Atoa rend l’investissement immobilier accessible

Atoa propose aux particuliers d’investir des sommes raisonnables dans des projets immobiliers sélectionnés, avec un cadre structuré et sécurisé, validé par l’Autorité des Marchés Financiers.

Montants requis importants, complexité des montages, contraintes de diversification… investir dans l’immobilier est parfois difficilement accessible aux épargnants. Atoa propose de le faire à partir de 50 € et de manière sécurisée. « Nous utilisons la tokenisation, c’est-à-dire l’enregistrement de fractions du projet dans la blockchain, pour rendre l’investissement plus accessible, plus flexible et plus transparent, tout en conservant un div direct avec des actifs immobiliers réels, explique Guillemette Depresle, cofondatrice de Atoa. Avec mon cofondateur Mehdi Zouari, nous sommes partis d’un constat simple : beaucoup de personnes aimeraient investir dans l’immobilier mais se retrouvent bloquées par l’apport financier nécessaire, le manque de temps ou la peur de se tromper. Je travaillais déjà dans l’investissement immobilier. Mehdi venait de l’univers de la transformation digitale et était passionné par les technologies Web 3. Nous avons découvert les possibilités offertes par la blockchain et nous nous sommes dit qu’il était possible de construire une nouvelle façon d’investir dans l’immobilier, plus accessible et plus moderne. »

Utiliser des technologies nouvelles dans un cadre très rigoureux

Pour démarrer leur projet, les créateurs doivent d’abord construire un cadre juridique et règlementaire solide. « Dans le secteur financier, la confiance est essentielle.

Nous avons passé beaucoup de temps à travailler avec des avocats, des notaires et des experts réglementaires pour développer un modèle nouveau, unique et très sécurisé pour les investisseurs. Il a fallu aussi convaincre de nombreux interlocuteurs – et notamment les intermédiaires financiers – qu’il était possible d’utiliser des technologies nouvelles tout en restant dans un cadre très rigoureux. » L’activité décolle en 2025 : « Nous avons financé 14 projets immobiliers et levé plus de 5,5 M€ auprès de notre communauté. »

À court terme, l’équipe souhaite développer son réseau de partenaires CGP, CIF et family offices, et poursuivre le financement de nouveaux projets immobiliers, tout en restant très rigoureux sur les projets proposés. « À plus long terme, notre ambition est de devenir une référence de l’investissement immobilier tokenisé en Europe et de permettre à un nombre croissant d’épargnants d’accéder à des opérations qui étaient auparavant réservées à quelques investisseurs aguerris et/ou fortunés. »

Fiche de l’entreprise
Un chiffre : 5,5 M€ déjà investis via la plate-forme auprès de 1 500 investisseurs.Un conseil : parlez à vos (futurs) cdivts le plus tôt possible. Beaucoup d’entrepreneurs passent des mois à perfectionner un produit avant de le confronter au marché. En réalité, les meilleures réponses viennent souvent des premiers cdivts et des premières ventes.Un contact : Guillemette Depresle, www.atoa.io/fr

© Les Echos Publishing 2026

Les conseils d’entrepreneures inspirantes pour créer son entreprise

Pour aider les futurs créateurs d’entreprise à préparer leur projet, la banque publique d’investissement Bpifrance propose un webinaire donnant la parole à des entrepreneures inspirantes qui pourront leur apporter des réponses concrètes.

S’appuyer sur l’expérience d’autres entrepreneurs pour construire son projet peut parfois permettre de gagner du temps en évitant, par exemple, certaines erreurs, mais aussi de mieux comprendre la réalité de la vie d’entrepreneur ou encore de prendre confiance en soi. C’est dans cet esprit que Bpifrance propose un webinaire, le jeudi 9 juillet à 11h, qui permettra à ceux qui envisagent de créer leur entreprise d’échanger avec des entrepreneures inspirantes.

Les erreurs à éviter quand on se lance

Les intervenantes à ce webinaire sont toutes lauréates du concours 101 femmes entrepreneures et ambassadrices de la Communauté du Coq Créa. Elles partageront sans filtre leur expérience, notamment les étapes clés pour créer son entreprise, les principaux défis rencontrés (et comment les surmonter), les erreurs à éviter quand on se lance et le rôle essentiel des réseaux d’accompagnement. Le webinaire est gratuit et accessible sur simple inscription.

