Pour mieux évaluer les compétences de candidats à un poste, Yuzu propose aux entreprises de remplacer les tests RH classiques par des jeux vidéo de mises en situation. Objectif : obtenir des données fiables et utiles pour le recrutement.
Yuzu est une plate-forme d’évaluation des compétences comportementales (soft skills) fondée sur la mise en situation. « Plutôt que de demander aux candidats de se décrire, nous les plaçons dans des environnements immersifs, développés à partir des dernières technologies issues du jeu vidéo, afin d’observer leurs comportements réels, explique Léo Fichet, cofondateur de Yuzu. Notre objectif est de produire des données fiables, prédictives et réellement utiles pour le recrutement, la mobilité interne et la formation. » Concrètement, les candidats doivent évoluer pendant une quarantaine de minutes dans un monde où ils doivent prendre un certain nombre de décisions. En fonction des choix, Yuzu analyse les compétences grâce à l’intelligence artificielle et les matérialise par des graphiques. « Le point de départ vient d’un constat simple : les soft skills sont devenues centrales dans les décisions RH, mais restent très mal évaluées. Les outils existants reposent majoritairement sur des questionnaires déclaratifs, biaisés et peu prédictifs. En parallèle, les équipes RH manquent de temps, et les candidats vivent souvent ces évaluations comme stressantes ou artificielles. Yuzu veut évaluer autrement, de manière plus fiable, plus objective et plus engageante. »
Créer ses propres mises en situation
Pour développer leur concept, les fondateurs travaillent en étroite collaboration avec des chercheurs en psychologie, en neurosciences et des experts RH. « Il a fallu trouver le juste équilibre entre rigueur scientifique et expérience utilisateur fluide, convaincre des acteurs parfois très habitués aux outils traditionnels, et adapter la solution à des contextes métiers variés. » L’activité est aujourd’hui en forte croissance. « La plate-forme est déjà déployée auprès d’une quarantaine d’entreprises, telles que La Poste, Metro, Dalkia ou l’AFPA, dans des secteurs très divers. Nous venons de rendre l’ensemble de nos expériences accessibles sur mobile, tablette et PC, afin de lever les freins liés aux contraintes matérielles. » L’entreprise propose également la possibilité de créer ses propres mises en situation à partir d’un simple prompt : « À terme, nos cdivts pourront générer leurs propres tests gamifiés à partir d’un besoin formulé en langage naturel, sans expertise technique. Nous préparons également l’internationalisation de Yuzu. Notre ambition est de devenir la référence mondiale de l’évaluation comportementale par la mise en situation. »
Fiche de l’entreprise
– Un chiffre : 134 217 727, c’est le nombre de combinaisons possibles dont disposent les cdivts pour créer des évaluations comportementales sur-mesure.– Un conseil : tester très tôt son idée sur le terrain, auprès de vrais utilisateurs, et accepter de la faire évoluer en permanence.– Un contact : Léo Fichet, www.yuzu.hr
© Les Echos Publishing 2026
Parce que selon l’OMS, près de 1,8 million de décès seraient évitables chaque année en Europe grâce à des mesures de prévention efficaces, Vipali propose d’aborder la prévention en combinant innovation, expertise scientifique et accompagnement humain.
