L’Adie veut doubler le nombre d’entreprises financées en Île-de-France

Récemment lancé par l’Association pour le droit à l’initiative économique (Adie), un nouveau programme de développement vise à favoriser la création d’entreprise dans les quartiers populaires.

Éviter le gâchis de talents et puiser dans le vivier d’emplois que représente l’entrepreneuriat : récemment lancé par l’Association pour le droit à l’initiative économique (Adie) et soutenu par la région Île-de-France, un nouveau dispositif d’accompagnement a pour ambition d’accorder, d’ici 2021, plus de 10 000 prêts à des porteurs de projets n’ayant pas accès aux systèmes de financement classiques.

Renforcer les effectifs et ouvrir de nouveaux points d’accueil

En pratique, ce nouveau programme ciblera en priorité les habitants des quartiers prioritaires de la politique de la ville au sein de l’Île-de-France, et notamment les populations fragilisées telles que les demandeurs d’emploi et les bénéficiaires des minimas sociaux, tout en portant une attention particulière à l’entrepreneuriat féminin. L’objectif ? Doubler le nombre d’entreprises financées dans la région et améliorer le suivi des porteurs de projets, y compris en renforçant les effectifs de l’Adie.

En plus de recruter 35 conseillers supplémentaires, le réseau associatif prévoit ainsi d’étoffer le maillage de sa présence sur le territoire à travers l’ouverture de nouveaux points d’accueil dans plusieurs villes francianes ainsi que dans le 13e arrondissement de Paris. De quoi offrir aux (futurs) entrepreneurs une meilleure prise en charge, et ce à proximité de leur lieu de résidence !

Pour en savoir plus, rendez-vous sur : www.adie.org

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Qu’en est-il de l’emploi dans l’Économie sociale et solidaire ?

Dans une récente étude, l’Observatoire national de l’ESS cherche à analyser l’évolution de l’activité des entreprises relevant du champ de l’Économie sociale et solidaire à travers le prisme de l’emploi.

Si environ 5 000 entreprises sont créées chaque année dans le secteur de l’Économie sociale et solidaire (ESS), force est de constater que ces jeunes structures cherchant à concilier activité économique et équité sociale se montrent également à l’origine d’un nombre important d’emplois.

Ainsi, entre 2010 et 2018, les entreprises de l’ESS ont permis la création de 71 120 emplois, l’équivalent d’une croissance moyenne de + 0,4 % par an : c’est le constat soulevé par l’Observatoire national de l’ESS dans sa dernière note d’analyse, réalisée en partenariat avec l’Acoss. Une évolution légèrement positive qui ne saurait toutefois occulter la légère baisse de l’emploi récemment observée au sein du secteur, et notamment dans le domaine associatif (- 0,8 % sur la période 2017–2018).

Les contrats aidés, les dons et les ressources publiques en baisse

Selon l’Observatoire national de l’ESS, cette inflexion s’explique par la concomitance de plusieurs facteurs. D’abord, l’évolution des politiques publiques en la matière, à l’origine non seulement d’une réduction des contrats aidés entre 2016 et 2018, mais aussi d’une baisse des dons et du mécénat suite aux différentes réformes fiscales adoptées. Ensuite, l’impact de la récente réforme territoriale (loi NOTRe), accompagnée d’une baisse des ressources publiques, suspectée d’avoir mis en difficulté les petites structures de proximité.

Répondre aux enjeux du développement durable des territoires

Néanmoins, malgré ces évolutions nuancées, le secteur de l’Économie sociale et solidaire continue, selon l’Observatoire national de l’ESS, à faire preuve d’une vivacité et d’un potentiel de croissance important. De quoi démontrer sa capacité de répondre aux enjeux du développement durable des territoires, en dépit de certaines difficultés économiques.

Pour en savoir plus et accéder à l’ensemble des données, rendez-vous sur : www.cncres.fr

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France Active renforce son engagement auprès des entrepreneurs sociaux

Le réseau associatif France Active a récemment annoncé la mise en place d’une série d’initiatives visant à soutenir les entrepreneurs engagés dans une démarche sociale et solidaire.