Pour en savoir plus :

https://bpifrance-creation.fr/

© Les Echos Publishing 2026

Cap Créa : un impact renforcé auprès des créateurs-repreneurs

Le collectif Cap Créa vient de publier son bilan 2025. Les résultats qu’il présente confirment son rôle indispensable dans l’accompagnement des réussites entrepreneuriales auprès de tous les publics.

Lancé en 2022, le Collectif Cap Créa réunit 27 réseaux associatifs (Entreprendre pour Apprendre – 60 000 rebonds – Action’elles – Adie – AJE – BGE – Bpifrance – My Creo Academy – Enactus – Entrepreneurs dans la Ville – Femmes des Territoires – Fondation Entreprendre – Force Femmes – France Active – France Angels – Initiative France – Union des Couveuses – Les Déterminés – Les Entrep’ – Les Premières – Moovjeee – Twoo – Pépite France – Positiv – Réseau Groupement de Créateurs – Réseau Entreprendre – Second Souffle). Ensemble, ils proposent des solutions pour accompagner les créateurs et repreneurs d’entreprises via des dispositifs adaptés : sensibilisation, accompagnement pré et post-création, financement, rebond, reprise, accélération.

Une hausse des financements apportés

Le Collectif vient de présenter ses résultats 2025. Dans un contexte économique dégradé, son impact auprès des créateurs-repreneurs d’entreprise apparaît renforcé. Ainsi, le nombre de créateurs et repreneurs accompagnés est en hausse, s’élevant à 84 000 porteurs de projets, de même que les financements apportés (588 M€ de financements directs). Le taux de pérennité à 3 ans se situe autour de 85 % (contre 60 % au niveau national). La part de femmes accompagnées s’élève désormais à 51 %, et à 49 % pour les demandeurs d’emploi. Ces derniers ayant été plus de 20 000 à bénéficier du programme Inclusion par le travail indépendant.

Pour consulter le bilan 2025 :

www.capcrea.com/impact-2025-du-collectif/

© Les Echos Publishing 2026

Rippletide veut rendre l’intelligence artificielle fiable

Dans certains secteurs professionnels, l’usage de l’intelligence artificielle se heurte à un problème de taille : la fiabilité. Rippletide propose de structurer le raisonnement en amont de chaque décision des agents IA.

Les agents IA ont pour ambition de prendre des décisions autonomes au cœur des entreprises (paiements, contrats, interactions cdivts…). Mais le taux d’erreurs encore existant rend tout déploiement à grande échelle impensable notamment dans certains secteurs. C’est ce problème très concret que Patrick Joubert et Yann Bidiv ont décidé de résoudre. Rippletide industrialise en effet la prise de décision des agents IA pour la rendre fiable dans des environnements où l’erreur a un coût réel. « Une banque, une assurance, un grand e-commerçant ne peuvent pas se permettre qu’un LLM* improvise », explique Patrick Joubert. « Pour résoudre le problème de fiabilité, nous avons développé une couche d’infrastructure propriétaire, le Decision Context Graph, qui s’intercale entre le LLM et l’exécution pour contrôler chaque décision de l’IA en temps réel, avant qu’elle ne soit appliquée. Chaque décision devient ainsi conforme, auditable et traçable. Cette technologie qui fait l’objet de plusieurs dépôts de brevets en cours permet des gains mesurables dès les premières semaines, là où plusieurs mois de projet étaient nécessaires auparavant. L’IA devient enfin un actif industriel à part entière. »

18 mois de R&D

Pour construire Rippletide et être conforme aux réglementations européennes et américaines, 18 mois de R&D ont été nécessaires. « Le vrai défi n’était pas que technologique : sur un marché encore naissant, il faut simultanément évangéliser les cdivts sur les risques concrets des agents IA, et innover plus vite que tout le monde. Et plutôt que d’essayer de “discipliner” les LLM par toujours plus de prompt engineering ou de fine-tuning, nous avons séparé deux fonctions : la proposition d’action, qui relève du modèle génératif, et la décision d’exécution, qui doit être déterministe, contrôlable et auditable. L’IA peut suggérer, mais l’entreprise garde la maîtrise des règles, du contexte et des actions réellement autorisées. » L’entreprise a été sélectionnée parmi les 20 start-up du programme 2026 F/AI de Station F, dédié aux futurs champions mondiaux de l’IA, et ambitionne déjà d’étendre son modèle à de nouveaux cdivts, dans des secteurs où les contraintes de sécurité, de gouvernance et d’auditabilité sont fortes. « À plus long terme, nous souhaitons que Rippletide devienne un standard d’exécution fiable pour les agents IA en environnement critique, en Europe comme aux États-Unis. »

