L’activité des réseaux de Business Angels français toujours en hausse

Publiée par l’association France Angels, la 10 enquête de conjoncture semestrielle menée auprès des réseaux de Business Angels français révèle, une fois de plus, des résultats très encourageants.

France Angels, association nationale fédérant, promouvant et représentant les Business Angels français, vient de publier sa dernière enquête de conjoncture semestrielle, réalisée en partenariat avec BFM Business. Le baromètre dresse, non seulement, un bilan positif du premier semestre 2016, mais prévoit également une dynamique bien lancée pour le second semestre 2016 !

Dans le détail, ce premier semestre a été marqué par le maintien ou la hausse du nombre de Business Angels dans la plupart des réseaux. L’étude fait également apparaître une augmentation de la qualité des dossiers, mais aussi du nombre de ceux qui ont été financés ou refinancés. Pour l’association France Angels cela traduit un accroissement de la notoriété des réseaux, mais aussi « une réelle professionnalisation des pratiques et des savoir-faire » des professionnels qui les animent.

Mais ce n’est pas tout ! Les perspectives pour le second semestre 2016, pas moins optimistes, prévoient, non seulement, une nouvelle augmentation des effectifs au sein des réseaux, mais aussi un accroissement du nombre de projets proposés et financés. En somme : des signaux encourageants, une véritable dynamique entrepreneuriale et une réelle envie d’accompagner toujours plus de jeunes pousses françaises !

Pour en savoir plus et consulter les résultats du dernier baromètre, rendez-vous sur : www.franceangels.org

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Les TPE-PME sous-estiment l’importance des avis en ligne

À en croire une récente étude, seules 33 % des petites entreprises considèrent qu’il est important de gérer sa e-réputation sur Internet.

L’importance des avis laissés par des consommateurs sur Internet n’est plus à démontrer et rares sont les grandes enseignes qui ne les intègrent pas dans leur politique commerciale. Du côté des TPE-PME, en revanche, la prise de conscience n’est pas encore tout à fait effective du moins si l’on se fie à une récente étude baptisée « Baromètre des avis des internautes et des TPE-PME » réalisée par Opinionway pour le compte de PagesJaunes. Il ressort, en effet, de ce sondage que seuls 38 % des responsables d’entreprises de moins de 250 salariés estiment qu’Internet est important pour la réussite de leur activité. En outre, ces professionnels ne sont que 33 % à considérer que la gestion de leur e-réputation sur Internet ne doit pas être négligée.

Un véritable critère de choix

Du côté des consommateurs, l’approche est, bien entendu, très différente. Ainsi, 71 % des Français affirment consulter les avis disponibles en ligne avant de choisir une entreprise ou un commerce. Et 55 % précisent avoir déjà déposé un avis sur une entreprise dont ils ont été cats. Sur la nature des avis déposés, l’étude nous apprend, par ailleurs, que contrairement aux craintes de nombreux commerçants, l’envie de critiquer n’est pas la première motivation des consommateurs internautes. Ainsi, lorsqu’on leur pose la question, seuls 12 % d’entre eux précisent déposer des avis lorsqu’ils sont mécontents, 17 % quand ils sont satisfaits et 71 % dans un cas comme dans l’autre. En outre, point intéressant, 62 % des Français estiment qu’une entreprise qui recueille des avis à la fois positifs et négatifs est plus crédible qu’une entreprise qui ne rassemble que des avis positifs. Au final, à 75 %, les Français affirment favoriser les entreprises, professionnels et autres commerces sur lesquels il existe des avis publiés en ligne. Ces derniers souhaiteraient, en outre, qu’un plus grand nombre d’avis soient disponibles pour les aider à choisir des artisans dans le BTP ou le dépannage ou encore des entreprises du secteur médical/paramédical ou du secteur automobile.

Manque de temps et de compétence

Seules 23 % des TPE-PME interrogées savaient qu’il existait sur Internet des avis concernant leurs entreprises. Et lorsqu’elles sont au courant, elles ne sont que 55 % à être convaincues de la nécessité de les consulter et, le cas échéant, d’y répondre. 31 % de ces entreprises affirment ainsi répondre souvent aux avis et 13 %, rarement. Sans surprise, le suivi des avis est considéré comme complexe en raison, principalement, du temps qu’il faut y consacrer (62 %) ou encore de la difficulté que l’on peut éprouver pour déterminer la meilleure manière de répondre aux avis des internautes. Bénéficier des conseils d’un spécialiste de la communication digitale serait le bienvenu pour 43 % des TPE-PME interrogées.

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Coup d’envoi de la 3 saison du programme d’accélération du Labo de l’édition !

Dédié aux secteurs de l’édition, des médias et des industries créatives, le Labo de l’édition s’adresse à tous ceux qui souhaitent concrétiser leur projet de création d’entreprise.

