Un partenariat pour promouvoir l’entrepreneuriat féminin

La Fédération bancaire française (FBF) a signé un nouveau partenariat avec Action’elles pour accompagner les entrepreneures membres de l’association. Une action supplémentaire pour promouvoir l’entrepreneuriat féminin !

La Fédération bancaire française (FBF) est engagée avec l’association Action’elles depuis 2018. Elle accueille notamment des manifestations (forum annuel, challenge Ambition’elles), participe régulièrement à des webinaires et à des formations, et propose des ressources et outils, comme le programme d’éducation budgétaire et financière les Clés de la banque. Et pour renforcer cette collaboration, elle vient de signer un partenariat afin d’accompagner les femmes dans la réussite de leur projet.

Prise en compte de l’aspect financier du projet

L’objectif de ce partenariat est d’aider les femmes à bien prendre en compte l’aspect financier de leur projet, notamment pour leur permettre de savoir comment présenter ce projet, le concrétiser, le faire grandir… avec l’aide de leur conseiller bancaire présent sur le territoire. La FBF entend ainsi parler d’argent sans tabou et montrer que les conseillers bancaires sont là pour aider à trouver le financement le plus adapté à la création ou à la croissance de l’entreprise.

Pour en savoir plus :

www.actionelles.fr/

© Les Echos Publishing 2024

Sensibiliser les entrepreneurs aux enjeux de la propriété intellectuelle et industrielle

Le Réseau Entreprendre et l’INPI veulent sensibiliser les entrepreneurs aux enjeux de la propriété intellectuelle et industrielle ainsi qu’aux atouts qu’elle représente pour les entreprises.

Ne pas bien protéger sa marque ou ses inventions peut avoir un impact important sur l’activité d’une entreprise. Mais les entrepreneurs ne connaissent pas toujours bien les enjeux et les atouts de la propriété industrielle. Le Réseau Entreprendre et l’INPI ont donc signé une convention de partenariat pour les aider à mieux connaître ce sujet. Cette collaboration entre les deux organismes prévoit que dans le cadre des accompagnements du réseau Entreprendre, l’INPI propose aux entrepreneurs des services pour les aider à faire leurs premiers pas dans la protection de leur propriété intellectuelle et industrielle (pré diagnostic PI, pass PI…).

Une collaboration sur le Guichet unique

Alors que le réseau Entreprendre et l’INPI disposent tous les deux d’implantations locales, des collaborations sont également prévues sur les territoires pour permettre un accompagnement au plus près des besoins des chefs d’entreprise. Chacune des antennes pourra envisager concrètement ce qu’elle peut faire localement (apport d’expertise, communication, etc.). Enfin, une collaboration est également prévue sur le Guichet unique des entrepreneurs, la plate-forme pour effectuer ses formalités d’entreprises, via notamment des formations et des webinaires afin de bien utiliser la propriété intellectuelle en fonction du développement de son activité.

Pour en savoir plus :

www.reseau-entreprendre.org

© Les Echos Publishing 2024

L’entrepreneuriat, un levier d’inclusion pour les plus fragiles

Entrepreneurs, membres de la société civile, acteurs des politiques publiques et du secteur bancaire ont tenu une conférence, disponible en replay sur le site de France Active, pour savoir comment faire face aux nouvelles formes de précarité entrepreneuriale.

Le 30 mai 2024, une conférence s’est tenue au sein de la Fédération bancaire française pour mettre en lumière les questions de précarité entrepreneuriale et pour savoir notamment comment financer et accompagner les entrepreneurs les plus fragiles. Car si la majorité des entrepreneurs sont heureux de s’être lancé dans l’aventure de la création, beaucoup estiment ne pas gagner assez bien leur vie. Certains pointent, par exemple l’auto-censure dont ils peuvent faire preuve dans l’accès au financement, notamment pour les femmes, n’osant pas franchir le seuil de la porte de la banque.

