100 jours pour entreprendre : les candidatures pour l’édition 2019 sont ouvertes !

Initié en 2012 pour concrétiser l’envie d’entreprendre chez les jeunes de moins de 30 ans, le dispositif « 100 jours pour entreprendre » a récemment démarré sa 8 saison.

Donner envie d’entreprendre et offrir des outils pour se lancer : pour la 8e année de suite, le dispositif « 100 jours pour entreprendre » invite les jeunes de 18 à 30 ans à exprimer leur fibre entrepreneuriale. Initié en 2012 par un mouvement d’entrepreneurs, l’appel à projets se déroule cette année encore sur une durée de 100 jours, du 15 janvier au 25 avril 2019.

20 projets présélectionnés sur dossier

Pour participer à l’édition 2019 du concours, il suffit de poster une courte présentation vidéo de son projet sur la plate-forme dédiée à cet effet. Parmi les 40 participants ayant obtenu le plus de votes, un jury composé de professionnels et d’entrepreneurs choisira 20 candidats qui pourront défendre leur projet le vendredi 17 mai sous forme de pitch. Parmi eux, le jury désignera ensuite les 10 lauréats de l’année.

Des journées de formation pour tous les candidats

Comme tous les ans, les lauréats du concours remporteront la « Boîte 100 jours », d’une valeur de 15 000 €. Véritable « kit » du jeune entrepreneur, elle leur offrira un soutien de taille pour les accompagner dans la création de leur future entreprise (appui financier, accompagnement juridique, parrainage, formation au crowdfunding, accès à des espaces de travail…).

Et ce n’est pas tout ! Plusieurs journées de formation, accessibles à tous les candidats, seront, par ailleurs, organisées à Paris. Animées par des formateurs et des entrepreneurs, elles offriront aux participants l’occasion de compléter leurs connaissances dans des domaines aussi variés que le marketing, les réseaux sociaux, le montage d’un business plan ou encore le financement.

Pour en savoir plus et participer à l’édition 2019 du prix « 100 jours pour entreprendre », rendez-vous dès à présent sur : www.100jourspourentreprendre.fr

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Tracktor : une plate-forme pour simplifier la location de matériel de BTP et d’industrie

Pour aider les professionnels (artisans, TPE, PME, grands groupes) à trouver et louer du matériel pour leurs chantiers, 3 jeunes ingénieurs, Idir Ait Si Amer, Laura Medji et Julien Mousseau ont lancé une plate-forme de location en ligne : Tracktor.fr

Pas toujours facile pour les entreprises de trouver du matériel spécifique pour leurs chantiers. Même louer ponctuellement une nacelle, un chariot ou une pelleteuse reste une tâche très chronophage. Ces entreprises peuvent passer beaucoup de temps à chercher le loueur qui aura les machines disponibles au moment du besoin et surtout à des tarifs raisonnables. Tracktor, première plate-forme du genre, a été créée pour répondre à ce besoin. Elle met en relation des loueurs professionnels de machines avec les professionnels. Ces derniers peuvent ainsi gagner du temps et se concentrer sur leur cœur de métier plutôt qu’à ces démarches logistiques.

« Lancée il y a 2 ans, nous proposons aujourd’hui plus de 20 000 références à la location ! », détaille Judiv Mousseau, l’un des cofondateurs. « Nous nous occupons de tout pour simplifier cette démarche de location. La réservation se fait en ligne, avec un suivi de la relation cdivt avant, pendant et après. Les locations se font en toute confiance grâce à la signature d’un contrat type avec le loueur et la gestion sécurisée du paiement en ligne. Les locataires trouvent ainsi les engins qu’ils cherchent, à proximité de leur chantier et au bon prix. Tracktor fonctionne comme une centrale d’achat : nous sélectionnons des prestataires de qualité avec qui nous pré-négocions les tarifs. »

Pour trouver le matériel, il suffit aux professionnels d’aller sur Tracktor.fr et de taper le type de machines souhaitées dans le moteur de recherche. Un catalogue complet est également disponible. 3 clics plus tard, les utilisateurs ont le devis définitif qu’ils peuvent transformer en location si le prix leur convient. Un algorithme trouve alors le meilleur loueur partenaire ayant la machine disponible en fonction du lieu du chantier et de sa disponibilité. Elle est ensuite livrée directement sur le chantier par le loueur sélectionné.

