Créations d’entreprises : un mois de février sous le signe d’un léger repli

Après un mois de janvier très dynamique (+ 13,6 %), le nombre de créations d’entreprises a légèrement diminué en février 2019 : – 1,1 %, selon les derniers chiffres publiés par l’Insee.

D’après les derniers chiffres publiés par l’Insee, 66 297 créations d’entreprises ont été enregistrées au mois de février 2019 : – 1,1 % par rapport au mois de janvier, tous types d’entreprises confondus. Selon l’institut, cette évolution s’explique essentiellement par une baisse relativement importante du nombre d’immatriculations de micro-entrepreneurs (- 3,8 %), partiellement compensée par une légère augmentation du nombre de créations d’entreprises classiques (+ 1,5 %).

+ 15,6 % sur les 3 derniers mois

Au niveau du nombre cumulé de créations d’entreprises sur la période décembre-janvier-février, les chiffres témoignent, en revanche, d’une tendance nettement plus dynamique : par rapport au même trimestre un an auparavant, le nombre de créations brutes a ainsi progressé de 15,6 %, tous types d’entreprises confondus (dont + 27,1 % pour les micro-entrepreneurs, + 8,2 % pour les entreprises individuelles classiques et + 6,6 % pour les créations d’entreprises sous forme sociétaire). Une fois de plus, c’est le secteur « Transport et entreposage » qui contribue le plus à cette hausse globale.

+ 17,0 % sur les 12 derniers mois

C’est une tendance similaire qui se dessine sur les 12 derniers mois : le nombre cumulé d’entreprises créées au cours de cette période continue, lui aussi, de s’accélérer fortement. L’Insee constate ainsi une augmentation de 17,0 % du nombre cumulé de créations brutes par rapport aux 12 mois précédents. Ceci s’explique à la fois par une hausse importante des immatriculations de micro-entrepreneurs (+ 28,1 %), des créations d’entreprises individuelles hors micro-entrepreneurs (+ 16,8 %) et des créations de sociétés (+ 3,0 %).

Pour consulter des données complémentaires, rendez-vous sur : www.insee.fr

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Entrepreneuriat féminin : BNP Paribas renouvelle ses engagements

Afin de réaffirmer son soutien aux créatrices d’entreprise, l’établissement bancaire a récemment fait le point sur l’action qu’il a menée en 2018, tout en se fixant de nouveaux objectifs pour 2019.

Mobilisé depuis 2014 en faveur de l’entrepreneuriat féminin, notamment à travers la mise à disposition de nombreux moyens humains et financiers, l’établissement bancaire BNP Paribas a récemment fait le point sur son action menée en 2018. Un bilan jugé très satisfaisant, et pour cause !

Selon les chiffres publiés, pas moins de 1,7 Md€ de crédits ont, en effet, été engagés pour financer des projets portés par des entrepreneures. Par ailleurs, 19 000 mises en relation, permettant aux femmes de développer leur réseau professionnel, ont été réalisées au cours de l’année dans le cadre du programme #ConnectHers (+ 26,5 % par rapport à 2017). Enfin, 5 plans d’actions régionaux, visant à promouvoir l’entrepreneuriat féminin sur l’ensemble du territoire français, ont été signés.

Une nouvelle enveloppe de 2 Md€ de crédits

Un soutien non négligeable, que l’établissement bancaire souhaite reconfirmer en 2019 à travers de nouveaux engagements dévoilés par la même occasion. En plus de mobiliser une nouvelle enveloppe de 2 Md€ de crédits pour financer des projets menés par des créatrices d’entreprise et de poursuivre le déploiement des plans d’actions régionaux selon les modalités fixées par l’accord-cadre signé avec le secrétariat d’État chargé de l’Égalité entre les Femmes et les Hommes, BNP Paribas prévoit ainsi d’investir en fonds propres dans des entreprises dirigées et/ou détenues par des femmes.

Enfin, à l’instar de 2018, l’année 2019 devrait connaître la publication d’une nouvelle édition de l’Observatoire annuel de l’entrepreneuriat féminin en France, lancé l’année dernière en coopération avec le cabinet d’études Occurrence, dont l’objectif consiste non seulement à mieux identifier les besoins spécifiques des entrepreneures, mais aussi à améliorer l’accompagnement proposé.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur : www.group.bnpparibas

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Résidence d’entrepreneurs aux Ateliers de Paris : pour postuler, c’est maintenant !