Lever des fonds bancaires

Les entrepreneurs peuvent alors vivre différentes formes de précarité : celle liée au logement, à la mobilité, à l’écologie… Dans tous ces cas, l’accompagnement du créateur d’entreprise est décisif dans la réussite du projet, à la fois pour avoir un regard extérieur et professionnel sur leur projet, mais aussi pour lever des fonds bancaires qu’ils n’iraient pas chercher seuls. À ce titre, pour faciliter l’accès au crédit bancaire à ces publics, France Active propose un système de garantie d’emprunt, une sorte de caution, couvrant une partie du montant du prêt en cas de défaillance de l’entreprise (jusqu’à 80 % du montant emprunté).

Pour visionner la conférence :

www.franceactive.org

© Les Echos Publishing 2024

Comment obtenir le prêt d’honneur à taux zéro d’Initiative France ?

Accordé aux créateurs d’entreprise, le prêt d’honneur à taux zéro d’Initiative France vient renforcer les fonds propres du créateur et crédibilise son projet auprès des banques. Initiative France vient de publier une fiche qui rappelle les conditions pour en bénéficier.

Le réseau associatif de financement et d’accompagnement des créateurs et repreneurs d’entreprise, Initiative France, propose des prêts d’honneur à taux zéro aux porteurs de projet. Ces prêts sont le fruit d’une reconnaissance de la qualité et de la viabilité du projet et permettent souvent de faire levier pour obtenir des financements complémentaires, notamment auprès des banques ou de Bpifrance. Selon les chiffres d’Initiative France, 1 € de prêt d’honneur permet en moyenne de décrocher 12 € de prêts Bpifrance et bancaires.

10 000 € en moyenne

Ce prêt peut être demandé pour toute personne qui a un projet de création, de reprise ou de développement d’entreprise, tous secteurs confondus, sans condition de ressources. Sans intérêt et sans demande de garantie personnelle, il s’élève en moyenne à 10 000 € et est remboursable sur 3 à 5 ans. Pour obtenir ce prêt d’honneur, Initiative France a détaillé les quatre étapes à suivre dans une fiche. Il sera notamment demandé au porteur de projet un business plan qui synthétise tous les aspects du projet d’entreprise et se projette dans l’avenir.

Pour en savoir plus :

www.initiative-france.fr

© Les Echos Publishing 2024

Lutter contre les précarités entrepreneuriales

Le réseau associatif France Active annonce qu’il augmente le capital de sa société de garantie de plus de 12,5 M€ pour amplifier son action en faveur de l’inclusion bancaire et de la lutte contre les nouvelles précarités entrepreneuriales.

Depuis plus de 30 ans, France Active accompagne et finance les personnes en difficulté qui souhaitent créer leur entreprise. Car si l’envie de se lancer en tant qu’entrepreneur continue de progresser en France, elle touche tous les publics, y compris les plus fragiles pour lesquels l’entrepreneuriat est un levier d’émancipation. Parmi les créateurs d’entreprises bénéficiant d’un accompagnement de France Active, 30 % sont issus de territoires fragiles, 51 % ont le niveau bac ou inférieur au bac et 100 % sont au chômage ou en situation de grande précarité. 48 % sont des femmes.

350 millions d’euros de prêts bancaires

Pour aider ces entrepreneurs les plus fragiles à mener à bien leur projet, France Active développe son activité de garantie des prêts bancaires en augmentant le capital de sa société de garantie de plus de 12,5 M€. Cette augmentation des capitaux lui permet, dès cette année, de garantir quelque 350 M€ de prêts bancaires. Le réseau propose, en outre, aux porteurs de projet une ingénierie financière adaptée pour accéder à des crédits dans des conditions de coût et de sécurité maîtrisées.

Pour en savoir plus :

www.franceactive.org

© Les Echos Publishing 2024

Forum Entreprendre dans la culture

Organisée par le ministère de la Culture, la 10 édition du forum Entreprendre dans la culture se déroulera du 11 au 13 juin 2024 à l’École nationale supérieure d’architecture de Paris-Belleville. Au programme, tables rondes et ateliers sur des thématiques variées.

