Récemment lancée, l’initiative a pour objectif d’apporter un soutien particulier aux projets de création, de reprise, de développement et de transmission d’entreprise menés au sein de la région Pays de la Loire.
Contribuer à la revitalisation des territoires et encourager l’émergence de projets entrepreneuriaux : récemment lancé par la Chambre de métiers et de l’artisanat (CMA), la Chambre d’Agriculture des Pays de la Loire (CAPDL), la Chambre de commerce et d’industrie (CCI) et la Chambre régionale de l’Économie Sociale et Solidaire (CRESS), un nouvel appel à candidatures vise à sélectionner pas moins de 60 projets novateurs au sein de la région des Pays de la Loire. À la clé : un accompagnement sur-mesure, proposé par les 4 institutions partenaires.
Plusieurs thématiques phares
Dans le détail, l’appel à candidatures s’adresse à tous les porteurs de projets souhaitant créer, reprendre, développer ou transmettre, en Pays de la Loire, une entreprise dans les domaines de l’artisanat, du commerce, des services, de l’agriculture et de l’économie sociale et solidaire.
Bon à savoir : en plus des domaines d’activité cités, plusieurs thématiques phares sont d’ores et déjà pressenties par les organisateurs, telles que les nouvelles pratiques de consommation, l’économie circulaire, le vieillissement de la population ou encore la transition numérique et énergétique.
L’appel à candidatures « Entreprendre sur les territoires en Pays de la Loire » est ouvert du 15 novembre 2018 au 30 juin 2019. Les projets soutenus dans le cadre du programme seront choisis sur dossier, le comité de sélection déterminant la nature de l’accompagnement proposé ainsi que sa durée (entre 6 mois et 1 an) en fonction de l’état d’avancement et de maturité du projet.
Pour en savoir plus, rendez-vous sur : www.cress-pdl.org
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Lancée lors de la Semaine européenne pour l’emploi des personnes handicapées, la nouvelle plate-forme leshandipreneurs.org vise à aider les entrepreneurs en situation de handicap à concrétiser leurs projets.
Permettre aux personnes en situation de handicap de trouver plus facilement les financements nécessaires pour concrétiser leurs projets entrepreneuriaux. Lancée le 19 novembre dernier, à l’occasion de la Semaine européenne pour l’emploi des personnes handicapées, la nouvelle plate-forme en ligne leshandipreneurs.org a pour vocation de changer le regard sur les entrepreneurs handicapés.
Près de 75 000 handipreneurs en France
En effet, si l’écosystème entrepreneurial français compte à ce jour près de 75 000 handipreneurs et même si « le taux de survie de leurs entreprises après trois ans frise les 75 % », comme le précise Jean-Philippe Murat, fondateur de ce nouveau portail en ligne, force est de constater que les entrepreneurs en situation de handicap rencontrent encore trop souvent des difficultés lorsqu’il s’agit de réunir les financements nécessaires pour monter une activité.
Un constat qui a poussé cet entrepreneur expérimenté, devenu tétraplégique après un accident, à prendre les devants. Au-delà d’un objectif de sensibilisation, le portail leshandipreneurs.org sera ainsi amené à proposer aux publics concernés un dispositif de mécénat participatif, intégrant également une offre de tutorat visant à favoriser le partage de compétences, d’expertises et de savoir-faire.
L’appel à projets pour une présentation sur la nouvelle plate-forme numérique est actuellement en cours. Si aucun secteur d’activité n’est privilégié, la faisabilité financière de chaque projet sera étudiée avant toute mise en ligne. Pour en savoir plus, rendez-vous sur : leshandipreneurs.org
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Récemment lancé par la Chambre de Métiers et de l’Artisanat (CMA), le nouveau portail en ligne entreprendre.artisanat.fr a pour objectif de faciliter la reprise et la cession d’entreprises artisanales.
Si plus de 300 000 entreprises artisanales devraient être transmises d’ici 2028 en France, force est de constater que de nombreux cédants peinent à trouver un repreneur pour leur activité. De même, il n’est pas rare que les porteurs de projets rencontrent des difficultés lorsqu’il s’agit d’identifier les offres pouvant correspondre aux envies entrepreneuriales qu’ils souhaitent concrétiser.