Récemment lancé par l’incubateur municipal les Ateliers de Paris, l’appel à candidatures s’adresse aux créateurs d’entreprise dans les secteurs de la mode, du design et des métiers d’art.

Structure d’accompagnement économique gérée par la Direction de l’Attractivité et de l’Emploi de la Ville de Paris, les Ateliers de Paris sont à la fois un incubateur d’entreprises, un centre de conseil et d’accompagnement économique ainsi qu’une galerie d’exposition. Depuis son ouverture en 2005, l’établissement municipal soutient l’émergence des jeunes entreprises, notamment en accueillant des porteurs de projets et des entrepreneurs souhaitant développer leur activité.

Un local de travail et des rendez-vous avec des experts

C’est dans le cadre de cette démarche de soutien à l’entrepreneuriat que les Ateliers de Paris ont récemment lancé un nouvel appel à candidatures, destiné aux créateurs œuvrant dans les secteurs de la mode, du design et des métiers d’art, porteurs d’un projet d’entreprise ou ayant créé une entreprise depuis moins de 3 ans.

À la clé : la mise à disposition (moyennant le paiement d’un forfait calculé en fonction de la surface occupée et du nombre de personnes hébergées) d’un local de travail, situé au cœur de Paris et accessible 24h/24 pendant une période d’un an, renouvelable une fois. Par ailleurs, les entrepreneurs incubés pourront bénéficier de 6 rendez-vous organisés avec des experts dans le domaine de la gestion, de la comptabilité, du marketing et de la communication, et se verront proposer des rencontres régulières avec des professionnels du secteur.

L’appel à candidatures pour la résidence d’entrepreneurs aux Ateliers de Paris est ouvert jusqu’au lundi 8 avril 2019 à minuit. Pour en savoir plus et déposer un dossier de candidature, rendez-vous sur : www.ateliersdeparis.com

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Le baromètre de l’entrepreneuriat social 2019 est sorti !

Menée pour la 7 année consécutive par OpinionWay pour l’ONG Ashoka, l’étude fait notamment le point sur la perception et la notoriété de l’entrepreneuriat social en France.

Qu’en est-il de la capacité des entreprises sociales à répondre aux problèmes sociétaux d’aujourd’hui ? Réalisée par l’institut de sondages OpinionWay pour l’ONG Ashoka, l’édition 2019 du Baromètre de l’entrepreneuriat social décrypte – pour la 7e année consécutive – les enjeux-clés, les tendances et les perspectives de développement du secteur.

Des perspectives optimistes pour l’avenir

Menée auprès d’un échantillon de 101 entrepreneurs sociaux et de 1 046 personnes représentatives de la population française âgée de 18 ans et plus, l’enquête révèle un optimisme important de la part des entrepreneurs sociaux quant à leur capacité à répondre aux principaux problèmes de société. Une confiance partagée par 87 % des professionnels interrogés, dépassant largement celle du grand public qui se montre, quant à lui, plus nuancé : seulement 68 % des sondés estiment, en effet, que les entrepreneurs sociaux sont utiles pour répondre aux enjeux de société.

Une retenue peu partagée par les entrepreneurs sociaux dont 9 sur 10 se disent à ce jour optimistes quant aux perspectives de développement du secteur en France, plébiscitant, à ce propos, non seulement l’essor d’initiatives gouvernementales comme le programmeFrench Impact, mais aussi le contexte actuel, propice à la réflexion sur le rôle de l’entreprise au sein de la société : le projet de loi PACTE contribuant – selon eux – à la médiatisation et à la reconnaissance du secteur.

Une notoriété à gagner auprès du grand public

Enfin, si 68 % du grand public ont déjà entendu parler de l’économie sociale et solidaire, force est de constater que l’entrepreneuriat social demeure toutefois une notion assez floue pour la majorité des personnes : seulement 38 % des participants pouvaient, en effet, donner une définition précise du terme. Côté notoriété, un travail important reste donc à faire. L’enjeu ? Démontrer que les entrepreneurs sociaux disposent aujourd’hui d’un impact réel sur le tissu économique du pays, non seulement par leur capacité à créer des emplois, mais aussi par leur faculté à générer des externalités sociales et écologiques positives.