Cinq mois pour passer de l’idée à la création d’une start-up ! Fort du succès des deux premières éditions, le Labo de l’édition – incubateur du réseau Paris&Co – a récemment lancé un appel à candidatures pour la 3e saison de son dispositif d’accélération.

Cette fois-ci, pas moins de 15 porteurs de projets auront ainsi l’occasion de bénéficier d’un programme de coaching intensif qui les amènera, au fil des mois, à aborder toutes les questions essentielles de la création d’entreprise. Marketing, vente, stratégie de développement, aspects juridiques et financiers… De quoi étoffer ses compétences dans un cadre créatif et stimulant.

Et ce n’est pas tout ! Profitant non seulement d’une connexion privilégiée avec l’ensemble des acteurs de l’innovation, mais aussi d’un encadrement professionnel par des mentors issus du monde de l’entreprise, les participants pourront, en effet, peaufiner leur business model et préparer leur entrée sur le marché dans des conditions optimales.

L’appel à candidatures pour la 3e saison du programme d’accélération du Labo de l’édition est ouvert jusqu’au 2 janvier 2017. Pour en savoir plus, rendez-vous dès à présent sur : www.labodeledition.com

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Léger repli des créations d’entreprises en octobre 2016

Après deux mois plutôt dynamiques, le nombre de créations d’entreprises a légèrement diminué en octobre : -2,0 % par rapport au mois précédent, selon les derniers chiffres publiés par l’Insee.

D’après les derniers chiffres publiés, 46 602 créations d’entreprises ont été enregistrées au mois d’octobre 2016 : -2,0 % par rapport au mois de septembre, tous types d’entreprises confondus. Selon l’Insee, cette évolution s’explique notamment par un repli sensible du nombre de créations d’entreprises classiques (-3,8 %), qui n’est que partiellement compensé par une légère hausse du nombre d’immatriculations de micro-entrepreneurs (+0,8 %).

Les chiffres témoignent, en revanche, d’un redressement du nombre cumulé de créations d’entreprises en France sur la période août-septembre-octobre : par rapport au même trimestre de l’année dernière, le nombre de créations brutes a ainsi progressé de 4,7 %, tous types d’entreprises confondus (dont +12,4 % pour les créations d’entreprises individuelles hors micro-entrepreneurs et +6,5 % pour les entreprises sous forme sociétaire). Une fois de plus, ce sont les secteurs du transport et du soutien aux entreprises qui contribuent le plus à cette reprise.

De même, le nombre cumulé d’entreprises créées au cours des douze derniers mois continue de s’accélérer. L’Insee constate ainsi une augmentation de 4,7 % du nombre cumulé de créations brutes par rapport aux douze mois précédents. Ceci s’explique principalement par une forte hausse des créations d’entreprises individuelles hors micro-entrepreneurs (+14,2 %) et de sociétés (+10,1 %), qui est néanmoins pondérée par une nouvelle baisse du nombre d’immatriculations de micro-entrepreneurs (-4,3 %).

Enfin, l’Insee précise que les demandes d’immatriculations de micro-entrepreneurs ne représentent plus que 40,4 % des créations d’entreprises enregistrées au cours des douze derniers mois – contre 44,2 % un an auparavant.

Pour consulter des données complémentaires, rendez-vous sur : www.insee.fr

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Testez vos connaissances numériques sur PIX !

Une nouvelle plate-forme va permettre aux professionnels comme aux particuliers de mesurer et de développer leurs compétences dans les nouvelles technologies de l’information.

Mise en ligne il y a quelques jours par le ministère de l’Éducation nationale, PIX est une plate-forme gratuite et publique conçue pour permettre à ses visiteurs d’évaluer leurs connaissances dans le domaine dit du numérique. Bien entendu, Éducation nationale oblige, cet outil a d’abord été pensé pour accompagner des collégiens et des étudiants. À compter de la prochaine rentrée scolaire, PIX devrait d’ailleurs progressivement se substituer au Brevet Informatique et Internet (B2i) et à la Certification informatique et internet (C2i) auxquels doivent se frotter nos charmantes têtes blondes au cours de leur parcours scolaire et universitaire. Pour autant, les plus jeunes ne sont pas les seuls visés par ce site. Les professionnels sont également concernés. L’idée étant de leur permettre de mieux cerner leur niveau de maîtrise du monde digital qui les entoure afin de les aider à identifier leurs points forts, mais aussi leurs carences et donc, le cas échéant, des formations à suivre. À terme, il est même prévu que des certifications reconnues par l’État soient proposées aux professionnels. « Des solutions de passation du mode certifiant à distance » sont également à l’étude, précise le communiqué du ministère.

