La FEBEA (Fédération des entreprises de la beauté) publie un guide pratique pour permettre aux entrepreneurs qui veulent se lancer dans le secteur de la cosmétique de connaître les exigences liées à la fabrication de produits et à leur mise sur le marché.
La FEBEA (Fédération des entreprises de la beauté) entend faire de la pédagogie, notamment auprès des jeunes marques, les indie brands, qui sont les véritables moteurs de l’avenir de la cosmétique en France. Lors d’une précédente étude socio-économique de la fédération, qui leur était consacrée, celles-ci avaient indiqué leurs fortes attentes en matière d’accompagnement, notamment face à la complexité réglementaire. C’est donc chose faite avec ce guide pratique qui a pour objet de rendre les règlementations plus accessibles et plus compréhensibles, afin que ces entreprises se concentrent pleinement sur le développement et la croissance de leurs marques.
Réalisation d’audits de matières premières
Le guide reprend, sous forme de checklist, les exigences liées aux différentes étapes de réalisation du produit, des ingrédients et process de fabrication (à quoi dois-je faire attention lors de la fabrication de mes produits cosmétiques ?) à l’étiquetage et la communication (que dois-je vérifier avant de communiquer une allégation sur mon produit ?) en passant par les procédures administratives à suivre (quelles démarches dois-je effectuer avant de me lancer dans la fabrication de cosmétiques ?). La FEBEA va même plus loin en proposant notamment deux services : la réalisation d’audits de matières premières, mutualisés entre plusieurs entreprises, et la délivrance de documents requis pour l’exportation de produits cosmétiques.
Pour en savoir plus :
www.febea.fr
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BGE, le réseau national d’accompagnement à la création et la reprise d’entreprises, propose un webinaire, disponible en replay, qui montre un autre visage de l’entrepreneuriat : celui de créateurs qui innovent à leur échelle sans se revendiquer start-up !
Si innovation rime souvent avec rupture technologique ou levée de fonds, il existe pourtant d’autres réalités qui ne passent pas forcément par la création d’une start-up ou d’une licorne. Dans un webinaire proposé récemment et disponible en replay sur son site, le réseau BGE a ainsi voulu montrer cet autre aspect, celui d’entrepreneurs qui innovent à leur échelle, dans des TPE ancrées dans le réel, sans se revendiquer « start-up ».
Transformer un secteur sans lever des millions
Ce webinaire partage ainsi l’expérience de deux entrepreneurs, Soo Jin Hwang, qui a fondé Bibim pop, des plats coréens proposés en distributeurs automatiques, et Clément Delattre, qui a créé Guscio, une matière innovante réalisée à partir de coquillages valorisés. À travers ces deux portraits, on découvre qu’innover n’est pas forcément technologique, qu’on peut transformer un secteur sans lever des millions d’euros ou encore apprécier les défis concrets qu’ont rencontrés ces deux porteurs de projet.
Pour regarder le webinaire :
www.bge.asso.fr
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Le Parcours Entrepreneur de Ticket for Change est un programme de 6 mois pour aider des entrepreneurs à transformer leur idée en projet concret, et ce à travers du mentorat, des séminaires et l’accès à une communauté d’entrepreneurs.
Ticket for Change accompagne la nouvelle génération d’entrepreneurs sociaux et de leaders engagés. Son programme vise les créateurs qui ont une idée de projet innovant ou de réplication, reprise ou franchise d’entreprise sociale ou environnementale. De juin à novembre, une cinquantaine de porteurs de projet, qui devront avoir rempli un dossier de candidature en ligne avant le 26 avril, bénéficieront ainsi d’une aide concrète pour se lancer.
3 séminaires et 17 masterclass
Au programme, 3 séminaires de 4 jours en présentiel sont organisés pour avancer sur le projet, échanger avec des entrepreneurs et des experts ou encore apprendre à développer sa posture entrepreneuriale. En parallèle, chaque semaine durant les 6 mois du parcours, une masterclass en ligne est également proposée sur des thématiques précises de développement du projet entrepreneurial (choisir et déposer ses statuts, communiquer sur soi et sur son projet, construire un business plan…), soit 17 masterclass au total.
La clôture du Parcours a lieu fin novembre : il s’agit alors, devant une centaine de personnes, de pitcher son idée et de convaincre le public.
Pour en savoir plus :
https://ticketforchange.org/parcours-entrepreneur/
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Selon une étude menée par l’Unédic, les bénéficiaires du dispositif Démission-Reconversion se dirigent majoritairement vers des projets de création d’entreprise.
Mis en place depuis novembre 2019, le dispositif Démission-Reconversion permet de percevoir des allocations chômage lors d’un changement de vie professionnelle. À ce titre, l’Unédic s’est basée sur les données du dispositif, couvrant les 24 premiers mois suivant l’inscription des intéressés à France Travail ainsi que sur les données France Travail, pour suivre le parcours de ces derniers dans ce dispositif. Ainsi, en 2023, 22 000 dossiers ont été déposés, dont 4 % n’ont pas été validés. Concernant les dossiers validés, 63 % concernaient une création d’entreprise, 30 % une formation et 7 % une formation liée à la création d’entreprise.
