French Impact : 7 nouveaux territoires labellisés par le gouvernement

Après une première vague de labellisations début 2019, 7 nouveaux territoires ont récemment été reconnus pour leur capacité d’innovation sociale et environnementale.

La communauté « French Impact » continue de se développer : après avoir labellisé les 20 premiers territoires en début d’année 2019, le ministère de la Transition écologique et solidaire a récemment étendu le dispositif à 7 nouveaux territoires. Toulouse Métropole, le Grand Narbonne, l’Occitanie Est, Grenoble Alpes Métropole, le Grand Chambéry, le Genevois InnoVales et le Grand Poitiers ont ainsi pu rejoindre la communauté d’écosystèmes à forte capacité d’innovation sociale et environnementale.


Précision : mis en place par le gouvernement, le label « French Impact » vise à rassembler tous les acteurs représentant l’innovation sociale et environnementale, qu’ils soient porteurs de projets, entreprises de l’économie sociale et solidaire, collectivités territoriales ou structures d’accompagnement.

Créer des synergies et lever les freins règlementaires

En pratique, le dispositif « French Impact » permet aux territoires labellisés de bénéficier d’un accompagnement sur-mesure, ayant notamment pour objectif de favoriser l’émergence des projets innovants à travers un accès facilité aux financements publics. De même, en levant certains freins règlementaires, le label vise à accélérer la croissance des entreprises engagées et à créer des synergies avec les réseaux entrepreneuriaux implantés au sein des territoires.

L’ambition étant, selon Christophe Itier, haut-commissaire à l’Économie sociale et solidaire et à l’innovation sociale, de « construire un modèle de société plus durable, juste et inclusif », tout en encourageant le transfert de savoir-faire pour lutter contre les fractures territoriales.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur : www.ecologique-solidaire.gouv.fr

© Les Echos Publishing 2019

Martin Dumonet, co-fondateur de Bleu de Peau

Créée en 2017 à Lyon, Bleu de Peau est une marque de soins visage et barbe pour homme. Bio, naturels et fabriqués en France, les produits s’inscrivent dans une démarche éco-responsable. Martin Dumonet, co-fondateur de l’activité, nous partage son conseil.

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Créations d’entreprises : une fin d’année sous le signe d’un léger repli

Après un mois de novembre plutôt dynamique (+ 3,9 %), le nombre de créations d’entreprises a très légèrement diminué en décembre 2019 : – 0,1 %, selon les derniers chiffres publiés par l’Insee.

D’après les derniers chiffres publiés par l’Insee, 73 274 créations d’entreprises ont été enregistrées au mois de décembre 2019 : – 0,1 % par rapport au mois de novembre, tous types d’entreprises confondus. Selon l’institut, cette évolution s’explique essentiellement par une baisse importante des créations d’entreprises classiques (- 14,5 %), qui se voit néanmoins compensée par une augmentation significative du nombre d’immatriculations de micro-entrepreneurs (+ 19,9 %).

+ 19,5 % sur les 3 derniers mois

Au niveau du nombre cumulé de créations d’entreprises sur la période octobre-novembre-décembre, les chiffres témoignent cependant d’une tendance nettement plus dynamique : par rapport au même trimestre de l’année dernière, le nombre de créations brutes a ainsi progressé de 19,5 %, tous types d’entreprises confondus (dont + 30,9 % pour les entreprises individuelles classiques, + 21,3 % pour les micro-entrepreneurs et + 7,3 % pour les créations d’entreprises sous forme sociétaire).

+ 17,9 % sur les 12 derniers mois

La tendance est la même pour les 12 derniers mois : le nombre cumulé d’entreprises créées au cours de cette période a continué, lui aussi, de s’accélérer fortement. L’Insee constate ainsi une augmentation de 17,9 % du nombre cumulé de créations brutes par rapport aux 12 mois précédents. Ceci s’explique à la fois par une hausse importante des immatriculations de micro-entrepreneurs (+ 25,3 %), des créations d’entreprises individuelles hors micro-entrepreneurs (+ 15,7 %) et des créations de sociétés (+ 8,6 %).

Pour consulter des données complémentaires, rendez-vous sur : www.insee.fr

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Un nouveau prêt d’honneur destiné aux femmes entrepreneures en Normandie

Pour accompagner les femmes souhaitant développer un projet entrepreneurial sur le territoire normand, la CCI Seine Estuaire et Initiative Le Havre Estuaire ont récemment mis en place un nouveau fonds de financement.

