Proposer un traitement non-invasif et indolore pour traiter les maladies mentales en utilisant des ultrasons focalisés, c’est l’objectif de Sonomind qui entre en phase clinique et industrielle.
La dépression est une pathologie pour laquelle les traitements actuels échouent chez 30 à 50 % des patients. Sonomind a développé une technologie médicale innovante qui utilise les ultrasons pour apporter une réponse à ces maladies psychiatriques résistantes. « Notre approche permet de stimuler de manière non invasive, précise et indolore des zones profondes du cerveau impliquées dans les troubles dépressifs, explique Jeremy Bercoff, cofondateur. L’objectif est d’offrir une nouvelle option thérapeutique aux patients pour lesquels les traitements actuels ne permettent pas d’obtenir d’amélioration satisfaisante. » Sonomind est né d’un constat simple : « Près de 120 millions de personnes dans le monde sont en situation d’impasse thérapeutique. Nous avons voulu développer une alternative concrète pour ces patients. Notre technologie est basée sur plus de 25 ans de recherche menée au sein de l’Institut de Physique pour la Médecine, associé à l’Inserm, au CNRS et à l’ESPCI Paris – PSL. Nous avons travaillé sur les applications médicales des ultrasons et identifié leur potentiel pour stimuler le cerveau de manière extrêmement précise, sans chirurgie ni implant. »
Répondre à des standards cliniques et réglementaires exigeants
La technologie est basée sur des lentilles acoustiques personnalisées, permettant de cibler précisément certaines structures profondes du cerveau. « La principale difficulté a été de transformer cette innovation issue de la recherche fondamentale en un dispositif médical répondant à des standards cliniques et réglementaires exigeants. Dans la medtech, il faut à la fois démontrer l’efficacité scientifique, garantir la sécurité des patients, structurer l’industrialisation, mais aussi convaincre les investisseurs sur des cycles de développement longs. » L’entreprise connaît aujourd’hui une phase d’accélération. « Nous venons de réaliser une levée de fonds de 20 M€ afin de lancer notre phase clinique et industrielle. Nous sommes désormais concentrés sur le démarrage d’essais cliniques de grande ampleur et sur la préparation des futures étapes réglementaires, le marquage CE et l’autorisation FDA, avec un objectif de mise sur le marché en Europe à horizon 2028-2029. » Sonomind ambitionne de devenir la référence mondiale de la neuromodulation par ultrasons en psychiatrie, et veut étendre cette technologie à d’autres pathologies neurologiques et psychiatriques comme l’anxiété, les addictions ou encore certaines maladies neurodégénératives.
Fiche de l’entreprise
– Un chiffre : une réduction moyenne de plus de 60 % de la sévérité des symptômes après 5 jours de traitement selon la première étude.– Un conseil : il faut rester au plus près des utilisateurs dès le début du projet. Dans les secteurs deeptech et medtech, la technologie est essentielle, mais elle n’a de valeur que si elle répond à un besoin concret et clairement identifié. Garder ce div permanent avec le terrain permet de prendre les bonnes décisions sur le long terme.– Un contact : Jeremy Bercoff, www.sonomind.com
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Pour répondre aux douleurs au niveau de l’épaule, qui entraînent des difficultés de sommeil, Shooldy apporte une solution pratique : un coussin ergonomique breveté spécifiquement conçu pour soulager les tensions d’épaule et favoriser un repos de qualité.