« L’entrepreneuriat engagé prend une ampleur croissante, auprès des créateurs d’entreprise comme des épargnants, désireux d’investir de manière utile et responsable » : c’est en partant de ce constat que le réseau associatif France Active a récemment annoncé la mise en place d’une série d’initiatives ayant pour objet de renforcer son rôle dans la finance solidaire.

Plusieurs actions complémentaires

Dans le détail, France Active prévoit notamment de lancer un nouveau programme dédié aux entrepreneurs de l’innovation sociale, baptisé « La Place de l’Émergence ». Son objectif ? Permettre aux porteurs de projets à fort impact social d’accéder non seulement aux financements nécessaires, mais aussi aux meilleurs conseils pour faire émerger leur nouvelle activité dans des conditions optimales. Une initiative qui sera, par ailleurs, complétée par la création, en janvier prochain, d’un nouveau fonds d’amorçage pour les entrepreneurs sociaux, placé sous la bannière French Impact et pouvant servir à financer 100 entreprises en 2 ans.

Un certain nombre d’autres actions sont d’ores et déjà prévues, telles qu’un partenariat avec l’Agence nationale pour la formation professionnelle des adultes (Afpa), une mobilisation aux côtés du Conseil de l’Inclusion dans l’Emploi (CNL) ou encore un engagement particulier du réseau associatif en faveur du soutien à l’entrepreneuriat féminin.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur : www.franceactive.org

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Un nouveau site web dédié aux créateurs d’entreprise étrangers

Récemment lancé par l’Acoss, le nouveau portail en ligne www.mycompanyinfrance.fr a pour objet de mieux accompagner les entrepreneurs étrangers qui souhaitent s’implanter en France.

Offrir aux entrepreneurs étrangers désireux de s’implanter en France toutes les ressources nécessaires pour mener à bien leur projet : initié par l’Acoss, caisse nationale du réseau des Urssaf, et lancé en collaboration avec l’incubateur numérique des services de l’État, le nouveau site web anglophone www.mycompanyinfrance.fr propose un concentré d’informations pratiques.

Des explications didactiques et des simulateurs

Procédures administratives liées à la création d’entreprise, choix du statut juridique, recrutement des premiers salariés, déclarations fiscales et sociales… Autant de thématiques, parmi d’autres, que les internautes pourront explorer au fil des différentes rubriques proposées sur ce portail en ligne.

À la clé : de nombreuses explications didactiques ainsi qu’une série de simulateurs permettant aux créateurs étrangers d’entreprise en France de se projeter de manière plus concrète dans les différentes situations envisageables. Autant de ressources utiles pour accompagner les porteurs de projet dans leurs démarches et les aider à faire les bons choix, à tout moment !

Pour en savoir plus et découvrir le nouveau portail numérique proposé par l’Acoss, rendez-vous sur : www.mycompanyinfrance.fr

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Professionnels libéraux : quid des exonérations fiscales en ZDP et en BUD ?

Une activité libérale, même exercée en société, n’est pas éligible aux allègements fiscaux applicables dans les zones de développement prioritaires (ZDP) et dans les bassins urbains à dynamiser (BUD).

Les entreprises créées dans une zone de développement prioritaire (ZDP) ou dans un bassin urbain à dynamiser (BUD) peuvent, sous certaines conditions, bénéficier d’une exonération d’impôt sur le revenu ou d’impôt sur les sociétés.


Précision : l’exonération d’impôt sur les bénéfices est totale pendant 2 ans, puis dégressive pendant 3 ans (75 %, 50 % et 25 %). Sachant que les entreprises qui bénéficient de l’exonération d’impôt sur les bénéfices profitent aussi d’exonérations temporaires de cotisation foncière des entreprises et de taxe foncière sur les propriétés bâties.