Vipali propose de personnaliser et d’adapter aux modes de vie de chacun la prévention santé. « Notre solution répond directement aux principaux freins identifiés : manque de motivation en l’absence de symptômes visibles ; difficulté à savoir par où commencer ; sentiment de « déjà tout savoir » ou de manque de temps, explique Cécile Annequin, cofondatrice. Elle permet un accompagnement clé-en-main, adapté aux contraintes de chacun. » Fondé sur une approche scientifique validée par un comité scientifique et médical d’experts, Vipali analyse 12 piliers essentiels de la santé (sommeil, nutrition, mouvement, stress…) à travers une application alimentée par des données scientifiques. Elle permet ensuite de proposer un suivi personnalisé et des recommandations évolutives pour adopter de nouvelles habitudes afin de vivre mieux et plus longtemps. L’idée est née d’un constat simple : « Les entreprises investissent beaucoup d’énergie sur la performance, mais encore trop peu sur la prévention en santé, alors même que les enjeux humains, économiques et sociétaux explosent (stress, désengagement, absentéisme, maladies chroniques). Nous avons voulu créer une approche structurée, mesurable et accessible, qui parle autant aux dirigeants qu’aux collaborateurs : une approche qui engage individuellement et collectivement. »
Un partenariat avec l’Institut Pasteur
L’entreprise est lancée en novembre 2023 à Lille (59) par une équipe de 8 fondateurs, dont 5 sont issus du secteur de la santé. « Nous avons développé Vipali en étroite collaboration avec des experts en prévention santé et le terrain. Nous avons signé un partenariat scientifique fort avec l’Institut Pasteur de Lille dès mars 2025, aboutissement de plusieurs années de collaboration avec leurs équipes. » Porté par une prise de conscience forte des institutions et des entreprises sur les enjeux de santé, de qualité de vie au travail et d’attractivité, leur concept plaît. « Les attentes sont plus mûres, plus structurées, et les décideurs cherchent désormais des solutions concrètes, mesurables et durables. En 2 ans, Vipali a signé des contrats structurants avec des mutuelles, des services de santé au travail, des collectivités. » À moyen terme, Vipali ambitionne de devenir un acteur de référence de la prévention en santé, en France et à l’international, capable de contribuer plus largement aux enjeux de santé publique, de transformation des organisations et des modes de vie des populations.
Fiche de l’entreprise
– Un chiffre : plus de 120 cdivts BtoB avaient signé avec Vipali fin 2025– Un conseil : restez toujours à l’écoute du terrain, des usages et des besoins réels pour construire une entreprise utile, résidivte et durable.– Un contact : Cécile Annequin, www.vipali.com
© Les Echos Publishing 2026
Dans la foulée d’une enquête qu’il a récemment réalisée, le réseau associatif de financement et d’accompagnement des entrepreneurs, Initiative France, propose 5 mesures pour mieux aider les entrepreneurs en situation de handicap.
Alors que les entrepreneurs en situation de handicap ne représentent que 1,4 % du total des chefs d’entreprise en France, Initiative France vient de publier les résultats d’une enquête menée auprès d’entrepreneurs en situation de handicap qu’il a accompagnés. Cette enquête révèle qu’il existe encore trop de freins à l’accès aux financements et aux dispositifs adaptés, que l’accompagnement joue un rôle central et qu’il apparaît nécessaire de structurer une approche plus lisible et plus efficace.
Un module de formation en ligne
Pour y remédier, le réseau propose 5 engagements concrets :– Ne laisser aucun porteur de projet en situation de handicap sans solution d’accompagnement, que ce soit avec une association Initiative ou d’autres acteurs de l’accompagnement ;– Renforcer la formation des bénévoles et des salariés aux problématiques liées au handicap, pour une meilleure prise en compte dans l’accompagnement ;– Développer un module de formation en ligne pour les porteurs de projets en situation de handicap, sur les aides, dispositifs et réseaux de soutien ;– Expérimenter un service de médiation bancaire dans une vingtaine de territoires pilotes ;– Offrir un parrainage aux entrepreneurs, partout où des bénévoles sont disponibles.
Parallèlement, le réseau a lancé une campagne digitale pour faire sauter certains clichés.
Pour en savoir plus :
www.initiative-france.fr
© Les Echos Publishing 2026
Mettre l’Intelligence artificielle au service des abeilles, c’est ce que propose cet ingénieur agronome et apiculteur amateur qui a inventé une muselière électrique capable de détecter et neutraliser le frelon asiatique à l’entrée de la ruche.
