Medicalib facilite la prise de rendez-vous avec les professionnels de santé à domicile

Nicolas Baudelot, 33 ans, a fondé Medicalib avec son associé Mathieu Lardier en 2017. Leur objectif : devenir la 1 plate-forme de mise en relation entre professionnels de santé et patients pour les soins à domicile.

Medicalib est un système qui permet à un patient de trouver un professionnel de santé (infirmier, sage-femme, kiné) qui se déplace à son domicile en moins d’une heure. Concrètement, il lui suffit d’aller sur le site, de sélectionner le type de professionnel et le type de soins dont il a besoin, et de renseigner ses disponibilités. Medicalib cherche alors le professionnel disponible le plus proche de son domicile. Une fois trouvé, le patient reçoit un sms indiquant qu’un professionnel a accepté et va le contacter. « En moyenne, nous mettons 21 minutes pour trouver le professionnel de santé, explique Nicolas. Notre force est de pouvoir accéder à un grand nombre d’emplois du temps de praticiens sur un secteur donné, qui sont informés par un sms d’alerte pour obtenir une réponse rapide. » Les professionnels reçoivent la description du soin et sa géolocalisation. Ils ont simplement à cliquer sur oui ou sur non. Si c’est oui, ils obtiennent le contact du patient qu’ils rappellent pour confirmer.

« Il n’y a pas de création de compte pour le patient. Il remplit simplement les informations pour donner suite à sa demande. Les professionnels, en revanche, sont référencés dans la base et nous vérifions qu’ils sont bien inscrits au registre de la Sécurité sociale et qu’ils ont le droit d’exercer. » Pour être référencés, les praticiens souscrivent un abonnement : « L’avantage pour eux est de recevoir des demandes uniquement sur leur secteur d’intervention, auxquelles ils choisissent ou non de donner suite. On facilite leur prise de décision   pas de rappel de patients qui laissent des messages sur leur répondeur. Ils reçoivent également une fiche avec l’ensemble des informations nécessaires pour gérer l’administratif comme, par exemple, les codes d’accès au logement ou bien la nature précise des soins à réaliser. Ça leur fait gagner du temps et ça évite les erreurs. »

Le concept est développé lorsque Nicolas, ancien élève d’une école de commerce devenu trader, souhaite changer d’orientation en 2017. Il rencontre Mathieu, ami d’un ami, qui veut répondre à la problématique de sa maman, infirmière libérale, qui est submergée d’appels de patients auxquels elle ne peut donner suite car les demandes ne sont pas situées dans son secteur d’intervention. « Mon expérience de pompier volontaire m’avait déjà sensibilisé au fait que de nombreuses personnes qui sortaient des urgences étaient perdues dans leur recherche d’infirmière et passaient de nombreux appels avant d’en trouver une disponible dans leur secteur. »

Aujourd’hui, Medicalib, qui compte une dizaine de collaborateurs, souhaite se développer sur toute la France pour l’activité infirmières, et notamment atteindre toutes les villes de plus de 10 000 habitants d’ici la fin de l’année. Autre axe de développement : améliorer l’offre sur les sages-femmes et les kinés qui est souvent complémentaire de celle des infirmiers. Mais aussi proposer de nouveaux services aux professionnels se déplaçant à domicile en regroupant l’ensemble de leurs solutions de gestion du quotidien sur un seul outil. « La plupart sont encore à l’agenda papier. On veut les aider à se digitaliser pour gérer l’administratif avec leur téléphone ! »

Fiche de l’entreprise

Un conseil : le plus dur dans le fait de monter une start-up, c’est gérer l’humain. Avoir un associé et des salariés, c’est une vraie force mais une erreur peut coûter beaucoup en temps et en argent. Si vous avez un doute au cours des entretiens, c’est déjà un « NO GO ». C’est comme dans un couple, c’est dans les moments difficiles qu’on se rend compte de son bon choix…
Un chiffre : l’abonnement se monte à 20 € par mois pour le professionnel de santé
Un contact : Nicolas Baudelot, www.medicalib.fr, nicolas.baudelot@medicalib.fr

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Rapidle : pour digitaliser les commerces de proximité

Permettre aux commerçants de proximité (boucher, boulanger, charcutier…) d’offrir une solution de « click and collect » à leurs consommateurs, c’est le concept de Rapidle. Son cofondateur, Steeve Broutin, répond ainsi à la fois au besoin de rapidité des clients et permet aux commerçants d’améliorer leur capacité de distribution tout en réduisant leurs pertes.

