Lancé en 2021 par le ministère du Travail, du plein Emploi et de l’Insertion dans le cadre des plans France Relance et 1 jeune 1 solution, le programme d’insertion par le travail indépendant est reconduit.
Le dispositif gratuit d’insertion par le travail indépendant propose un parcours d’accompagnement sur-mesure aux porteurs de projet de création d’entreprise qui rencontrent des difficultés pour accéder à un emploi. Composé d’un entretien préalable de « positionnement » pour déterminer la suite du parcours, il doit permettre d’envisager l’entrepreneuriat comme une alternative crédible au salariat et de sécuriser les parcours professionnels. L’objectif initial était d’accompagner 9 000 personnes sans activité professionnelle stable dont près de 3 000 jeunes vers la création d’entreprise ou vers un emploi pérenne.
10 120 personnes déjà accompagnées
Au final, ce sont 10 120 personnes qui ont pu bénéficier de ce dispositif jusqu’au 31 mars 2023, dont 3 644 jeunes et 2 264 seniors. Parmi ces publics, 30 % habitaient des territoires fragiles (quartiers prioritaires de la politique de la ville ou zones rurales à revitaliser), 62 % avaient le bac ou moins, 58 % étaient des femmes, 38 % étaient au RSA et 4 % étaient en situation de handicap. Le ministère du Travail, du plein Emploi et de l’Insertion a confirmé la reconduction du programme, déployé par plusieurs réseaux nationaux (Initiative France, ADIE, BGE…).
Pour en savoir plus :
https://www.pole-emploi.fr/candidat/je-creereprends-une-entreprise/avant-de-se-lancer/creez-votre-entreprise-en-benefi.html
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La Chambre de Commerce et d’Industrie Paris Ile-de-France lance une nouvelle édition de son programme de formation Start entrepreneurs, qui permet de finaliser son projet de création d’entreprise en 5 mois.
La CCI de Paris Ile-de-France propose aux porteurs de projet d’intégrer une communauté de créateurs d’entreprises et de bénéficier ainsi d’une dynamique d’accélération du lancement de leur projet. L’objectif : adopter la bonne méthode, entrer dans une logique d’action et rencontrer les bonnes personnes. Sont prévus au programme des ateliers collectifs, des entretiens individuels avec un conseil expert en création ou encore plusieurs événements de networking avec les entrepreneurs du groupe.
Construire et affiner son projet
Différents thèmes seront abordés pendant cette formation comme élaborer son business plan, identifier son potentiel entrepreneurial, élaborer son plan d’action commercial… Le programme souhaite s’appuyer à la fois sur des conseils pratiques et sur des outils opérationnels pour construire et affiner le projet en s’appuyant sur l’intelligence collective. Une session de pitch final aura lieu devant des partenaires financiers.
Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 22 septembre.
Pour en savoir plus, rendez-vous sur
le site de la CCI Paris Ile-de-France
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Selon une enquête récente de l’Ifop sur la santé physique et mentale des entrepreneurs, les travailleurs indépendants n’échangeraient pas leur liberté contre un poste de salarié, et ce malgré les inconvénients et les difficultés de ce statut.
L’enquête menée, en mars 2023, par l’Ifop pour le néoassureur Stello sur la santé physique et mentale des entrepreneurs auprès de 400 entrepreneurs français de moins de 10 salariés, dont 79 % sans salarié, révèle que parmi les « grands travailleurs » (plus de 50 heures par semaine), les dirigeants d’entreprise individuelle (63 %) et les indépendants des secteurs de l’agriculture, de l’industrie et de la construction (53 %) sont sur-représentés. Mais même s’ils se disent trop stressés (60 %), 88 % d’entre eux sont heureux professionnellement.