Alimentée à l’énergie solaire, inspirée à la fois de la muselière traditionnelle et de la harpe électrique mais plus sélective, la muselière électrifiée de God Save The Bee pourrait bien être une révolution pour les apiculteurs. « Un capteur placé devant la ruche détecte en temps réel le frelon grâce à une IA embarquée, puis déclenche un arc électrique ciblé qui le neutralise, sans perturber les abeilles, explique Alexandre Giora, le créateur. Cette IA fonctionne sans cloud, sans connexion internet, avec simplement une pile et un petit panneau solaire. » C’est parce que lui-même apiculteur, il a tout essayé pour lutter contre le frelon asiatique, raquette de badminton, pièges bouteille, harpes électriques… qu’il s’est lancé dans la recherche d’une solution. « J’ai commencé à discuter avec des entomologistes et des apiculteurs. Le constat est revenu partout : le plus gros dégât vient du stress causé par la présence des frelons. Les abeilles n’osent plus sortir, la reine peut réduire sa ponte, et la colonie décline. L’enjeu n’est donc pas seulement de tuer des frelons, mais de les maintenir à distance, sans gêner le travail des abeilles. C’est là qu’est née l’idée de la muselière électrique… puis de l’IA embarquée pour la rendre la plus sélective possible. »
La phase d’industrialisation, une étape délicate
Pour développer son concept, Alexandre travaille à partir du « terrain » : échange avec des apiculteurs, observation du comportement des frelons devant la ruche, prototypes matériels de muselière et de circuit électrique. « En parallèle, nous développions une technologie d’IA dite neuromorphique, capable de tourner sur un microcontrôleur à quelques euros, sans connexion internet, en traitant des images ou des sons en temps réel. Nous avons donc combiné les deux. » La société Naturalink a été créée en avril 2025. « Aujourd’hui, le prototype fonctionne, mais nous restons prudents : la phase d’industrialisation et de tests à grande échelle est toujours une étape délicate. Nous avons récemment ouvert les pré-ventes de la muselière sur notre site et pensons lancer la première série de production pour la saison apicole 2026. À plus long terme, nous voulons faire de Naturalink une plate-forme d’IA embarquée au service des industriels et des développeurs, qui pourrait être utilisée pour surveiller des machines, analyser des signaux ou des images en usine, ou rendre des objets connectés plus intelligents. »
Fiche de l’entreprise
– Un chiffre : plusieurs centaines de dispositifs God Save The Bee ont été précommandés en quelques semaines,– Un conseil : testez vos idées le plus tôt possible sur le terrain, avec les gens qui vivent le problème au quotidien. En ce qui me concerne, ce sont les apiculteurs et les entomologistes qui ont orienté la solution. Sans ces allers-retours terrain, j’aurais pu construire un bel objet… qui ne répond pas au vrai problème.– Un contact : Alexandre Giora, www.godsavethebee.fr
© Les Echos Publishing 2026
Enjeu stratégique pour l’artisanat, la transmission-reprise des petites entreprises vient de faire l’objet d’un livre blanc publié par CMA France (Chambres de Métiers et de l’Artisanat) qui dresse notamment un état des lieux du marché.
310 000 TPE artisanales seront à reprendre à l’horizon 2030, avec des conséquences qui dépassent de loin le simple cadre d’une opération économique, comme le maintien des savoir-faire, la préservation des emplois ou encore la vitalité des territoires. Il est donc impératif tant pour les cédants que pour les repreneurs de pouvoir anticiper et de se faire accompagner. C’est dans cet esprit qu’a été rédigé le livre blanc « La transmission-reprise d’entreprise dans l’artisanat et les TPE ».
Un marché « caché » de la transmission
Ce livre blanc comporte des données et des analyses permettant aux acteurs de l’artisanat, aux décideurs et au grand public de mieux comprendre les défis et les opportunités de la cession-reprise d’entreprise artisanale. Il rappelle, par exemple, que l’un des principaux freins à la transmission-reprise réside dans la difficulté de mettre en relation des cédants avec des repreneurs, et notamment l’absence de connaissance des opportunités de reprise, sorte de marché « caché » de la transmission. Qu’il soit dû à une volonté de discrétion des cédants ou à une méconnaissance des dispositifs existants, ce phénomène entraîne malheureusement la disparition d’entreprises viables, faute de repreneurs identifiés à temps.