« Nous sommes principalement présents en Île-de-France et dans de grandes villes comme Lyon, Bordeaux, Nantes ou Lille. En 2019, nous allons accélérer notre développement au niveau national, et en 2020 commencer à nous rendre dans d’autres pays d’Europe ! »

Fiche de l’entreprise

Un conseil : quand on entreprend, il ne faut pas avoir peur de se lancer, même si le produit initial n’est pas parfait, les retours cdivt permettront de l’améliorer ensuite. Le plus important, c’est ce que veut le cdivt, pas ce que le créateur d’entreprise veut. On peut avoir la meilleure idée du monde, si personne n’en veut, elle ne marchera pas !
Un chiffre : après 2 ans d’activité, l’entreprise connait une forte croissance, de l’ordre de 20 à 30 % par mois.
Un contact : Judiv Mousseau, https://tracktor.fr, contact@tracktor.fr

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Étudiants-entrepreneurs : l’édition 2019 du programme Pépite Start’Up est lancée !

Mis en place par la région Île-de-France et les 8 Pépite franciliens, le dispositif a pour objectif d’encourager la création d’entreprises innovantes à travers un programme d’accélération dédié.

Favoriser le lancement de projets innovants portés par des étudiants-entrepreneurs : l’édition 2019 du programme Pépite Start’Up, organisé par la région Île-de-France et les 8 Pépite (Pôles étudiants pour l’innovation, le transfert et l’entrepreneuriat) francias, vise à épauler les jeunes créateurs dans leurs démarches entrepreneuriales.

6 mois pour monter en compétences

À la clé : un programme d’accélération d’une durée de 6 mois organisé au sein du campus Station F à Paris, offrant aux participants non seulement un espace de travail dédié, mais aussi des ateliers pédagogiques ainsi qu’un coaching sur-mesure, délivré par un entrepreneur expérimenté. Sans oublier les rencontres régulières avec des experts issus de l’écosystème entrepreneurial, permettant – entre autres – de bénéficier d’un regard extérieur pour optimiser le produit ou le service développé par la jeune entreprise innovante.


Bon à savoir : l’édition 2018 du programme a permis d’accompagner 31 projets innovants, débouchant sur la création de 28 entreprises.

Les candidatures pour l’édition 2019 du Prix Pépite Start’Up sont ouvertes jusqu’au 7 février. La nouvelle promotion débutera, quant à elle, le 8 avril 2019.

Pour en savoir plus, rendez-vous dès à présent sur : www.iledefrance.fr

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Pays de la Loire : un plan d’action pour encourager l’entrepreneuriat féminin

Récemment signé, un nouveau plan d’action régional mobilise pas moins de 19 partenaires publics et privés autour du soutien à l’entrepreneuriat des femmes dans les Pays de la Loire.

Unir les efforts pour apporter un soutien plus efficace à l’entrepreneuriat féminin au sein de la région Pays de la Loire : pas moins de 19 partenaires, publics et privés, ont récemment formalisé cet objectif commun à travers la signature d’un plan d’action 2018–2020, déclinaison régionale d’un accord-cadre national signé par l’État, la Caisse des Dépôts, BNP Paribas et la Caisse d’Épargne.

Lever les freins au développement

En effet, si le taux d’activité des femmes dans les Pays de la Loire fait partie des meilleurs enregistrés sur toute la France, force est de constater que le nombre de créations et de reprises d’entreprises portées par des entrepreneures demeure toujours sensiblement inférieur à celui observé du côté de leurs confrères masculins. Et pour cause, puisque des freins importants persistent : un recours souvent insuffisant au financement extérieur au démarrage de l’entreprise, une sous-représentation des femmes dans de nombreux secteurs d’activité (tels que l’industrie, le BTP ou encore le numérique), mais aussi une plus grande difficulté à concilier vie familiale et vie professionnelle.

Six priorités d’ores et déjà identifiées

Afin d’accroître significativement la part des femmes parmi les créateurs et repreneurs d’entreprises – y compris dans des secteurs porteurs actuellement trop peu investis par les entrepreneures –, six priorités ont d’ores et déjà été inscrites dans le nouveau plan d’action 2018–2020 :

  •  l’amélioration des connaissances statistiques sur les femmes entrepreneures ;

  •  le développement du mentorat et des réseaux de femmes entrepreneures ;

  •  la sensibilisation des jeunes femmes et des demandeuses d’emploi à l’entrepreneuriat ;

  •  la promotion des outils financiers accessibles aux créatrices d’entreprise ;

  •  le développement des actions d’accompagnement dans les territoires fragiles ;

  •  l’organisation de concours permettant d’accroître la visibilité des porteuses de projets.