Les entreprises individuelles ainsi que les sociétés (sociétés de personnes et assimilées, SA, SARL, SCA…) peuvent prétendre à cette exonération. Cependant, elles doivent exercer une activité commerciale, industrielle ou artisanale. Les professionnels libéraux ne peuvent donc pas en bénéficier.


À noter : les ZDP concernent le territoire de la Corse tandis que les BUD ciblent le bassin minier du Nord et du Pas-de-Calais.

Mais la question s’est posée de savoir si ces régimes de faveur pouvaient s’appliquer aux professionnels libéraux lorsqu’ils exercent leur activité au travers d’une société commerciale.

Non, a répondu le gouvernement. Les activités libérales sont bel et bien exclues de ces avantages fiscaux, quelles que soient leurs modalités d’exercice, y compris donc sous forme de société.

Le gouvernement rappelle toutefois que les professionnels libéraux sont éligibles à d’autres dispositifs fiscaux, telles que les exonérations fiscales accordées en zones de revitalisation rurale (ZRR) ou en zones franches urbaines-territoires entrepreneurs (ZFU-TE).


Rép. min. n° 20410, JOAN du 13 août 2019


Rép. min. n° 20863, JOAN du 15 octobre 2019

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Légère hausse des créations d’entreprises en octobre 2019

Après un mois de septembre très dynamique, les créations d’entreprises ont continué d’augmenter légèrement en octobre 2019 : + 1,0 % par rapport au mois précédent, selon l’Insee.

D’après les dernières informations publiées par l’Insee, 71 427 créations d’entreprises ont été enregistrées au mois d’octobre 2019 : + 1,0 % par rapport au mois de septembre, tous types d’entreprises confondus. Une évolution qui s’explique, selon l’Institut, par une augmentation modérée du nombre de créations d’entreprises classiques (+ 2,3 %), cependant atténuée par une très légère baisse du côté des immatriculations de micro-entrepreneurs (- 0,4 %).

+ 15,7 % sur les 12 derniers mois

C’est une évolution encore plus dynamique qui se constate, par ailleurs, sur le moyen terme. Pour la période août-septembre-octobre, les chiffres témoignent, en effet, d’une accélération sensible du nombre cumulé de créations d’entreprises en France par rapport au même trimestre de l’année dernière : le nombre de créations brutes a ainsi progressé de 16,9 %, tous types d’entreprises confondus (dont + 19,1 % pour les micro-entrepreneurs, + 20,9 % pour les entreprises individuelles classiques et + 8,9 % pour les entreprises sous forme sociétaire).

Même tendance sur les 12 derniers mois, pendant lesquels le nombre cumulé d’entreprises créées a également continué de s’accélérer fortement. L’Insee constate ainsi une augmentation de 15,7 % du nombre cumulé de créations brutes par rapport aux 12 mois précédents. Une tendance qui s’explique non seulement par une hausse importante du nombre d’immatriculations de micro-entrepreneurs (+ 23,3 %), mais aussi par une accélération non négligeable des créations d’entreprises individuelles classiques (+ 11,5 %) et une progression du côté des créations de sociétés (+ 8,1 %).

Pour en savoir plus et consulter des données complémentaires, rendez-vous sur : www.insee.fr

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Démissionner pour créer une entreprise : comment justifier son projet ?

Lorsqu’ils justifient d’un projet professionnel réel et sérieux, attesté par la commission paritaire interprofessionnelle régionale, certains salariés démissionnaires peuvent désormais percevoir des allocations de chômage. Un arrêté a récemment apporté des précisions sur la démarche à suivre.

Depuis le 1er novembre 2019, les salariés démissionnaires ayant au moins 5 ans d’affiliation continus peuvent, sous certaines conditions, prétendre à une indemnisation au titre de l’assurance chômage s’ils justifient d’un projet professionnel tel qu’une création ou une reprise d’entreprise. Sous réserve d’avoir précédemment fait certifier le caractère réel et sérieux de leur projet par la commission paritaire interprofessionnelle régionale (CPIR). Un arrêté daté du 23 octobre 2019 a récemment précisé le contenu de cette demande d’attestation, ainsi que les pièces justificatives devant l’accompagner.

