Appel à candidature pour le programme Start entrepreneurs

La Chambre de Commerce et d’Industrie Paris Ile-de-France lance une nouvelle édition de son programme de formation Start entrepreneurs, qui permet de finaliser son projet de création d’entreprise en 5 mois.

La CCI de Paris Ile-de-France propose aux porteurs de projet d’intégrer une communauté de créateurs d’entreprises et de bénéficier ainsi d’une dynamique d’accélération du lancement de leur projet. L’objectif : adopter la bonne méthode, entrer dans une logique d’action et rencontrer les bonnes personnes. Sont prévus au programme des ateliers collectifs, des entretiens individuels avec un conseil expert en création ou encore plusieurs événements de networking avec les entrepreneurs du groupe.

Construire et affiner son projet

Différents thèmes seront abordés pendant cette formation comme élaborer son business plan, identifier son potentiel entrepreneurial, élaborer son plan d’action commercial… Le programme souhaite s’appuyer à la fois sur des conseils pratiques et sur des outils opérationnels pour construire et affiner le projet en s’appuyant sur l’intelligence collective. Une session de pitch final aura lieu devant des partenaires financiers.

Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 22 septembre.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur

le site de la CCI Paris Ile-de-France

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Être travailleur indépendant : entre liberté et stress

Selon une enquête récente de l’Ifop sur la santé physique et mentale des entrepreneurs, les travailleurs indépendants n’échangeraient pas leur liberté contre un poste de salarié, et ce malgré les inconvénients et les difficultés de ce statut.

L’enquête menée, en mars 2023, par l’Ifop pour le néoassureur Stello sur la santé physique et mentale des entrepreneurs auprès de 400 entrepreneurs français de moins de 10 salariés, dont 79 % sans salarié, révèle que parmi les « grands travailleurs » (plus de 50 heures par semaine), les dirigeants d’entreprise individuelle (63 %) et les indépendants des secteurs de l’agriculture, de l’industrie et de la construction (53 %) sont sur-représentés. Mais même s’ils se disent trop stressés (60 %), 88 % d’entre eux sont heureux professionnellement.

Hausse des coûts et baisse de chiffre d’affaires

Parmi les principaux facteurs de stress, sont évoquées la hausse des coûts de l’énergie et des charges, la baisse du chiffre d’affaires de leur entreprise et une charge de travail trop importante. 21 % d’entre eux estiment que leur santé se dégrade, avec une moyenne de 46 heures de travail par semaine (voire plus de 50 heures pour 43 % d’entre eux) et six jours sur sept de travail. Neuf entrepreneurs sur dix prennent moins de cinq semaines de vacances par an, dont 61 % trois semaines ou moins. Malgré tout, 86 % d’entre eux déclarent ne pas vouloir redevenir salarié dans les prochains mois, dont plus de la moitié affirment « Non certainement pas ». Notamment parce qu’à 77 %, ils estiment que le statut d’indépendant rime avec liberté de décisions, d’organisation et autonomie.

Pour consulter l’étude :

www.ifop.com

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Samuel Bergeron, fondateur & CEO de Make It Tangible

Créé en 2017, Make It Tangible est une agence de design industriel qui aide les entrepreneurs à formaliser une idée ou une problématique et à trouver une solution en la concrétisant de manière efficace pour devenir une réalité industrielle, tout en répondant aux attentes des utilisateurs. L’agence s’attache donc à réconcilier 2 disciplines, le design et l’ingénierie, pour faire naître un produit sobre, efficace et bien conçu.

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MINI Impact, un programme pour les startups technologiques urbaines

Dans le cadre de la plateforme de startups URBAN-X by MINI, le programme MINI Impact soutient les startups en phase de démarrage qui œuvrent pour rendre la vie dans les villes plus durable, vivable et résiliente.

À l’occasion de la deuxième édition de MINI Impact, la plateforme de startups URBAN-X élargit son programme aux nouvelles idées en matière de développement durable et vise particulièrement cette année les technologies climatiques transformatrices et les solutions innovantes pour résoudre les défis les plus difficiles des villes. Peuvent participer à cet appel à candidature les start up du Brésil, du Mexique, de l’Inde, de l’Afrique du Sud, du Portugal, de la France et de l’Allemagne.

