Porteurs de projets, formez-vous à la création d’entreprise grâce au CPF !

Ouvert aux salariés comme aux personnes en recherche d’emploi, le compte personnel de formation permet aux futurs créateurs d’entreprise d’accéder à de nombreuses formations dédiées.

Valider la viabilité de son idée, réaliser un business plan, trouver des financements, acquérir les bases essentielles en matière de gestion, développer une stratégie commerciale et digitale… Autant d’étapes incontournables pour toute personne souhaitant concrétiser son projet de création ou de reprise d’entreprise ! Bon à savoir : il existe de nombreuses formations, accessibles grâce au compte personnel de formation (CPF), qui permettent aux futurs entrepreneurs d’étoffer leurs compétences.

Un compte alimenté en euros, des formations en présentiel ou à distance

Utilisable par tout salarié, travailleur indépendant ou agent public, tout au long de sa vie active (y compris pendant les périodes de chômage), le CPF est accessible grâce au portail numérique moncompteformation.gouv.fr. Il remplace, depuis le 1er janvier 2015, le Droit individuel à la formation (DIF). Approvisionné chaque année en fonction de la durée de l’activité professionnelle de son titulaire, il lui permet non seulement de consulter ses droits (désormais valorisés en euros), mais aussi de construire un dossier de demande de formation.


Précision : lorsqu’un salarié envisage de suivre une formation se déroulant, en totalité ou en partie, sur son temps de travail, il doit en demander l’autorisation à son employeur. Sachant que la demande doit être formulée au moins 60 jours avant le début de la formation si celle-ci dure moins de 6 mois, ou au moins 120 jours avant lorsqu’elle concerne une période plus longue.

Côté contenus, l’offre dédiée aux futurs entrepreneurs est large et comprend aussi bien des formations à suivre en présentiel que des programmes accessibles à distance. Certains organismes, comme notamment le réseau associatif BGE, proposent même des formules « à la carte », permettant aux personnes intéressées par la création d’entreprise de bénéficier d’un accompagnement sur-mesure et adapté à leurs besoins individuels.

Pour en savoir plus sur l’offre de formation pouvant intéresser les porteurs de projets, munissez-vous de votre numéro de Sécurité sociale et rendez-vous sur : www.moncompteformation.gouv.fr

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L’entrepreneuriat n’a jamais été aussi populaire aux yeux des Français

Selon un récent sondage réalisé par OpinionWay pour le Salon des Entrepreneurs Paris, les Français sont de plus en plus nombreux à envisager la création ou la reprise d’une entreprise.

L’entrepreneuriat ne cesse de séduire : c’est du moins ce qu’affirme un récent sondage, réalisé par l’institut OpinionWay pour le Salon des Entrepreneurs Paris. Selon les chiffres publiés, pas moins d’un Français sur trois envisagerait, en effet, de créer ou de reprendre un jour une entreprise.

Près de la moitié des 18 à 34 ans sont attirés par l’entrepreneuriat

Dans le détail, 29 % des Français interrogés se disent ainsi désireux de créer une entreprise, d’en reprendre une ou de se mettre à leur compte (+ 1 % par rapport à janvier 2019). Un chiffre qui atteint même 49 % lorsque l’on observe uniquement la population âgée de 18 à 34 ans.

Questionnés sur leurs perspectives à court et à moyen terme, 20 % de ces potentiels créateurs d’entreprise pensent réaliser leur projet dans moins d’un an, 34 % dans un à deux ans et 43 % dans plus de deux ans. Autrement dit, près de 8,2 millions de Français pourraient donc sauter le pas et devenir entrepreneurs dans les deux prochaines années.

Enfin, 31 % des entrepreneurs potentiels (l’équivalent de 4,6 millions de personnes) déclarent avoir déjà préparé leur projet et seraient, par conséquent, prêts à se lancer. Autant dire que de nombreuses idées entrepreneuriales pourraient se concrétiser dans les prochaines années !

Pour en savoir plus et consulter le détail de l’étude, rendez-vous sur : www.opinion-way.com

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Création d’entreprises : une hausse de 11 % en 2019

Plus de 436 000 entreprises ont été immatriculées en France en 2019. Un chiffre en hausse de 11 % qui confirme la dynamique entrepreneuriale française.

La deuxième édition du Bilan National des Entreprises des greffiers des tribunaux de commerce vient d’être publiée. Réalisée à partir du Registre du commerce et des sociétés, cette étude permet de mesurer la dynamique entrepreneuriale en dressant le bilan des créations d’entreprises, des entreprises en difficulté et des radiations enregistrées en 2019.