Un site en construction

Pour le moment, PIX est en version « bêta ». Seuls quatre questionnaires portant sur la gestion des informations et des données, les outils de communication et de collaboration, la création de contenu et la sécurisation des équipements et des données sont proposés. L’approche est très ludique et très maligne. Pour répondre à certaines questions, il est nécessaire de télécharger une feuille de calcul, de lancer une recherche sur Internet, voire de décoder un mot de passe chiffré avec la technique dite « de César ». Faire un sans-faute n’est pas à la portée de tout le monde. Rien que pour cela, ça vaut la peine d’essayer !

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L’édition 2016 de la quinzaine régionale « Osez l’entreprise » : c’est très bientôt !

Organisé par la CCI Grenoble, le forum « Osez l’entreprise » se tiendra les jeudi 24 et vendredi 25 novembre 2016. Il s’adresse à tous ceux qui souhaitent créer ou reprendre une entreprise.

À vos agendas ! Les jeudi 24 et vendredi 25 novembre 2016, la CCI Grenoble offre aux entrepreneurs, établis ou en devenir, l’occasion de rencontrer des professionnels (chefs d’entreprise, réseaux d’accompagnement, financeurs, experts…) pour tester leurs projets et se faire conseiller dans leurs démarches de création ou de reprise d’entreprise.

Conférences, ateliers techniques, concours de pitch, networking, rendez-vous individuels… Pendant deux jours, le forum « Osez l’entreprise » invite les participants à venir découvrir les étapes incontournables du lancement – ou de la reprise – d’une activité !

Comment présenter mon dossier de création d’entreprise à mon banquier ? Quelles aides Pôle emploi propose-t-il aux porteurs de projets ? Comment créer ou développer une activité en portage salarial ? Quelle stratégie adopter pour réussir sa campagne de crowdfunding ? Comment booster sa communication et offrir à son entreprise une visibilité sur le web ? Gratuit et ouvert à tous, le forum « Osez l’entreprise » propose des rencontres riches en échanges autour des questions essentielles de la création et de la reprise d’entreprise.

Pour en savoir plus et consulter le programme détaillé, rendez-vous sur : www.grenoble.osezlentreprise.com

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Agir et entreprendre : ouvrir de nouvelles perspectives grâce à l’entrepreneuriat

Récemment lancée par les associations CIDJ et BGE ADIL, un nouveau programme gratuit, intitulé « Agir et entreprendre », vise à aider les personnes sans qualification à créer leur entreprise.

Se reconvertir pour monter son entreprise ? Et pourquoi pas ! Fruit d’un partenariat entre le Centre d’information et de documentation jeunesse (CIDJ) et l’association d’accompagnement à la création d’entreprise BGE ADIL, un nouveau programme gratuit propose un soutien précieux aux personnes sans qualification tentées par l’aventure de l’entrepreneuriat.

Baptisé « Agir et entreprendre », il englobe trois dispositifs bien distincts  : une couveuse intergénérationnelle, un pré-incubateur et, enfin, une prestation d’accompagnement, gérée en partenariat avec Pôle Emploi.

En pratique, la couveuse intergénérationnelle est ouverte aux moins de 30 ans et aux plus de 45 ans. D’une durée de 8 mois, ce dispositif s’adresse avant tout aux entrepreneurs en herbe ayant déjà un projet bien développé. L’objectif ? Accompagner les participants sur les enjeux phares du lancement d’une activité, et ce notamment d’un point de vue commercial.

Initié en juillet 2016, le second dispositif – le pré-incubateur – vise à soutenir les entrepreneurs dont le projet reste encore à mûrir. Pendant 6 mois, les futurs créateurs d’entreprise seront ainsi coachés par une équipe d’experts. Au programme : des retours d’expérience et un accompagnement ciblé sur des problématiques incontournables comme, par exemple, le montage d’un business plan.

Enfin, intitulé « Activ’crea », le dernier volet du programme est, quant à lui, réservé aux demandeurs d’emploi souhaitant entreprendre, sans pour autant avoir une idée précise. D’une durée de 3 mois, cette nouvelle prestation vise à favoriser l’émergence d’un projet concret et à accompagner les participants dans l’exploration de la création d’entreprise comme solution de retour à l’emploi.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur : www.cidj.com

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Nom de domaine : les contours juridiques du .fr

L’Afnic vient de publier un guide pratique présentant de manière simple et pédagogique les droits et obligations des titulaires d’un nom de domaine en .fr.

Près de 3 millions de noms de domaine dotés de l’extension française .fr sont aujourd’hui actifs et pas moins de 60 % d’entre eux ont été déposés par des entreprises ou des associations. L’enjeu est donc de taille pour les TPE comme pour les PME et si les modalités techniques de dépôt, simplifiées au fil du temps, sont désormais maîtrisées par le plus grand nombre, les contours juridiques de ces adresses Internet restent encore largement méconnus. C’est la raison pour laquelle l’Association française pour le nommage Internet en coopération (Afnic) vient de publier le « Guide pratique du titulaire du nom de domaine en .fr ».