Un soutien adapté aux besoins de la start up

Les startups retenues participeront au programme d’une durée de quatre semaines, à distance pendant trois semaines et en présentiel pendant une semaine avec les experts d’URBAN-X à New York. Elles bénéficieront d’un soutien adapté au stade et aux besoins de leur développement. Celles en phase d’idée seront accompagnées sur la découverte des cdivts, la feuille de route commerciale et la présentation des solutions. Celles en phase d’amorçage, sur le produit et la présentation, la stratégie d’entrée sur le marché américain et la chaîne d’approvisionnement.

Les candidatures sont ouvertes depuis début août sur

le site dédié

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Adie : une prime de 1 000 € pour les jeunes entrepreneurs

L’Association pour le Droit à l’Initiative Économique (Adie) peut attribuer une prime d’État forfaitaire de 1 000 euros aux jeunes entrepreneurs en situation d’inclusion sociale, dans le démarrage de leur activité et sous certaines conditions.

L’Association pour le Droit à l’initative économique (Adie) finance, conseille et accompagne les entrepreneurs lors de la création et pour le développement de leur activité. Elle aide principalement les personnes qui n’ont pas accès au système bancaire traditionnel en leur accordant des microcrédits. Dans le cadre du versement de ces microcrédits, elle peut être amenée à accorder également une prime exceptionnelle de l’État. D’un montant de 1 000 euros, cette prime ne peut être accordée qu’aux jeunes âgés de moins de 30 ans, qui vont créer une entreprise et s’immatriculer dans les 12 prochains mois ou qui ont déjà créé une entreprise dans les 3 derniers mois.

Pour financer tout besoin lié à la création

En outre, ces jeunes doivent remplir au moins l’une des conditions suivantes :

– résider en Quartier Prioritaire de la politique de la Ville ou en Zone de Revitalisation Rurale (ZRR) ;

– être inscrit à une Mission Locale ;

– avoir un niveau d’étude de niveau CAP-BEP ou inférieur ;

– être bénéficiaire du Revenu de Solidarité Active (RS), de l’Allocation Spécifique de Solidarité (ASS) ou de l’Allocation Adulte Handicapé (AAH) ;

– être demandeur d’emploi depuis plus de 12 mois, être parent isolé ou avoir un contrat d’intégration républicaine de moins de 24 mois.

L’aide permet de financer tout besoin lié à la création d’entreprise. Elle est complémentaire à un microcrédit de l’Adie d’un montant minimum de 2 000 euros.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur

le site de l’Adie

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Thierry Carlin, PDG, Créateur du concept Helio Water

Inspiré d’un phénomène naturel et après 6 années de Recherche & Développement, Helio commercialise, dès cette année, un module de production d’eau potable à partir d’eau de mer notamment, avec comme seule source d’énergie, le soleil. Un système 100 % autonome, promis à un grand avenir au vu du réchauffement climatique auquel nous sommes tous confrontés, et qui apporte également des solutions aux 2 milliards de personnes dans le monde qui n’ont pas un accès permanent à l’eau potable.

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Challenge Fintech for Tomorrow

L’Institut de la Finance Durable lance la 6 édition de son Challenge Fintech for Tomorrow, un appel à projets pour accompagner et valoriser des solutions innovantes de la fintech durable.

Pour accompagner la transition écologique et solidaire et réduire l’impact environnemental du secteur financier, l’Institut de la Finance Durable propose, depuis 6 ans, un challenge pour financer des solutions innovantes dans ce domaine. Ce challenge se répartit en trois prix, en fonction du niveau de maturité des Fintechs : le prix « Graine » pour les projets en phase d’idéation et de création de sociétés qui n’existent pas encore et/ou dont le concept doit encore être validé ; le prix « Jeune pousse » pour les entreprises en phase d’amorçage dont le concept est prouvé, mais pas nécessairement arrêté ; le prix « Arbre » pour les start up en phase d’accélération qui cherchent à se déployer à grande échelle.