    Pour en savoir plus, rendez-vous sur : www.prefectures-regions.gouv.fr/pays-de-la-loire

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    Foodvisor : une application pour mieux manger

    Trois jeunes ingénieurs, Charles Boes, Yann Giret et Gabriel Samain, et une diplômée de l’Essec, Aurore Tran, ont eu l’idée d’allier leurs compétences pour créer la première application de coaching alimentaire grâce à l’intelligence artificielle. Objectif : permettre à leurs clients d’adopter facilement de bonnes habitudes et de faire les bons choix pour être en forme.

    Surveiller son alimentation pour être en meilleure santé, c’est un souhait courant en ce début d’année ! De nombreuses applications existent pour aider les bonnes volontés à bien s’alimenter. Mais leur utilisation est souvent fastidieuse, imposant de doser manuellement sa consommation d’aliments pour connaître le nombre de calories absorbées, par exemple. C’est à partir de ce constat que 4 étudiants ont lancé Foodvisor, une application basée sur un algorithme d’intelligence artificielle pour obtenir les informations nutritionnelles de son repas. « Á l’origine, nous voulions montrer que la technologie de pointe était vraiment utilisable pour améliorer le quotidien des gens », se rappelle Charles Boes, l’un des fondateurs.

    Pour utiliser l’appli, il suffit de prendre une simple photo : elle reconnaît automatiquement les aliments présents et estime seule leurs quantités. Á partir de ces informations, elle délivre un bilan nutritionnel complet selon votre profil. Elle peut également récupérer les calories brûlées lors d’une activité physique pour prendre en compte tous les paramètres de l’utilisateur.

    Après 3 ans de recherche et développement pour améliorer la technologie, l’application est lancée officiellement début 2018. Accessible gratuitement en version de base, elle existe également en version Premium sous forme d’abonnement payant pour bénéficier de services supplémentaires : chat avec des diététiciens, programmes alimentaires spécifiques (végétarien, Low Carb, sans gluten…), conseils personnalisés…

    « Aujourd’hui, la majorité de nos cdivts est située en France. En 2019, nous voulons nous lancer à l’international, en priorité en Europe, comme au Royaume-Uni, en Allemagne, en Italie et en Espagne, avant de nous étendre aux États-Unis. » Avec, à chaque fois bien sûr, un travail d’entraînement de l’algorithme pour prendre en compte les spécificités culinaires de ces pays. Les jeunes chefs d’entreprise veulent également améliorer la version Android et développer de nouveaux services pour offrir une prestation de coaching complète.

    Fiche de l’entreprise

    Un conseil : Il ne faut pas avoir peur de se tromper et passer trop de temps sur la phase de conceptualisation et de stratégie. Mieux vaut se lancer vite pour avoir des retours utilisateurs qui vous permettront de tester l’appétence des cdivts au produit et de l’améliorer.
    Un chiffre : après une année de commercialisation, l’application compte déjà 1 million d’utilisateurs !
    Un contact : Charles Boes,

    http://foodvisor.io/

    , contact@foodvisor.io

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    Créations d’entreprises : légère hausse en décembre 2018

    Une fin d’année qui renoue avec le dynamisme, du moins partiellement. Le nombre de créations d’entreprises a légèrement augmenté en décembre 2018 : +0,3 %, selon les derniers chiffres publiés.

    D’après les derniers chiffres publiés par l’Insee, 58 501 créations d’entreprises ont été enregistrées au mois de décembre 2018 : +0,3 % par rapport au mois de novembre, tous types d’entreprises confondus. Une légère hausse qui, selon l’Institut, s’explique essentiellement par un rebond du côté des immatriculations de micro-entrepreneurs (+2,1 %), alors que les créations d’entreprises classiques continuent d’afficher une évolution à la baisse (-1,1 %).

    +13,5 % sur les 3 derniers mois

    C’est une tendance nettement plus dynamique qui se dessine, en revanche, au niveau du nombre cumulé de créations d’entreprises sur la période octobre-novembre-décembre : par rapport au même trimestre de l’année dernière, le nombre de créations brutes a ainsi progressé de 13,5 %, tous types d’entreprises confondus (dont +23,1 % pour les micro-entrepreneurs, +8,8 % pour les entreprises individuelles classiques et +4,5 % pour les créations d’entreprises sous forme sociétaire).

    +16,9 % sur les 12 derniers mois

    Même tendance sur les 12 derniers mois : le nombre cumulé d’entreprises créées au cours de cette période continue, lui aussi, de s’accélérer fortement. L’Insee constate, en effet, une augmentation de 16,9 % du nombre cumulé de créations brutes par rapport aux 12 mois précédents. Une évolution qui s’explique à la fois par une hausse importante des immatriculations de micro-entrepreneurs (+27,5 %), des créations d’entreprises individuelles hors micro-entrepreneurs (+20,0 %) et des créations de sociétés (+1,6 %).

