Parce que l’intelligence artificielle se développe rapidement sur de nombreuses fonctions mais qu’il n’est pas toujours facile de trouver celle qui correspond à ses besoins, RPTech AI a lancé Golyate, une appli qui centralise les services d’IA indispensables aux entreprises.
Golyate centralise 4 services d’intelligence artificielle essentiels qui aident les entreprises à augmenter leur productivité et leur efficacité : un service juridique, un service de transcription, un service de traduction et un service de chat conversationnel. « Nous avons toujours été passionnés par les nouvelles technologies et nous suivons de près leurs évolutions, explique Mehdi Verpillon, co-fondateur de RPTech AI. Lorsque l’intelligence artificielle a commencé à connaître une véritable explosion, nous avons rapidement réalisé son potentiel et son intérêt pour les entreprises. Nous avons notamment identifié que les entreprises devaient se connecter à une multitude de sites différents pour accéder à divers services d’IA, ce qui n’était ni pratique ni rentable. Il n’existait pas d’application capable de centraliser tous les services d’IA indispensables à un tarif accessible. À partir de cette observation, nous avons décidé de créer RPTech AI en novembre 2023 et de lancer le développement de Golyate. »
Un concept simple et accessible
Avec ses associés, Simon Jollivet, Mattias Hurot et Lee-Roy Bihler, Mehdi veut créer un concept simple et accessible pour que toutes les entreprises puissent utiliser l’application, quel que soit leur niveau de compétence en intelligence artificielle, qu’elles soient débutantes ou expertes en IA. « L’une des principales difficultés que nous avons rencontrées est de suivre l’évolution rapide et constante du secteur de l’intelligence artificielle. Il est crucial pour nous de veiller à toujours proposer les meilleurs services d’IA à nos cdivts. Cela nécessite une veille technologique permanente et des mises à jour régulières pour rester à la pointe du sujet. » Depuis le lancement de l’application en avril, la start-up a entamé des discussions avec de nombreuses entreprises de divers secteurs. « Notre application suscite un fort intérêt et nous avons délivré de nombreuses versions de démonstration à nos prospects. Pour accroître notre visibilité et continuer à promouvoir notre solution, nous participerons également à un salon londonien en novembre 2024. » D’ici fin 2024, l’entreprise souhaite avoir commercialisé au moins 100 licences, 1 000 d’ici fin 2025, notamment dans d’autres pays. « Le salon londonien marque le début de notre expansion européenne et nous ouvrira de nouvelles opportunités sur le marché global. »
Fiche de l’entreprise
– Un chiffre : le 0 est très représentatif de notre entreprise : nous n’avons reçu aucune subvention ou aide externe.– Un conseil : il faut prendre des risques et oser. Sinon, on trouve toujours une raison pour ne pas se lancer dans l’aventure entrepreneuriale. L’audace et la volonté de sortir de sa zone de confort sont essentielles pour transformer une idée en réalité.– Un contact : Mehdi Verpillon, https://rptechai.fr/
© Les Echos Publishing 2024
Organisée par le ministère de la Culture, la 10 édition du forum Entreprendre dans la culture se déroulera du 11 au 13 juin 2024 à l’École nationale supérieure d’architecture de Paris-Belleville. Au programme, tables rondes et ateliers sur des thématiques variées.
Le Forum Entreprendre dans la culture entend faire la promotion et valoriser toutes les formes d’initiatives prises dans les arts et la culture. À ce titre, pendant les 3 jours de la 10e édition, qui aura lieu du 11 au 13 juin 2024, les porteurs de projets et les entrepreneurs pourront rencontrer, partager et échanger autour de moments de convivialité avec d’autres entrepreneurs, des artistes, des auteurs, des créateurs, des techniciens ou encore des experts. La journée du 13 juin sera spécifiquement consacrée au volet culture de France 2030 avec des stands et des pitch de lauréats, ainsi que des tables rondes sur les mécanismes de soutien du programme.
L’attractivité de l’emploi culturel
Pendant le forum, 90 tables rondes et ateliers sont également prévus sur les thématiques suivantes : la transition écologique dans les secteurs culturels, l’intelligence artificielle, la mobilité et le développement à l’international, les territoires, la ruralité et les tiers-lieux, la découvrabilité des contenus culturels en ligne, l’attractivité de l’emploi culturel, la diversité, l’égalité et l’inclusion, la coopération entre la France et le Royaume-Uni…
La participation au Forum est gratuite sur inscription, dans la limite des places disponibles.
