Willa Start accompagne les porteuses de projets innovants

Le programme Willa Start propose d’accompagner pendant 6 mois des femmes qui portent un projet innovant et qui veulent valider leur business model et structurer le développement de leur activité.

Imaginé pour les femmes qui ont un projet innovant (de tous types – usage, produit, marché… –, de rupture ou d’amélioration) et scalable (capable de faire réaliser des économies d’échelle), le programme Willa Start propose de rejoindre un réseau mondial d’entrepreneuses et d’experts bienveillants. Pendant 6 mois, les lauréates bénéficieront d’un accompagnement sur mesure, en présentiel à Paris ou en distanciel partout en France. L’objectif étant de transformer une idée en entreprise viable et solide.

100 heures de formation en collectif et en individuel

Ce programme prévoit, en effet, 100 heures de formation en collectif et en individuel pour résoudre ses problématiques, avec des contenus et des exercices conçus pour challenger tous les aspects du projet. 18 rendez-vous individuels sont également programmés avec des experts, ainsi qu’un suivi personnalisé.

Les candidatures se font en ligne, en continu avec un comité de sélection qui se réunit tous les 3 mois (février, mai, septembre et novembre).

Pour en savoir plus :

https://hellowilla.co/programmes/willa-start/

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Greenlog gère des flux logistiques écoresponsables

La plate-forme de logistique verte Greenlog, qui se développe en franchise dans toute la France, veut proposer un modèle alternatif aux e-commerçants soucieux de leur impact environnemental.

Utilisation d’adhésifs et colles végétales, recours à des emballages de seconde main, suppression du plastique, revalorisation des déchets, partenariats avec des transporteurs électriques, réduction de la consommation énergétique, panneaux solaires sur certains entrepôts… Greenlog veut faire de la logistique mais en prenant des engagements qui respectent l’environnement. « J’étais responsable grands comptes chez Fedex, je vendais du transport, explique Judiv Urbain, cofondateur. Céline était DG d’une agence de webmarketing et accompagnait des e-commerçants dans leur stratégie d’acquisition. Les cdivts de Céline avaient des besoins logistiques, mais mes cdivts (gros logisticiens) n’étaient pas intéressés. Concrètement, les géants de la logistique ne s’adressent qu’aux géants du e-commerce, mais quid d’une solution pour les primo e-commerçants ou ceux qui ne font pas des volumes énormes ? De là, nous nous sommes dit qu’il y avait un besoin. »

Un démarrage avec peu de financements

Céline et Judiv étant à la base des commerciaux, leur développement commercial va vite. « Notre discours, notre engagement et nos différenciations ont rapidement plu à nos cdivts. En revanche, le chemin n’a pas été simple. Nous sommes partis avec peu de financement. Erreur de débutant, nous voulions minimiser le risque et emprunter le moins possible, donc forcément une trésorerie tendue et peu de moyens pour investir. Nous avons également souffert de ne pas avoir les bons partenaires au début, qui n’ont pas su nous apporter les conseils dont nous avions besoin à l’époque. » L’ouverture de la première plate-forme logistique intervient à Angers (49) en 2019, puis 6 autres entrepôts suivent. Certifiée Ecocert, Greenlog garantit une traçabilité complète pour les produits cosmétiques et agroalimentaires et est en cours de certification B Corp. « Nous sommes aujourd’hui en forte croissance chaque année, portés par le secteur du e-commerce, avec des cdivts fidèles. Un développement informatique est prévu rapidement pour avoir notre propre application métier, mais aussi des ouvertures d’entrepôts à l’international à l’horizon 2027-2028 (Royaume-Uni, Suisse, Espagne, Allemagne, Italie, Canada). Ce développement s’appuiera sur un modèle de master franchises, avec des partenaires chargés de structurer et déployer le réseau sur leurs marchés respectifs. »

Fiche de l’entreprise
Un chiffre : pour démarrer Greenlog, les fondateurs se lancent avec un prêt de 30 K€ et un prêt d’honneur de 50 K€ du Réseau Entreprendre.Un conseil : savoir bien s’entourer ! Être soutenu par sa famille même dans les moments compliqués, être bien accompagné par ses conseils pour être sûr de faire les bons choix (banque, comptable), et s’entourer d’une bonne équipe de salariés, soudée et impliquée.Un contact : Judiv Urbain, www.green-log.fr

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2025, un bon cru pour la création d’entreprises

Malgré un contexte difficile, la création d’entreprises en France connaît un nouveau succès en 2025 avec près de 1,2 million de nouvelles entreprises immatriculées, soit +5 % en un an, autant que l’année record de 2024.