Permettre aux entrepreneures de renforcer leur apport personnel et faire levier pour les aider à obtenir un prêt bancaire professionnel : c’est l’objectif d’un nouveau fonds de financement, mis en place par la CCI Seine Estuaire et l’association Initiative Le Havre Estuaire, destiné aux femmes souhaitant concrétiser un projet entrepreneurial en Normandie.

Un prêt d’honneur remboursable sur 5 ans

En pratique, ce soutien financier prendra la forme d’un prêt d’honneur à taux 0 %, sans intérêts ni garanties. Son montant sera compris entre 50 000 et 100 000 €, sans pouvoir cependant dépasser 20 % du plan de financement global du projet.


Précision : si aucune caution personnelle n’est demandée aux bénéficiaires, ces dernières devront néanmoins s’engager à rembourser la somme intégrale sur une période de 5 ans.

Selon les deux organismes partenaires, plusieurs critères seront pris en compte lors de la sélection des entrepreneures qui souhaitent s’appuyer sur cette aide financière pour développer leur projet, tels que la viabilité économique de l’activité ou encore sa capacité à créer de la valeur et des emplois sur le territoire normand (le siège social de l’entreprise devra impérativement être situé en Normandie).

Pour en savoir plus, rendez-vous sur : www.femmesetchallenges.fr

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Fanny Agulhon, co-gérante de La Botte Gardiane

Fondée en 1958 et labellisée EPV en 2007, l’entreprise familiale La Botte Gardiane fabrique des chaussures et des accessoires en cuir, destinés à l’origine aux Gardians camarguais. Créateurs d’entreprise, découvrez le conseil de Fanny Agulhon, co-gérante de la marque !

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Pluriactivité : en France, un non-salarié sur quatre est concerné

Selon une récente publication Insee Première, 23 % des non-salariés ont également été salariés au cours de l’année 2016. Un pourcentage qui atteint 42 % chez les micro-entrepreneurs.

Parmi les 2,8 millions de personnes ayant exercé une activité non salariée non agricole pendant l’année 2016, près d’un quart ont également occupé un emploi salarié au cours de la même période : c’est ce qui ressort d’une récente étude Insee Première dédiée à la pluriactivité en France.


Précision : sont considérées comme non-salariées toutes les personnes affiliées à un régime de protection sociale des travailleurs non-salariés, qu’ils soient artisans, commerçants, industriels ou professionnels libéraux.

Au total, l’institut estime le nombre de pluriactifs à 640 000 sur l’ensemble du territoire national. Un chiffre qui comprend non seulement les personnes ayant cumulé en même temps un emploi salarié et un emploi non salarié, mais aussi celles ayant alterné les deux activités au cours de l’année ainsi que les salariés ayant quitté leur emploi en 2016 pour créer une entreprise. En fin d’année, un tiers des pluriactifs n’exerçaient ainsi plus que leur activité non salariée.

À la fois micro-entrepreneurs et salariés

D’après les chiffres publiés par l’Insee, pas moins de 42 % des micro-entrepreneurs étaient, par ailleurs, pluriactifs. Un pourcentage important qui s’explique, selon l’Institut, notamment par les effets du régime de l’auto-entrepreneur, créé en 2009. Particulièrement adapté aux activités d’appoint, ce dernier aurait, en effet, favorisé le développement des cumuls d’activités salariée et non salariée.

Enfin, l’Insee constate que l’activité salariée des pluriactifs avait généré, en moyenne, des revenus plus importants que l’activité non salariée. Et une fois de plus, c’est du côté des micro-entrepreneurs que les écarts se sont révélés particulièrement conséquents : lorsqu’ils ont été pluriactifs, leur emploi salarié représentait ainsi, en moyenne, 81 % de leur revenu global.

Pour en savoir plus et consulter la publication Insee Première dans sa version intégrale, rendez-vous sur : www.insee.fr

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En route pour le Salon des Entrepreneurs Paris 2020 !

La 27 édition du Salon des Entrepreneurs se tiendra les 5 et 6 février prochains au Palais des Congrès de Paris. Deux jours pour s’informer, développer son réseau et faire décoller ses projets !