Fiche de l’entreprise
Un chiffre : 4,5 M€ levés en seed avec l’investisseur OneRagTimeUn conseil : bien choisir son associé, c’est une des clés du succès !Un contact : Patrick Joubert, https://www.rippletide.com/

*LLM (Large Language Model) : grand modèle de langage

© Les Echos Publishing 2026

Réussir sa reconversion professionnelle grâce à l’entrepreneuriat

Pour envisager la création d’entreprise comme une opportunité de se construire un nouveau projet professionnel, la banque publique d’investissement Bpifrance propose, le jeudi 25 juin 2026, un webinaire ouvert à tous.

Après plusieurs années passées dans un métier, il peut arriver de vouloir travailler sur un projet plus en accord avec ses valeurs, ses passions ou ses centres d’intérêt. Certains recherchent également plus de liberté dans l’organisation de leur travail, le choix des missions, etc. L’entrepreneuriat peut être une piste de reconversion. Créer son activité permet, en effet, de redonner du sens à son parcours, de valoriser son expérience et de construire un projet professionnel plus aligné avec ses aspirations. Pour envisager cette piste, Bpifrance propose un webinaire gratuit sur inscription le 25 juin à 11 heures.

Des points de vigilance avant de se lancer

Ce webinaire a pour objet de permettre de mieux comprendre ce qu’implique une reconversion professionnelle par l’entrepreneuriat, d’identifier les principaux points de vigilance avant de se lancer, de découvrir les accompagnements pour passer de l’idée au projet et de bénéficier de retours d’expérience et de repères concrets pour avancer dans sa réflexion. Il sera animé par des experts en création d’entreprise de Bpifrance et de réseaux d’accompagnement à la création.

Pour vous inscrire :

https://app.livestorm.co/bpifrance-france/reussir-reconversion-professionnelle-grace-entrepreneuriat

© Les Echos Publishing 2026

Que deviennent les entrepreneurs soutenus par France Active ?

France Active, le réseau de soutien aux entrepreneurs qui portent un projet d’utilité sociale et territoriale, vient de publier une étude d’impact sur les effets d’un accompagnement renforcé sur la pérennité des projets.

Menée avec le Credoc, une étude de France Active s’est penchée sur les 900 entrepreneurs que cete dernière a accompagnés et financés en 2019 et sur leurs résultats économiques 5 ans après. Les résultats de cette étude révèlent d’abord que 81 % des entreprises accompagnées sont toujours actives au bout de 5 ans (contre 69 % au niveau national), grâce notamment à l’accompagnement dont elles ont bénéficié qui a favorisé leur montée en compétences (67 %) et à la mise en relation avec d’autres entrepreneurs ou des réseaux utiles à la réussite de leur activité (59 %).

Un crédit bancaire sans caution personnelle

Autre enseignement de l’étude : pour un euro engagé par le réseau France Active, ce sont en moyenne 2,80 € supplémentaires qui ont été obtenus auprès d’autres partenaires financiers. L’apport financier de France Active a donc agi comme un levier, en consolidant les plans de financement, crédibilisant les dossiers et ouvrant l’accès à des ressources souvent hors de portée sans cet appui. 78 % des dirigeants interrogés ont, par ailleurs, obtenu un crédit bancaire sans recourir à une caution personnelle, un meilleur dossier permettant de limiter la prise de risque individuelle.

Pour consulter l’étude :

www.franceactive.org

© Les Echos Publishing 2026

Geominnov anticipe les risques climatiques pesant sur les bâtiments

Geominnov prévient les dommages qui pourraient survenir sur les bâtiments à cause du changement climatique en utilisant l’IA, les données géospatiales et les projections climatiques.