Hausse des coûts et baisse de chiffre d’affaires
Parmi les principaux facteurs de stress, sont évoquées la hausse des coûts de l’énergie et des charges, la baisse du chiffre d’affaires de leur entreprise et une charge de travail trop importante. 21 % d’entre eux estiment que leur santé se dégrade, avec une moyenne de 46 heures de travail par semaine (voire plus de 50 heures pour 43 % d’entre eux) et six jours sur sept de travail. Neuf entrepreneurs sur dix prennent moins de cinq semaines de vacances par an, dont 61 % trois semaines ou moins. Malgré tout, 86 % d’entre eux déclarent ne pas vouloir redevenir salarié dans les prochains mois, dont plus de la moitié affirment « Non certainement pas ». Notamment parce qu’à 77 %, ils estiment que le statut d’indépendant rime avec liberté de décisions, d’organisation et autonomie.
Pour consulter l’étude :
www.ifop.com
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Dans le cadre de la plateforme de startups URBAN-X by MINI, le programme MINI Impact soutient les startups en phase de démarrage qui œuvrent pour rendre la vie dans les villes plus durable, vivable et résiliente.
À l’occasion de la deuxième édition de MINI Impact, la plateforme de startups URBAN-X élargit son programme aux nouvelles idées en matière de développement durable et vise particulièrement cette année les technologies climatiques transformatrices et les solutions innovantes pour résoudre les défis les plus difficiles des villes. Peuvent participer à cet appel à candidature les start up du Brésil, du Mexique, de l’Inde, de l’Afrique du Sud, du Portugal, de la France et de l’Allemagne.
Un soutien adapté aux besoins de la start up
Les startups retenues participeront au programme d’une durée de quatre semaines, à distance pendant trois semaines et en présentiel pendant une semaine avec les experts d’URBAN-X à New York. Elles bénéficieront d’un soutien adapté au stade et aux besoins de leur développement. Celles en phase d’idée seront accompagnées sur la découverte des cdivts, la feuille de route commerciale et la présentation des solutions. Celles en phase d’amorçage, sur le produit et la présentation, la stratégie d’entrée sur le marché américain et la chaîne d’approvisionnement.
Les candidatures sont ouvertes depuis début août sur
le site dédié
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L’Association pour le Droit à l’Initiative Économique (Adie) peut attribuer une prime d’État forfaitaire de 1 000 euros aux jeunes entrepreneurs en situation d’inclusion sociale, dans le démarrage de leur activité et sous certaines conditions.
L’Association pour le Droit à l’initative économique (Adie) finance, conseille et accompagne les entrepreneurs lors de la création et pour le développement de leur activité. Elle aide principalement les personnes qui n’ont pas accès au système bancaire traditionnel en leur accordant des microcrédits. Dans le cadre du versement de ces microcrédits, elle peut être amenée à accorder également une prime exceptionnelle de l’État. D’un montant de 1 000 euros, cette prime ne peut être accordée qu’aux jeunes âgés de moins de 30 ans, qui vont créer une entreprise et s’immatriculer dans les 12 prochains mois ou qui ont déjà créé une entreprise dans les 3 derniers mois.
Pour financer tout besoin lié à la création
En outre, ces jeunes doivent remplir au moins l’une des conditions suivantes :
– résider en Quartier Prioritaire de la politique de la Ville ou en Zone de Revitalisation Rurale (ZRR) ;
– être inscrit à une Mission Locale ;
– avoir un niveau d’étude de niveau CAP-BEP ou inférieur ;
– être bénéficiaire du Revenu de Solidarité Active (RS), de l’Allocation Spécifique de Solidarité (ASS) ou de l’Allocation Adulte Handicapé (AAH) ;
– être demandeur d’emploi depuis plus de 12 mois, être parent isolé ou avoir un contrat d’intégration républicaine de moins de 24 mois.
L’aide permet de financer tout besoin lié à la création d’entreprise. Elle est complémentaire à un microcrédit de l’Adie d’un montant minimum de 2 000 euros.
Pour en savoir plus, rendez-vous sur
le site de l’Adie
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L’Institut de la Finance Durable lance la 6 édition de son Challenge Fintech for Tomorrow, un appel à projets pour accompagner et valoriser des solutions innovantes de la fintech durable.
