Salon SME Paris 2019 : deux jours pour accélérer votre business

La 21 édition du Salon SME se tiendra les 30 septembre et 1 octobre 2019 au Palais des Congrès de Paris. L’occasion de faire le plein d’informations pour donner un nouvel élan à vos projets !

Deux jours de rencontres, de conseils et de networking : l’édition 2019 du Salon SME, dédiée aux créateurs d’entreprise, fondateurs de start-up et dirigeants de TPE, aura lieu les lundi 30 septembre et mardi 1er octobre au Palais des Congrès de Paris. Et force est de constater que le programme s’annonce d’ores et déjà riche et diversifié !

Concrétiser ses projets et développer son réseau professionnel

100 conférences en accès libre, 6 parcours thématiques (accompagnement à la création, financement, développement commercial, communication & solutions digitales, pilotage d’entreprise…), 1 000 intervenants et experts de l’entrepreneuriat, 120 exposants issus de nombreux secteurs d’activité… Autant d’occasions, pour les participants, de s’informer pour concrétiser leurs projets entrepreneuriaux, dynamiser leur activité et développer leurs réseaux professionnels.


Bon à savoir : cette année encore, une journée (celle du mardi 1er octobre) sera particulièrement dédiée à l’entrepreneuriat au féminin. L’objectif ? Encourager le partage d’expériences et accompagner les femmes dans leurs projets entrepreneuriaux.

Comme tous les ans, la participation à l’évènement est entièrement gratuite. Pour recevoir un badge d’invitation, il suffit de s’inscrire via le formulaire en ligne, dédié à cet effet.

Pour en savoir plus sur cette 21e édition du Salon SME Paris, rendez-vous sur : www.salonsme.com

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Accompagnement : France Active et Initiative France se rapprochent

Les réseaux associatifs France Active et Initiative France ont récemment acté par vote le principe d’un rapprochement mutuel dont les modalités exactes seront définies dans l’année qui vient.

Amplifier le soutien aux entrepreneurs pour leur permettre de mener à bien leurs projets : récemment voté par les assemblées générales des deux réseaux associatifs, le rapprochement progressif entre France Active et Initiative France aura pour objectif de cumuler les atouts de maillage territorial et d’ingénierie financière développés par les deux structures. Une démarche qui, à terme, devra aboutir à la création d’un nouveau réseau associatif unique.

Vers une offre d’accompagnement améliorée, renforcée et élargie

Si ce projet de rapprochement intervient, selon les représentants des deux mouvements associatifs, « de manière naturelle et logique », les modalités exactes de la fusion entre les deux réseaux nationaux seront déterminées dans les prochains mois et seront présentées pour décision lors des assemblées générales respectives de juin 2020. Parallèlement, des échanges seront organisés à l’échelle régionale visant à déterminer, selon une méthode participative, une organisation adaptée à chaque territoire.

Une évolution qui, pour France Active et Initiative France, devrait permettre d’améliorer le déploiement de leur offre actuelle, que ce soit en termes d’accompagnement, de financement, de parrainage ou encore de mise en réseau. Sans compter que ce rapprochement devrait également se traduire par la construction collective d’une offre renforcée et élargie. L’enjeu ? Prendre en compte l’évolution des besoins rencontrés par les entrepreneurs et les porteurs de projets tout en y intégrant les avancées techniques et méthodologiques en la matière.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur : www.initiative-france.fr

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40 ans et 15 500 entreprises accompagnées en 2018 : BGE fait le point !

À l’occasion de ses 40 ans, le réseau associatif national d’aide à la création d’entreprise BGE a récemment publié son rapport d’activité pour l’année 2018.

Démocratiser l’entrepreneuriat et donner à tous les porteurs de projet, quel que soit leur profil, la possibilité de réussir : créé en 1979, le réseau associatif national d’aide à la création d’entreprise BGE a récemment fêté ses 40 ans. L’occasion, également, de dresser le bilan de son action menée au cours de l’année 2018 auprès des entrepreneurs, déjà installés ou en devenir.

Lutter contre les déterminismes sociaux

En effet, fort de ses 550 implantations réparties sur l’ensemble du territoire français, BGE a pu accueillir et orienter pas moins de 90 500 personnes en 2018, dont 49 000 ont eu l’occasion de suivre l’un des parcours d’accompagnement proposés par le réseau (+ 7 % par rapport à 2017). 15 500 nouvelles entreprises ont ainsi vu le jour au cours de l’année et 25 000 nouveaux emplois ont été créés, le montant global des financements mobilisés en 2018 s’élevant à 355 M€.