C’est pourquoi la Chambre de Métiers et de l’Artisanat (CMA) a récemment lancé une nouvelle plate-forme en ligne. Son objectif ? Faciliter la mise en relation entre les cédants et les repreneurs potentiels.
Plusieurs milliers d’annonces disponibles
Baptisée « La bourse nationale des créateurs, des repreneurs, des cédants pour entreprendre dans l’artisanat », ce nouveau portail numérique rassemble d’ores et déjà plusieurs milliers d’annonces, classées par zone géographique – région et département – et par secteur d’activité. Les porteurs de projets intéressés par la reprise d’une entreprise peuvent, par ailleurs, effectuer des recherches selon des critères plus précis, tels que le prix de vente, le chiffre d’affaires ou encore l’effectif actuel.
Sans oublier que cette nouvelle plate-forme en ligne dispose également d’une rubrique « Ressources », proposant non seulement des informations utiles, mais aussi des guides pratiques ainsi que des témoignages d’entrepreneurs ayant choisi de céder ou de reprendre une activité artisanale.
Pour en savoir plus et consulter les annonces proposées, rendez-vous sur : entreprendre.artisanat.fr.
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Organisée par la Direction générale des entreprises (DGE) et le Réseau Transmettre & Reprendre, la 3e édition de l’évènement se tiendra du 21 novembre au 4 décembre 2018 dans toute la France.
Si plus de 75 000 entreprises sont transmises chaque année en France, pas moins de 90 % d’entre elles sont des TPE-PME comptant moins de 50 salariés. Autant dire que la transmission d’entreprise est une problématique pouvant concerner tous les acteurs du tissu économique français, quelle que soit leur taille et leur secteur d’activité !
Un constat qui a amené la Direction générale des entreprises (DGE) du ministère de l’Économie et des Finances à organiser, pour la 3e année de suite, un évènement dédié. L’objectif ? Sensibiliser les entrepreneurs – potentiels cédants ou repreneurs – aux différents enjeux de la transmission et de la reprise d’entreprise, et notamment aux multiples opportunités qui en découlent.
Des événements proposés partout en France
Baptisée La Quinzaine de la Transmission-Reprise et pilotée en partenariat avec le Réseau Transmettre & Reprendre, la manifestation se tiendra cette année du 21 novembre au 4 décembre et se traduira par des événements proposés dans toute la France.
Au programme : conférences, témoignages et tables rondes, mais aussi rencontres avec des professionnels du conseil et de l’accompagnement, tels que l’Agence France Entrepreneur, les Chambres des Métiers et de l’Artisanat, Bpifrance, le réseau des Chambres de commerce et d’industrie (CCI) ou encore le conseil supérieur de l’ordre des experts-comptables.
Pour en savoir plus, rendez-vous sur : www.entreprises.gouv.fr
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Après un mois de septembre plutôt dynamique, le nombre de créations d’entreprises a de nouveau rebondi en octobre : + 4,3 % par rapport au mois précédent, selon les derniers chiffres de l’Insee.
D’après les derniers chiffres publiés par l’Insee, 62 365 créations d’entreprises ont été enregistrées au mois d’octobre 2018 : + 4,3 % par rapport au mois de septembre, tous types d’entreprises confondus. Une évolution qui s’explique, selon l’Institut, non seulement par une légère hausse du nombre de créations d’entreprises classiques (+ 0,8 %), mais aussi par une accélération, bien plus significative, du côté des immatriculations de micro-entrepreneurs (+ 8,4 %).
+ 20 % sur août-septembre-octobre
Le bilan est encore plus dynamique sur la période août-septembre-octobre, où les chiffres témoignent d’une accélération très forte du nombre cumulé de créations d’entreprises en France : par rapport au même trimestre de l’année dernière, le nombre de créations brutes a ainsi progressé de 20 %, tous types d’entreprises confondus (dont + 34,2 % pour les micro-entrepreneurs, + 15,7 % pour les entreprises individuelles classiques et + 3,4 % pour les entreprises sous forme sociétaire).