Le Forum Entreprendre dans la culture entend faire la promotion et valoriser toutes les formes d’initiatives prises dans les arts et la culture. À ce titre, pendant les 3 jours de la 10e édition, qui aura lieu du 11 au 13 juin 2024, les porteurs de projets et les entrepreneurs pourront rencontrer, partager et échanger autour de moments de convivialité avec d’autres entrepreneurs, des artistes, des auteurs, des créateurs, des techniciens ou encore des experts. La journée du 13 juin sera spécifiquement consacrée au volet culture de France 2030 avec des stands et des pitch de lauréats, ainsi que des tables rondes sur les mécanismes de soutien du programme.

L’attractivité de l’emploi culturel

Pendant le forum, 90 tables rondes et ateliers sont également prévus sur les thématiques suivantes : la transition écologique dans les secteurs culturels, l’intelligence artificielle, la mobilité et le développement à l’international, les territoires, la ruralité et les tiers-lieux, la découvrabilité des contenus culturels en ligne, l’attractivité de l’emploi culturel, la diversité, l’égalité et l’inclusion, la coopération entre la France et le Royaume-Uni…

La participation au Forum est gratuite sur inscription, dans la limite des places disponibles.

Pour en savoir plus :

https://forumentreprendreculture.culture.gouv.fr/

© Les Echos Publishing 2024

30 % des Français impliqués dans l’entrepreneuriat ont moins de 30 ans !

Selon l’analyse de Bpifrance Création du volet « Jeune » de l’Indice entrepreneurial français (IEF) 2023, l’intérêt des jeunes pour l’entrepreneuriat ne se dément pas ! 5,4 millions de Français de moins de 30 ans sont ainsi impliqués dans l’entrepreneuriat.

Selon la 4e édition de l’IEF 2023, l’intérêt des jeunes pour l’entrepreneuriat est en progression. Ainsi, 6 jeunes sur 10 sont aujourd’hui impliqués, contre 5 sur 10 en 2021. Et ils sont 2 fois plus présents dans la chaîne entrepreneuriale que dans la population française de 18 ans et plus.

Les jeunes sont également plus enclins à prendre des risques, à considérer l’entrepreneuriat comme un choix de carrière idéal ou encore à avoir des expériences entrepreneuriales courtes plus nombreuses. L’étude révèle ainsi qu’1 jeune sur 3 est un serial entrepreneur, soit 3 fois plus que chez les plus âgés.

Tendance à l’égalité des chances

Quant aux femmes, elles sont aussi mieux représentées chez les jeunes dans la chaîne entrepreneuriale. Enfin, l’étude constate une plus grande tendance à l’égalité des chances avec une disparition de la sur-représentation des diplômés du supérieur observée chez les plus âgés. Ce changement est probablement dû au déploiement plus important de mesures de sensibilisation et d’accompagnement à la création d’entreprise effectué ces dernières années.

Pour en savoir plus :

Indice entrepreneurial français 2023 – Volet Jeunes (étude)

© Les Echos Publishing 2024

Un partenariat pour soutenir l’entrepreneuriat de l’artisanat et du bâtiment

La Confédération de l’Artisanat et des Petites Entreprises du Bâtiment (CAPEB) et le réseau Initiative France s’unissent dans un partenariat pour mettre leurs ressources et expertises respectives au service de la création d’entreprises artisanales et du bâtiment.

Chaque année, le réseau de financement et d’accompagnement des créateurs, repreneurs et développeurs d’entreprise, Initiative France, soutient quelque 2 000 entreprises de la construction et du BTP. De son côté, la CAPEB œuvre sans relâche pour améliorer l’attractivité des métiers de l’artisanat. Pour faire effet de levier et démultiplier leurs actions, les deux organismes ont décidé de s’unir dans un partenariat. Objectif : travailler ensemble pour assurer les meilleures conditions possibles à tous ceux qui veulent entreprendre dans ce domaine.