Retracer le projet entrepreneurial

En plus d’adresser à la CPIR un exemplaire dûment complété du formulaire de demande d’attestation en suivant le modèle exposé dans l’annexe 2 de l’arrêté, le salarié démissionnaire devra, en effet, présenter un volet spécifique, rempli par un opérateur du conseil en évolution professionnelle (CEP).


Précision : avant de poser sa démission, le salarié doit demander un conseil en évolution professionnelle auprès d’un opérateur agréé tel que l’APEC. Cette démarche doit être formalisée à l’aide d’un document détaillé retraçant le projet de création ou de reprise d’entreprise ainsi que les différentes démarches effectuées à ce jour.

Co-signé par le demandeur, ce document devra ensuite être transmis à la CPIR, en même temps que le formulaire de demande d’attestation, pour lui permettre d’apprécier le caractère réel et sérieux du projet professionnel.

Pour en savoir plus sur les modalités d’application et de coordination du nouveau droit à indemnisation ouvert aux démissionnaires, rendez-vous sur : www.service-public.fr

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Entrepreneuriat social : la France se classe parmi les trois premiers pays au monde

Selon une récente étude publiée par la Fondation Thomson Reuters, la France occupe la 3 place du palmarès mondial 2019 des pays offrant les meilleures conditions aux entrepreneurs sociaux.

En France, il fait bon être entrepreneur social ! C’est le constat formulé par une récente étude publiée par la Fondation Thomson Reuters, qui classe la France en 3e position à l’échelle mondiale – derrière le Canada et l’Australie – parmi les pays offrant le cadre de vie et de travail le plus favorable aux porteurs de projets alliant utilité sociale et efficacité économique.

La France championne de l’accès aux subventions

Élaboré en partenariat avec le programme RSE « Made For Good » de la Deutsche Bank, ce palmarès 2019 a ainsi permis d’évaluer les 45 plus grandes économies au monde selon 12 critères déterminant les conditions offertes au développement de l’entrepreneuriat social, en s’appuyant notamment sur l’avis de 664 experts issus des écosystèmes entrepreneuriaux des différents pays.

Si la France a pu se placer, cette année, parmi les trois premiers pays au monde (pour comparaison, elle était seulement 10e en 2016), cette bonne performance s’explique par plusieurs facteurs. L’Hexagone est ainsi non seulement champion en matière d’accès aux subventions, mais aussi deuxième au niveau du soutien non-financier accordé aux porteurs de projets. Autrement dit, dans tout ce qui relève du domaine du conseil technique, règlementaire et financier, de l’accès aux réseaux professionnels, ou encore de l’offre proposée en termes de formation et de coaching entrepreneurial.

Selon les informations diffusées par la Fondation Thomson Reuters, ce sont le Japon, la Turquie et le Mexique qui ferment la marche de cette édition 2019 du classement, en se positionnant respectivement à la 41e, 42e et 43e place. L’Iran et l’Arabie Saoudite n’ayant finalement pas été intégrés au palmarès, faute d’experts qualifiés sur le sujet.

Pour en savoir plus et consulter le classement 2019 de l’entrepreneuriat social, rendez-vous sur : poll2019.trust.org

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Créations d’entreprises en France : un 2 trimestre 2019 très dynamique !

Publiée par l’Observatoire Bpifrance, une récente note d’analyse fait état d’une hausse significative du nombre de créations d’entreprises enregistrées au 2 trimestre 2019 sur le territoire national.

+ 15 % sur trois mois : c’est l’augmentation très significative constatée par l’Observatoire Bpifrance après avoir comparé le nombre de créations d’entreprises enregistrées en France au cours du 2e trimestre 2019 avec les données relevées sur la même période en 2018.