Pour accompagner la transition écologique et solidaire et réduire l’impact environnemental du secteur financier, l’Institut de la Finance Durable propose, depuis 6 ans, un challenge pour financer des solutions innovantes dans ce domaine. Ce challenge se répartit en trois prix, en fonction du niveau de maturité des Fintechs : le prix « Graine » pour les projets en phase d’idéation et de création de sociétés qui n’existent pas encore et/ou dont le concept doit encore être validé ; le prix « Jeune pousse » pour les entreprises en phase d’amorçage dont le concept est prouvé, mais pas nécessairement arrêté ; le prix « Arbre » pour les start up en phase d’accélération qui cherchent à se déployer à grande échelle.
Des prix de 20 000 à 30 000 euros
Les lauréats bénéficieront notamment de prix financiers (de 20 000 à 30 000 euros), ainsi que de Masterclass et des diagnostics Impact de BPI France. En plus des trois prix décernés, des « Coups de cœur » pourront être décernés par des acteurs des secteurs assurantiel et bancaire (Société Générale, France Assureurs). Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 4 septembre et les prix seront remis le 9 octobre lors de la French Fintech Week.
Pour en savoir plus, rendez-vous sur
le site de l’Institut de la Finance Durable
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GEM France (Global Entrepreneurship Monitor) du Labex Entreprendre a publié, en juin dernier, son rapport national sur l’activité entrepreneuriale en 2022. Il formule des propositions pour améliorer l’accompagnement de cette dynamique.
Le Labex Entreprendre (de l’Université de Montpellier et de Montpellier Business School) a réalisé récemment deux études, l’une auprès de la population de 18 à 64 ans, l’autre auprès d’experts, pour analyser l’activité entrepreneuriale et son écosystème. Il en ressort notamment que la France se situe au-dessus de la moyenne du G7 pour son écosystème entrepreneurial assez favorable et occupe la 18e place sur les 51 pays participant à l’étude. Parmi ses points forts : le support de l’entrepreneuriat par les pouvoirs publics. En revanche, elle peine sur la promotion de l’entrepreneuriat dans l’enseignement primaire et secondaire.
Un contexte porteur
Alors que les effets de la crise sanitaire s’effacent, le contexte semble encore porteur. L’intention entrepreneuriale est en hausse (16,9 % en 2021, 18,8 % en 2022) ainsi que le total de l’activité entrepreneuriale émergente (passant de 7,7 % à 9,2 %). Les représentations vis-à-vis de l’entrepreneuriat féminin évoluent également favorablement et l’écart avec les hommes a tendance à se réduire.
Le Labex émet dans son rapport plusieurs propositions à l’attention des décideurs politiques pour qu’ils répondent aux enjeux de demain, notamment renforcer la promotion de l’entrepreneuriat au primaire et secondaire, faciliter l’accès aux marchés et réduire le gap entre intentions et actions en termes de développement durable.
Pour en savoir plus, rendez-vous sur
le site du Labex entreprendre
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La Direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes (DGCCRF) vient de publier un guide pour les entrepreneurs qui souhaitent se lancer dans la vente de produits cosmétiques.
Produits d’hygiène bucco-dentaire, produits pour les cheveux, produits parfumants, de maquillage… Les produits cosmétiques font l’objet d’une règlementation particulière en raison de leur mise en contact avec le corps humain. Pour aider les entrepreneurs qui veulent lancer leur propre gamme de produits et commercialiser des cosmétiques qu’ils confectionnent eux‑mêmes, la DGCCRF vient de lancer un guide qui présente la règlementation applicable en la matière et les démarches à suivre pour être en conformité.
Sécurité et information du consommateur
Ce vadémécum a pour objet de permettre au créateur de trouver les réponses à ses interrogations, qu’il s’agisse de savoir si son produit est bien considéré comme un cosmétique, qui est responsable du produit ou encore ce qu’il risque s’il n’est pas en conformité. Un point est également fait sur la règlementation, notamment le règlement européen du 30 novembre 2009 qui fixe les règles à respecter pour assurer la sécurité et la bonne information du consommateur, le Code de la santé publique qui organise les règles pour que les produits ne nuisent pas à la santé humaine lorsqu’il sont utilisés dans des conditions normales ou raisonnablement prévisibles, et le Code de la consommation qui régit notamment la qualité des produits et des services.