Bon à savoir : depuis 1979, le réseau associatif a accompagné la création et la reprise de plus de 400 000 entreprises. Chaque année, 28 000 entreprises sont également soutenues par BGE dans leur développement.

Des résultats d’autant plus encourageants que le taux de pérennité à 3 ans des jeunes entreprises épaulées par BGE atteint 80 %, et ce quel que soit le profil de l’entrepreneur conseillé par l’organisme. Des chiffres qui confortent le réseau associatif dans sa conviction que l’entrepreneuriat peut être un outil performant pour lutter contre les déterminismes sociaux… à condition de donner aux porteurs de projets la possibilité d’acquérir et de maîtriser certaines compétences clés.

Pour en savoir plus et consulter le rapport d’activité 2018 du réseau BGE, rendez-vous sur : www.bge.asso.fr

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Centre-Val de Loire : un plan d’actions régional pour l’entrepreneuriat féminin !

Plusieurs mesures ayant notamment pour objectif d’accroître significativement la part des femmes créatrices d’entreprises au sein de la région Centre-Val de Loire seront mises en place à l’horizon 2020.

Sensibiliser les femmes à la création et à la reprise d’entreprise, les accompagner pour améliorer l’accès aux financements et développer davantage d’actions de communication et de formation, y compris dans les territoires fragiles : récemment signé par plusieurs acteurs publics et privés, un nouveau plan d’actions régional a pour objectif de promouvoir et de développer l’entrepreneuriat féminin en Centre-Val de Loire.


À noter : cette initiative est prise en application de l’accord cadre national en faveur de l’entrepreneuriat des femmes (2019 – 2020), signé par l’État, Bpifrance, BNP Paribas et la Caisse d’Épargne.

Une série de mesures prioritaires d’ores et déjà identifiées

En pratique, ce nouveau plan d’actions régional devrait se traduire, à l’horizon 2020, par une série de mesures concrètes, qui seront engagées avec l’appui de 24 structures partenaires implantées sur le territoire de la région Centre-Val de Loire. Ainsi, parmi les priorités d’ores et déjà identifiées, on citera notamment :

  •  le développement du mentorat ;

  •  l’accompagnement des réseaux de femmes entrepreneures ;

  •  l’organisation de rencontres entre professionnels et femmes entrepreneures ;

  •  le dialogue avec les acteurs bancaires sur le financement de projets entrepreneuriaux ;

  •  la sensibilisation des jeunes à la création et la reprise d’entreprise.

    Selon les sources officielles, pas moins de 160 000 € seront mobilisés sur la durée de la convention (2019 – 2020) pour déployer les actions envisagées sur l’ensemble du territoire régional.

    Pour en savoir plus, rendez-vous sur : www.prefectures-regions.gouv.fr

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    Créations d’entreprises : un mois de juin plutôt dynamique !

    Après un léger regain d’activité amorcé en mai, le nombre de créations d’entreprises a continué de progresser en juin 2019 avec une hausse de + 3,0 % enregistrée par rapport au mois précédent.

    D’après les derniers chiffres publiés par l’Insee, 67 778 créations d’entreprises ont été enregistrées au mois de juin 2019 : + 3,0 % par rapport au mois de mai, tous types d’entreprises confondus. Une évolution qui s’explique, selon l’Institut, par une accélération non seulement des créations d’entreprises classiques (+ 3,4 %), mais aussi des immatriculations de micro-entrepreneurs (+ 2,5 %).

    + 15,3 % sur avril-mai-juin

    Le bilan est encore plus dynamique sur la période avril-mai-juin, pour laquelle les chiffres témoignent d’une accélération significative du nombre cumulé de créations d’entreprises en France : par rapport au même trimestre de l’année dernière, le nombre de créations brutes a ainsi progressé de 15,3 %, tous types d’entreprises confondus (dont + 25,8 % pour les micro-entrepreneurs, + 6,2 % pour les entreprises individuelles classiques et + 8,5 % pour les entreprises sous forme sociétaire).

    Même tendance sur les 12 derniers mois, pendant lesquels le nombre cumulé d’entreprises créées a continué, lui aussi, de s’accélérer fortement. L’Insee constate ainsi une augmentation de 15 ,9 % du nombre cumulé de créations brutes par rapport aux 12 mois précédents. Une tendance qui s’explique non seulement par une hausse importante du nombre d’immatriculations de micro-entrepreneurs (+ 26,6 %), mais aussi par une accélération non négligeable des créations d’entreprises individuelles classiques (+ 10,0 %) et une progression – plus faible – du côté des créations de sociétés (+ 6,0 %).

