Pour soutenir le développement des coopératives et faire connaître ce modèle entrepreneurial auprès des jeunes, la Commission européenne a récemment lancé un nouvel appel à projets.
Encourager l’émergence de dispositifs visant à intégrer l’éducation à l’entrepreneuriat coopératif dans l’enseignement secondaire et supérieur, ainsi qu’en dehors du système éducatif : récemment lancé par la Commission européenne, un nouvel appel à projets vise à promouvoir les coopératives auprès des jeunes citoyens de l’Union européenne (UE). Une démarche qui, au-delà de son objectif de sensibilisation, tend également à réduire le chômage au sein des 28 pays membres de l’UE.
3 grands thèmes et des moyens financiers importants
Dans le détail, les projets proposés devront non seulement être « innovants, transnationaux et duplicables », mais aussi portés par des structures candidates établies au sein d’un pays membre de l’Union européenne. Les résultats devront être rendus publics et accessibles à toute personne ou institution intéressée par le modèle coopératif et la formation à l’esprit d’entreprendre.
Bon à savoir : les crédits disponibles pour cet appel à projets s’élèveront à 1 950 000 €.
En pratique, 3 grands thèmes sont ainsi proposés aux candidats : la formation auprès des étudiants du secondaire et de l’enseignement supérieur, le partage de connaissances et la formation des enseignants par l’intermédiaire d’ateliers transnationaux et, enfin, le soutien à l’entrepreneuriat coopératif des jeunes en dehors du système éducatif.
Les candidatures pour l’appel à projets de la Commission européenne sont ouvertes jusqu’au mardi 25 juin 2019 à 17h00. Pour en savoir plus, rendez-vous sur : www.ec.europa.eu
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Initié par le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, le portail guichet-entreprises.nc permet d’effectuer en ligne l’ensemble des démarches nécessaires à la création d’une entreprise individuelle dans cette collectivité d’outre-mer.
Offrir aux créateurs d’entreprises individuelles en Nouvelle-Calédonie la possibilité de réaliser plus facilement et plus rapidement toutes les formalités accompagnant le démarrage de leur future activité : récemment mis en place par le gouvernement de cette collectivité d’outre-mer, le nouveau portail en ligne guichet-entreprises.nc s’inscrit dans une volonté de modernisation et de simplification administrative.
Un formulaire unique pour 5 interlocuteurs
En pratique, les créateurs d’entreprise de Nouvelle-Calédonie pourront désormais réaliser en une seule fois, via un formulaire unique, toutes les formalités qu’ils devaient jusqu’alors effectuer auprès de 5 interlocuteurs différents : l’Institut de la statistique et des études économiques (ISEE), la Direction des Affaires Économiques (DAE), la Direction des Services Fiscaux (DSF), la Sécurité sociale (Cafat) et les trois chambres consulaires.
Autre avantage : les futurs entrepreneurs seront ensuite en mesure de suivre, grâce à leur espace utilisateur dédié en ligne, les phases de validation de leur dossier et de recevoir, par email, tous les documents nécessaires au lancement de leur projet.
À noter : si ce premier guichet unique concerne, pour le moment, seulement les entreprises individuelles, il a pourtant pour ambition de s’élargir rapidement aux formalités de création des sociétés et ce, notamment, grâce aux retours émanant des premiers internautes ayant pu l’utiliser.
Pour en savoir plus et découvrir le nouveau portail en ligne, rendez-vous sur : www.guichet-entreprises.nc
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Organisée par le réseau des Chambres de Métiers et de l’Artisanat (CMA) et ouverte à toutes et à tous, la prochaine Semaine Nationale de l’Artisanat se tiendra du 3 au 9 juin 2019.
L’édition 2019 de la Semaine Nationale de l’Artisanat, organisée par le réseau des Chambres de Métiers et de l’Artisanat (CMA), se tiendra du lundi 3 au dimanche 9 juin dans toute la France. Une fois de plus, l’opération mettra à l’honneur les artisans, leurs métiers, leur savoir-faire et leurs entreprises. Mais ce n’est pas tout !
Des opérations d’immersion ouvertes à tous
Au-delà de son objectif de mettre l’accent sur les valeurs associées à l’artisanat – telles que la qualité, la proximité ou encore le conseil – l’évènement offrira également un large choix de rendez-vous instructifs et enrichissants, accessibles à toutes les personnes intéressées par le sujet.