Rapidle est une solution qui permet au consommateur de choisir un produit sur son mobile, son ordinateur ou sa tablette, de le commander, puis de le payer et de venir le retirer directement en boutique. Il gagne ainsi du temps en pré-réservant son produit, qu’il est donc sûr de trouver. De l’autre côté, le petit commerce de proximité optimise ses ventes et se digitalise comme les grandes entreprises. « Les commerçants travaillent beaucoup, n’ont pas le temps d’y réfléchir. Pourtant ils peuvent perdre des cdivts ou faire face à des problèmes de rupture de stocks, par exemple lorsque leurs cdivts viennent tous manger au même endroit au même moment. Les files d’attente les font fuir ou bien certains produits ne sont plus disponibles. L’application permet d’anticiper les besoins et de gagner du temps », explique Steeve Broutin.

Cet ancien directeur commercial dans une entreprise de merchandising pour de grandes marques internationales, a beaucoup travaillé sur les problématiques de parcours cdivts, d’expériences consommateurs, de positionnement… « À 45 ans, j’ai eu l’opportunité de partir de mon entreprise. Confronté concrètement chez un boulanger à un consommateur agressant une vendeuse car il ne supportait pas d’avoir attendu son sandwich pendant un quart d’heure, j’ai voulu développer une application qui permettrait de répondre à cette problématique. D’un côté, les consommateurs sont de plus en plus pressés mais sont connectés et peuvent faire l’effort d’anticiper leur choix de produit. De l’autre, les commerçants ont un problème de cdivtèle qui vient consommer en même temps. En novembre 2015, je suis allé sur le terrain rencontrer ces commerçants et les consommateurs et j’ai modélisé une solution avec un prix. 5 commerçants étaient prêts à acheter mon concept, je me suis donc lancé avec mon associé Yann Browayes, pour la partie technologique. »

Le développement est rapide et une levée de fonds leur permet d’embaucher. « Aujourd’hui, nous sommes 33 personnes et nous prévoyons une dizaine d’embauches d’ici la fin de l’année. L’année 2019 sera une année de stabilisation. L’entreprise a connu une croissance rapide, il faut poser les choses. En 2020, nous repartirons en développement avec l’ouverture de nouvelles zones territoriales car nous sommes pour le moment essentiellement présents en Île-de-France, Rhône-Alpes, Haut de France et Bretagne. »

Fiche de l’entreprise

Un conseil : on a tous de supers idées, mais avant de lancer son entreprise, il faut valider son business model ! Le concept doit être viable économiquement. Testez, évaluez, prenez le temps, et si vous êtes capable de le vendre et d’en vivre, alors vous pouvez y aller !
Un chiffre : l’entreprise est passée de 0 à 2 M€ de chiffre d’affaires en 3 ans
Un contact : Steeve Broutin,

www.rapidle.com

, contact@rapidle.com

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Région Grand Est : un nouvel appel à projets en faveur de l’entrepreneuriat féminin

Récemment lancé par la Région Grand Est et ses partenaires, un nouvel appel à projets vise à faire émerger des initiatives innovantes autour de la mise en réseau des femmes entrepreneures dans cette région.

Encourager le partage d’expériences et rompre l’isolement : récemment mis en place par la Région Grand Est et ses partenaires (l’État, Bpifrance, la Caisse d’Épargne Grand Est Europe et BNP Paribas), un nouvel appel à projets vise à favoriser dans cette région la mise en réseau des femmes ayant un projet de création ou de reprise d’entreprise ou ayant déjà créé ou repris une entreprise.

Des initiatives à caractère innovant ou expérimental

Dans le détail, le nouvel appel à projets s’adresse à tous les acteurs de l’écosystème entrepreneurial de la Région Grand Est (personnes morales et physiques) ayant pour objectif d’améliorer l’accès à l’entrepreneuriat féminin – quelle que soit l’origine géographique (zones urbaines ou rurales, quartiers prioritaires, territoire fragilisés…), l’âge ou encore le niveau de formation des porteuses de projets.

En plus de témoigner d’un caractère innovant ou expérimental, les initiatives présentées doivent notamment répondre aux ambitions suivantes : faciliter l’intégration des créatrices et repreneures d’entreprise dans un collectif leur permettant de rompre l’isolement et le repli sur soi, favoriser le partage d’expériences, stimuler l’entraide, faciliter la démarche entrepreneuriale et proposer un milieu de rencontres, d’animations et d’échanges.