Canicules, intempéries extrêmes, mouvement de terrain argileux… les aléas climatiques augmentent et menacent de plus en plus les bâtiments. Pour savoir comment les protéger avant qu’il ne soit trop tard, Geominnov propose d’identifier les risques en amont. « Geominnov, c’est le carnet de santé du logement, explique Fanny Fanou, la fondatrice de la start-up. Nous croisons des données géographiques, climatiques et structurelles pour analyser la vulnérabilité d’un bien immobilier à l’échelle du bâtiment, pas du quartier, pas de la commune, mais du bâtiment lui-même. Le résultat : un diagnostic précis et un plan d’action concret pour adapter son logement aux risques climatiques avant que le dommage n’intervienne. » Ingénieure géomètre-topographe de formation, Fanny a travaillé pendant des années sur le terrain, les sols, les structures, les bâtiments. « J’ai observé quelque chose qui m’a frappée : on dispose d’une quantité incroyable de données sur nos territoires, mais elles restaient enfermées dans des bases techniques inaccessibles au commun des mortels. Pendant ce temps, des propriétaires découvraient des fissures, des affaissements, des risques d’inondation au moment du sinistre. J’ai voulu mettre cette expertise au service de chacun. Geominnov est née de cette conviction : l’information qui protège ne devrait pas être réservée aux experts. »

Convaincre les assureurs et les collectivités

Pour développer son concept, Fanny doit faire face à un double défi. « Côté technique, il a fallu agréger des données hétérogènes géologiques, météorologiques, cadastrales et les rendre lisibles pour quelqu’un qui n’est pas géomètre, puis construire des modèles de scoring robustes, sourcés, défendables. Côté business ensuite, j’ai dû convaincre des acteurs comme les assureurs ou les collectivités d’adopter une nouvelle approche, ça prend du temps. » Désormais, plus de 200 propriétaires utilisent l’application. « Nous venons d’obtenir une certification de Generali sur les enjeux de prévention et prédiction des risques climatiques. Et à VivaTech 2026, nous lançons officiellement notre offre BtoB. » À court terme, l’entreprise veut, avec une levée de fonds de 1,5 M€, accélérer le développement commercial et renforcer l’équipe, et va signer ses premiers grands contrats avec des assureurs et des collectivités. « À long terme, nous voulons faire de Geominnov le standard de référence pour la compréhension du risque climatique à la maille du logement en France, puis en Europe. Le changement climatique ne va pas s’arrêter. Les besoins, eux, vont exploser. »

Fiche de l’entreprise
Un chiffre : 64 %, c’est la part des Français qui vivent dans une commune exposée aux risques d’inondation… sans le savoir.Un conseil : parlez à vos futurs cdivts avant de construire quoi que ce soit. Pas pour valider ce que vous avez déjà décidé, mais pour être vraiment déstabilisée par ce qu’ils vous disent. C’est là que se trouvent les vraies réponses.Un contact : Fanny Fanou, https://geominnov.com/

© Les Echos Publishing 2026

10 édition du « Panorama des cessions et acquisitions des PME »

Une étude, réalisée chaque année avec Epsilon Research, présente un panorama des opérations de cession et d’acquisition des PME, dans chaque région de France et par grands secteurs d’activité. La dernière édition vient de sortir.

L’étude annuelle sur les opérations de cession et d’acquisition des PME s’intéresse aux transactions valorisées entre 1 et 50 M€, et uniquement dans le cadre de cessions majoritaires, soit plus de 50 % du capital. Pour 2025, ce sont 1 076 opérations de cessions acquisitions qui ont été enregistrées, contre 1 226 en 2024 (-12 %). Un chiffre en baisse mais qui retrouve les niveaux de 2023 (964) et de 2022 (1 080). Pour les auteurs, ce recul s’explique notamment par un environnement politique intérieur et international particulier, qui implique davantage de précautions prises pour choisir les entreprises et des processus durant plus longtemps.

Le segment TMT porté par l’IA

Du point de vue sectoriel, l’année 2025 apparaît très contrastée. Le segment TMT (technologies, médias et télécommunications) enregistre 448 opérations (+21 %), probablement porté par les build-up autour des nouvelles technologies comme l’IA. Les acteurs concernés veulent s’équiper, compléter leur offre ou accéder à de nouvelles briques technologiques. En revanche, certains secteurs décrochent comme la distribution (-39 %), l’ensemble énergie, matières premières, chimie (-33 %), et les services aux entreprises et aux particuliers (-47 %).

© Les Echos Publishing 2026

SUBLIME Energie facilite la méthanisation à la ferme

Pour pallier les principaux freins de déploiement du biométhane, notamment la dépendance aux infrastructures de réseau, SUBLIME Energie apporte une solution de liquéfaction et de collecte du biogaz là où il est disponible, c’est-à-dire directement dans les fermes.