Seront ainsi proposées des opérations originales permettant de plonger, le temps d’une journée, dans le quotidien d’une entreprise artisanale ou d’un centre de formation dédié aux apprentis. Sans oublier que les participants auront la possibilité de se mettre dans la peau d’un créateur d’entreprise, épaulé par la Chambre de Métiers et de l’Artisanat lors des différentes étapes de son installation.
De quoi s’initier à de nombreux savoir-faire, se renseigner sur les différents dispositifs de formation d’accompagnement existants et, pourquoi pas, poser la première pierre d’un avenir professionnel tourné vers les métiers de l’artisanat !
Pour en savoir plus, rendez-vous dès à présent sur : www.artisanat.fr
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Après un mois de mars plutôt dynamique (+ 1,5 %), le nombre de créations d’entreprises a légèrement diminué en avril 2019 : – 1,3 %, selon les derniers chiffres publiés par l’Insee.
D’après les derniers chiffres publiés par l’Insee, 66 168 créations d’entreprises ont été enregistrées au mois d’avril 2019 : – 1,3 % par rapport au mois de mars, tous types d’entreprises confondus. Selon l’institut, cette évolution s’explique à la fois par une baisse du nombre de créations d’entreprises classiques (- 1,8 %) et par un léger recul du côté des immatriculations de micro-entrepreneurs (- 0,8 %).
+ 18,9 % sur les 3 derniers mois
Au niveau du nombre cumulé de créations d’entreprises sur la période février-mars-avril, les chiffres témoignent, en revanche, d’une tendance nettement plus dynamique : par rapport au même trimestre un an auparavant, le nombre de créations brutes a ainsi progressé de 18,9 %, tous types d’entreprises confondus (dont + 30,7 % pour les micro-entrepreneurs, + 10,8 % pour les créations d’entreprises sous forme sociétaire et + 9,8 % pour les entreprises individuelles classiques). Une fois de plus, c’est le secteur « Transport et entreposage » qui contribue le plus à cette hausse globale.
+ 17,3 % sur les 12 derniers mois
C’est une tendance similaire qui se dessine sur les 12 derniers mois : le nombre cumulé d’entreprises créées au cours de cette période continue, lui aussi, de s’accélérer fortement. L’Insee constate ainsi une augmentation de 17,3 % du nombre cumulé de créations brutes par rapport aux 12 mois précédents. Ceci s’explique à la fois par une hausse importante des immatriculations de micro-entrepreneurs (+ 28,4 %), des créations d’entreprises individuelles hors micro-entrepreneurs (+ 14,3 %) et des créations de sociétés (+ 5,1 %).
Pour consulter des données complémentaires, rendez-vous sur : www.insee.fr
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Organisé en partenariat avec le technopôle Eurekatech et la région Nouvelle-Aquitaine, l’appel à projets « Innovation & Entrepreneuriat » vise à faire décoller des projets innovants sur le territoire de GrandAngoulême.
Encourager la création et le développement d’entreprises, stimuler l’innovation et favoriser l’émergence de projets solidaires : initié par la communauté d’agglomération GrandAngoulême, avec le soutien du technopôle Eurekatech et la région Nouvelle-Aquitaine, l’appel à projets « Innovation & Entrepreneuriat » s’accompagne, cette année encore, de dotations pouvant atteindre un montant maximal de 20 000 € par lauréat.
Des projets à caractère innovant, différenciant et économiquement viable
Dans le détail, l’appel à projets se divise en 2 catégories : une première, appelée « Création », qui s’adresse non seulement aux personnes physiques portant un projet de création, mais aussi aux entreprises et associations à vocation économique créées il y a moins de 24 mois, et une deuxième, baptisée « Croissance », qui est dédiée aux structures en développement portant un projet innovant en phase de pré-commercialisation.
Sachant que, si tous les domaines d’activité sont concernés par le dispositif, le projet présenté doit impérativement être à caractère innovant, différenciant et économiquement viable. En outre, sa mise en œuvre devra être réalisée sur le territoire de GrandAngoulême. Quant aux dotations financières, elles pourront être accordées sous forme de subventions, de prestations d’accompagnement ou encore d’hébergement au sein d’une pépinière d’entreprises.