Comparé à l’an dernier, le nombre de créations d’entreprises a augmenté de 10,9 %. Au total, sur 2019, 436 440 entreprises ont été immatriculées. Une hausse portée par les entreprises individuelles qui, à elles seules, représentent 30 % des créations (+ 18 % par rapport à 2018). Suivent les sociétés par actions simplifiées (29,8 %, en hausse de 11 % par rapport à 2018) et les sociétés à responsabilité limitée (16,2 %, – 0,1 % par rapport à 2018). « La croissance plus soutenue des SAS peut notamment s’expliquer par l’arbitrage entre le statut de SARL et celui de SAS parfois plus avantageux fiscalement », précisent les auteurs de l’étude.

Le transport, l’industrie et l’immobilier

« Avec près de 22 000 nouvelles immatriculations supplémentaires en 2019 par rapport à 2018, les secteurs du transport, de l’industrie et de l’immobilier concentrent, à eux seuls, plus de la moitié de l’augmentation du nombre de créations d’entreprises en 2019 par rapport à 2018 (50,4 % précisément) », rappelle l’étude. Dans le détail, le nombre d’immatriculations est en hausse de 29,4 % dans le transport et l’entreposage, de 16 % dans l’industrie et de 12,8 % dans l’immobilier.

« Du côté des entreprises en difficulté, deux secteurs affichent, en 2019, une baisse significative de leur sinistralité à un an d’intervalle : l’hébergement et restauration (- 8,1 %) et les industries manufacturières et extractives (- 7,4 %) », ajoutent les auteurs. Tous secteurs confondus, le nombre des entreprises en difficulté a reculé de 4,5 % en 2019.

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Le régime de la micro-entreprise sera bientôt étendu à Mayotte

À l’instar des travailleurs indépendants ayant choisi de s’implanter en métropole, les créateurs d’entreprise mahorais pourront, à compter du 1 avril 2020, bénéficier du régime micro-social.

C’est une nouvelle qui devrait intéresser les porteurs de projets et les entrepreneurs mahorais : promulguée en décembre dernier, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2020 étend, en effet, le régime micro-social au département de Mayotte. Une mesure qui concernera les créations d’entreprises intervenant à partir du 1er avril prochain.

Des démarches administratives simplifiées

À compter de cette date, les porteurs de projets ayant choisi d’implanter leur activité commerciale, artisanale ou libérale à Mayotte pourront ainsi, sous condition de respecter les conditions d’éligibilité définies par la loi, opter pour le régime de la micro-entreprise.


Bon à savoir : en plus d’offrir des formalités de création allégées et une gestion administrative simplifiée, le régime de la micro-entreprise permet aux entrepreneurs individuels de bénéficier d’un taux de prélèvement fiscal et social relativement faible.

Par ailleurs, les travailleurs indépendants ayant débuté leur activité avant le 1er avril 2020 auront jusqu’au 31 mars 2020 pour demander l’application des dispositions du régime micro-social pour les cotisations et contributions dues au titre des périodes courant à compter du 1er janvier 2020.


Art. 19, loi n° 2019-1446 du 24 décembre 2019, JO du 27

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Le réseau des CMA poursuit son action en faveur de l’entrepreneuriat

Récemment signé, le contrat d’objectifs et de performance 2020-2022 confirme l’engagement du réseau des Chambres de Métiers et de l’Artisanat (CMA) pour l’entrepreneuriat, y compris auprès des créateurs d’entreprise.

C’est une stratégie ambitieuse de croissance et de développement qui se dessine à travers la signature récente du contrat d’objectifs et de performance 2020-2022 des Chambres de Métiers et de l’Artisanat (CMA) France. Fruit d’un dialogue entre le ministère de l’Économie et des Finances et le réseau des CMA, ce dernier définit, en effet, plusieurs axes d’engagement prioritaires en faveur de l’entrepreneuriat, de l’artisanat et du commerce de proximité.

Renforcer l’accompagnement des créateurs-repreneurs d’entreprise

Dans le détail, le réseau des CMA s’engage ainsi à poursuivre son travail pour le développement de la culture entrepreneuriale en renforçant notamment l’accompagnement des créateurs et repreneurs d’entreprise, y compris sur des questions essentielles telles que le choix du statut juridique ou l’accès aux financements dédiés.

Les CMA seront, par ailleurs, amenées à s’impliquer encore davantage dans le domaine de la transition numérique des entreprises artisanales, tout en contribuant à la mise en œuvre des programmes de l’État pour la revitalisation économique des territoires.