Pour télécharger le guide, rendez vous sur
le site de la DGCCRF
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La Fondation Entreprendre a publié sa démarche prospective de l’Entrepreneuriat souhaitable en 2040. Plus de 200 acteurs ont pris part à cette démarche en répondant à des sondages et en participant à des ateliers.
L’entrepreneuriat souhaitable, c’est un entrepreneuriat qui contribue à la construction d’une société plus durable et inclusive. Et les acteurs de l’accompagnement auprès des entrepreneurs ont un rôle clé à jouer pour le faire changer d’ici 2040. Pour informer l’écosystème associatif, sensibiliser à l’accompagnement d’un entrepreneuriat souhaitable et faire de l’entrepreneuriat souhaitable la nouvelle norme, la Fondation Entreprendre a mené une démarche prospective et participative auprès de plus de 200 acteurs de l’entrepreneuriat, majoritairement associatifs (60 000 rebonds, Action’elles, Adie, Creadev, Entrepreneurs dans la ville, Esprit d’entreprendre, Fondation Apprentis d’Auteuil, Initiative France…).
Augmenter le bien-être entrepreneurial
La démarche a révélé 7 défis à relever pour parvenir à la vision souhaitable de l’entrepreneuriat en 2040 : le rôle de l’entrepreneur face aux enjeux sociaux et écologiques, changer les représentations de l’entrepreneuriat, développer les compétences entrepreneuriales de tous pour permettre à chacun de se réaliser, augmenter le bien-être entrepreneurial, accompagner tous les entrepreneurs vers des modèles plus utiles socialement, développer l’entrepreneuriat collectif au sein des territoires et organiser la gouvernance de l’écosystème de l’accompagnement de l’entrepreneuriat. Avec pour chacun des enjeux, des freins à lever et des idées d’actions.
Pour lire la vision prospective :
https://www.fondation-entreprendre.org/wp-content/uploads/2023/06/Magazine_Fondation-Entreprendre_Entrepreneuriat-Souhaitable-2040_VFF_web.pdf
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Le guide « Du labo à la start-up – Guide de survie pour entrepreneurs deeptech », porté par Bpifrance, vise à favoriser le succès des levées de fonds en amorçage des start-up deeptech issues des laboratoires.
L’État veut faire de la France un acteur majeur de l’innovation de rupture à l’échelle internationale, en développant un écosystème des start-up mobilisant des technologies à la pointe de la recherche. Via son Plan Deeptech, lancé en 2019, il a chargé Bpifrance de dynamiser les investissements en amorçage, essentiels pour les start-up, notamment celles issues de la recherche publique, avec de forts enjeux de propriété intellectuelle. Réussir cette étape importante du développement de la jeune pousse implique à la fois une bonne collaboration entre les organismes de transfert technologiques (OTT) et les fonds d’investissement en capital risque et la capacité du porteur de projet de négocier les documents clés (pacte d’actionnaires, licences…).
Négocier de manière efficace et constructive
Pour accompagner les entrepreneurs dans cette phase, plus d’une trentaine de partenaires, ainsi qu’une dizaine de porteurs de projets forts de leurs expériences, ont collaboré à la rédaction du livre blanc « Du labo à la start-up – Guide de survie pour entrepreneurs deeptech, par les investisseurs et acteurs académiques », sous l’égide de Bpifrance. Ce document livre des conseils pratiques pour aider les entrepreneurs à négocier avec les OTT et les investisseurs de manière efficace et constructive. Il aborde également de nombreux sujets tels que la gestion des risques, la mise en place de relations de confiance ou encore la compréhension des différents modèles économiques.
Pour consulter le guide, cliquez
ici
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