Faciliter la gestion du .fr

L’objectif de l’Afnic n’est pas de revenir, comme elle le fait sur son site « réussir en .fr » sur l’importance et le rôle que peut jouer un nom de domaine dans la stratégie web d’une entreprise. L’association entend ici présenter au titulaire ou au futur titulaire d’un nom de domaine en .fr l’environnement juridique qui entoure cette adresse afin de lui en faciliter la gestion. Concrètement, ce guide de 16 pages est découpé en 5 parties. La première porte sur le dépôt et rappelle l’importance du choix du titulaire (que se passe-t-il lorsqu’un nom de domaine est enregistré sous son nom par un salarié et qu’il quitte l’entreprise ?) et l’engagement qu’il contracte (respect de la charte de nommage). La seconde présente les droits dont dispose un titulaire de nom de domaine en .fr et les obligations qu’il doit respecter (résider dans un pays de l’UE, fournir des coordonnées fiables, désigner un contact administratif…). La troisième partie est consacrée aux changements qui peuvent intervenir pendant la période d’enregistrement du nom de domaine (changement de bureau d’enregistrement ou faillite de ce dernier, cession, blocage ou sécurisation du nom de domaine). Enfin, les deux dernières parties du guide reviennent sur la durée de vie du nom de domaine et les conditions de son renouvellement ainsi que sur la gestion des conflits avec des tiers que peut faire naître le dépôt d’un nom de domaine.

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Création-transmission d’entreprise : une semaine pour changer de vie grâce à l’artisanat !

Organisée par le réseau des Chambres de Métiers et de l’Artisanat, la Semaine nationale de la création-transmission d’entreprises artisanales se tiendra du 18 au 25 novembre 2016.

La 16e édition de la Semaine nationale de la création-transmission d’entreprises artisanales se tiendra du vendredi 18 au vendredi 25 novembre 2016 dans toute la France.

Organisé par le réseau des Chambres de Métiers et de l’Artisanat (CMA) et ouvert à toutes les personnes intéressées par le sujet – qu’ils soient créateurs d’entreprise, déjà installés ou en devenir, cédants ou repreneurs – l’évènement offre un large choix de rendez-vous instructifs et enrichissants.

Salons, journées portes ouvertes, conférences, stages de préparation, soirées théâtre, tables rondes… Autant d’occasions de faire le plein d’informations sur les différentes opportunités offertes par le secteur de l’artisanat ! Sans compter la présence des conseillers du réseau des Chambres de Métiers et de l’Artisanat, disponibles pour échanger avec les porteurs de projets sur les divers enjeux du développement d’une entreprise, de la création (ou de la reprise) jusqu’à la transmission.

Pour en savoir plus et consulter le détail des évènements proposés dans votre région, rendez-vous sur : creation-transmission.artisanat.fr

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Publier une offre d’emploi sur Facebook

Le réseau social américain teste actuellement une nouvelle fonctionnalité permettant aux entreprises de mettre en ligne et de faire connaître des offres d’emploi.

Les entreprises ont toujours eu la possibilité de publier sur leur page Facebook des offres d’emploi, mais jusqu’à présent aucun outil d’accompagnement spécifique n’était présent sur le premier réseau social mondial. La situation pourrait bientôt changer. Ainsi, récemment repérée par les journalistes de TechCrunch, une expérimentation est, en ce moment, menée par Facebook. Cette dernière a pour objet de mesurer l’efficacité d’une nouvelle fonctionnalité de publication d’offres d’emploi. Concrètement, pour poster une telle offre, l’entreprise pourra utiliser un message type comportant des champs dédiés (type de poste, nature de l’emploi, temps partiel ou complet, salaire…). Une fois complétée, l’annonce apparaîtra sur la page de l’entreprise dans un format spécifique afin qu’elle se distingue, au premier coup d’œil, des autres posts mis en ligne. Les internautes pourront également retrouver l’annonce dans un nouvel onglet « emplois » présent sur la page de l’entreprise.

Une réponse simplifiée

Les candidats intéressés n’auront qu’à cliquer sur un bouton pour répondre à l’annonce. Apparaîtra alors un formulaire qu’il leur reviendra de compléter, sachant que toutes les données qu’ils ont déjà intégrées dans leur profil Facebook seront déjà renseignées (noms, adresse…). Le message de réponse sera reçu par l’entreprise comme un message Facebook classique ou sur une adresse mail dédiée. Bien entendu, Facebook offrira aux entreprises, moyennant finance, la possibilité d’adresser leur annonce à des utilisateurs du réseau non abonnés à leur page qui entreront dans le profil recherché. Pour le moment, cette fonctionnalité est en phase de test. Aucune confirmation de mise en œuvre, ni date de déploiement n’ont encore été annoncées par les responsables du réseau américain.

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