Les candidatures pour l’appel à projets de la Région Grand Est sont ouvertes jusqu’au mercredi 10 juillet 2019. Les initiatives retenues par les organisateurs se verront accorder un accompagnement financier, prenant la forme d’une subvention de fonctionnement pouvant atteindre un montant maximal de 8 000 € par projet soutenu.

Pour en savoir plus et consulter le dossier de candidature, rendez-vous sur : www.grandest.fr

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Crowdfunding : un nouveau portail en ligne pour mieux orienter les porteurs de projets

Initié par Financement Participatif France, Bpifrance et la Banque des Territoires, un nouveau portail en ligne vise à améliorer l’accompagnement des porteurs de projets recherchant des financements.

Proposer aux porteurs de projets un meilleur accompagnement dans leur quête de financements : récemment mis en place par l’association Financement Participatif France, Bpifrance et la Banque des Territoires, une nouvelle plate-forme en ligne, baptisée « Le Portail du crowdfunding », offre aux internautes un parcours pédagogique complet.

Affiner ses choix étape par étape

Dans le détail, les porteurs de projets (qu’ils soient particuliers, entreprises, associations ou encore organismes publics) se voient, en effet, proposer un questionnaire en ligne ayant pour objectif de les orienter, étape par étape, non seulement vers le type de financement correspondant le mieux à leurs besoins, mais aussi vers les plates-formes spécialisées les plus adaptées à leurs objectifs.

Au fil du parcours, les internautes pourront ainsi affiner leurs choix à travers des explications détaillées, précisant notamment les spécificités de chaque type de financement (don avec ou sans récompense, investissement, prêt rémunéré…), les prérequis attendus par chaque plate-forme de crowdfunding ou encore l’engagement demandé de la part du porteur de projet (implication, communication, suivi…).

Pour en savoir plus et suivre le parcours pédagogique proposé, rendez-vous sur : financeparticipative.bpifrance.fr

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Légère hausse des créations d’entreprises en mai

Après un mois d’avril manquant d’entrain, le nombre de créations d’entreprises a très légèrement progressé en mai 2019 : + 0,2 % par rapport au mois précédent, selon les derniers chiffres de l’Insee.

D’après les derniers chiffres publiés par l’Insee, 65 704 créations d’entreprises ont été enregistrées au mois de mai 2019 : + 0,2 % par rapport au mois d’avril, tous types d’entreprises confondus. Une évolution qui s’explique, selon l’Institut, par une légère hausse du nombre de créations d’entreprises classiques (+ 0,4 %), accompagnée d’une quasi-stabilité du côté des immatriculations de micro-entrepreneurs (- 0,1 %).

+ 17,4 % sur mars-avril-mai

Le bilan est nettement plus dynamique sur la période mars-avril-mai, pour laquelle les chiffres témoignent d’une accélération significative du nombre cumulé de créations d’entreprises en France : par rapport au même trimestre de l’année dernière, le nombre de créations brutes a ainsi progressé de 17,4 %, tous types d’entreprises confondus (dont + 28,4 % pour les micro-entrepreneurs, + 7,5 % pour les entreprises individuelles classiques et + 10,7 % pour les entreprises sous forme sociétaire).

Même tendance sur les 12 derniers mois, pendant lesquels le nombre cumulé d’entreprises créées a continué, lui aussi, de s’accélérer fortement. L’Insee constate ainsi une augmentation de 16,9 % du nombre cumulé de créations brutes par rapport aux 12 mois précédents. Une tendance qui s’explique non seulement par une hausse importante du nombre d’immatriculations de micro-entrepreneurs (+ 27,8 %), mais aussi par une accélération non négligeable des créations d’entreprises individuelles classiques (+ 12,1 %) et une progression – cependant plus faible – du côté des créations de sociétés (+ 6,0 %).

Pour consulter des données complémentaires, rendez-vous sur : www.insee.fr

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Créations d’entreprise : un premier trimestre 2019 très dynamique

Selon une récente publication de l’Observatoire de la création de Bpifrance Création, pas moins de 217 651 nouvelles entreprises ont vu le jour au cours du premier trimestre 2019.

Le premier trimestre 2019 prolonge la reprise d’un dynamisme entrepreneurial amorcé 18 mois auparavant : c’est le constat que dresse l’Observatoire de la création (OCE) de Bpifrance Création dans une récente publication, basée sur des informations statistiques brutes administrées par l’Insee. L’organisme fait ainsi état de 217 651 entreprises créées au cours de cette période : + 17,8 % par rapport au premier trimestre 2018.