Des prix de 20 000 à 30 000 euros

Les lauréats bénéficieront notamment de prix financiers (de 20 000 à 30 000 euros), ainsi que de Masterclass et des diagnostics Impact de BPI France. En plus des trois prix décernés, des « Coups de cœur » pourront être décernés par des acteurs des secteurs assurantiel et bancaire (Société Générale, France Assureurs). Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 4 septembre et les prix seront remis le 9 octobre lors de la French Fintech Week.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur

le site de l’Institut de la Finance Durable

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Victor L’Huillier, responsable des affaires publiques de XXII

Fondée en 2015, la start-up française XXII, spécialisée dans les technologies allant de la réalité virtuelle aux nanosciences, met ses solutions d’analyse de flux vidéos en temps réel basé sur l’intelligence artificielle au service des grandes marques dans des secteurs aussi variés que l’industrie, la logistique ou le retail… Après une levée de fonds de 22 M€ en mars dernier, elle souhaite accélérer et faire rayonner son savoir-faire en matière de sécurité en France, mais aussi à l’international, et notamment aux États-Unis.

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Situation de l’activité entrepreneuriale en 2022

GEM France (Global Entrepreneurship Monitor) du Labex Entreprendre a publié, en juin dernier, son rapport national sur l’activité entrepreneuriale en 2022. Il formule des propositions pour améliorer l’accompagnement de cette dynamique.

Le Labex Entreprendre (de l’Université de Montpellier et de Montpellier Business School) a réalisé récemment deux études, l’une auprès de la population de 18 à 64 ans, l’autre auprès d’experts, pour analyser l’activité entrepreneuriale et son écosystème. Il en ressort notamment que la France se situe au-dessus de la moyenne du G7 pour son écosystème entrepreneurial assez favorable et occupe la 18e place sur les 51 pays participant à l’étude. Parmi ses points forts : le support de l’entrepreneuriat par les pouvoirs publics. En revanche, elle peine sur la promotion de l’entrepreneuriat dans l’enseignement primaire et secondaire.

Un contexte porteur

Alors que les effets de la crise sanitaire s’effacent, le contexte semble encore porteur. L’intention entrepreneuriale est en hausse (16,9 % en 2021, 18,8 % en 2022) ainsi que le total de l’activité entrepreneuriale émergente (passant de 7,7 % à 9,2 %). Les représentations vis-à-vis de l’entrepreneuriat féminin évoluent également favorablement et l’écart avec les hommes a tendance à se réduire.

Le Labex émet dans son rapport plusieurs propositions à l’attention des décideurs politiques pour qu’ils répondent aux enjeux de demain, notamment renforcer la promotion de l’entrepreneuriat au primaire et secondaire, faciliter l’accès aux marchés et réduire le gap entre intentions et actions en termes de développement durable.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur

le site du Labex entreprendre

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Un guide pour lancer son entreprise de cosmétiques

La Direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes (DGCCRF) vient de publier un guide pour les entrepreneurs qui souhaitent se lancer dans la vente de produits cosmétiques.

Produits d’hygiène bucco-dentaire, produits pour les cheveux, produits parfumants, de maquillage… Les produits cosmétiques font l’objet d’une règlementation particulière en raison de leur mise en contact avec le corps humain. Pour aider les entrepreneurs qui veulent lancer leur propre gamme de produits et commercialiser des cosmétiques qu’ils confectionnent eux‑mêmes, la DGCCRF vient de lancer un guide qui présente la règlementation applicable en la matière et les démarches à suivre pour être en conformité.

Sécurité et information du consommateur

Ce vadémécum a pour objet de permettre au créateur de trouver les réponses à ses interrogations, qu’il s’agisse de savoir si son produit est bien considéré comme un cosmétique, qui est responsable du produit ou encore ce qu’il risque s’il n’est pas en conformité. Un point est également fait sur la règlementation, notamment le règlement européen du 30 novembre 2009 qui fixe les règles à respecter pour assurer la sécurité et la bonne information du consommateur, le Code de la santé publique qui organise les règles pour que les produits ne nuisent pas à la santé humaine lorsqu’il sont utilisés dans des conditions normales ou raisonnablement prévisibles, et le Code de la consommation qui régit notamment la qualité des produits et des services.

Pour télécharger le guide, rendez vous sur

le site de la DGCCRF

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