Pour télécharger le livre blanc :
www.artisanat.fr
© Les Echos Publishing 2026
Pour mieux comprendre pourquoi l’accompagnement est un accélérateur du développement des entreprises et de la création d’emplois, le Réseau Entreprendre réalise tous les deux ans un panorama auprès de ses membres et entrepreneurs-lauréats.
La dernière édition du Panorama du Réseau Entreprendre vient de paraître. Élaboré à partir des retours de plus de 2 000 chefs d’entreprise, il révèle que, de 2020 à 2024, près de 8 000 emplois ont été créés par les entreprises accompagnées par le réseau, et que ces entreprises présentent un taux de pérennité à 5 ans de 96 %. Le profil de ces entreprises indique qu’elles sont issues principalement du secteur des services (42 %) et dirigées par des entrepreneurs dont l’âge moyen est de 45 ans.
Un prêt d’honneur de 34 000 €
95 % des sondés ont bénéficié d’un prêt d’honneur Réseau Entreprendre® pour un montant moyen de 34 000 €, créant ainsi un effet levier très important puisque le montant moyen levé hors prêt d’honneur s’élève à environ 370 000 €. À la question « Comment auraient-ils évolué sans Réseau Entreprendre ? », 50 % répondent qu’ils auraient développé moins vite leur entreprise, 39 % qu’ils ne l’auraient pas autant développée et 30 % qu’ils auraient créé moins d’emplois.
Pour en savoir plus :
www.reseau-entreprendre.org
© Les Echos Publishing 2026
Pour diminuer l’empreinte environnementale de l’industrie automobile, Midipile propose aux professionnels et collectivités une nouvelle génération de véhicules pour se déplacer de manière raisonnable et responsable.
De la fabrication au reconditionnement, l’éco-conception et l’éthique sont les moteurs de Midipile. « Notre savoir-faire singulier est de concevoir et produire des micro-utilitaires électriques à pédales roulant à 45 km/h sans permis, accompagnés de services pour faciliter le quotidien des professionnels, explique Benoît Trouvé, fondateur de l’entreprise. L’objectif est de diminuer drastiquement les impacts liés à la mobilité des entreprises et des collectivités, grâce à nos véhicules au juste besoin, simples et allégés, conçus pour charger jusqu’à 300 kg de charge et 1 m
3
de volume. » Le concept est né d’un constat simple : « Nous utilisons des véhicules lourds, énergivores et bien souvent surdimensionnés par rapport à nos besoins réels du quotidien. Ancien ingénieur motoriste chez Stellantis, j’ai pu constater moi-même les impacts négatifs de l’industrie automobile dans sa globalité. En 2020, j’ai décidé de créer Midipile, pour proposer une nouvelle forme de mobilité, douce, sobre et active. »
Un hybride entre le vélo cargo et l’utilitaire
Pour concevoir ce véhicule intermédiaire hybride entre le vélo cargo et l’utilitaire, Benoît part d’une feuille blanche. « Une phase d’idéation a permis de sortir plusieurs prototypes avant d’arriver au véhicule aujourd’hui commercialisé et industrialisable. » Mais être une start-up industrielle n’est pas chose simple. « Il a fallu d’importants moyens pour avancer sur tous les sujets (R&D, retours terrain, étude de marché, homologation, production, communication, commerce…). Plusieurs levées de fonds ont été réalisées et d’autres sont à venir avant d’arriver à la rentabilité et au passage à l’échelle de notre production. » En septembre dernier, l’entreprise lance les précommandes. « Aujourd’hui, le carnet de commandes se remplit progressivement avec des acteurs du service public et privé (collectivités, hôpitaux, universités, entreprises de collecte et livraison…). Nous sommes actuellement en phase d’homologation et nous avons commencé à produire les véhicules dans notre atelier à Hiersac (Charente). » Les premiers cdivts devraient être livrés à partir de mai. « Nous sommes en train de développer des équipements arrière plus spécifiques pour répondre à tous les besoins. Mais aussi d’élaborer une offre de location. Nous voulons également proposer une version « transport de personnes » pour répondre à la demande des particuliers notamment, souhaitant en faire leur véhicule du quotidien. Et qui sait plus tard, avoir une gamme de véhicules ! »
Fiche de l’entreprise
– Un chiffre : 2 M€ ont été levés en 2024.– Un conseil : foncez si vous avez le sentiment de pouvoir apporter quelque chose de nouveau et d’utile à ce monde !– Un contact : Benoît Trouvé, www.midipile.eu
© Les Echos Publishing 2026
Choisir le statut de travailleur indépendant entraîne des conséquences sur sa protection sociale. Pour informer les indépendants sur leurs droits et démarches en matière de santé, l’Assurance maladie vient de mettre en ligne un guide pratique.