Combiner création et formation
Sur les 7 bénéficiaires sur 10 qui créent leur entreprise, 5 mènent à bien leur projet sans suivi d’une formation tandis que 2 combinent création et formation. Les créateurs sont majoritairement des hommes (60 %), âgés de 30 à 49 ans (79 %), diplômés du supérieur (61 %) et cadres (28 %). La création d’entreprise intervient rapidement, en moyenne 3 mois après l’ouverture des droits. Sachant que 24 mois après l’ouverture des droits, 1 bénéficiaire sur 10 a repris un emploi durable (CDI ou CDD/intérim d’au moins 6 mois) et 2 sur 10 un emploi, quel qu’il soit.
Pour en savoir plus sur ce dispositif :
www.unedic.org
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L’Institut national de la propriété industrielle (INPI), les Chambres de commerce et d’industrie (CCI) et les Chambres de métiers et de l’artisanat (CMA) se sont associés pour créer un outil d’autodiagnostic en ligne, simple et gratuit, qui permet d’évaluer la solidité d’un projet.
Il y a quelques années, l’État a mis en place un Guichet unique, géré par l’INPI, qui permet de faciliter les démarches de la création d’entreprise. Mais avant d’en arriver à cette étape, la réussite et la pérennité d’un projet nécessitent une préparation solide en amont. Et pour évaluer la solidité d’un projet avant d’engager les démarches pratiques de création, un nouvel outil d’autodiagnostic a été mis en ligne sur le site portail e-procédures de l’Inpi.
Une première vision du niveau de préparation
Après avoir posé 7 questions clés qui touchent à la règlementation, au business plan ou encore aux aides accessibles, l’outil d’autodiagnostic donne aux porteurs de projet une première vision de leur niveau de préparation. Il peut également indiquer qu’un accompagnement leur serait utile et leur conseiller de se rapprocher du réseau consulaire (CCI ou CMA) le plus proche pour en bénéficier. Pour rappel, ces opérateurs sont présents sur tout le territoire pour apporter leur expertise et aider les créateurs à structurer leur projet.
Pour accéder à l’outil :
https://securisez-projet-formalite.inpi.fr/
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Réalisé par Les Annonces du Commerce en partenariat avec Atometrics, le Baromètre de la transmission de fonds de commerce analyse les cessions par activité et par territoire. En 2025, 22 771 fonds de commerce ont été transmis.
Chaque année, plusieurs dizaines de milliers de fonds de commerce changent de main. Pour avoir une vision objective des volumes, des niveaux de prix et des dynamiques du marché de ces cessions et ainsi aider les cédants et les repreneurs à obtenir des indicateurs fiables pour prendre les bonnes décisions, un nouveau baromètre a été lancé. Réalisé par Les Annonces du Commerce en partenariat avec Atometrics, ce baromètre propose une approche comparative du marché réel avec le marché affiché.
Des écarts entre prix demandés et prix réellement constatés
Ce baromètre se base, en effet, sur l’analyse des transactions réellement conclues, publiées au Bodacc. Sont ainsi disponibles les données des volumes de cessions, les niveaux de prix constatés, les dynamiques sectorielles et régionales… Ces données sont ensuite confrontées à l’analyse des annonces de fonds de commerce en ligne, représentant le marché « affiché », notamment les attentes des vendeurs, les écarts entre prix demandés et prix réellement constatés…
Le Baromètre couvre 5 grands secteurs : les commerces alimentaires, les commerces non alimentaires, l’hôtellerie & chambres d’hôtes, les restaurants & cafés bars, l’artisanat & services.
Pour consulter le Baromètre :
https://atometrics.com/barometre-transmission/
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La 22 enquête annuelle de la Banque Populaire/FFF démontre une nouvelle fois que la franchise joue un important rôle de levier dans l’entrepreneuriat, notamment en raison de l’environnement sécurisant qu’elle apporte.
La Banque Populaire vient de publier les résultats de son enquête annuelle sur la franchise, réalisée avec la Fédération Française de la Franchise (FFF) et Kantar. Selon cette enquête, 30 % des sondés aimeraient créer leur entreprise (-2 points en 5 ans), dont plus de la moitié (51 %) en franchise. Un chiffre qui grimpe à 65 % chez les 18-24 ans. Parmi les raisons invoquées figurent l’accompagnement et les moyens mis à disposition pour développer l’activité, qui créent un environnement sécurisant pour le porteur de projet, devant la perspective d’une meilleure rentabilité.