Pour en savoir plus :
https://forumentreprendreculture.culture.gouv.fr/
© Les Echos Publishing 2024
Start-up française, Alice & Bob a pour ambition de construire un ordinateur quantique fiable d’ici 5 ans. C’est-à-dire une machine qui ne commettra pas d’erreurs contrairement aux ordinateurs quantiques déjà existants et qui permettra de résoudre des problèmes complexes et de faire des progrès significatifs dans des domaines aussi variés que la chimie, la médecine, la pharmacie ou plus largement l’industrie.
© Les Echos Publishing 2024
Lancée en janvier 2023, Footsider est une application destinée à faciliter le recrutement des clubs de football et à aider les joueurs à trouver des opportunités. Cette application est destinée au football amateur et à ses 2 millions de licenciés. Elle est accessible sous la forme d’un abonnement pour les joueurs et gratuite pour les clubs.
© Les Echos Publishing 2024
Skwhell propose les premiers skis électriques du monde. Fruits de 7 ans de développement, ces produits permettent de retrouver, sans montagne, sans neige et toute l’année, toutes les sensations du ski. Utilisables sur la plage, sur des chemins de terre, en forêt mais aussi en ville, ces skis électriques sont polyvalents et très simples à « prendre en main ». Objets de nombreux brevets, ils sont déjà en précommande sur le site du fabricant (https://skwheel.com/).
© Les Echos Publishing 2024
Afin de fluidifier le parcours des patients et réaliser des économies de santé, Hospit’Access connecte les médecins de ville avec les établissements de santé pour améliorer la prise en charge des patients.
Hospitaccess.fr une plate-forme gratuite et sécurisée permettant à un médecin, quelle que soit sa spécialité de trouver une place d’hospitalisation pour son patient. « Avec hospitaccess.fr, nous cherchons à éviter les transferts systématiques vers les urgences, les longues attentes, les séjours en unités d’observation, et les transports vers d’autres établissements pour hospitalisation », explique Olivier Jard, cofondateur. L’idée est née d’une constatation absurde faite durant ses années de pratique hospitalière en tant que médecin psychiatre aux urgences, puis médecin libéral et chef d’un service d’hospitalisation en clinique : « Pourquoi est-il plus facile de réserver un hôtel à l’autre bout du monde que d’hospitaliser nos patients ? Je ne compte pas les heures passées au téléphone, les démarches épuisantes pour trouver un lit disponible, les désillusions et les dizaines de situations ubuesques où je me trouvais contraint d’hospitaliser un patient parfois à 200 km de chez lui… » Fort de ses expériences professionnelles, il crée avec une équipe de jeunes entrepreneurs locaux la première plate-forme d’hospitalisation conçue par et pour les médecins et les patients.
Un secteur complexe et restrictif
Qu’il s’agisse d’hospitalisation complète, de jour, de nuit ou à domicile, pour des soins psychiatriques, en SMR, des placements en EHPAD, ou en services de médecine, hospitaccess.fr trouve une place d’hospitalisation et permet au patient de réaliser sa préadmission en ligne. « Pour développer notre concept, nous avons monté notre propre bureau de développement informatique afin de répondre rapidement aux besoins des établissements et médecins utilisateurs de la plate-forme. Non sans mal, le secteur médical est très complexe et restrictif. Il est aussi très fermé, ce qui rend la prospection bien différente de celle des cdivts classiques. » Aujourd’hui, de nombreuses hospitalisations sont gérées via hospitaccess.fr dans les départements du Var et des Bouches-du-Rhône. « Nous élargissons régulièrement notre offre de soins grâce à des partenaires de confiance. » À l’avenir, la start-up souhaite déployer sa plate-forme sur l’ensemble du territoire français, métropolitain et outre-mer, afin de créer une plate-forme universelle dédiée à l’hospitalisation en ligne et au transfert d’informations pour tous les acteurs du secteur médical.
Fiche de l’entreprise
– Un chiffre : Hospit’Access compte actuellement une vingtaine de cliniques inscrites et environ 300 utilisateurs.– Un conseil : plutôt que dire comme à chaque fois « persévérer », « continuer malgré les échecs », etc., notre conseil est de trouver les bons interlocuteurs, les personnes capables de propulser votre projet vers le succès.– Un contact : Olivier Jard, www.hospitaccess.fr
© Les Echos Publishing 2024
Selon l’analyse de Bpifrance Création du volet « Jeune » de l’Indice entrepreneurial français (IEF) 2023, l’intérêt des jeunes pour l’entrepreneuriat ne se dément pas ! 5,4 millions de Français de moins de 30 ans sont ainsi impliqués dans l’entrepreneuriat.
