asso.fr/rdv-tpe

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Un programme pour « Amplifier la réponse entrepreneuriale en ruralités »

8 structures ont été sélectionnées pour le programme « Amplifier la réponse entrepreneuriale en ruralités », porté par le collectif d’action Territoires d’engagement. Un programme de 3 ans pour faire de l’entrepreneuriat un levier dans les territoires ruraux.

Manque d’accompagnement de proximité, financements plus difficiles à mobiliser, isolement… les obstacles ne manquent pas quand on entreprend en milieu rural alors que la création d’entreprise est un véritable enjeu de dynamisation de ces territoires. C’est pourquoi le collectif Territoires d’engagement, avec la Fondation de France, la Fondation Entreprendre et Mirova Foundation ont lancé un appel à contribution en septembre 2025 auprès des réseaux d’accompagnement.

30 000 et 100 000 € par an.

8 réseaux viennent d’être sélectionnés, dont le Réseau Initiative France, l’Adie ou encore l’association Airelle. Le programme, d’une durée de 3 ans (2026-2028), va soutenir les structures d’accompagnement qui, sur les territoires ruraux, suscitent l’envie d’entreprendre et accompagnent les porteurs de projets. Elles bénéficieront d’un soutien financier, compris entre 30 000 et 100 000 € par an, pour consolider leurs actions et amplifier leur impact sur le territoire.

Pour en savoir plus :

www.fondationdefrance.org

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Un guide pour réussir sa reprise-transmission d’entreprise

La Direction générale des entreprises (DGE) vient de publier un guide composé de fiches synthétiques permettant de comprendre le processus de transmission et de reprise d’une entreprise. Il propose, étape par étape, des solutions et des outils fiables et gratuits.

Selon les chiffres du ministère des Petites et moyennes entreprises, 500 000 entreprises devront être reprises dans les 10 prochaines années. Cet enjeu économique et stratégique pour la France demande aux protagonistes du temps et de la méthode pour réussir la transmission. Pour accompagner cédant et repreneur, la DGE a réalisé un guide pratique avec l’aide de nombreux acteurs qui ont souhaité partager leur expérience et leurs conseils. Ce guide aborde chaque étape de la transmission de manière chronologique.

Des sources d’information fiables

À chaque étape, des fiches synthétiques permettent de comprendre le processus de transmission et de reprise d’entreprise et proposent des outils concrets : des sources d’information fiables, des contacts à solliciter, des modèles de documents… Le guide s’adresse à la fois au cédant et au repreneur, sans prérequis d’expérience en transmission ou reprise, et peut s’appliquer à tous les types d’entreprises, de tous les secteurs, mais plus particulièrement aux petites et moyennes entreprises, aux artisans, aux commerçants, aux professions libérales, aux micro-entreprises et aux entrepreneurs individuels.

Pour télécharger le guide :

www.entreprises.gouv.fr

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Un guide pour entreprendre dans la cosmétique

La FEBEA (Fédération des entreprises de la beauté) publie un guide pratique pour permettre aux entrepreneurs qui veulent se lancer dans le secteur de la cosmétique de connaître les exigences liées à la fabrication de produits et à leur mise sur le marché.

La FEBEA (Fédération des entreprises de la beauté) entend faire de la pédagogie, notamment auprès des jeunes marques, les indie brands, qui sont les véritables moteurs de l’avenir de la cosmétique en France. Lors d’une précédente étude socio-économique de la fédération, qui leur était consacrée, celles-ci avaient indiqué leurs fortes attentes en matière d’accompagnement, notamment face à la complexité réglementaire. C’est donc chose faite avec ce guide pratique qui a pour objet de rendre les règlementations plus accessibles et plus compréhensibles, afin que ces entreprises se concentrent pleinement sur le développement et la croissance de leurs marques.

Réalisation d’audits de matières premières

Le guide reprend, sous forme de checklist, les exigences liées aux différentes étapes de réalisation du produit, des ingrédients et process de fabrication (à quoi dois-je faire attention lors de la fabrication de mes produits cosmétiques ?) à l’étiquetage et la communication (que dois-je vérifier avant de communiquer une allégation sur mon produit ?) en passant par les procédures administratives à suivre (quelles démarches dois-je effectuer avant de me lancer dans la fabrication de cosmétiques ?). La FEBEA va même plus loin en proposant notamment deux services : la réalisation d’audits de matières premières, mutualisés entre plusieurs entreprises, et la délivrance de documents requis pour l’exportation de produits cosmétiques.