    Pour consulter des données complémentaires, rendez-vous sur : www.insee.fr

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    Étude d’impact 2014-2018 : France Active fait le point !

    Le réseau associatif France Active a récemment publié une étude chiffrée évaluant l’impact de son engagement auprès des 5 800 projets entrepreneuriaux soutenus depuis 2014.

    Concrètement, quel est l’impact de l’intervention de France Active sur la réussite des projets de création, de reprise et de développement d’entreprise accompagnés par le réseau associatif ? Récemment publiée, une nouvelle étude chiffrée – réalisée avec le soutien de l’institut de sondages TMO Régions – apporte des éléments de réponse.

    79 % des structures étaient toujours actives 3 ans plus tard

    Réalisée auprès d’un panel de 708 entreprises faisant partie des 5 771 structures soutenues en 2014 par France Active (dont 459 sur un projet de création, 61 sur une reprise d’activité et 188 dans une perspective de développement), cette 4e étude d’impact dresse un bilan encourageant : les entreprises épaulées par le réseau associatif sont ainsi non seulement pérennes, mais contribuent aussi à créer des emplois !

    Dans le détail, 79 % des entreprises financées par France Active en 2014 sur des projets de création ou de reprise ont, en effet, réussi à passer le cap des 3 ans et étaient toujours en activité en 2017. Par ailleurs, 81 % d’entre elles ont pu augmenter leur chiffre d’affaires par rapport à 2014/2015 et près de 50 % expriment le souhait de continuer à accroître leur activité.

    Une bonne santé financière et une dynamique économique qui, selon les chiffres publiés, se reflètent également du côté des ressources humaines : en avril 2018, pas moins de 28 600 personnes étaient ainsi employées par des entreprises soutenues en 2014 par le réseau associatif, la création nette d’emplois à 4 ans étant estimée à 19 500 postes.

    Pour en savoir plus et consulter le détail de l’étude d’impact 2014-2018 du réseau France Active, rendez-vous sur : www.franceactive.org

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    Créateurs d’entreprise : l’édition 2019 du concours i-Lab a démarré !

    Récemment lancée par le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, la 21 édition du concours i-Lab est, de nouveau, dédiée à la création d’entreprises innovantes.

    Fruit d’un partenariat entre Bpifrance et le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, le concours i-Lab vise à encourager l’esprit entrepreneurial en améliorant l’accompagnement des jeunes entreprises françaises travaillant sur un projet à forte intensité technologique. À la clé : une aide financière importante, ainsi qu’un accompagnement spécialement adapté aux besoins des candidats soutenus.

    Une enveloppe globale de 20 millions d’euros

    Dans le détail, le concours i-Lab 2019 s’adresse aux porteurs de projets prévoyant la création d’une entreprise sur le territoire français et s’appuyant sur une technologie innovante. Peuvent également postuler les entrepreneurs ayant lancé leur start-up il y a moins de 2 ans.

    En pratique, si l’enveloppe globale de cette 21e édition du concours atteint un montant de 20 millions d’euros, la subvention accordée à chaque lauréat peut, quant à elle, aller jusqu’à 600 000 euros. De quoi booster le démarrage d’une jeune entreprise en finançant notamment le programme de R&D nécessaire pour finaliser son produit, son procédé ou son service technologique innovant !

    Les candidatures pour cette nouvelle édition du concours i-Lab sont ouvertes jusqu’au 26 février 2019 à 12h. Pour en savoir plus, rendez-vous dès à présent sur : www.enseignementsup-recherche.gouv.fr

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    L’entrepreneuriat en tête des choix de carrière des Français !

    Récemment publiée, la 2 partie des résultats de l’Indice Entrepreneurial Français (IEF) 2018 démontre l’attractivité de ce choix de carrière pour un pourcentage important de Français.

    Évaluer et analyser le dynamisme entrepreneurial et son évolution : récemment publiée par l’Agence France Entrepreneur (AFE), le 2e volet des résultats de l’Indice Entrepreneurial Français (IEF) 2018 – enquête réalisée avec le soutien de Pôle emploi, de la Fondation d’entreprise MMA des Entrepreneurs du Futur et le concours de TMO Régions – témoigne de l’attractivité de l’entrepreneuriat aux yeux d’une grande partie de la population française.