Plus de 250 partenaires et exposants, 200 conférences et workshops, 2 000 experts mobilisés pour l’occasion… Pendant deux jours, mercredi 5 et jeudi 6 février, le Palais des Congrès de Paris accueillera l’édition 2020 du Salon des Entrepreneurs. Organisé par Les Echos Le Parisien Évènements, la manifestation offre un concentré d’informations et d’expertises autour de l’entrepreneuriat.

De nombreux rendez-vous au programme

Dans le détail, plus de 200 conférences et ateliers auront pour vocation de former, d’inspirer et de connecter les participants au sein de l’écosystème entrepreneurial. Par ailleurs, de nombreuses animations ciblées (séances de coaching, diagnostic de projets, networking par secteur d’activité, espaces indépendants, accompagnement à l’international…) seront proposées tout au long de l’évènement. L’occasion de capter les nouvelles tendances, de rencontrer des interlocuteurs de tous horizons et de faire le plein d’énergie pour mener à bien ses projets !


Bon à savoir : depuis sa première édition en 1993, le Salon des Entrepreneurs accompagne, chaque année, plus de 65 000 futurs entrepreneurs et jeunes dirigeants dans le lancement et le développement de leur activité.

La participation au Salon des Entrepreneurs Paris est gratuite. Pour obtenir des informations plus détaillées et télécharger votre badge d’accès, rendez-vous sur : www.salondesentrepreneurs.com

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La cession-reprise d’entreprise, un enjeu de taille en Île-de-France

Selon une étude publiée par le CROCIS, 376 000 entreprises franciliennes de moins de 50 salariés seront, à court ou à moyen terme, concernées par la problématique du changement de dirigeant.

Près d’une entreprise franciane sur trois est aujourd’hui dirigée par un chef d’entreprise âgé de 55 ans ou plus et sera donc, dans un futur relativement proche, confrontée au défi de trouver un repreneur : c’est le constat que dresse le CROCIS (Centre Régional d’Observation du Commerce, de l’Industrie et des Services), observatoire économique régional de la Chambre de Commerce et d’Industrie Paris Île-de-France, dans une récente publication.

Dans le détail, l’organisme fait ainsi état de 376 000 entreprises de moins de 50 salariés, implantées au sein de la région Île-de-France et appartenant majoritairement au secteur des services (c’est le cas pour 74,5 % d’entre elles, contre 15,8 % pour le commerce, 6,9 % pour le BTP et 3,9 % pour l’industrie), qui sont – ou seront, à moyen terme – concernées par la problématique du changement de dirigeant. Un enjeu de taille, y compris dans la mesure où les structures identifiées représentent, à ce jour, pas moins de 684 000 emplois.

De quoi s’interroger notamment sur la capacité de ces entreprises, qui se verront confrontées au départ à la retraite de leur dirigeant actuel, de mener à bien une opération de cession-reprise dans les délais impartis. Et le CROCIS d’émettre une certaine réserve…

Cédants et repreneurs : quand les attentes divergent

L’observatoire constate, en effet, un décalage important entre la réalité du marché de la transmission et les souhaits des repreneurs potentiels. En termes d’effectif salarié, ces derniers souhaiteraient ainsi, pour la majorité d’entre eux, diriger une entreprise avec en moyenne 25 salariés. Or, parmi les entreprises à céder, l’effectif moyen se situe à 2,3 salariés. De même, si 56 % des repreneurs visent des structures affichant un CA annuel supérieur à 3 millions d’euros, force est de constater que seulement 6,7 % des entreprises à reprendre réalisent un tel chiffre d’affaires.

Une inadéquation réelle entre l’offre et la demande qui risque, dans les années à venir, de soulever bon nombre de difficultés : non seulement pour la pérennisation des emplois existants, mais aussi pour la transmission, sur le long terme, des savoir-faire entrepreneuriaux au sein de la région.

Pour en savoir plus et consulter le « Panorama 2019 de la cession-reprise d’entreprises en Île-de-France » dans son intégralité, rendez-vous sur : www.cci-paris-idf.fr

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Un nouveau portail web dédié aux entrepreneurs en Nouvelle-Aquitaine

Initiée par la région Nouvelle-Aquitaine, une nouvelle plate-forme numérique a pour objet d’accompagner les acteurs économiques, y compris les créateurs d’entreprise, dans leurs démarches.