En France, 1 adulte sur 4 souffre de douleurs d’épaule. Ces douleurs s’associent généralement à des troubles du sommeil, altérant qualité de vie et bien-être global. Parce qu’aucune solution ergonomique dédiée à l’épaule n’existait sur le marché français, Stéphane Hareng et Philippe Delsol ont décidé de lancer leur propre solution. « Shooldy est le premier coussin ergonomique dédié à l’épaule en Europe, explique Stéphane. Il se veut intuitif, sa polyvalence offre un très large choix d’utilisation sans limitation, quelles que soient les morphologies. Il permet de soulager les tensions de l’épaule et d’améliorer ainsi le sommeil. » C’est l’un des associés, Philippe Delsol, kinésithérapeute et spécialiste de l’épaule depuis 25 ans, qui les a aiguillés sur ce sujet : « Il a écouté plusieurs milliers de patients lui exposer leurs problèmes ainsi que les solutions qu’ils mettaient en place pour soulager leurs tensions. Il a su synthétiser (après plusieurs dizaines de prototypes) ces idées en un produit unique, universel, breveté et s’adaptant à chaque morphologie et positions. »
Un conseil scientifique de chirurgiens et de médecins
Pour lancer leur produit, les fondateurs décident de s’appuyer sur des professionnels du textile : « Nous avons choisi Subrenat, une société installée depuis plus de 60 ans dans les Hauts-de-France et reconnue pour son savoir-faire. Il a fallu trouver des matières qui répondent à notre cahier des charges : un tissu très doux pour un contact délicat avec la peau, un mélange entre élasticité et maintien des tissus et enfin un ensemble qui soit très léger pour obtenir un effet d’apesanteur. Ça nous a pris plus d’un an pour trouver la bonne sélection. » La commercialisation a débuté en février 2026. « Les débuts sont très prometteurs. Nous testons différents canaux de distribution afin de prioriser nos actions avec un soutien marketing. Parallèlement, nous allons finaliser la constitution de notre conseil scientifique composé de chirurgiens et de médecins de renom ainsi qu’un petit tour de financement. Nous envisageons une levée de fonds plus conséquente fin d’année 2026, début 2027. L’idée à très court terme est d’accélérer les ventes via les chirurgiens, les kinés, les médecins du sport, les pharmacies… » La start-up a été labellisée Deeptech par Bpifrance, a obtenu la bourse French Tech Emergence (BFTE) et est actuellement incubée chez Eurasenior et Vivalley (programme Eurasanté). Un brevet international a été déposé pour engager un développement très prochainement hors de France.
Fiche de l’entreprise
– Un chiffre : 90 000 €, c’est le montant perçu avec la bourse French Tech Emergence– Un conseil : croire en l’impossible !– Un contact : Stéphane Hareng, https://shooldy.com/
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Étape clé dans la création d’une entreprise, le financement reste un sujet souvent compliqué pour les porteurs de projet. BGE propose un webinaire, disponible en replay, pour les aider à mieux se préparer.
À quel moment faut-il se poser la question du financement ? Comment évaluer ses besoins ? Qu’attend réellement un banquier lorsqu’il étudie un projet ? Comment construire un dossier solide pour être financé au bon niveau ? Les questions que se pose le créateur d’entreprise concernant le financement de son projet sont nombreuses. Et il ne sait pas toujours par où commencer. Dans le cadre de sa semaine RDV TPE, le réseau BGE a organisé, en partenariat avec la Caisse d’Épargne, un webinaire pratique sur ce sujet, disponible en replay.
La relation avec le banquier
Objectif de cet échange : donner toutes les clés d’un financement réussi, de la structuration du projet jusqu’à la relation avec le banquier, à travers des interventions d’un expert de l’entrepreneuriat, d’un banquier et d’un entrepreneur qui ont partagé leurs connaissances et leur expérience.
Un 2e webinaire, toujours organisé dans le cadre de la semaine RDV TPE, s’est intéressé au sujet « Entreprendre local : le pari réussi de ces TPE engagées pour leur territoire ».
Pour en savoir plus :
www.bge.asso.fr/rdv-tpe
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Phloxe s’attaque à un angle mort de la stratégie digitale : la lisibilité des contenus par les intelligences artificielles. En optimisant les contenus de ses clients, elle permet de capter de nouvelles audiences tout en réduisant les coûts d’acquisition.
De plus en plus de consommateurs qui cherchent un produit interrogent désormais l’intelligence artificielle plutôt qu’un moteur de recherche classique. Problème pour les marques : si elles ne sont pas mentionnées, elles deviennent invisibles. La performance ne repose alors plus sur les budgets marketing mais sur la structure du contenu. Phloxe est un calculateur de visibilité GEO (Generative Engine Optimization). « Nous mesurons et nous optimisons la présence des marques dans les réponses générées par les intelligences artificielles comme ChatGPT, Perplexity ou Gemini, détaille Déborah Wanza, la fondatrice de la start-up. Avant d’être un outil GEO, Phloxe était à la base un moteur de recherche qui référençait uniquement des entreprises éthiques. En observant l’évolution des usages, et notamment l’explosion des IA génératives, nous avons pivoté vers l’accompagnement des marques engagées pour qu’elles soient visibles là où les gens cherchent désormais. » Concrètement, le cdivt bénéficie de l’accompagnement d’un consultant GEO dédié qui réalise un rapport indiquant ce qu’il faut faire pour optimiser le contenu, avec un calendrier éditorial personnalisé (contenus, formats et dates calés sur les objectifs de visibilité). Chaque mois, l’expert GEO analyse la présence IA et livre des métriques business pour mesurer les progrès, optimiser à nouveau la structure du site et des contenus, pour maximiser les mentions dans les réponses des IA.