    Un choix de carrière particulièrement intéressant

    Menée auprès d’un panel de 2 500 personnes, l’enquête révèle notamment que près d’un tiers (30 %) des Français âgés d’au moins 18 ans sont – ou ont été, à un moment de leur vie – dans une dynamique entrepreneuriale. De même, nombreux sont ceux qui estiment que le fait de devenir chef d’entreprise représente un choix de carrière particulièrement intéressant : un avis non seulement partagé par 67 % des personnes se trouvant dans une démarche entrepreneuriale, mais aussi par 42 % de celles qui se situent en dehors de ce mouvement.

    Par ailleurs, si l’IEF 2018 révèle que les femmes s’inscrivent moins souvent dans une dynamique entrepreneuriale que leurs homologues masculin (23 % contre 37 %), force est de constater que les motivations principales pouvant les amener à vouloir créer ou reprendre une entreprise se ressemblent. Ainsi, parmi les raisons les plus fréquemment évoquées, on retrouve notamment le désir d’être indépendant et d’être son propre patron, ou encore l’envie de s’épanouir et de réaliser un rêve.

    L’entrepreneuriat pour un retour à l’emploi ?

    Enfin, les résultats montrent que les demandeurs d’emploi ne sont pas à l’écart de cette tendance globale, bien au contraire ! En effet, pas moins de 27 % d’entre eux sont – ou se sont déjà – engagés dans une démarche entrepreneuriale. Parmi eux, 22 % déclarent vouloir profiter de leur situation pour lancer un projet qui leur tient à cœur et 13 % envisagent cette voie comme seul et unique moyen pouvant leur permettre de retrouver un emploi.

    Pour en savoir plus et consulter des chiffres complémentaires, rendez-vous sur : www.afecreation.fr

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    Neutral News : pour traquer les « fake news » grâce à l’intelligence artificielle

    Trois étudiants viennent de lancer un outil qui devrait aider les journalistes et les ministères français à détecter les « fake news ». Neutral News repère, en effet, les fausses informations qui circulent gratuitement sur le web en utilisant l’intelligence artificielle.

    Une plate-forme digitale qui mesure la fiabilité des informations sur Internet grâce à un algorithme conçu pour analyser la presse en ligne. C’est le projet digital lancé début décembre 2018 par Jonas Bouaziz, Arnaud Henric et Jérémie Zimmer, trois étudiants ingénieur de l’EPITA en 4e année (École Pour l’Informatique et les Techniques Avancées). Un outil dans l’air du temps à l’heure où Internet et les réseaux sociaux voient les fausses informations et les rumeurs se développer et se propager comme une traînée de poudre.

    Concrètement, Neutral News agrège les actualités internationales et opère une analyse en temps réel détectant les informations potentiellement manipulées grâce à l’analyse de plusieurs critères (style d’écriture, lexique employé, réputation de la source, circuit de transmission du flux d’information, similitudes avec d’autres fake news connues, prise en compte de remontées de journalistes…). Les utilisateurs peuvent visualiser les informations en continu et leur état de diffusion, sur le plan géographique et temporel, et identifier ainsi d’un seul coup d’œil si l’article est fiable ou s’il y a des signes de manipulation ou d’influence étatique.

    Cet outil devrait répondre aux besoins de la diplomatie française et des journalistes. Ces derniers gagneront temps et fiabilité dans leur recherche d’informations. Quant au ministère de l’Europe et des Affaires Étrangères, il est d’ores et déjà le premier utilisateur. « Nous sommes plus que fiers de compter la DSI (Direction des Systèmes d’Information) à nos côtés. Ils ont consacré beaucoup de temps pour concevoir avec nous un produit en adéquation avec leurs besoins et les enjeux actuels. Et ils nous apportent en outre leur expertise dans les domaines journalistique, juridique et technique », précise Jonas Bouaziz.

    Actuellement encore à l’EPITA, les trois créateurs souhaitent continuer leurs études tout en menant leur projet entrepreneurial. « Nous prévoyons d’ajouter de nouvelles fonctionnalités et d’attirer d’avantages d’utilisateurs, notamment du secteur privé. Avec notre algorithme d’analyse de réputation, les entreprises pourraient par exemple suivre leur réputation dans la presse internationale », prévoient déjà les étudiants. À n’en pas douter, un projet, là aussi, dans l’air du temps !

    Fiche de l’entreprise

    Un conseil : Il est important de se focaliser sur le développement d’une technologie convaincante avant de se concentrer sur l’aspect commercial. Il faut également être patient et faire attention à grandir au bon rythme : il n’y a pas forcément d’intérêt à une croissance rapide où l’on risque d’être submergé rapidement.
    Un chiffre : 6 500 médias, issus de 191 pays, sont analysés en continu par Neutral News
    Un contact : Arnaud Henric, arnaud.henric@epita.fr

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