    Pour consulter des données complémentaires, rendez-vous sur : www.insee.fr

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    Une plateforme d’orientation pour les entrepreneurs solidaires

    Gérée par l’association Paris Initiative Entreprise, la plateforme en ligne Pousses.Paris a pour objectif d’orienter les porteurs de projets solidaires vers des structures d’accompagnement dédiées.

    Améliorer la prise en charge des entrepreneurs pour les aider à concrétiser leurs idées : créée par l’association Paris Initiative Entreprise (PIE) et soutenue par la Ville de Paris, la plateforme en ligne Pousses.Paris vise à orienter les porteurs de projets solidaires vers les structures d’accompagnement répondant au mieux à leurs besoins spécifiques.


    Précision : l’Économie sociale et solidaire (ESS) regroupe un ensemble de structures cherchant à concilier utilité sociale, solidarité, performance économique et gouvernance démocratique, avec pour ambition de créer des emplois et de développer une plus grande cohésion sociale.

    Des retours d’expériences et des conseils adaptés

    Concrètement, en se connectant sur Pousses.Paris, les entrepreneurs – déjà installés ou en devenir – pourront bénéficier de plusieurs services complémentaires : une aide à l’orientation, leur permettant d’identifier en 10 minutes seulement des solutions d’accompagnement pouvant leur correspondre, des retours d’expériences encourageant la mise en réseau et l’entraide, ainsi que des conseils pragmatiques autour de l’entrepreneuriat, délivrés par des professionnels. Sans oublier que le portail en ligne diffuse également une sélection d’actualités, des propositions d’évènements (formations, réunions d’information, séances de mentorat…) ou encore des appels à projets pouvant intéresser les (futurs) entrepreneurs solidaires.

    Construite et animée en coopération avec les structures parisiennes d’appui à la création d’entreprise et à l’entrepreneuriat solidaire, la plateforme Pousses.Paris souhaite ainsi, comme le précise l’association PIE, contribuer à « promouvoir les initiatives issues de la nouvelle économie solidaire, respectueuses de l’environnement, innovantes et créatrices d’emplois de proximité ».

    Pour en savoir plus et consulter les différents services proposés, rendez-vous sur : www.pousses.paris

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    Des webconférences gratuites sur la création d’entreprise

    Jusqu’à la fin du mois de juillet, l’association pour le droit à l’initiative économique (Adie) propose une série de webconférences gratuites sur des thématiques clés de la création d’entreprise.

    Pour accompagner les porteurs de projets dans leurs démarches, l’association pour le droit à l’initiative économique (Adie) propose actuellement et jusqu’à la fin du mois du juillet une série de webconférences portant sur des enjeux stratégiques en a avec la création d’entreprise.

    Des sessions interactives et gratuites

    « Comment réussir sa campagne de financement participatif ? », « La communication digitale : quel réseau social pour mon entreprise ? », « Tout savoir sur le régime de la micro-entreprise » ou encore « Le Social Selling », traitant de l’utilisation optimale des réseaux sociaux dans le processus de vente… Autant de thématiques complémentaires qui seront abordées au fil des sessions !

    Accessibles gratuitement via le site web de l’Adie, les webconférences seront diffusées tous les mardis du mois de juillet à partir de 14h30, chaque volet ayant une durée de 45 minutes. Les internautes seront encouragés à y participer activement : ils pourront, en effet, poser leurs questions tout au long de chaque session afin que les intervenants puissent y répondre.

    Pour en savoir plus, consulter le planning de diffusion et vous inscrire aux différentes webconférences proposées par l’Adie, rendez-vous sur : www.adie.org

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    La Box Entrepreneuriat : sensibiliser, former et accompagner

    Proposée par le consortium Go&Cie, la Box Entrepreneuriat rassemble des contenus variés autour de la création d’entreprise. Désormais, elle existe également au format dématérialisé.

    Diffuser la culture entrepreneuriale et offrir un accompagnement optimal aux jeunes porteurs de projets : imaginée par le consortium Go&Cie, rassemblant pas moins de 7 universités, 3 grandes écoles, une communauté d’universités et d’établissements (ComUE), une collectivité territoriale ainsi qu’une association, la Box Entrepreneuriat tend à valoriser l’entrepreneuriat à travers des supports ludiques.

    Une version dématérialisée pour un rayonnement plus large

    Distribuée dans un premier temps par voie postale, la Box Entrepreneuriat a récemment pris une forme dématérialisée et peut désormais être téléchargée gratuitement sur un portail web dédié. L’objectif ? Élargir son rayonnement et faire profiter un plus grand nombre de personnes des contenus informatifs qu’elle rassemble.