C’est à partir du milieu d’année et surtout en fin d’année 2025 que la dynamique entrepreneuriale s’est accélérée, avec une hausse des créations d’entreprises dans l’industrie, les activités de commerce, l’information et la communication et les activités de soutien aux entreprises. Cette augmentation pourrait s’expliquer en partie par une anticipation de la réforme de l’Aide à la création ou à la reprise d’une entreprise (Acre) entrée en vigueur en janvier 2026, qui prévoyait une restriction du périmètre d’éligibilité et une diminution du taux d’exonération de cotisations sociales sur certains revenus.

L’entrepreneuriat est en vogue

Plus globalement, selon l’indice entrepreneurial français 2025, l’entrepreneuriat est en vogue. 3 Français sur 10 estiment ainsi qu’il est plus intéressant de travailler à son compte (contre 1 sur 4 en 2021). Et 1 Français sur 10 indique avoir l’intention de créer ou de reprendre une entreprise un jour (soit +2 points en 4 ans). C’est particulièrement vrai en Outre-mer (+16 %), en Île-de-France (+7 %), en Provence-Alpes-Côte d’Azur (+6 %) et en Auvergne-Rhône-Alpes (+4 %). Les zones rurales ne sont pas en reste avec +2 %. On note également +4 % dans les Zones France Ruralités Revitalisation (ex-ZRR) et +5 % dans les Petites villes de demain et les Actions cœur de ville.

Pour en savoir plus :

https://bpifrance-creation.fr/observatoire

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Reekom revalorise des produits à échelle industrielle

Reekom a mis au point une solution industrielle de revalorisation de produits, locale et rentable. Sur 3 500 m², 30 000 pièces défectueuses et de seconde main sont traitées tous les mois. L’objectif est de passer à 100 000 produits d’ici 24 mois.

Alors que les modes de consommation évoluent et que la seconde main progresse, les marques veulent trouver des solutions concrètes pour remettre en état et revendre leurs produits défectueux. Reekom s’est spécialisée dans la revalorisation de produits pour les marques et les retailers. « Nous intervenons sur les produits défectueux (retours e-commerce, retours magasins, défauts de production), la seconde main et la réparation pour les marques qui souhaitent proposer leurs propres offres de produits reconditionnés, avec comme objectif : passer l’économie circulaire à l’échelle industrielle, de manière locale et rentable, explique Guillaume Perret du Cray, fondateur de Reekom. Deux grandes catégories de produits sont visées : la mode (prêt-à-porter, chaussures, maroquinerie) et l’ameublement-literie. L’idée est née d’un double constat : d’un côté, l’accumulation massive de produits défectueux ou non revendables chez les marques, et de l’autre, l’absence de solutions industrielles capables de les revaloriser efficacement. À cela s’ajoute une évolution forte des attentes des consommateurs et un cadre réglementaire plus exigeant. Reekom est née pour apporter une réponse à ces enjeux. »

De forts investissements en R&D

Dès le départ, Reekom est pensée comme un véritable outil industriel : « Nous avons conçu nos propres flux, nos process et nos outils, car ce métier n’existait pas à cette échelle. La principale difficulté a été – et reste – qu’il n’existe pas de machines “clé en main” pour la revalorisation. Cela nous oblige à investir fortement en R&D, à adapter ou concevoir nos propres équipements et à former des équipes sur des métiers hybrides entre industrie et artisanat. » Mais le jeu en vaut la chandelle car dès sa création, Reekom est rentable. « Nous traitons aujourd’hui entre 20 000 et 30 000 pièces par mois sur notre site de La Courneuve et la demande des marques est en forte croissance, portée par les enjeux économiques, environnementaux et réglementaires. Nous avons d’ailleurs annoncé un investissement de 2 M€ afin d’accélérer notre activité. » À court terme, l’entreprise veut renforcer son outil industriel, automatiser certaines opérations clés et augmenter ses capacités. « L’objectif est de passer à 100 000 pièces revalorisées par mois. À plus long terme, notre ambition est de devenir un acteur de référence du re-commerce industriel en France, en continuant à structurer la filière, investir en R&D et développer l’emploi local. »

Fiche de l’entreprise
Un chiffre : 4,5 millions d’euros viennent d’être levés.Un conseil : se confronter très tôt à la réalité opérationnelle : c’est sur le terrain, avec les contraintes réelles, que l’on construit un modèle solide et durable.Un contact : Guillaume Perret du Cray, https://reekom.fr/

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L’aide à la création d’entreprise moins généreuse

Depuis le 1 janvier 2026, le montant de l’exonération de cotisations sociales accordée au titre de l’Acre ne peut dépasser le quart des cotisations dues pour les créateurs et repreneurs d’entreprise.