Enfin, dans la continuité de ses actions précédentes, le réseau des CMA aura pour mission de veiller au développement de l’entrepreneuriat des femmes et de contribuer à la valorisation des métiers de l’artisanat auprès des jeunes et des personnes en reconversion professionnelle.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur : www.cma-france.fr

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French Impact : 7 nouveaux territoires labellisés par le gouvernement

Après une première vague de labellisations début 2019, 7 nouveaux territoires ont récemment été reconnus pour leur capacité d’innovation sociale et environnementale.

La communauté « French Impact » continue de se développer : après avoir labellisé les 20 premiers territoires en début d’année 2019, le ministère de la Transition écologique et solidaire a récemment étendu le dispositif à 7 nouveaux territoires. Toulouse Métropole, le Grand Narbonne, l’Occitanie Est, Grenoble Alpes Métropole, le Grand Chambéry, le Genevois InnoVales et le Grand Poitiers ont ainsi pu rejoindre la communauté d’écosystèmes à forte capacité d’innovation sociale et environnementale.


Précision : mis en place par le gouvernement, le label « French Impact » vise à rassembler tous les acteurs représentant l’innovation sociale et environnementale, qu’ils soient porteurs de projets, entreprises de l’économie sociale et solidaire, collectivités territoriales ou structures d’accompagnement.

Créer des synergies et lever les freins règlementaires

En pratique, le dispositif « French Impact » permet aux territoires labellisés de bénéficier d’un accompagnement sur-mesure, ayant notamment pour objectif de favoriser l’émergence des projets innovants à travers un accès facilité aux financements publics. De même, en levant certains freins règlementaires, le label vise à accélérer la croissance des entreprises engagées et à créer des synergies avec les réseaux entrepreneuriaux implantés au sein des territoires.

L’ambition étant, selon Christophe Itier, haut-commissaire à l’Économie sociale et solidaire et à l’innovation sociale, de « construire un modèle de société plus durable, juste et inclusif », tout en encourageant le transfert de savoir-faire pour lutter contre les fractures territoriales.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur : www.ecologique-solidaire.gouv.fr

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Créations d’entreprises : une fin d’année sous le signe d’un léger repli

Après un mois de novembre plutôt dynamique (+ 3,9 %), le nombre de créations d’entreprises a très légèrement diminué en décembre 2019 : – 0,1 %, selon les derniers chiffres publiés par l’Insee.

D’après les derniers chiffres publiés par l’Insee, 73 274 créations d’entreprises ont été enregistrées au mois de décembre 2019 : – 0,1 % par rapport au mois de novembre, tous types d’entreprises confondus. Selon l’institut, cette évolution s’explique essentiellement par une baisse importante des créations d’entreprises classiques (- 14,5 %), qui se voit néanmoins compensée par une augmentation significative du nombre d’immatriculations de micro-entrepreneurs (+ 19,9 %).

+ 19,5 % sur les 3 derniers mois

Au niveau du nombre cumulé de créations d’entreprises sur la période octobre-novembre-décembre, les chiffres témoignent cependant d’une tendance nettement plus dynamique : par rapport au même trimestre de l’année dernière, le nombre de créations brutes a ainsi progressé de 19,5 %, tous types d’entreprises confondus (dont + 30,9 % pour les entreprises individuelles classiques, + 21,3 % pour les micro-entrepreneurs et + 7,3 % pour les créations d’entreprises sous forme sociétaire).

+ 17,9 % sur les 12 derniers mois

La tendance est la même pour les 12 derniers mois : le nombre cumulé d’entreprises créées au cours de cette période a continué, lui aussi, de s’accélérer fortement. L’Insee constate ainsi une augmentation de 17,9 % du nombre cumulé de créations brutes par rapport aux 12 mois précédents. Ceci s’explique à la fois par une hausse importante des immatriculations de micro-entrepreneurs (+ 25,3 %), des créations d’entreprises individuelles hors micro-entrepreneurs (+ 15,7 %) et des créations de sociétés (+ 8,6 %).

Pour consulter des données complémentaires, rendez-vous sur : www.insee.fr

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Un nouveau prêt d’honneur destiné aux femmes entrepreneures en Normandie

Pour accompagner les femmes souhaitant développer un projet entrepreneurial sur le territoire normand, la CCI Seine Estuaire et Initiative Le Havre Estuaire ont récemment mis en place un nouveau fonds de financement.

Permettre aux entrepreneures de renforcer leur apport personnel et faire levier pour les aider à obtenir un prêt bancaire professionnel : c’est l’objectif d’un nouveau fonds de financement, mis en place par la CCI Seine Estuaire et l’association Initiative Le Havre Estuaire, destiné aux femmes souhaitant concrétiser un projet entrepreneurial en Normandie.