Selon la 4e édition de l’IEF 2023, l’intérêt des jeunes pour l’entrepreneuriat est en progression. Ainsi, 6 jeunes sur 10 sont aujourd’hui impliqués, contre 5 sur 10 en 2021. Et ils sont 2 fois plus présents dans la chaîne entrepreneuriale que dans la population française de 18 ans et plus.
Les jeunes sont également plus enclins à prendre des risques, à considérer l’entrepreneuriat comme un choix de carrière idéal ou encore à avoir des expériences entrepreneuriales courtes plus nombreuses. L’étude révèle ainsi qu’1 jeune sur 3 est un serial entrepreneur, soit 3 fois plus que chez les plus âgés.
Tendance à l’égalité des chances
Quant aux femmes, elles sont aussi mieux représentées chez les jeunes dans la chaîne entrepreneuriale. Enfin, l’étude constate une plus grande tendance à l’égalité des chances avec une disparition de la sur-représentation des diplômés du supérieur observée chez les plus âgés. Ce changement est probablement dû au déploiement plus important de mesures de sensibilisation et d’accompagnement à la création d’entreprise effectué ces dernières années.
Pour en savoir plus :
Indice entrepreneurial français 2023 – Volet Jeunes (étude)
© Les Echos Publishing 2024
Pour éviter de commander en ligne des produits qui se situent à des milliers de kilomètres alors que des produits sont disponibles à côté de chez nous, la plateforme d’e-commerce Cocote propose une alternative écoresponsable.
Cocote est une alternative locale aux plates-formes d’e-commerce de type Amazon, Temu, Shein, qui génèrent non seulement une perte de richesse nationale, mais aussi des problèmes écologiques avec une empreinte carbone élevée pour des articles venant souvent de Chine… « Alors qu’à l’inverse, le commerce de proximité est bénéfique pour l’économie locale, explique Olivier Decan, créateur de Cocote. Son empreinte carbone est réduite et il est possible d’avoir une collecte rapide et économique. Mais jusqu’à présent, il n’existait pas de plate-forme centralisant les produits à proximité. D’où la naissance de Cocote avec son concept d’e-commerce de proximité de marchands 100 % français ». À l’origine, Olivier cherchait à acheter un vélo électrique à proximité de chez lui pour faciliter la maintenance et qui soit majoritairement made in France : « Trouver des vélos fabriqués en France est assez facile, en revanche trouver une carte des fabricants ou revendeurs vendant ces produits à proximité de chez soi l’est beaucoup moins. Je me suis donc dit que cela avait du sens de développer une plate-forme type marketplace locale permettant de géolocaliser les produits et leurs caractéristiques ainsi que leurs modes de collecte et de pouvoir acheter ou réserver en ligne. On appelle cela le ROPO (research online, purchase offline). »
Proposer le meilleur pricing aux marchands
La plate-forme s’est développée en interne pendant plus de 3 ans pour faire du sur-mesure. « Nous avons voulu développer notre propre solution pour des raisons d’indépendance technologique mais aussi pour proposer le meilleur pricing à nos marchands. Nous sommes parmi les marketplaces les moins chères du marché fonctionnant au résultat sans abonnement dans l’offre de base. » Pour financer ces coûts, la start-up a levé environ 500 K€ avec du crowdfunding, un prêt bancaire et Bpifrance. Aujourd’hui, Cocote se développe uniquement par la cdivtèle sans aucune publicité. Chaque marchand peut générer sa propre communauté d’acheteurs (SEO, newsletter, promos locales, parrainage, jeux concours, interview, Box Cadeau, test produits, affiliation, Cocote Ads pour diffuser sur d’autres canaux…). Elle n’est pas encore rentable mais ses charges d’exploitation sont réduites « donc nous devrions le devenir d’ici la fin d’année avec la montée croissante du nombre de ventes et de marchands. » À court terme, la start-up souhaite lancer son application mobile et faire de la vente BtoB. « Une fois le modèle Cocote France validé, nous comptons le dupliquer aux pays limitrophes et couvrir l’UE à terme. »
Fiche de l’entreprise :
– Un chiffre : 4 362, c’est le nombre de marchands français inscrits sur la plate-forme.– Un conseil : rien n’est impossible à partir du moment où on aime ce que l’on fait. Mener au succès une entreprise demande une persévérance et engagement extrême plus une remise en question permanente, ce qui en soit peut être vécu comme une souffrance. Il est donc vital d’aimer ce que l’on fait pour supporter cette souffrance.– Un contact : Olivier Decan, https://fr.cocote.com/
© Les Echos Publishing 2024
La Confédération de l’Artisanat et des Petites Entreprises du Bâtiment (CAPEB) et le réseau Initiative France s’unissent dans un partenariat pour mettre leurs ressources et expertises respectives au service de la création d’entreprises artisanales et du bâtiment.