L’aide à la création ou à la reprise d’une entreprise (Acre) permet aux personnes qui créent ou reprennent une entreprise de bénéficier d’une exonération de certaines cotisations sociales personnelles (cotisations d’assurance maladie-maternité, de vieillesse de base, d’invalidité-décès et d’allocations familiales) pendant les 12 premiers mois de leur activité.

La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 a diminué le montant de cette exonération pour les créations ou reprises d’activité intervenues depuis le 1er janvier 2026.


En pratique : l’Acre n’est plus automatiquement attribuée aux créateurs et repreneurs d’entreprise. Ces derniers doivent en faire la demande auprès de l’Urssaf dans les 60 jours qui suivent la date d’ouverture de l’activité mentionnée sur le justificatif de création d’activité délivré par le

Guichet unique

.

Une diminution du montant de l’exonération de cotisations

Jusqu’alors, le créateur ou repreneur d’entreprise qui percevait un revenu annuel inférieur ou égal à 75 % du plafond annuel de la Sécurité sociale (Pass), soit à 36 045 € en 2026, bénéficiait d’une exonération totale de ses cotisations sociales personnelles. Depuis le 1er janvier 2026, le montant de cette exonération s’élève à 25 % du montant total des cotisations d’assurance maladie, maternité, veuvage, de vieillesse de base, d’invalidité-décès et d’allocations familiales dû par l’entrepreneur.


Attention : cette nouvelle règle ne concerne pas les créateurs et repreneurs d’exploitation ou d’entreprise agricole.

Comme auparavant, l’exonération de cotisations :– est dégressive pour un revenu supérieur à 75 % et inférieur à 100 % du Pass (48 060 € en 2026) ;– est nulle pour un revenu au moins égal au Pass.


Art. 23, loi n° 2025-1403 du 30 décembre 2025, JO du 31


Décret n° 2026-69 du 6 février 2026, JO du 8

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Bikyy facilite la location de vélos entre particuliers

De trop nombreux vélos restent au fond des garages. Bikyy veut leur rendre leur utilité en mettant en relation les particuliers qui possèdent ces équipements avec ceux qui veulent en louer partout en France.

La pratique du vélo est en constante progression ces dernières années, avec le développement des pistes cyclables et la popularité grandissante des vélos électriques. Pour accompagner ce développement, Bikyy propose une marketplace de location de vélos entre particuliers. « Elle permet à des propriétaires de rentabiliser leur vélo lorsqu’ils ne l’utilisent pas, et à des cyclistes occasionnels ou de passage de trouver facilement un vélo adapté à leur besoin, sans passer par un loueur professionnel », explique Adrien Bey, son fondateur. Toutes sortes de vélos sont ainsi proposés à la location, de ville, VTT, cargo, électrique… C’est parce qu’il avait besoin de louer lui-même un VTT électrique pour une sortie avec son frère et que, là où il était, il ne trouvait pas de loueur qu’il a imaginé Bikyy. « Je connaissais ce type de service pour la voiture et bien sûr pour les logements de vacances. Pourquoi pas pour le vélo ? » Adrien y voit aussi un intérêt pour l’environnement en limitant la production et la consommation de ressources naturelles et en favorisant la réutilisation et le partage des biens existants. Il commence par réaliser un sondage auprès de la communauté vététiste. « Suite à de bons retours, j’ai fait un premier site de mise en relation entre propriétaires et locataires de vélos. Puis, j’ai beaucoup démarché et essayé de faire connaître Bikyy. »

Proposer des services associés à la location

La plate-forme joue aujourd’hui le rôle de tiers de confiance en proposant un paiement en ligne sécurisé et un contrat de location. Et Bikyy couvre les éventuels dommages causés au vélo loué pendant la période de location grâce à la caution prise lors de la réservation. La principale difficulté qu’a rencontré Adrien est qu’il n’est pas du métier. « Ce n’est pas du tout mon activité de départ, je suis développeur de logiciels. J’ai découvert beaucoup de chose en me lançant : le marketing, l’acquisition d’utilisateurs, la communication, la pédagogie autour du concept… Construire une marketplace demande du temps, car il faut développer l’offre et la demande en parallèle. » Malgré tout, l’activité est en croissance progressive. « Il y a régulièrement de nouveaux abonnés et de nouvelles annonces publiées sur la plate-forme. L’enjeu principal aujourd’hui est d’accélérer le volume de locations effectives, afin de renforcer la dynamique et l’effet réseau. » Adrien envisage également de lancer une appli mobile pour permettre des échanges plus fluides lors des mises en relation. « À plus long terme, je pense offrir la possibilité de créer des packs ou de pouvoir proposer des services associés à la location de deux-roues. »