Les candidatures pour l’édition 2019 de l’appel à projets « Innovation & Entrepreneuriat » sont ouvertes jusqu’au 15 juin. Pour en savoir plus, rendez-vous sur : www.eurekatech.fr
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Récemment lancé par le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, un nouveau plan d’action vise à renforcer la politique menée en faveur de l’entrepreneuriat étudiant.
Développer les dispositifs de formation et faire rayonner l’entrepreneuriat étudiant à la fois à l’échelle nationale et internationale : récemment lancé par Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, le nouveau plan « L’esprit d’entreprendre » tend à stimuler l’intérêt des étudiants pour la création d’entreprise tout en accélérant la concrétisation de leurs projets sur l’ensemble du territoire français.
Faire émerger des entreprises innovantes d’ambition mondiale
Dans le détail, le nouveau plan d’action se décline ainsi en plusieurs mesures : en plus de multiplier les formations à l’entrepreneuriat (de la première sensibilisation jusqu’au cursus approfondi), « L’esprit d’entreprendre » vise également à valoriser la conduite de projets entrepreneuriaux durant les études et à améliorer la reconnaissance des compétences développées par les étudiants-entrepreneurs, notamment auprès des entreprises.
De même, son objectif consiste à ouvrir l’entrepreneuriat aux étudiants les moins favorisés et à apporter un soutien particulier aux projets portés par les étudiants les plus motivés pour faire émerger des entreprises innovantes d’ambition mondiale. Enfin, le plan « L’esprit d’entreprendre » prévoit de faire des pôles Pépite (Pôles étudiants pour l’innovation, le transfert et l’entrepreneuriat) des lieux privilégiés de création d’innovation au sein des campus universitaires.
Pour en savoir plus, rendez-vous sur : www.enseignementsup-recherche.gouv.fr
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Deux jours pour s’informer, capter les nouvelles tendances et développer son réseau : la 16 édition du Salon des Entrepreneurs Lyon Auvergne-Rhône-Alpes se tiendra les 12 et 13 juin 2019.
Le rendez-vous est pris ! Pendant deux jours, mercredi 12 et jeudi 13 juin, le Centre de Congrès de Lyon accueillera l’édition 2019 du Salon des Entrepreneurs Lyon Auvergne-Rhône-Alpes. Organisé par Les Échos Solutions, l’évènement aura pour vocation d’offrir, une fois de plus, un concentré d’informations, de conseils et d’expertises autour de l’entrepreneuriat.
Cap sur l’écosystème entrepreneurial
Lieu de formation et d’échanges réunissant les professionnels de la création et du développement des entreprises, l’évènement vise à capter les tendances de l’écosystème entrepreneurial, tout en apportant aux participants les clés essentielles pour développer leur réseau professionnel et mener à bien leurs projets. Sans surprise, cette édition 2019 du Salon s’annonce d’ores et déjà aussi riche que variée !
150 partenaires et exposants, 100 conférences et débats, une dizaine d’animations thématiques, plus de 15 000 visiteurs attendus pour l’occasion : le Salon des Entrepreneurs Lyon Auvergne-Rhône-Alpes représente, comme tous les ans, le plus grand rassemblement d’entrepreneurs de la région. Pas moins de 100 personnalités emblématiques seront, par ailleurs, présentes sur place afin de partager leur expérience et d’aider les participants à concrétiser leurs idées.
La participation au Salon des Entrepreneurs Lyon Auvergne-Rhône-Alpes est gratuite. Pour en savoir plus et télécharger votre badge d’accès, rendez-vous sur : www.salondesentrepreneurs.com
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Initié par le ministère chargé de la Ville et du Logement et coorganisé par Bpifrance et le réseau BGE, le concours Talents des cités récompense tous les ans une trentaine de créateurs d’entreprise.
Lancée en 2002, le concours Talents des cités récompense l’esprit entrepreneurial au sein des quartiers. Initié par le ministère de la Ville et du Logement avec l’appui de plusieurs partenaires, dont notamment Bpifrance et le réseau associatif BGE, il vise à favoriser la cohésion sociale, l’insertion professionnelle et la création d’emplois.
6 lauréats nationaux seront récompensés avant la fin de l’année
Depuis sa toute première édition, Talents des cités a ainsi pu accompagner plus de 600 créateurs d’entreprise issus des quartiers prioritaires de la politique de la Ville, et ce notamment par le biais de 14 concours régionaux et d’un concours annuel organisé au niveau national. L’objectif ? Valoriser les entrepreneurs des quartiers et donner l’opportunité, à tous ceux qui souhaitent créer ou développer un projet, d’accéder à l’ensemble des soutiens à la création d’entreprise (formations, séances de coaching, partage d’expériences…).