Une dynamique globale contrastée selon les secteurs

Dans le détail, l’OCE précise que 47 % des activités créées aux cours de la période observée ont été immatriculées sous forme de micro-entreprise, tandis que 26 % des créateurs d’entreprise ont opté pour le statut d’entreprise individuelle classique, 14 % pour une société unipersonnelle telle qu’une EURL ou une SASU et, enfin, 13 % pour une société pluripersonnelle.

Par ailleurs, en comparant ce premier trimestre 2019 à la même période de l’année précédente, l’observatoire constate que tous les secteurs d’activité sont concernés par la croissance du nombre de nouvelles entreprises (à l’exception du commerce de bouche qui connaît une légère baisse). Une dynamique entrepreneuriale qui s’exprime, en revanche, de manière très contrastée selon les secteurs d’activité, allant de + 2 % pour la Santé jusqu’à + 57 % pour le secteur « Transports et entreposage ».

Enfin, l’OCE soulève que trois quarts des entreprises créées en ce début d’année ont choisi de s’implanter dans une commune urbaine, dont 52 % dans des communes densément peuplées. Les implantations rurales ne concernent, quant à elles, qu’un quart des créations d’entreprises du premier trimestre 2019, dont 2 % dans des communes à très faible densité.

Pour en savoir plus et consulter la publication de l’Observatoire de la création de Bpifrance Création dans son intégralité, rendez-vous sur : www.bpifrance-creation.fr

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Dernière ligne droite pour la prochaine session live du Salon SME Online !

100 % en ligne, la prochaine session live du Salon SME Online, dédié aux créateurs et dirigeants de TPE, aura lieu le 20 juin 2019. Au programme : stands virtuels, webinars et échanges en direct !

Faire le plein d’informations et de conseils, sans avoir à se déplacer : la prochaine session live du Salon SME Online se tiendra le jeudi 20 juin 2019, de 9h à 18h30. Organisée entièrement sur internet, la manifestation offrira aux participants un condensé d’informations et de conseils, accessibles depuis leur bureau, leur commerce, leur domicile ou encore entre deux rendez-vous.

Comme un salon physique, mais 100 % en ligne

En pratique, les internautes pourront non seulement participer à des webinars (séminaires en ligne) pour se former sur des sujets stratégiques en a avec le développement de leur activité, mais aussi contacter des experts de l’entrepreneuriat par messagerie instantanée ou via l’application Skype pour les interroger sur des enjeux liés à la création et à la gestion d’entreprise. Sans oublier, bien sûr, que les participants auront la possibilité de faire le plein de solutions et de conseils grâce aux documentations et vidéos disponibles sur les stands virtuels des exposants.

La participation à la session live du Salon SME Online est entièrement gratuite. Il suffit de s’inscrire en remplissant le formulaire dédié à cet effet.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur : www.salonsme-online.com

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Bpifrance a démarré son Tour de France de l’entrepreneuriat

Récemment lancée par Bpifrance, Banque Publique d’Investissement, la tournée « Entrepreneuriat pour tous » vise à proposer aux créateurs d’entreprise des contenus pratiques et concrets.

Renforcer le soutien à la création d’entreprise dans l’ensemble des territoires français : initiée par la Banque Publique d’Investissement Bpifrance, la tournée « Entrepreneuriat pour tous » a pour objectif de contribuer à la coordination de l’offre d’accompagnement et de financement à destination des entrepreneurs, tout en accompagnant les porteurs de projets vers la transformation digitale.

Conférences, témoignages et ateliers

Officiellement lancée à Arles le 29 mai dernier, lors de l’inauguration de la Fabrique à Entreprendre, l’opération sillonnera les routes de France jusqu’en janvier 2020. À chaque étape, des conférences avec des entrepreneurs inspirants, des témoignages de chefs d’entreprise ainsi que des ateliers de sensibilisation à l’entrepreneuriat seront proposés aux participants. Autrement dit, un large choix d’animations et de contenus aussi pratiques que concrets dédiés aux entrepreneurs, établis ou en devenir, désireux de développer leur activité !

L’occasion, pour Nicolas Dufourcq, directeur général de Bpifrance, « de célébrer partout l’énergie entrepreneuriale » et de fédérer les acteurs locaux pour « insuffler l’optimisme et rendre simple l’acte d’entreprendre ».

Pour en savoir plus et connaître les prochaines étapes de la tournée « Entrepreneuriat pour tous », rendez-vous sur : www.bpifrance.fr

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Prix européen de la promotion de l’esprit d’entreprise 2019 : c’est maintenant !