Pour en savoir plus et consulter les résultats détaillés de l’étude, rendez-vous sur : www.ashoka.org

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Protéger sa marque et son nom de domaine : même combat !

Afin de sensibiliser les créateurs d’entreprise aux enjeux du dépôt systématique de leur marque et de leur nom de domaine, l’Afnic et l’INPI ont récemment choisi d’allier leurs forces.

Si le dépôt de marque est aujourd’hui devenu un réflexe pour la très grande majorité des créateurs d’entreprise, force est de constater qu’ils sont nombreux à ne pas encore avoir adopté cette bonne pratique lorsqu’il s’agit d’assurer leur présence sur le web. Autrement dit, de protéger leur entreprise en déposant également leur nom de domaine, et ce dès le lancement de leur nouvelle activité.

Protéger la propriété intellectuelle

C’est en partant de ce constat que l’Afnic (Association française pour le nommage internet en coopération) et l’INPI (Institut National de la Propriété Intellectuelle) ont récemment décidé d’allier leurs forces et de s’engager ensemble pour sensibiliser les créateurs d’entreprise aux problématiques de marque et de nom de domaine.

Signé le mois dernier, à l’occasion de la 26e édition du Salon des Entrepreneurs Paris, ce nouveau partenariat entre les deux entités se traduira notamment par des initiatives communes telles que des séances de formation ou encore des ateliers pratiques. L’enjeu ? Informer les participants – entrepreneurs ou porteurs de projets prêts à sauter le pas – sur leurs droits dans le domaine de la défense de leur propriété intellectuelle et les amener à mieux saisir les as essentiels entre le dépôt d’une marque et la protection d’un nom de domaine.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur : www.afnic.fr

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Près de 7 500 créations d’entreprises financées par France Active en 2018

Dans son dernier rapport d’activité, portant sur l’année 2018, le réseau associatif France Active réaffirme son ancrage social et démontre sa contribution à l’essor des entrepreneurs engagés.

France Active, réseau associatif dédié au financement de projets de création et de développement d’entreprise, a récemment dressé le bilan de son activité en 2018. Ainsi, selon les chiffres publiés par l’organisme, près de 7 500 projets entrepreneuriaux ont été financés au cours de l’année sur l’ensemble du territoire français, ayant par ailleurs permis la création ou la sauvegarde de 40 000 emplois. Des résultats plutôt encourageants, tant pour la dynamique entrepreneuriale que pour l’emploi ! Et ce n’est pas tout !

Une empreinte sociale et sociétale vertueuse

À travers ce bilan, France Active confirme également son rôle de financeur solidaire aux côtés des porteurs de projets désireux de créer leur propre emploi. Au total, pas moins de 90 % des entrepreneurs soutenus en 2018 par le réseau associatif étaient, en effet, au chômage avant de lancer leur activité – dont un tiers sur une période de longue durée – ou bénéficiaires des minimas sociaux.

Par ailleurs, près de 30 % d’entre eux avaient moins de 30 ans au moment de concrétiser leur projet et 20 % avaient choisi de le développer au sein des territoires dits « fragiles », tels que les quartiers ciblés par la politique de la ville et les zones rurales. De quoi apporter un nouveau souffle dans ces écosystèmes en quête de vitalité et participer à l’essor de projets dotés d’un fort impact social, sociétal et environnemental.

Enfin, France Active évalue le montant global des fonds mobilisés au cours de l’année 2018 pour les entrepreneurs soutenus à 306 millions d’euros, accordés sous forme de prêts bancaires garantis, d’investissements, de prêts solidaires et de primes.

Pour en savoir plus et consulter des chiffres complémentaires, rendez-vous sur : www.franceactive.org

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Concours CréaVienne 2019 : les inscriptions sont ouvertes !

Organisé cette année pour la 12 fois, le concours CréaVienne s’adresse à tous les porteurs de projets désireux de développer leur activité dans le département de la Vienne (86).