    Concrètement, les éléments composant la box se structurent autour de 3 axes, à savoir : la sensibilisation, la formation et l’accompagnement. Sont ainsi proposées des fiches « action », permettant de partager l’expérience des membres du consortium, ainsi que des outils pédagogiques destinés à la fois aux enseignants et aux spécialistes de l’accompagnement à la création d’entreprise. De quoi les aider à déployer davantage d’actions visant à familiariser des publics aussi jeunes que diversifiés à la culture entrepreneuriale !

    Pour en savoir plus et accéder aux différentes ressources proposées via la Box Entrepreneuriat, rendez-vous sur : www.laboxentrepreneuriat.fr

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    Création d’entreprise et difficultés rencontrées : la Dares fait le point !

    Publiée par la Dares, une récente note d’analyse s’intéresse aux profils des créateurs d’entreprise, à l’accompagnement dont ils ont pu bénéficier et aux difficultés rencontrées dans leurs démarches.

    La Direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques (Dares) a récemment publié une note d’analyse dédiée à la création d’entreprise et, plus particulièrement, aux difficultés que les porteurs de projets ont dû affronter lors du processus de création.

    Baisse du nombre de créateurs d’entreprise ayant bénéficié d’un accompagnement

    Dans le détail, la Dares constate que, depuis une dizaine d’années, la part de créateurs d’entreprise ayant eu au moins une difficulté dans le cadre du montage et du démarrage de leur nouvelle activité est resté quasiment inchangée. La nature des difficultés rencontrées semble, quant à elle, étroitement liée au régime juridique choisi : les principaux écueils constatés par les créateurs d’entreprise dits classiques sont ainsi d’ordre administratif ou financier, tandis que les auto-entrepreneurs peinent souvent à effectuer des démarches nécessaires ou encore à obtenir des conseils et des renseignements leur permettant de mener à bien leur projet.

    Parallèlement, sur la période 2006-2014, la Dares constate une forte baisse du nombre de créateurs d’entreprise ayant bénéficié de l’appui d’une structure spécialisée (Adie, France Active…) ou d’une formation dédiée pouvant les aider à réaliser leur projet. En effet, si 60 % des créateurs d’entreprise ont été accompagnés en 2006, seulement 37 % l’ont été en 2010 et 41 % en 2014. Une évolution relativement marquée qui, selon la Dares, s’explique par la conjonction de deux phénomènes : d’un côté, la forte baisse de l’accompagnement des créateurs aidés sans emploi et, de l’autre côté, l’apparition des auto-entrepreneurs qui, dans les faits, sont moins accompagnés dans leurs démarches… alors qu’ils représentent environ la moitié des créateurs d’entreprise !

    Pour en savoir plus et consulter la note d’analyse publiée par la Dares, rendez-vous sur : www.dares.travail-emploi.gouv.fr

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    Cap Création : un nouvel outil pour encourager l’entrepreneuriat à La Réunion

    Récemment lancé par la Région Réunion et ses partenaires, le nouveau dispositif Cap Création aura pour objectif d’aider un public éloigné de l’emploi à développer un projet d’entreprise à La Réunion.

    Ouvrir l’accès à l’entrepreneuriat aux personnes éloignées de l’emploi : officiellement lancé le 11 juin dernier par la Région Réunion et son réseau de partenaires, le nouveau dispositif Cap Création vise à encourager la création d’entreprise à La Réunion à travers un programme d’accompagnement dédié.

    Des conseils et un suivi adapté selon la maturité du projet

    En pratique, selon le stade d’avancement du projet soutenu, Cap Création pourra ainsi aider les futurs entrepreneurs à structurer leurs idées, à vérifier la faisabilité et la viabilité économique du projet, à monter un premier business plan ou encore à trouver des financements.

    Ensuite, lorsque le projet sera définitivement mis sur les rails, le soutien proposé pourra s’exprimer au travers de conseils favorisant non seulement la mise en place d’une organisation administrative, mais aussi la conception d’une vraie stratégie commerciale afin que la jeune structure puisse démarrer sur des bases solides.

    Enfin, les entrepreneurs suivis par Cap Création auront la possibilité de bénéficier d’un accompagnement dans la durée, portant notamment sur l’analyse des résultats économiques obtenus. L’objectif étant, là encore, d’anticiper les éventuelles difficultés et de déterminer les axes de progrès permettant de consolider durablement le projet d’entreprise.

    Pour en savoir plus, rendez-vous sur : www.regionreunion.com

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