Depuis son lancement en 2005, le Prix européen de la promotion de l’esprit d’entreprise récompense chaque année les meilleures politiques et pratiques dans le domaine du soutien à l’entrepreneuriat.

Identifier et récompenser les meilleures politiques et pratiques en faveur de l’entrepreneuriat : initié en 2005 par la Commission européenne, le Prix européen de la promotion de l’esprit d’entreprise s’adresse aux autorités publiques ou aux partenariats public-privé (nationaux, régionaux ou locaux) qui sont à l’origine d’une initiative visant à soutenir les entrepreneurs et à dynamiser le développement économique des territoires.

6 catégories différentes et une sélection en 2 temps

Dans le détail, pas moins de 6 catégories différentes seront proposées aux candidats : la promotion de l’esprit d’entreprise, l’investissement dans les compétences entrepreneuriales, l’amélioration des conditions de marché, le soutien à l’internationalisation des entreprises, le soutien au développement des marchés verts et, enfin, l’entrepreneuriat responsable et inclusif.

Par ailleurs, comme chaque année, le jury européen sera amené à décerner le Grand prix du jury, choisi dans toutes les catégories, pour valoriser l’initiative la plus créative, la plus inspirante et la plus à même de promouvoir l’esprit d’entreprise en Europe.

Les candidatures pour l’édition 2019 du Prix européen de l’esprit d’entreprise sont ouvertes jusqu’au vendredi 14 juin inclus. La sélection se déroulera en 2 temps : d’abord, dans chaque pays, 2 candidats seront désignés. Ces derniers participeront ensuite à la compétition au niveau européen, à l’issue de laquelle les lauréats de l’édition en cours seront désignés.

Pour en savoir plus et télécharger le dossier de candidature, rendez-vous sur : www.bpifrance-creation.fr

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Loi Pacte : 5 mesures pour simplifier la création d’entreprise

Publiée le 23 mai 2019 au Journal Officiel, la loi Pacte comporte plusieurs mesures qui devraient permettre aux entrepreneurs de créer leur activité plus facilement.

Adoptée en avril dernier par le Parlement, la loi Pacte (Plan d’action pour la croissance et la transformation des entreprises) a été promulguée le 22 mai 2019 et publiée, le lendemain, au Journal Officiel. Parmi les nombreuses mesures qu’elle comporte, plusieurs ont pour vocation de faciliter la vie des créateurs d’entreprises. Comment ? Faisons le point !

5 mesures phares pour les créateurs d’entreprise

Dans le détail, pas moins de 5 mesures introduites par la loi Pacte ont, en effet, pour objectif de rendre le démarrage d’une activité entrepreneuriale à la fois plus simple, plus rapide et moins couteux.

D’abord, la loi instaure un guichet unique dédié aux créateurs d’entreprise. Prenant la forme d’une plateforme en ligne – dont la mise en place se fera de manière progressive à l’horizon 2021 – elle sera l’unique interface pour les formalités d’entreprise et remplacera ainsi les 7 guichets existant aujourd’hui. De quoi permettre aux porteurs de projets d’effectuer leurs démarches de manière 100 % dématérialisée, tout en évitant les déclarations redondantes et chronophages !

Ensuite, dans un souci de simplification, la loi Pacte autorise la création d’un registre général dématérialisé qui sera amené à centraliser toutes les données (registre du commerce et des sociétés, répertoire des métiers…) relatives aux entreprises. À la clé : un meilleur accès à l’information, des coûts réduits et, une fois de plus, des démarches simplifiées !

Autre nouveauté : le prix des annonces judiciaires et légales devrait également baisser. La loi Pacte instaure ainsi une tarification encadrée, au forfait, pour les annonces à caractère obligatoire. Et si, jusqu’à présent, seule la presse imprimée était habilitée à publier des annonces judiciaires et légales, cette prérogative sera, à l’avenir, étendue aux services de presse en ligne.

Enfin, si les micro-entrepreneurs les plus modestes (affichant un chiffre d’affaires annuel inférieur à 5 000 €/an) ne seront plus obligés de détenir un compte bancaire dédié à leur activité professionnelle, les créateurs d’une entreprise artisanale pourront, grâce à la loi Pacte, s’affranchir du stage de préparation à l’installation. Sans être complètement supprimé, ce dernier sera, en effet, rendu facultatif et pourra être suivi par l’artisan au moment où il considère en avoir le plus besoin.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur : www.economie.gouv.fr

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