Promouvoir l’esprit entrepreneurial, l’innovation et la création d’emplois : organisé par le Centre d’Entreprises et d’Innovation (CEI), situé dans la Technopole du Futuroscope, et la pépinière René Monory de Châtellerault – avec le soutien des communautés d’agglomération Grand Châtellerault, Grand Poitiers et la Technopole Grand Poitiers –, le concours CréaVienne vise à soutenir les porteurs de projets souhaitant installer leur activité au sein du département (86).

Accompagner la création et la reprise d’entreprise

En pratique, le concours se segmente en trois catégories (projet, création et reprise), dont chacune correspond à un stade différent dans la vie et dans le développement d’une entreprise. Selon ses organisateurs, le concours tend ainsi à poursuivre plusieurs objectifs :

  •  Détecter, soutenir et accompagner les initiatives de création et de reprise d’entreprise ;

  •  Encourager l’innovation, la pérennité et la création d’emplois sur le département ;

  •  Promouvoir l’esprit entrepreneurial au sens large du terme ;

  •  Attirer des projets créateurs de valeur ajoutée en donnant une meilleure visibilité aux start-up ;

  •  Favoriser les synergies et contribuer au dynamisme économique du département.

    À la clé : des dotations numéraires dont le montant global est chiffré à 50 000 €, un accompagnement dédié et, selon les disponibilités, l’hébergement des lauréats au sein d’une pépinière d’entreprises.

    Les candidatures pour cette 12e édition du concours CréaVienne sont ouvertes jusqu’au dimanche 31 mars 2019. Pour en savoir plus, rendez-vous dès à présent sur : www.creavienne.fr

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    Initiative France et Force Femmes s’engagent ensemble

    Signé à l’occasion de l’édition 2019 du Salon des Entrepreneurs Paris, un récent partenariat entre les deux structures associatives vise à encourager l’entrepreneuriat des femmes de plus de 45 ans.

    Accompagner les femmes de plus de 45 ans vers l’emploi… et la création d’entreprise ! Signé début février lors du 26e Salon des Entrepreneurs Paris, un nouveau partenariat entre le réseau national de financement et d’accompagnement des créateurs et des repreneurs d’entreprise Initiative France et l’association Force Femmes, ayant pour vocation de favoriser l’entrepreneuriat au féminin, tend à renforcer le soutien apporté aux porteuses de projets à travers le territoire français.

    Des actions de sensibilisation

    En pratique, les deux structures associatives prévoient de décliner ce nouveau partenariat à l’échelle locale, notamment grâce à des actions de sensibilisation menées auprès des publics concernés. L’enjeu ? Attirer l’attention sur l’importance des choix de financement lors du démarrage des projets de création d’entreprise, pour libérer les ambitions des femmes entrepreneures et assurer la pérennité des activités accompagnées.


    Bon à savoir : en 2017, Initiative France a soutenu et financé près de 7 000 femmes dans leurs projets d’entreprise. Depuis son lancement en 2005, le réseau Force Femmes a, quant à lui, apporté son soutien à près de 25 000 porteuses de projets.

    À travers ce partenariat, les deux organismes souhaitent ainsi renforcer leur action commune et contribuer à valoriser l’entrepreneuriat des femmes aux yeux du plus grand nombre.

    Pour en savoir plus, rendez-vous sur : www.initiative-france.fr

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    Créations d’entreprises : forte hausse en janvier 2019

    Après une fin d’année 2018 marquée par un léger regain d’activité, le mois de janvier 2019 confirme la tendance. Selon l’Insee, le nombre de créations d’entreprises a ainsi augmenté de 13,8 %.

    Une nouvelle année qui démarre sur les chapeaux de roue ! D’après les derniers chiffres publiés par l’Insee, 67 115 créations d’entreprises ont été enregistrées au mois de janvier 2019 : +13,8 % par rapport au mois de décembre, tous types d’entreprises confondus. Une forte hausse qui, selon l’Institut, s’explique non seulement par un rebond du côté des immatriculations de micro-entrepreneurs (+25,4 %), mais aussi par une accélération des créations d’entreprises classiques (+4,4 %).