Fiche de l’entreprise
Un chiffre : près de 1 000 annonces en ligne de vélos et accessoires cyclistes disponibles à la location.Un conseil : un problème à la fois. à chaque solution le but approche.Un contact : Adrien Bey, https://bikyy.com/

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Les premières démarches du créateur d’entreprise

Un webinaire, coorganisé par l’Urssaf et le réseau d’appui aux entrepreneurs BGE, apporte des réponses concrètes aux questions que se posent les entrepreneurs qui se lancent dans la création de leur entreprise.

Comment créer mon activité ? Quelles démarches dois-je effectuer ? Quelles cotisations sociales vais-je payer ?… Autant de questions que se posent fréquemment les porteurs de projet. Pour les aider à s’y retrouver, le réseau BGE et l’Urssaf ont organisé un webinaire disponible en replay, qui balaie tous ces sujets. Ce webinaire traite notamment du choix stratégique du statut juridique de l’entreprise, lequel a des conséquences sur le statut social et fiscal du créateur.

Réussir le lancement de son activité

Le webinaire présente également les aides dont peut bénéficier un porteur de projet, comme l’Acre, ou encore les droits dont il bénéficie en termes de couverture maladie, d’allocations familiales, de retraite, de formation… Enfin, il rappelle que l’Urssaf a mis en place le dispositif « Mes premiers mois avec l’Urssaf », un accompagnement personnalisé et gratuit d’une durée de 9 à 15 mois pour réussir le lancement de son activité.

Pour regarder le replay du webinaire :

www.youtube.com/watch?v=kdmQABbHpK8

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Nouvelle édition du concours Petit Poucet

Chaque année depuis plus de 20 ans, le concours Petit Poucet récompense les meilleurs projets entrepreneuriaux d’étudiants ou de jeunes diplômés. Cette année, la date limite de dépôt des candidatures est fixée au 10 avril 2026.

Depuis l’an dernier, le concours Petit Poucet s’est recentré sur les projets touchant la Tech en remettant 5 prix, un pour chacune des catégories suivantes : indusTech (aéronautique, défense, automobile, industrie, chimie, cleanTech, énergie…), consumerTech (biens et services de consommation, retail, foodTech, communications et médias…), serviceTech (services à la personne, service public, services financiers…), healthTech (santé, bien-être, sciences de la vie) et techforTech (high-tech, software & platform, cybersecurity…). Chaque gagnant se voit attribuer un prix de 10 000 € pour lancer son projet, sans contrepartie.

Dernier diplôme de moins de deux ans

Le concours s’adresse aux étudiants-entrepreneurs, qu’ils aient ou non déjà créé leur entreprise. Les postulants doivent donc être encore étudiants, être bénéficiaires du statut national étudiant-entrepreneur ou avoir obtenu leur dernier diplôme universitaire il y a moins de deux ans. Le dossier doit être déposé en ligne et présenter l’équipe fondatrice, l’ambition et le projet. Un jury sélectionnera les finalistes en avril pour une remise des prix à Paris en mai.

Pour en savoir plus :

www.petitpoucet.fr

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Yuzu teste les compétences avec des jeux vidéo

Pour mieux évaluer les compétences de candidats à un poste, Yuzu propose aux entreprises de remplacer les tests RH classiques par des jeux vidéo de mises en situation. Objectif : obtenir des données fiables et utiles pour le recrutement.

Yuzu est une plate-forme d’évaluation des compétences comportementales (soft skills) fondée sur la mise en situation. « Plutôt que de demander aux candidats de se décrire, nous les plaçons dans des environnements immersifs, développés à partir des dernières technologies issues du jeu vidéo, afin d’observer leurs comportements réels, explique Léo Fichet, cofondateur de Yuzu. Notre objectif est de produire des données fiables, prédictives et réellement utiles pour le recrutement, la mobilité interne et la formation. » Concrètement, les candidats doivent évoluer pendant une quarantaine de minutes dans un monde où ils doivent prendre un certain nombre de décisions. En fonction des choix, Yuzu analyse les compétences grâce à l’intelligence artificielle et les matérialise par des graphiques. « Le point de départ vient d’un constat simple : les soft skills sont devenues centrales dans les décisions RH, mais restent très mal évaluées. Les outils existants reposent majoritairement sur des questionnaires déclaratifs, biaisés et peu prédictifs. En parallèle, les équipes RH manquent de temps, et les candidats vivent souvent ces évaluations comme stressantes ou artificielles. Yuzu veut évaluer autrement, de manière plus fiable, plus objective et plus engageante. »