Féminiser les métiers de l’artisanat du bâtiment

Cette double mobilisation permettra également de mieux accompagner la création et la préservation d’emplois à travers des actions de développement, de déploiement et d’animation de programmes ciblés. Mais aussi de former et d’accompagner les jeunes dans leur activité professionnelle, de féminiser les métiers de l’artisanat du bâtiment et de contribuer à la transition énergétique et à l’accessibilité des bâtiments.

Pour en savoir plus :

www.initiative-france.fr

© Les Echos Publishing 2024

11 édition du Prix Pépite pour les étudiants-entrepreneurs

Organisé par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche avec Bpifrance, le Prix Pépite soutient les projets de création d’entreprise ou d’association innovante et créative, portés par les étudiants et diplômés titulaires du statut d’étudiant-entrepreneur.

Créé en 2014 pour valoriser la création d’entreprises innovantes par les étudiants et les jeunes diplômés (depuis moins de 3 ans), le Prix Pépite cible les titulaires du statut d’étudiant-entrepreneur (SNEE) répartis en Pépites, ces structures d’accompagnement dédiées aux étudiants-entrepreneurs présentes sur tout le territoire. Ils sont, cette année, 5 708 étudiants à bénéficier du SNEE. Ce prix vise à révéler les projets innovants ou créatifs et à soutenir les lauréats dans leur démarche entrepreneuriale par une aide financière du ministère pour les lauréats nationaux (5 000 €) et de Bpifrance pour les lauréats territoriaux (2 000 €).

4 lauréats territoriaux et 1 national

Pour participer, les candidatures doivent être déposées en ligne, sur la plate-forme dédiée, avant le vendredi 14 juin 2024 à 12h. Peuvent concourir tout projet de création d’entreprise ou d’association, qu’il s’agisse d’innovation non-technologique (de service, sociale ou d’usage) ou d’innovation technologique (produit, procédé, matériaux, organisation), ainsi que des projets qui se singularisent par l’originalité, la créativité de leur proposition de valeur et leur engagement social et écologique. Le jury organisé par le Pépite sélectionnera 4 projets lauréats territoriaux dont un concourra au niveau national. Les prix seront remis par la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, lors d’une cérémonie qui aura lieu le 5 décembre 2024.

Pour en savoir plus :

www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/fr/pepite2024

© Les Echos Publishing 2024

Un groupe de travail sur l’échec et le rebond entrepreneurial

Pour soutenir les entrepreneurs face à la défaillance, le gouvernement lance un groupe de travail chargé d’établir des propositions visant à déstigmatiser l’échec entrepreneurial et à faciliter le rebond des entrepreneurs en difficulté.

Si, tous les ans, de nombreux porteurs de projet se lancent dans l’aventure de la création d’entreprise (1 051 500 nouvelles entreprises ont été créées en 2023), ce sont tout de même 25 % des entreprises qui échouent dans les 2 premières années, selon les statistiques de l’Insee. Pour prévenir et identifier les difficultés, l’État a mis en place ou soutient un certain nombre de dispositifs, notamment un Portail du Rebond, un réseau qui réunit 6 associations apportant écoute et accompagnement aux entrepreneurs en difficulté, ou encore les Assises du Rebond qui se sont tenues en novembre dernier. Pour compléter ces dispositifs, un groupe de travail sur l’échec et le rebond entrepreneurial vient de se réunir pour la première fois le mois dernier.

Déstigmatiser l’échec entrepreneurial

Composé d’entrepreneurs ayant eux-mêmes connu l’échec, d’acteurs de l’accompagnement, mais également d’un chercheur, d’un sportif et d’un professionnel hors entrepreneuriat afin d’élargir le champ de vision du groupe, il a vocation à permettre de susciter des propositions originales et innovantes pour déstigmatiser l’échec entrepreneurial. En parallèle, un appel à contributions est lancé auprès des acteurs, associatifs ou institutionnels, intervenant dans l’accompagnement des dirigeants confrontés à l’échec de leur entreprise. Le groupe de travail devra remettre ses propositions en octobre 2024 en vue d’un futur plan d’action pour favoriser l’esprit d’entreprendre et faire évoluer le regard de la société française sur l’échec.

© Les Echos Publishing 2024