Un vrai travail pédagogique
Pour développer son concept, Déborah a dû évangéliser un marché : « Le GEO est un concept très récent. Convaincre les entreprises d’y investir avant que ce soit mainstream demande un vrai travail pédagogique. » Elle s’est, en outre, lancée sans avoir recours à des investisseurs. « Il a fallu bootstrapper depuis le début. Nous sommes partis de 800 $ d’investissement personnel, sans prêt accordé ni levée de fonds. » Quelques mois plus tard, le succès est au rendez-vous. « De nombreuses entreprises sont déjà référencées sur la plate-forme, et la demande est en forte croissance portée par l’essor des usages IA. Nous travaillons actuellement à mesurer l’impact réel des actions GEO sur les IA. Pouvoir quantifier concrètement ce gain de visibilité, c’est le prochain défi que nous voulons résoudre. » À court terme, l’entrepreneuse veut aussi enrichir le calculateur et affiner les métriques de visibilité GEO. Objectif : devenir la référence francophone pour mesurer et piloter la présence des marques dans les IA.
Fiche de l’entreprise
– Un chiffre : 225 entreprises référencées, sélectionnées pour leurs valeurs.– Un conseil : avant de te lancer, pose-toi 3 questions simples : est-ce que tu as trouvé ton business model ? Quelle est ta solution concrète ? Et surtout, qui va vraiment payer pour ça ? Si tu as les réponses, lance-toi.– Un contact : Déborah Wanza, https://phloxe.io/
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8 structures ont été sélectionnées pour le programme « Amplifier la réponse entrepreneuriale en ruralités », porté par le collectif d’action Territoires d’engagement. Un programme de 3 ans pour faire de l’entrepreneuriat un levier dans les territoires ruraux.
Manque d’accompagnement de proximité, financements plus difficiles à mobiliser, isolement… les obstacles ne manquent pas quand on entreprend en milieu rural alors que la création d’entreprise est un véritable enjeu de dynamisation de ces territoires. C’est pourquoi le collectif Territoires d’engagement, avec la Fondation de France, la Fondation Entreprendre et Mirova Foundation ont lancé un appel à contribution en septembre 2025 auprès des réseaux d’accompagnement.
30 000 et 100 000 € par an.
8 réseaux viennent d’être sélectionnés, dont le Réseau Initiative France, l’Adie ou encore l’association Airelle. Le programme, d’une durée de 3 ans (2026-2028), va soutenir les structures d’accompagnement qui, sur les territoires ruraux, suscitent l’envie d’entreprendre et accompagnent les porteurs de projets. Elles bénéficieront d’un soutien financier, compris entre 30 000 et 100 000 € par an, pour consolider leurs actions et amplifier leur impact sur le territoire.
Pour en savoir plus :
www.fondationdefrance.org
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La Direction générale des entreprises (DGE) vient de publier un guide composé de fiches synthétiques permettant de comprendre le processus de transmission et de reprise d’une entreprise. Il propose, étape par étape, des solutions et des outils fiables et gratuits.
Selon les chiffres du ministère des Petites et moyennes entreprises, 500 000 entreprises devront être reprises dans les 10 prochaines années. Cet enjeu économique et stratégique pour la France demande aux protagonistes du temps et de la méthode pour réussir la transmission. Pour accompagner cédant et repreneur, la DGE a réalisé un guide pratique avec l’aide de nombreux acteurs qui ont souhaité partager leur expérience et leurs conseils. Ce guide aborde chaque étape de la transmission de manière chronologique.
Des sources d’information fiables
À chaque étape, des fiches synthétiques permettent de comprendre le processus de transmission et de reprise d’entreprise et proposent des outils concrets : des sources d’information fiables, des contacts à solliciter, des modèles de documents… Le guide s’adresse à la fois au cédant et au repreneur, sans prérequis d’expérience en transmission ou reprise, et peut s’appliquer à tous les types d’entreprises, de tous les secteurs, mais plus particulièrement aux petites et moyennes entreprises, aux artisans, aux commerçants, aux professions libérales, aux micro-entreprises et aux entrepreneurs individuels.
Pour télécharger le guide :
www.entreprises.gouv.fr
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Parce que les incidents de cybersécurité en entreprise trouvent souvent leur origine dans une erreur humaine, BlueSecure s’est spécialisé dans une sensibilisation centrée sur l’humain au travers de formats ludiques et immersifs.