Créer ses propres mises en situation

Pour développer leur concept, les fondateurs travaillent en étroite collaboration avec des chercheurs en psychologie, en neurosciences et des experts RH. « Il a fallu trouver le juste équilibre entre rigueur scientifique et expérience utilisateur fluide, convaincre des acteurs parfois très habitués aux outils traditionnels, et adapter la solution à des contextes métiers variés. » L’activité est aujourd’hui en forte croissance. « La plate-forme est déjà déployée auprès d’une quarantaine d’entreprises, telles que La Poste, Metro, Dalkia ou l’AFPA, dans des secteurs très divers. Nous venons de rendre l’ensemble de nos expériences accessibles sur mobile, tablette et PC, afin de lever les freins liés aux contraintes matérielles. » L’entreprise propose également la possibilité de créer ses propres mises en situation à partir d’un simple prompt : « À terme, nos cdivts pourront générer leurs propres tests gamifiés à partir d’un besoin formulé en langage naturel, sans expertise technique. Nous préparons également l’internationalisation de Yuzu. Notre ambition est de devenir la référence mondiale de l’évaluation comportementale par la mise en situation. »

Fiche de l’entreprise
Un chiffre : 134 217 727, c’est le nombre de combinaisons possibles dont disposent les cdivts pour créer des évaluations comportementales sur-mesure.Un conseil : tester très tôt son idée sur le terrain, auprès de vrais utilisateurs, et accepter de la faire évoluer en permanence.Un contact : Léo Fichet, www.yuzu.hr

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Vipali rend la prévention santé accessible à tous

Parce que selon l’OMS, près de 1,8 million de décès seraient évitables chaque année en Europe grâce à des mesures de prévention efficaces, Vipali propose d’aborder la prévention en combinant innovation, expertise scientifique et accompagnement humain.

Vipali propose de personnaliser et d’adapter aux modes de vie de chacun la prévention santé. « Notre solution répond directement aux principaux freins identifiés : manque de motivation en l’absence de symptômes visibles ; difficulté à savoir par où commencer ; sentiment de « déjà tout savoir » ou de manque de temps, explique Cécile Annequin, cofondatrice. Elle permet un accompagnement clé-en-main, adapté aux contraintes de chacun. » Fondé sur une approche scientifique validée par un comité scientifique et médical d’experts, Vipali analyse 12 piliers essentiels de la santé (sommeil, nutrition, mouvement, stress…) à travers une application alimentée par des données scientifiques. Elle permet ensuite de proposer un suivi personnalisé et des recommandations évolutives pour adopter de nouvelles habitudes afin de vivre mieux et plus longtemps. L’idée est née d’un constat simple : « Les entreprises investissent beaucoup d’énergie sur la performance, mais encore trop peu sur la prévention en santé, alors même que les enjeux humains, économiques et sociétaux explosent (stress, désengagement, absentéisme, maladies chroniques). Nous avons voulu créer une approche structurée, mesurable et accessible, qui parle autant aux dirigeants qu’aux collaborateurs : une approche qui engage individuellement et collectivement. »

Un partenariat avec l’Institut Pasteur

L’entreprise est lancée en novembre 2023 à Lille (59) par une équipe de 8 fondateurs, dont 5 sont issus du secteur de la santé. « Nous avons développé Vipali en étroite collaboration avec des experts en prévention santé et le terrain. Nous avons signé un partenariat scientifique fort avec l’Institut Pasteur de Lille dès mars 2025, aboutissement de plusieurs années de collaboration avec leurs équipes. » Porté par une prise de conscience forte des institutions et des entreprises sur les enjeux de santé, de qualité de vie au travail et d’attractivité, leur concept plaît. « Les attentes sont plus mûres, plus structurées, et les décideurs cherchent désormais des solutions concrètes, mesurables et durables. En 2 ans, Vipali a signé des contrats structurants avec des mutuelles, des services de santé au travail, des collectivités. » À moyen terme, Vipali ambitionne de devenir un acteur de référence de la prévention en santé, en France et à l’international, capable de contribuer plus largement aux enjeux de santé publique, de transformation des organisations et des modes de vie des populations.

Fiche de l’entreprise
Un chiffre : plus de 120 cdivts BtoB avaient signé avec Vipali fin 2025Un conseil : restez toujours à l’écoute du terrain, des usages et des besoins réels pour construire une entreprise utile, résidivte et durable.Un contact : Cécile Annequin, www.vipali.com

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