    +11,8 % sur novembre-décembre-janvier

    C’est également une tendance très dynamique qui se dessine au niveau du nombre cumulé de créations d’entreprises sur la période novembre-décembre-janvier : par rapport au même trimestre un an auparavant, le nombre de créations brutes a ainsi progressé de 11,8 %, tous types d’entreprises confondus (dont +19,8 % pour les micro-entrepreneurs, +7,1 % pour les entreprises individuelles classiques et +4,7 % pour les créations d’entreprises sous forme sociétaire).

    +17,0 % sur la période des 12 derniers mois

    Une tendance qui se confirme également lorsque l’on observe l’évolution sur les 12 derniers mois : l’Insee constate, en effet, une augmentation de 17,0 % du nombre cumulé de créations brutes par rapport aux 12 mois précédents. Des chiffres qui s’expliquent à la fois par une hausse importante des immatriculations de micro-entrepreneurs (+27,9 %), des créations d’entreprises individuelles hors micro-entrepreneurs (+18,6 %) et des créations de sociétés (+2,1 %).

    Pour consulter des données complémentaires, rendez-vous sur : www.insee.fr

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    Le nombre de micro-entrepreneurs en nette augmentation

    D’après une récente note de conjoncture publiée par l’Acoss, le nombre de micro-entrepreneurs continue de progresser. Tout comme leur chiffre d’affaires.

    Ils sont de plus en plus nombreux, avec un chiffre d’affaires moyen en augmentation. Selon les derniers chiffres publiés par l’Acoss, caisse nationale du réseau des Urssaf, les micro-entrepreneurs continuent de s’imposer au sein du paysage entrepreneurial français. Fin juin 2018, le réseau des Urssaf comptait ainsi 1,35 million de micro-entrepreneurs, soit 13,4 % de plus qu’un an plus tôt.

    Un flux important d’immatriculations

    Dans le détail, pas moins de 421 000 nouvelles immatriculations de micro-entrepreneurs ont été enregistrées sur un an (+22 % par rapport à juin 2017), témoignant d’un écart sensible avec le nombre de radiations effectuées, de l’ordre de 261 000 pour la même période (-3 %, comparé à l’année précédente). Un dynamisme important, qui peut notamment s’expliquer par le récent doublement des plafonds de chiffre d’affaires ouvrant droit au régime.


    Rappel : depuis le 1er janvier 2018, le plafond de chiffre d’affaires en dessous duquel on peut bénéficier du régime social simplifié du micro-entrepreneur a été sensiblement relevé. Il est désormais fixé à 70 000 € pour les prestations de services et à 170 000 € pour les activités commerciales.

    Un contexte favorable qui se reflète, sans surprise, également au niveau du chiffre d’affaires observé : pas moins de 776 000 micro-entrepreneurs (soit 57,5 % des bénéficiaires du régime) ont, en effet, déclaré un chiffre d’affaires positif au 2e trimestre 2018 (+10,5 % sur un an), le montant moyen de ce dernier s’établissant à 3 978 € pour la période concernée.

    L’Île-de-France conserve sa vitalité

    Si les micro-entrepreneurs ont désormais investi la quasi-totalité des activités économiques, il existe néanmoins des nuances selon les secteurs choisis. D’après les chiffres publiés par l’Acoss, le secteur des transports et de l’entreposage reste ainsi le plus dynamique, suivi par les activités immobilières et le conseil pour les affaires. À l’opposé, l’Acoss observe un ralentissement dans les secteurs des métiers de bouche, de l’hébergement et de la restauration ainsi que dans le domaine du commerce de détail.

    Enfin, d’un point de vue géographique, c’est la région Île-de-France qui demeure en tête de file parmi les territoires les plus dynamiques, affichant une progression de +15,2 % au niveau du nombre de micro-entrepreneurs économiquement actifs. Viennent ensuite les régions Auvergne-Rhône-Alpes (+11,1 %), Nouvelle Aquitaine (+10,8 %) et Centre-Val de Loire (+10,1 %).

    Pour en savoir plus et consulter la note de conjoncture de l’Acoss, rendez-vous sur : www.acoss.fr

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