Un prêt d’honneur remboursable sur 5 ans

En pratique, ce soutien financier prendra la forme d’un prêt d’honneur à taux 0 %, sans intérêts ni garanties. Son montant sera compris entre 50 000 et 100 000 €, sans pouvoir cependant dépasser 20 % du plan de financement global du projet.


Précision : si aucune caution personnelle n’est demandée aux bénéficiaires, ces dernières devront néanmoins s’engager à rembourser la somme intégrale sur une période de 5 ans.

Selon les deux organismes partenaires, plusieurs critères seront pris en compte lors de la sélection des entrepreneures qui souhaitent s’appuyer sur cette aide financière pour développer leur projet, tels que la viabilité économique de l’activité ou encore sa capacité à créer de la valeur et des emplois sur le territoire normand (le siège social de l’entreprise devra impérativement être situé en Normandie).

Pour en savoir plus, rendez-vous sur : www.femmesetchallenges.fr

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Pluriactivité : en France, un non-salarié sur quatre est concerné

Selon une récente publication Insee Première, 23 % des non-salariés ont également été salariés au cours de l’année 2016. Un pourcentage qui atteint 42 % chez les micro-entrepreneurs.

Parmi les 2,8 millions de personnes ayant exercé une activité non salariée non agricole pendant l’année 2016, près d’un quart ont également occupé un emploi salarié au cours de la même période : c’est ce qui ressort d’une récente étude Insee Première dédiée à la pluriactivité en France.


Précision : sont considérées comme non-salariées toutes les personnes affiliées à un régime de protection sociale des travailleurs non-salariés, qu’ils soient artisans, commerçants, industriels ou professionnels libéraux.

Au total, l’institut estime le nombre de pluriactifs à 640 000 sur l’ensemble du territoire national. Un chiffre qui comprend non seulement les personnes ayant cumulé en même temps un emploi salarié et un emploi non salarié, mais aussi celles ayant alterné les deux activités au cours de l’année ainsi que les salariés ayant quitté leur emploi en 2016 pour créer une entreprise. En fin d’année, un tiers des pluriactifs n’exerçaient ainsi plus que leur activité non salariée.

À la fois micro-entrepreneurs et salariés

D’après les chiffres publiés par l’Insee, pas moins de 42 % des micro-entrepreneurs étaient, par ailleurs, pluriactifs. Un pourcentage important qui s’explique, selon l’Institut, notamment par les effets du régime de l’auto-entrepreneur, créé en 2009. Particulièrement adapté aux activités d’appoint, ce dernier aurait, en effet, favorisé le développement des cumuls d’activités salariée et non salariée.

Enfin, l’Insee constate que l’activité salariée des pluriactifs avait généré, en moyenne, des revenus plus importants que l’activité non salariée. Et une fois de plus, c’est du côté des micro-entrepreneurs que les écarts se sont révélés particulièrement conséquents : lorsqu’ils ont été pluriactifs, leur emploi salarié représentait ainsi, en moyenne, 81 % de leur revenu global.

Pour en savoir plus et consulter la publication Insee Première dans sa version intégrale, rendez-vous sur : www.insee.fr

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En route pour le Salon des Entrepreneurs Paris 2020 !

La 27 édition du Salon des Entrepreneurs se tiendra les 5 et 6 février prochains au Palais des Congrès de Paris. Deux jours pour s’informer, développer son réseau et faire décoller ses projets !

Plus de 250 partenaires et exposants, 200 conférences et workshops, 2 000 experts mobilisés pour l’occasion… Pendant deux jours, mercredi 5 et jeudi 6 février, le Palais des Congrès de Paris accueillera l’édition 2020 du Salon des Entrepreneurs. Organisé par Les Echos Le Parisien Évènements, la manifestation offre un concentré d’informations et d’expertises autour de l’entrepreneuriat.

De nombreux rendez-vous au programme

Dans le détail, plus de 200 conférences et ateliers auront pour vocation de former, d’inspirer et de connecter les participants au sein de l’écosystème entrepreneurial. Par ailleurs, de nombreuses animations ciblées (séances de coaching, diagnostic de projets, networking par secteur d’activité, espaces indépendants, accompagnement à l’international…) seront proposées tout au long de l’évènement. L’occasion de capter les nouvelles tendances, de rencontrer des interlocuteurs de tous horizons et de faire le plein d’énergie pour mener à bien ses projets !


Bon à savoir : depuis sa première édition en 1993, le Salon des Entrepreneurs accompagne, chaque année, plus de 65 000 futurs entrepreneurs et jeunes dirigeants dans le lancement et le développement de leur activité.

La participation au Salon des Entrepreneurs Paris est gratuite. Pour obtenir des informations plus détaillées et télécharger votre badge d’accès, rendez-vous sur : www.salondesentrepreneurs.com

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