Pour en savoir plus :

www.febea.fr

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Entreprendre autrement : innover sans être une start-up

BGE, le réseau national d’accompagnement à la création et la reprise d’entreprises, propose un webinaire, disponible en replay, qui montre un autre visage de l’entrepreneuriat : celui de créateurs qui innovent à leur échelle sans se revendiquer start-up !

Si innovation rime souvent avec rupture technologique ou levée de fonds, il existe pourtant d’autres réalités qui ne passent pas forcément par la création d’une start-up ou d’une licorne. Dans un webinaire proposé récemment et disponible en replay sur son site, le réseau BGE a ainsi voulu montrer cet autre aspect, celui d’entrepreneurs qui innovent à leur échelle, dans des TPE ancrées dans le réel, sans se revendiquer « start-up ».

Transformer un secteur sans lever des millions

Ce webinaire partage ainsi l’expérience de deux entrepreneurs, Soo Jin Hwang, qui a fondé Bibim pop, des plats coréens proposés en distributeurs automatiques, et Clément Delattre, qui a créé Guscio, une matière innovante réalisée à partir de coquillages valorisés. À travers ces deux portraits, on découvre qu’innover n’est pas forcément technologique, qu’on peut transformer un secteur sans lever des millions d’euros ou encore apprécier les défis concrets qu’ont rencontrés ces deux porteurs de projet.

Pour regarder le webinaire :

www.bge.asso.fr

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6 mois pour lancer son projet à impact

Le Parcours Entrepreneur de Ticket for Change est un programme de 6 mois pour aider des entrepreneurs à transformer leur idée en projet concret, et ce à travers du mentorat, des séminaires et l’accès à une communauté d’entrepreneurs.

Ticket for Change accompagne la nouvelle génération d’entrepreneurs sociaux et de leaders engagés. Son programme vise les créateurs qui ont une idée de projet innovant ou de réplication, reprise ou franchise d’entreprise sociale ou environnementale. De juin à novembre, une cinquantaine de porteurs de projet, qui devront avoir rempli un dossier de candidature en ligne avant le 26 avril, bénéficieront ainsi d’une aide concrète pour se lancer.

3 séminaires et 17 masterclass

Au programme, 3 séminaires de 4 jours en présentiel sont organisés pour avancer sur le projet, échanger avec des entrepreneurs et des experts ou encore apprendre à développer sa posture entrepreneuriale. En parallèle, chaque semaine durant les 6 mois du parcours, une masterclass en ligne est également proposée sur des thématiques précises de développement du projet entrepreneurial (choisir et déposer ses statuts, communiquer sur soi et sur son projet, construire un business plan…), soit 17 masterclass au total.

La clôture du Parcours a lieu fin novembre : il s’agit alors, devant une centaine de personnes, de pitcher son idée et de convaincre le public.

Pour en savoir plus :

https://ticketforchange.org/parcours-entrepreneur/

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Utiliser le dispositif Démission-Reconversion pour créer son entreprise

Selon une étude menée par l’Unédic, les bénéficiaires du dispositif Démission-Reconversion se dirigent majoritairement vers des projets de création d’entreprise.

Mis en place depuis novembre 2019, le dispositif Démission-Reconversion permet de percevoir des allocations chômage lors d’un changement de vie professionnelle. À ce titre, l’Unédic s’est basée sur les données du dispositif, couvrant les 24 premiers mois suivant l’inscription des intéressés à France Travail ainsi que sur les données France Travail, pour suivre le parcours de ces derniers dans ce dispositif. Ainsi, en 2023, 22 000 dossiers ont été déposés, dont 4 % n’ont pas été validés. Concernant les dossiers validés, 63 % concernaient une création d’entreprise, 30 % une formation et 7 % une formation liée à la création d’entreprise.

Combiner création et formation

Sur les 7 bénéficiaires sur 10 qui créent leur entreprise, 5 mènent à bien leur projet sans suivi d’une formation tandis que 2 combinent création et formation. Les créateurs sont majoritairement des hommes (60 %), âgés de 30 à 49 ans (79 %), diplômés du supérieur (61 %) et cadres (28 %). La création d’entreprise intervient rapidement, en moyenne 3 mois après l’ouverture des droits. Sachant que 24 mois après l’ouverture des droits, 1 bénéficiaire sur 10 a repris un emploi durable (CDI ou CDD/intérim d’au moins 6 mois) et 2 sur 10 un emploi, quel qu’il soit.

Pour en savoir plus sur ce dispositif :

www.unedic.org

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