Chaque année, le réseau de financement et d’accompagnement des créateurs, repreneurs et développeurs d’entreprise, Initiative France, soutient quelque 2 000 entreprises de la construction et du BTP. De son côté, la CAPEB œuvre sans relâche pour améliorer l’attractivité des métiers de l’artisanat. Pour faire effet de levier et démultiplier leurs actions, les deux organismes ont décidé de s’unir dans un partenariat. Objectif : travailler ensemble pour assurer les meilleures conditions possibles à tous ceux qui veulent entreprendre dans ce domaine.
Féminiser les métiers de l’artisanat du bâtiment
Cette double mobilisation permettra également de mieux accompagner la création et la préservation d’emplois à travers des actions de développement, de déploiement et d’animation de programmes ciblés. Mais aussi de former et d’accompagner les jeunes dans leur activité professionnelle, de féminiser les métiers de l’artisanat du bâtiment et de contribuer à la transition énergétique et à l’accessibilité des bâtiments.
Pour en savoir plus :
www.initiative-france.fr
© Les Echos Publishing 2024
Basée sur le modèle anti-gaspillage qui a déjà fait ses preuves dans l’alimentaire, l’appli Shop Ta Place permet aux salles de spectacles d’écouler leurs places invendues en dernière minute à des consommateurs qui peuvent ainsi accéder à des places à tarif très réduit.
En période d’inflation, les sorties culturelles sont souvent des dépenses mises de côté par les consommateurs. Pour y remédier, un jeune couple, tout juste sorti des études, propose une appli mobile, Shop Ta Place. « Il s’agit également d’aider le secteur de la culture qui n’a pas su prendre le virage numérique et s’adapter aux nouveaux modes de consommation, explique Charlotte Leygue, co-créatrice de l’appli. Les sites web de billetterie traditionnelle et les kiosques physiques ne suffisent plus à se rendre visibles auprès d’une grande partie de la population. » Le principe est simple : l’appli permet d’acheter des places de théâtres ou de concerts pour le soir même à des tarifs pouvant aller jusqu’à moins 70 %, permettant à ce secteur en crise de vendre ses invendus. L’idée est née sur les bancs de l’école dans le cadre d’un cours où il fallait créer une entreprise à mission. Charlotte allant souvent au théâtre avec ses parents, elle a fait le constat que les salles étaient à moitié vide et qu’elle était bien souvent la plus jeune. Avec Idris Salvi, aujourd’hui Directeur Général de l’entreprise, ils ont décidé de créer Shop Ta Place.
Plus de 200 places vendues en 3 semaines
Pour cadrer leur projet, ils s’installent les premiers mois dans l’incubateur de Montpellier Business School, leur école de commerce. « Quand nous avons été sûrs qu’il y avait une problématique à résoudre et un besoin sur le marché, nous avons développé notre application avec une agence. Quelques semaines avant le lancement de l’application, nous nous sommes entourés de l’incubateur de KEDGE Business School, notre école actuelle, pour préparer au mieux ce lancement. » Comme tout entrepreneur, ils ont dû faire face à quelques difficultés, « que ce soit dans le développement de l’application car nous ne savons pas coder, ou les problèmes techniques rencontrés au lancement, mais comme nous avons toujours su bien nous entourer, nous les avons surmontés. » Après 3 semaines d’activité, 10 000 utilisateurs sont déjà inscrits et plus de 200 places ont été vendues par plus de 20 salles partenaires. « Nous avons généré plus de 2 000 € de chiffre d’affaires. Un démarrage qui a surpassé toutes nos espérances ! » Leur objectif, dans un premier temps, est de continuer à étendre leur offre sur le marché parisien et de gagner un maximum d’utilisateurs inscrits, pour pourquoi pas étendre ensuite l’offre à de nouvelles villes, avec en ligne de mire Lyon et Lille !
Fiche de l’entreprise
– Un chiffre : pour démarrer l’activité, chacun des cofondateurs a contracté un prêt étudiant de 10 000 €– Un conseil : tu n’as rien à perdre à te lancer, si ce n’est beaucoup de temps et un peu d’argent, mais l’expérience et les connaissances engendrées en valent plus que la peine !– Un contact : Charlotte Leygue, www.shoptaplaceapp.fr/
© Les Echos Publishing 2024