BlueSecure propose une plate-forme clé en main permettant de déployer un plan de sensibilisation à la cybersécurité personnalisé, s’appuyant sur des contenus engageants. « Escape games interactifs, jeux d’entraînement à la détection du phishing, simulations d’attaques sur tous les canaux (e-mail, SMS, QR code, clé USB, appels téléphoniques…), notre plate-forme permet à travers ces outils de mesurer en continu le niveau de vigilance des collaborateurs, explique Jean-Baptiste Artignan, fondateur de la start-up. Elle pilote ensuite des actions préventives individualisées. Des formations en présentiel (réalité virtuelle VR, démonstrations de piratage en live, conférences sur l’IA et les deepfakes) sont également possibles, idéales pour des événements comme le Cybermois. » En 2017, c’est lorsque Jean-Baptiste réalise des audits de systèmes de management de la sécurité (ISO 27001), qu’il remarque un angle mort : « Le chapitre sensibilisation des collaborateurs, pourtant identifié comme risque majeur, était partout sous-exploité. Les formations en ligne classiques affichaient des taux de complétion inférieurs à 30 %. Nous avons donc fait le pari qu’il était possible de faire mieux en rendant la sensibilisation immersive et ludique et nous avons créé à la fois la plate-forme et les contenus pour y parvenir. »
Une logique de coconstruction avec les cdivts
Le choix est fait dès le départ de tout développer en interne, plate-forme comme contenus : « Nous nous sommes appuyés sur les retours de nos premiers cdivts : une véritable mine d’or pour construire une roadmap produit ancrée dans la réalité du marché. Certains cdivts fidèles ont même coconstruit les nouvelles fonctionnalités en les testant en avant-première. Cette logique de coconstruction est aujourd’hui la marque de fabrique de BlueSecure. » Si s’imposer auprès des grands comptes n’est pas facile, notamment à cause des cycles de vente longs et du processus de référencement contraignant, le marché est porteur car l’IA a radicalement sophistiqué les attaques visant les utilisateurs. « Cette montée en puissance des menaces, combinée aux nouvelles exigences réglementaires et au contexte géopolitique, alimente une demande en forte croissance sur le marché de la sensibilisation. BlueSecure en bénéficie pleinement. » Prochaines étapes : structurer une offre dédiée aux partenaires revendeurs, afin d’accélérer la distribution via un réseau d’intégrateurs et de spécialistes cybersécurité. Mais surtout viser le marché européen : « Notre plate-forme et nos contenus sont déjà disponibles en 12 langues et nous travaillons pour ouvrir de nouvelles zones géographiques. »
Fiche de l’entreprise
– Un chiffre : 700 000 collaborateurs ont été sensibilisés grâce à BlueSecure en 2025– Un conseil : focalisez-vous sur ce qui rend votre offre unique et cultivez cette différence sans relâche, en écoutant chaque retour cdivt comme s’il était précieux. Parce qu’il l’est.– Un contact : Jean-Baptiste Artignan, www.bluesecure.fr
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La FEBEA (Fédération des entreprises de la beauté) publie un guide pratique pour permettre aux entrepreneurs qui veulent se lancer dans le secteur de la cosmétique de connaître les exigences liées à la fabrication de produits et à leur mise sur le marché.
La FEBEA (Fédération des entreprises de la beauté) entend faire de la pédagogie, notamment auprès des jeunes marques, les indie brands, qui sont les véritables moteurs de l’avenir de la cosmétique en France. Lors d’une précédente étude socio-économique de la fédération, qui leur était consacrée, celles-ci avaient indiqué leurs fortes attentes en matière d’accompagnement, notamment face à la complexité réglementaire. C’est donc chose faite avec ce guide pratique qui a pour objet de rendre les règlementations plus accessibles et plus compréhensibles, afin que ces entreprises se concentrent pleinement sur le développement et la croissance de leurs marques.
Réalisation d’audits de matières premières
Le guide reprend, sous forme de checklist, les exigences liées aux différentes étapes de réalisation du produit, des ingrédients et process de fabrication (à quoi dois-je faire attention lors de la fabrication de mes produits cosmétiques ?) à l’étiquetage et la communication (que dois-je vérifier avant de communiquer une allégation sur mon produit ?) en passant par les procédures administratives à suivre (quelles démarches dois-je effectuer avant de me lancer dans la fabrication de cosmétiques ?). La FEBEA va même plus loin en proposant notamment deux services : la réalisation d’audits de matières premières, mutualisés entre plusieurs entreprises, et la délivrance de documents requis pour l’exportation de produits cosmétiques.