Valoriser les politiques régionales en faveur du développement économique et proposer un éventail de services pratiques autour des divers parcours d’entreprise : c’est l’objectif d’une nouvelle plate-forme numérique lancée par la région Nouvelle-Aquitaine. À la clé : un concentré d’informations ainsi qu’un agenda rassemblant les évènements prochainement organisés au sein de l’écosystème entrepreneurial régional.

Une « boîte à outils » pour les créateurs d’entreprise

Baptisé « Entreprises en Nouvelle-Aquitaine », ce nouveau portail en ligne propose également des contenus pouvant plus spécifiquement intéresser les porteurs de projets et les créateurs d’entreprises, tels qu’une « boîte à outils » regroupant tous les dispositifs d’aide (programmes d’accompagnement, subventions, concours) de la région en la matière.

De même, les (futurs) entrepreneurs pourront y trouver un annuaire de contacts utiles pour se faire accompagner dans leurs démarches, que ce soit au sein de la région ou par l’intermédiaire des partenaires et organismes externes. Enfin, d’autres éléments pratiques (actualités de la région, chiffres clés des secteurs d’activité, annuaire de réseaux professionnels) viendront régulièrement compléter l’offre d’information proposée.

Pour en savoir plus et découvrir la nouvelle plate-forme numérique dédiée aux entrepreneurs en Nouvelle-Aquitaine, rendez-vous sur : entreprises.nouvelle-aquitaine.fr

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Spareka : pour apprendre à réparer ses appareils soi-même

Aujourd’hui, en France, la moitié des appareils ménagers qui sont jetés sont réparables. Et ils sont souvent jetés parce que la réparation coûte trop cher. Pour répondre à cette problématique, Geoffroy Malaterre a créé Spareka. L’objectif : démocratiser la réparation en montrant que tout le monde peut le faire s’il est bien guidé !

Pendant plusieurs décennies, les consommateurs ont été habitués à acheter, puis à jeter quand ça ne marchait plus, plus rarement à réparer. Ce qui dans ce cas était perçu comme trop compliqué pour le faire soi-même. Aujourd’hui, à l’inverse, les notions de recyclage, de réparation, d’économie circulaire font – ou refont ! – leur apparition. Les consommateurs veulent de plus en plus réparer eux-mêmes quand c’est possible. C’est pour accompagner ce mouvement que s’est développé Spareka. « Concrètement, nous intervenons en trois étapes, explique Geoffroy. Première étape, nous proposons un diagnostic en ligne sur notre site. Il permet d’orienter tout de suite la réparation. Sachant que dans 60 % des cas, il n’y a pas besoin de changer de pièce, il suffit de déboucher quelque chose, enlever une pièce qui bloque… La deuxième étape consiste à retrouver la pièce si la panne demande un changement. Une base de données avec plusieurs millions de pièces est disponible via un moteur de recherche. Le consommateur peut alors la commander directement. Troisième étape : un tutoriel vidéo guide le consommateur dans le changement de sa pièce. Au final, ce processus permet de diviser les coûts de réparation par 3, puisque le montant moyen de dépenses s’élève à 40 € contre 150 € habituellement. Et nous arrivons à résoudre 80 % des pannes. »

En 2006, Geoffroy avait déjà créé une entreprise, spécialisée dans la vente de télécommandes de portails électriques aux particuliers. « L’idée est un peu la même : je les aide à retrouver leur télécommande dans une base de données et comment la programmer. En fait, j’apprends aux gens à se débrouiller tout seul ! ».

Spareka rencontre un vrai succès, à tel point que des grandes enseignes comme Leroy Merlin ou des fabricants ont choisi de devenir partenaires pour y orienter leurs cdivts en recherche d’explications. Elle intervient également dans les collèges pour sensibiliser les jeunes à la réparation. Et leur outil de diagnostic est publié sur le site de la campagne gouvernemental « Nos objets ont plein d’avenirs ».

Dans les prochains mois, l’entreprise devrait lever des fonds pour encore améliorer la technologie de ses diagnostics, et se développer à l’étranger.

Fiche de l’entreprise

Un chiffre : 700 tutos ont été réalisés, qui totalisent 20 millions de vues pour 60 000 abonnés
Un conseil : pour créer son entreprise, il faut avoir de l’audace et ne pas forcément écouter tous les conseils des uns et des autres. Il faut aussi de la persistance. Ça ne marche pas forcément tout de suite, vous pouvez mettre du temps à arriver au résultat escompté.
Un contact : Geoffroy Malaterre,

www.spareka.fr

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