SUBLIME Energie est en quelque sorte le chaînon manquant de la méthanisation. « Nous proposons de collecter le biogaz dans les fermes comme on y collecte le lait, explique Bruno Adhémar, cofondateur et président de SUBLIME Energie. L’idée est née de ma rencontre début 2019 avec des pionniers de la méthanisation en Bretagne, Jean-Marc Onno et Alain Guillaume, qui y réfléchissaient depuis quelques années sans trouver de solution technique. En effet, pour collecter du gaz en grande quantité, il faut le comprimer ou le liquéfier pour réduire son volume. Le biogaz, étant composé de biométhane et de CO2 biogénique, ne se liquéfie pas et s’il est comprimé, il est très difficile à détendre pour être réutilisé. » Bruno travaille ce sujet au cours d’un master à Mines Paris – PSL grâce à un partenariat avec le Centre Energie Environnement Procédés (CEEP), spécialiste mondial de la liquéfaction des gaz et très actif dans les technologies liées au biogaz. « Les résultats d’une thèse du milieu des années 2010 avaient mis en évidence la possibilité de dissoudre le CO2 biogénique dans le biométhane sous certaines conditions de température et de pression et en les mélangeant avec un composé tiers. La décision a été prise avec le CEEP de développer la liquéfaction du biogaz, une première mondiale, et avec Alain Guillaume de le faire grâce au méthaniseur de sa société Gazea, dans les Côtes-d’Armor. »

La première entreprise à mission immatriculée en France

Pour lancer leur activité, les cofondateurs doivent trouver des financements, rassembler des compétences techniques et s’allier avec des sociétés partenaires capables de fabriquer les démonstrateurs indispensables pour franchir les différentes étapes d’industrialisation. « SUBLIME Energie est la première entreprise à mission immatriculée en France suite à la loi PACTE de mai 2019. Cette année, nous allons mettre en œuvre la comptabilité multicapitaux avec la méthode CARE, Comprehensive Accounting in Respect of Ecology. Notre équipe de 22 personnes a, par ailleurs, été lauréate 2025 de l’European Innovation Council Accelerator financé par l’European Investment Bank qui est la reconnaissance de notre business model au niveau européen. Nous démarrons actuellement notre unité préindustrielle Charlie avec Gazea pour atteindre le TRL 7 et nous sommes en levée de fonds pour financer notre première unité industrielle Delta qui nous fera atteindre en 2029 le TRL 9, dernière étape avant la commercialisation à grande échelle. » L’entreprise envisage à terme de devenir le leader européen du biogaz porté et de la production de biométhane liquide physique et de CO2 biogénique liquide à partir de biogaz produit dans des fermes autonomes en intrants.

Fiche de l’entreprise
Un chiffre : 22 millions d’euros de financements obtenus depuis 7 ans.Un conseil : se lancer quels que soient les freins potentiels.Un contact : Bruno Adhémar, https://sublime-energie.com/

© Les Echos Publishing 2026

4 Baromètre « L’entreprise de Demain »

Réalisée par OpinionWay pour la CG Scop, la 4 édition du baromètre « L’entreprise de demain » confirme la notoriété en plein essor des Scop (Société coopérative et participative).

La France compte quelque 4 583 Scops, ces sociétés dans lesquelles les salariés sont les associés majoritaires et le pouvoir est exercé démocratiquement. Selon le dernier baromètre « L’entreprise de demain » réalisé par OpinionWay pour la CG Scop, la notoriété de ces sociétés a augmenté de 17 points chez les dirigeants, avec désormais 74 % qui connaissent cette forme de société. Les salariés sont, eux aussi, plus nombreux à en avoir entendu parler (67 %), principalement grâce aux médias. Toutefois, bon nombre d’entre eux l’associent à une solution de reprise d’entreprises en difficulté (56 % des salariés et 75 % des dirigeants), ce qui n’est pas seulement le cas.

L’efficacité collective et la dimension humaine

84 % des salariés et 73 % des dirigeants considèrent les Scop comme des entreprises d’avenir. 77 % des salariés interrogés seraient intéressés de travailler dans une Scop et 47 % d’en créer une, principalement pour le partage des bénéfices (47 %), l’implication dans les décisions (38 %), l’efficacité collective et la dimension humaine (38 %).

Côté dirigeants, 56 % se disent intéressés par le modèle, mais seuls 33 % envisagent de créer une Scop et 27 % de transformer leur entreprise existante (-4 %), compte tenu de l’incompatibilité avec leur vision de l’entreprise (69 %), la complexité administrative et juridique (30 %) et un manque d’information (24 %).

Pour consulter le baromètre :

https://www.les-scop.coop/

© Les Echos Publishing 2026