Même tendance sur les douze derniers mois, où le nombre cumulé d’entreprises créées continue, lui aussi, de s’accélérer considérablement. L’Insee constate ainsi une augmentation de 18,5 % du nombre cumulé de créations brutes par rapport aux douze mois précédents. Une tendance qui s’explique non seulement par une hausse significative du nombre d’immatriculations de micro-entrepreneurs (+ 30,4 %), mais aussi par une forte accélération des créations d’entreprises individuelles classiques (+ 22,4 %) et une progression – cependant plus faible – du côté des créations de sociétés (+ 1,5 %).
Pour consulter des données complémentaires, rendez-vous sur : www.insee.fr
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Organisé par l’Union régionale des Scop Occitanie – Midi-Pyrénées, le concours Jeunes Entrepreneurs a pour objectif de mettre en lumière des projets d’entreprises coopératives implantées dans la région.
Faire émerger les meilleurs projets de création ou de développement d’entreprises coopératives : lancé dans le cadre du Mois de l’Économie Sociale et Solidaire, l’édition 2018 du concours Jeunes Entrepreneurs Occitanie vise à soutenir les porteurs de projets résidant dans la région et souhaitant y installer leur (future) activité. À la clé : un aide financière d’un montant de 4 000 € (à partager entre les lauréats) ainsi qu’un accompagnement adapté.
Deadline : 7 décembre 2018
En pratique, cette 2e édition du concours, organisée par l’Union régionale des Scop Occitanie – Midi-Pyrénées, s’adresse à toutes les personnes âgées de moins de 35 ans (entrepreneurs, étudiants, salariés, chercheurs, demandeurs d’emploi…), résidant en Occitanie et ayant un projet de création d’entreprise en coopérative ou ayant créé leur coopérative après le 1er janvier 2017.
Les candidatures pour l’édition 2018 du concours Jeunes Entrepreneurs Occitanie sont ouvertes jusqu’au 7 décembre à minuit. Après une présélection sur dossier, les finalistes seront présentés au jury qui fera son choix selon différents critères telles que les capacités entrepreneuriales des porteurs de projets, le potentiel de développement de l’entreprise ou encore sa faculté à créer des emplois.
Pour en savoir plus et obtenir des informations complémentaires sur les modalités de participation, rendez-vous dès à présent sur : www.scopmidipyrenees.coop
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Dispositif unique en France, le premier réseau Fab Lab dédié aux étudiants-entrepreneurs et aux jeunes entreprises a récemment été inauguré à Strasbourg. Il couvre plusieurs domaines d’activité.
Aider les étudiants-entrepreneurs et les jeunes entreprises à se lancer dans des activités à caractère technologique et scientifique : initié par le pôle entrepreneuriat de l’Université de Strasbourg, avec le soutien financier de l’Eurométropole, le nouveau réseau Fab Lab, tout récemment inauguré, a pour vocation d’encourager le développement de projets innovants.
Une grande mixité scientifique
Dans le détail, le dispositif réunit à ce jour pas moins de six lieux distincts, dédiés à des domaines scientifiques ou techniques précis – biologie végétale, microbiologie, chimie, électronique, robotique, impression 3D, art et design –, accessibles aux porteurs de projets étudiants ou jeunes diplômés, ainsi qu’aux jeunes entreprises et start-up embauchant un étudiant sur un poste de stagiaire. À la clé : des équipements, bien sûr, offrant notamment la possibilité de concevoir des prototypes de produits, mais aussi des espaces ouverts et stimulants, propices aux rencontres et à l’échange d’expériences.
De quoi apporter aux entrepreneurs – qu’ils soient néophytes ou initiés – des solutions pratiques pour tester une idée, réaliser des preuves de concept et faire émerger des idées innovantes !
Pour en savoir plus, rendez-vous sur : www.unistra.fr
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Créateurs, indépendants, start-up, dirigeants de TPE-PME : rendez-vous les 21 et 22 novembre à la Cité des Congrès de Nantes pour participer à l’édition 2018 du Salon des Entrepreneurs !
Développer son réseau professionnel, trouver des financements, échanger avec des experts, se former aux nouveaux outils numériques… Pendant deux jours, les mercredi 21 et jeudi 22 novembre, la Cité des Congrès de Nantes accueillera l’édition 2018 du Salon des Entrepreneurs Nantes Grand-Ouest.