Pour en savoir plus :
www.febea.fr
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BGE, le réseau national d’accompagnement à la création et la reprise d’entreprises, propose un webinaire, disponible en replay, qui montre un autre visage de l’entrepreneuriat : celui de créateurs qui innovent à leur échelle sans se revendiquer start-up !
Si innovation rime souvent avec rupture technologique ou levée de fonds, il existe pourtant d’autres réalités qui ne passent pas forcément par la création d’une start-up ou d’une licorne. Dans un webinaire proposé récemment et disponible en replay sur son site, le réseau BGE a ainsi voulu montrer cet autre aspect, celui d’entrepreneurs qui innovent à leur échelle, dans des TPE ancrées dans le réel, sans se revendiquer « start-up ».
Transformer un secteur sans lever des millions
Ce webinaire partage ainsi l’expérience de deux entrepreneurs, Soo Jin Hwang, qui a fondé Bibim pop, des plats coréens proposés en distributeurs automatiques, et Clément Delattre, qui a créé Guscio, une matière innovante réalisée à partir de coquillages valorisés. À travers ces deux portraits, on découvre qu’innover n’est pas forcément technologique, qu’on peut transformer un secteur sans lever des millions d’euros ou encore apprécier les défis concrets qu’ont rencontrés ces deux porteurs de projet.
Pour regarder le webinaire :
www.bge.asso.fr
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Proposer une nutrition saine et joyeuse à tous ceux qui veulent prendre soin de leur ventre, c’est l’objectif de Minimiil. Elle a lancé sa première super-drink : une boisson fermentée à base de lait végétal, riche en probiotiques vivants et en fibres prébiotiques.
L’alimentation moderne n’est pas toujours adaptée : trop de sucre, trop de calories, ultra transformée… et entraîne souvent des troubles digestifs. De plus en plus de consommateurs se tournent vers la nutrition fonctionnelle et les aliments capables d’agir sur le microbiote intestinal. « Minimiil, c’est le premier lait végétal fermenté en France. Un shot de 60 ml pensé comme un rituel quotidien pour prendre soin de son microbiote. Riche en fibres, en probiotiques, et Made in France, explique Annouk Voisin, cofondatrice de Minimiil. Le constat de départ est simple : le marché du probiotique est coincé entre des produits laitiers sucrés et des compléments en gélules. Ni l’un ni l’autre ne correspondent à la façon dont on mange aujourd’hui. On a donc créé une catégorie qui n’existait pas : un lait végétal fermenté, vivant, quatre souches actives, zéro compromis sur les ingrédients. La vraie difficulté n’a pas été la formulation, c’est la pédagogie. Quand vous créez une catégorie, vous ne pouvez pas emprunter le vocabulaire existant. Chaque point de contact devient un acte d’explication. Et ça, ça ne s’achète pas, ça se construit. »
L’abonnement, l’indicateur le plus honnête
Avec Fabien Marret et Olivier Gagneau, Annouk lance Minimiil en 2025 à Clermont-Ferrand. « Depuis, la dynamique est claire. Grâce à notre référencement à la Grande Épicerie de Paris en septembre 2025, le volume a été multiplié par 2. En direct-to-consumer, on accélère sur l’abonnement, qui reste pour nous l’indicateur le plus honnête : un cdivt qui revient chaque mois valide le produit mieux qu’aucun sondage. On est encore en phase de construction, mais les signaux sont bons. » La start-up va lancer 4 nouveaux goûts en mai 2026 et ouvrir son propre organe de production avec le soutien notamment de Bpifrance. « Nous venons d’effectuer une levée de fonds de 1 M€ avec Newfund, spécialiste de l’investissement early-stage dans les sociétés à fort impact. Ce tour va soutenir le développement de la marque en France et financer son entrée au Royaume-Uni, l’un des marchés européens les plus matures sur la nutrition fonctionnelle. À terme, nous voulons devenir la référence européenne du lait végétal fermenté. Pas un produit de plus sur le linéaire santé, une catégorie que les gens citent spontanément ».
Fiche de l’entreprise
– Un chiffre : 10 milliards de probiotiques, et Yuka 100/100. C’est rare sur le marché de la boisson. Ça résume notre niveau d’exigence sur la formulation.– Un conseil : croire en soi, garder le cap, et s’entourer de profils complémentaires.– Un contact : Annouk Voisin, minimiil.com
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