Un tiers des franchisés n’auraient pas créé sans ce modèle
Pour 26 % des porteurs de projet, la création en franchise permet aussi de redonner du sens à leur vie professionnelle (plus de liberté, d’autonomie, maîtrise du lieu de vie…) et pour 24 %, elle constitue un levier facilitant un changement de carrière. Côté franchisés, 35 % indiquent qu’ils n’auraient pas créé leur entreprise sans ce modèle, tandis que 92 % d’entre eux recommandent la franchise (+4 points en un an).
L’enquête aborde également la perception des enjeux clés dans la franchise, comme la cession-transmission, l’utilisation de l’IA ou encore l’éco-responsabilité.
Pour consulter l’enquête :
banquepopulaire.fr
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Proposé par le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Espace, le programme Starthèse entend faciliter l’émergence de projets entrepreneuriaux innovants issus des laboratoires.
De la recherche académique à l’entrepreneuriat, il n’y a qu’un pas. C’est pour valoriser les travaux de recherche et les compétences scientifiques des doctorants, et les inciter à se lancer dans la création d’entreprise, que le programme Starthèse a vu le jour. Ouvert aux doctorants et docteurs diplômés depuis moins de 5 ans, il propose d’accompagner la transformation d’un sujet de thèse en projet entrepreneurial, qu’il soit technologique, social, culturel ou environnemental.
31 dispositifs territoriaux
Pour l’édition 2026 du Challenge Starthèse, ce sont pas moins de 31 dispositifs d’accompagnement des jeunes chercheurs vers l’entrepreneuriat qui ont été recensés, répartis sur tout le territoire et proposant des formats variés (initiation à l’entrepreneuriat, ateliers, mentorat, challenges, parcours d’innovation…). Ils sont portés par une grande diversité d’acteurs, des universités et établissements d’enseignement supérieur aux pôles universitaires d’innovation en passant par des structures d’accompagnement à l’entrepreneuriat ou des acteurs du transfert de technologies.
Pour en savoir plus :
www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/fr/starthese
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Peut-on transformer ce qu’on aime en activité rentable ? La passion est-elle un moteur suffisant pour entreprendre ? Le réseau BGE propose d’aborder ces questions lors d’un webinaire qui aura lieu le 30 mars prochain.
Le réseau d’appui aux entrepreneurs BGE se penche sur les coulisses des projets nés d’une passion. Déclic entrepreneurial, doutes, arbitrages, structuration, rapport à l’argent, équilibre personnel… qu’est-ce qui se joue réellement lorsqu’on décide de vivre de ce que l’on aime ?
Pour aborder ces aspects de la création d’entreprise, le webinaire accueillera les témoignages d’Estelle Robbino, fondatrice de Momentum (studio de Pole Dance) et de Lydia Chalabi, dirigeante de Sports In d’Or (complexe sportif et restaurant).
Équilibre entre plaisir et performance
Car si, pour se lancer, ces porteurs de projet connaissent leur secteur parfaitement, ce qui leur offre un gain de temps non négligeable, monter un business reste une activité à part entière, avec des compétences spécifiques à acquérir, un modèle économique à mettre en place et une stratégie à bâtir. Le webinaire proposera de s’interroger sur comment trouver l’équilibre entre plaisir et performance, comment professionnaliser sa passion sans la dénaturer ou encore comment passer du rêve à l’opportunité concrète.
Pour en savoir plus :
www.bge.asso.fr
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Réalisé par l’Institut Supérieur des Métiers (ISM) en partenariat avec la MAAF, le dernier Baromètre de l’Artisanat dévoile qu’un quart des entreprises artisanales sont dirigées par des femmes. Une part qui progresse peu depuis 2015…
Issu des données des fichiers nationaux (Insee, ACOSS-URSSAF, MEN-MESR DEPP, etc.) concernant l’artisanat, le Baromètre de l’Artisanat propose de dresser un état des lieux chiffré et cartographié du monde des artisans et de mesurer l’évolution de ce secteur. La dernière édition s’intéresse à la mixité. Le principal constat révèle que 24 % des chefs d’entreprises artisanales sont des femmes. Ce chiffre évolue peu depuis 2015 alors qu’il avait doublé entre 1985 et 2015. Il est également plus faible que dans le commerce (où 41 % des dirigeants sont des femmes) et chez les professions libérales (46 %).
Moins de moyens financiers
Autre caractéristique relevée par le baromètre : les dirigeantes d’entreprises artisanales ont un niveau de diplôme plus élevé que les dirigeants hommes. 59 % ont au moins un diplôme de niveau Bac, dont un quart sont diplômées de l’enseignement supérieur (contre 39 % chez les artisans). Elles créent aussi avec moins de moyens financiers, principalement dans des projets supposant une mise de fonds supérieure à 16 000 €. Ces projets représentent 5 % des entreprises créées par des femmes, contre 16 % par des hommes.
Pour télécharger le baromètre :
https://infometiers.org/
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