11 500 entrepreneurs attendus
Plus de 120 partenaires et exposants, 100 conférences et ateliers, 20 animations thématiques… Organisée par Les Echos Solutions, cette 11e édition de l’évènement aura, une fois de plus, pour vocation d’offrir un concentré d’informations, de solutions et d’expertises autour des enjeux clés de l’entrepreneuriat.
Comme tous les ans, de nombreux professionnels seront ainsi mobilisés, tout au long de la manifestation, pour échanger avec les participants et partager leurs expériences. De quoi obtenir des conseils précieux pour passer à la vitesse supérieure et faire décoller son activité !
Pas moins de 11 500 visiteurs sont attendus pour cette édition 2018 du Salon des Entrepreneurs Nantes Grand-Ouest. Pour accéder au programme détaillé et télécharger gratuitement votre badge d’accès, rendez-vous dès à présent sur : www.salondesentrepreneurs.com/nantes
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Co-fondée par quatre entrepreneures, la nouvelle plateforme Own Your Cash vise à stimuler l’indépendance économique des femmes en facilitant notamment le financement de leurs projets.
Née du constat que les entrepreneures rencontrent, en moyenne, plus de difficultés à financer leurs projets que leurs confrères masculins, la nouvelle plateforme Own Your Cash, lancée par quatre entrepreneures venues d’horizons différents, tend à fluidifier l’accès au capital des activités fondées ou co-fondées par des femmes. Comment ? En travaillant à la source pour former des investisseurs (féminins ou masculins) pouvant ensuite soutenir des projets portés par des femmes.
Apprécier le potentiel d’opportunités
En pratique, Own Your Cash se compose ainsi de deux grands volets, diffusés non seulement via la plateforme en ligne, mais aussi par l’intermédiaire d’ateliers présentiels : un premier volet dédié à l’éducation budgétaire et financière, et un second consacré à l’activité même de Business Angel. L’ambition étant de former pas moins 2 000 investisseuses d’ici 2020, pour faire évoluer le marché français et augmenter sensiblement la part de femmes parmi les Business Angels recensés.
À travers cet engagement commun, les co-fondatrices de la nouvelle plateforme espèrent notamment pouvoir donner aux participants et participantes « les clés pour apprécier pleinement le potentiel d’opportunités d’investissement » des différents projets entrepreneuriaux conjugués au féminin – du plus classique au plus original – tout en stimulant sensiblement l’indépendance économique des femmes entrepreneures en France !
Pour en savoir plus, rendez-vous sur : www.ownyourcash.fr
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Récemment publiée, une étude exclusive réalisée par Opinion Way pour la plateforme Wizbii dévoile les chiffres clés de l’entrepreneuriat pour les jeunes Français âgés de 18 à 30 ans.
L’entrepreneuriat a toujours le vent en poupe, y compris chez les moins de 30 ans ! C’est ce que révèle une récente étude exclusive, réalisée par l’institut de sondages Opinion Way pour Wizbii, plateforme professionnelle pour l’emploi et l’entrepreneuriat des jeunes. Sans cacher toutefois certaines difficultés pouvant freiner leurs ambitions.
Des projets, des envies et des doutes
En effet, si 52 % des jeunes Français âgés de 18 à 30 ans se disent attirés par l’entrepreneuriat, la très grande majorité d’entre eux (84 %) n’a pas – encore ? – franchi le cap. Pas moins de 16 % déclarent tout de même avoir déjà créé ou repris une entreprise, et 18 % considèrent qu’ils disposent d’une idée claire de leur avenir professionnel, avec un projet entrepreneurial bien établi.
Néanmoins, des freins importants persistent. Plus de 30 % des jeunes sondés considèrent la création d’entreprise comme une démarche trop compliquée et 28 % y voient une prise de risque trop importante. Viennent ensuite les doutes sur leur capacité individuelle à mener à bien le projet, les difficultés de trouver les financements nécessaires ou encore les craintes de se retrouver seuls face à cette aventure.
Enfin, interrogés sur les éléments qu’ils jugent essentiels d’avoir pour créer une entreprise, les participants à l’enquête ont on cité le plus souvent une bonne connaissance des formalités administratives et juridiques, le soutien de leurs proches ainsi qu’un réseau professionnel pouvant offrir un appui précieux en cas de besoin.
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