Les inscriptions pour l’édition 2019 du concours Talents des cités sont ouvertes jusqu’au 15 mai à minuit. Les démarches s’effectuent entièrement en ligne, via le portail dédié à l’initiative.
Dans chaque région, des jurys se réuniront au cours de l’été pour sélectionner les lauréats dans les catégories « création », dédiée aux entreprises créées il y a moins de 3 ans, et « émergence », consacrée aux porteurs de projet souhaitant lancer une nouvelle activité. Sans oublier que 6 lauréats nationaux seront, par ailleurs, récompensés d’ici la fin de l’année.
Pour en savoir plus, rendez-vous sur : www.talentsdescites.com
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Pour mieux accompagner les personnes âgées de plus de 45 ans souhaitant créer une entreprise, la Fondation Entreprendre a récemment lancé un nouveau dispositif personnalisé.
S’il existe, à ce jour, de nombreux programmes ayant pour objectif d’encourager l’entrepreneuriat des jeunes de moins de 30 ans, force est de constater que les dispositifs dédiés aux entrepreneurs plus âgés se font souvent monnaie rare. Or, il s’agit justement d’une population témoignant d’un intérêt fort pour l’entrepreneuriat, ce dernier pouvant constituer, pour certains, aussi bien l’aboutissement d’une carrière qu’un nouveau départ. Un constat qui a récemment amené la Fondation Entreprendre à lancer son nouveau programme d’accompagnement.
Des dotations financières pouvant aller jusqu’à 5 000 €
Dans le détail, ce nouveau dispositif personnalisé s’adresse aux personnes âgées de plus de 45 ans, habitant Paris ou la petite couronne et ayant un projet de création ou de reprise d’entreprise déjà bien avancé. L’objectif ? Aider les participants à construire, en 6 mois, un plan de réalisation concret et opérationnel pour les amener à franchir le cap vers l’entrepreneuriat.
Accompagnés par une équipe dédiée et conseillés par un coach, les (futurs) entrepreneurs sélectionnés par Fondation Entreprendre pourront, par ailleurs, bénéficier de dotations financières pouvant aller jusqu’à 5 000 €, utilisables notamment à des fins de formation sur des thématiques précises en a avec la création d’entreprise. Un coup de pouce précieux pour monter en compétences, se connecter aux acteurs de l’écosystème entrepreneurial et gagner en confiance pour passer du projet à l’action !
Pour en savoir plus, rendez-vous sur : www.fondation-entreprendre.org
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Dans son dernier rapport d’activité, portant sur l’année 2018, l’Association pour le droit à l’initiative économique (Adie) réaffirme son soutien à la dynamique entrepreneuriale en France.
L’Association pour le droit à l’initiative économique (Adie) a récemment dressé le bilan de son activité en 2018. Selon les chiffres publiés par l’organisme, 23 449 personnes et 16 942 entreprises ont ainsi été financées au cours de l’année sur l’ensemble du territoire français, le montant global des microcrédits mobilisés s’élevant à 148,7M€ (+ 13,5 % par rapport à 2017).
Le soutien des populations fragilisées
Lorsque l’on regarde plus en détail le public ayant bénéficié de l’appui de l’Adie, on constate que 54,6 % des personnes accompagnées en 2018 étaient des hommes et 45,4 % des femmes. 23 % des bénéficiaires avaient entre 18 et 29 ans, tandis que 20 % avaient 50 ans et plus.
Par ailleurs, 43 % des créateurs d’entreprise cats de l’Adie depuis 2018 vivaient sous le seuil de pauvreté, et 35 % touchaient des minima sociaux. 26 % n’avaient pas de diplôme, 22 % habitaient dans les quartiers prioritaires de la Politique de la ville et 25 % étaient installés dans des zones rurales. Autant dire que l’action de l’Adie a permis d’apporter un soutien précieux à des populations particulièrement fragilisées !
Enfin, si 13 143 emplois ont été créés (et 7 710 maintenus) en 2018 grâce au microcrédit professionnel, 3 851 retours à l’emploi ont, en outre, été concrétisés grâce au microcrédit mobilité.
Pour en savoir plus sur l’action de l’Adie, rendez-vous sur : www.adie.org
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