Dans le détail, pas moins de 195 503 nouvelles entreprises ont ainsi vu le jour entre avril et juin 2019 (contre 169 558 un an auparavant), portant le nombre de créations au 1er semestre à 412 508 (+ 16 % par rapport aux 6 premiers mois de 2018). Voilà qui confirme la reprise du dynamisme entrepreneurial amorcée à l’été 2017 !

Des créations d’entreprises majoritairement urbaines

En regardant de plus près les tendances sectorielles et la répartition géographique des jeunes entreprises, l’Observatoire Bpifrance précise que tous les secteurs d’activité sont concernés par la progression constatée au 2e trimestre 2019, l’industrie et les services en direction des personnes affichant cependant les taux de croissance les plus élevés (respectivement + 29 % et + 27 % par rapport au 2e trimestre 2018). Une évolution globale qui touche à la fois les zones rurales et urbaines, ces dernières ayant toutefois accueilli près de ¾ des entreprises créées au cours de la période observée.

Par ailleurs, si toutes les régions de France sont concernées par cette hausse du nombre de créations d’entreprises au 2e trimestre 2019, l’Observatoire Bpifrance relève, là aussi, de fortes disparités, la progression de + 22 % en Auvergne-Rhône-Alpes et dans les Hauts-de-France contrastant avec la quasi-stabilité observée à Mayotte. Enfin, l’Île-de-France concentre, à elle seule, 30 % des créations d’entreprises enregistrées, ce chiffre étant resté stable par rapport à 2018.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur : www.bpifrance-creation.fr

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Conjoint travaillant dans l’entreprise : il faut le déclarer !

Les conditions dans lesquelles le chef d’entreprise doit déclarer le statut de son conjoint qui travaille régulièrement avec lui viennent d’être précisées.

Vous le savez : le chef d’une entreprise artisanale, commerciale ou libérale est tenu de déclarer son conjoint ou son partenaire pacsé qui participe régulièrement à l’activité de son entreprise auprès des organismes où l’entreprise est immatriculée.

Or, cette obligation n’étant pas toujours respectée, les pouvoirs publics l’ont récemment renforcée. Ainsi, la loi prévoit désormais qu’à défaut de déclaration de l’activité régulière du conjoint et du statut choisi par ce dernier (collaborateur, associé ou salarié), le chef d’entreprise sera réputé avoir déclaré que le statut choisi est celui de conjoint salarié, soit le plus protecteur. Ce qui devrait inciter les chefs d’entreprise à s’exécuter.


Précision : la même obligation pèse sur le chef d’une exploitation ou d’une entreprise agricole.

La déclaration de l’activité professionnelle du conjoint

Les modalités selon lesquelles cette déclaration doit être effectuée viennent d’être précisées. Ainsi, lors de la création de l’entreprise, le chef d’entreprise doit, dans le dossier unique de déclaration de création de l’entreprise qu’il adresse au centre de formalités des entreprises (CFE), joindre la déclaration attestant de l’exercice d’une activité professionnelle par son conjoint ainsi que la déclaration du statut choisi par celui-ci.

Et lorsque le conjoint se met à exercer une activité dans l’entreprise après qu’elle a été créée, ou lorsqu’il souhaite changer de statut, ou encore lorsqu’il cesse son activité, le chef d’entreprise doit, dans les deux mois qui suivent ce changement, faire une déclaration modificative en ce sens au CFE.

Le conjoint travaillant dans une société

Jusqu’alors, le conjoint ou le partenaire pacsé du gérant associé unique d’une entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée (EURL) ou du gérant associé majoritaire d’une société à responsabilité limitée (SARL) ou d’une Selarl pouvait opter pour le statut de conjoint collaborateur à condition que l’effectif de l’entreprise ne dépasse pas 20 salariés. Cette condition vient d’être supprimée, ce qui permettra donc au conjoint de choisir ce statut quel que soit le nombre de salariés employés par l’entreprise.


Précision : cette suppression n’entrera en vigueur que le 1er janvier 2020.


Décret n° 2019-1048 du 11 octobre 2019, JO du 13

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