Qu’ils soient auto-entrepreneurs ou entrepreneurs individuels, commerçants, artisans ou professionnels libéraux, les travailleurs indépendants bénéficient d’une protection sociale pour laquelle ils cotisent. Pour les aider à y voir plus clair dans le fonctionnement de leur régime, l’Assurance maladie vient de publier le guide « Travailleurs indépendants : à vos côtés pour votre santé ». Ce document aborde notamment la santé au quotidien (accès aux soins, prévention santé, suivi médical des enfants) ou encore la préservation de l’activité dans certains moments de la vie (arrêt de travail, congé parentalité, invalidité, accident du travail ou maladie professionnelle).
L’accompagnement personnalisé en cas de difficultés
Le guide détaille également un sujet souvent moins connu des assurés : l’accompagnement personnalisé en cas de difficultés (difficultés administratives ou d’accès aux soins, fragilités économiques). Le dispositif Help propose, en effet, une aide globale et coordonnée financière, médicale, familiale et sociale des organismes de Sécurité sociale (Urssaf, Allocations familiales, Assurance retraite et Assurance maladie). Enfin, le document rappelle 5 démarches essentielles à appliquer telles que mettre à jour sa carte Vitale ou encore déclarer un médecin traitant.
Pour consulter le guide :
www.ameli.fr
© Les Echos Publishing 2025
La 6 édition du Baromètre réalisé par le groupe de conseil en stratégie BCG et le collectif de femmes entrepreneures SISTA étudie l’état de l’égalité des genres dans la tech européenne, de l’accès au financement à la place des femmes dans l’IA.
Améliorer la parité hommes-femmes dans les start-up est à la fois une question d’équité et un moteur pour renforcer l’innovation et la résidivce économique. À ce titre, les résultats de l’édition 2025 du Baromètre BCG SISTA révèlent que les structures qui comptent au moins une femme parmi les fondateurs sont en progression (+19 % de créations en un an et +4 % par rapport à 2019). Mais des inégalités persistent. Ainsi, si un quart des levées de fonds françaises concernent désormais des entrepreneuses, le secteur de l’intelligence artificielle, qui capte l’essentiel des investissements, reste largement masculin.
Des levées de fonds faibles
En effet, les équipes masculines y lèvent en moyenne 19 fois plus que les équipes féminines (contre 4 fois pour l’ensemble). Toutefois, les montants moyens levés par les femmes tous secteurs confondus progressent, avec 5,4 M€ en 2025, contre 4,4 M€ en 2022. Mais ces levées concernent principalement des petits montants : 94 % de leurs levées sont inférieures à 15 M€. Les femmes ne captent que 1 % des montants totaux levés en France, contre 10 % pour les équipes mixtes et 88 % pour les équipes masculines…
Pour consulter le baromètre (en anglais) :
www.bcg.com
© Les Echos Publishing 2025
La Fondation Entreprendre, en partenariat avec OpinionWay, lance un observatoire pour interroger les Français sur leur vision de l’entrepreneuriat et questionner l’écosystème associatif entrepreneurial sur les freins et leviers à mettre en place.
En quoi l’entrepreneuriat peut-il aujourd’hui être un levier concret de transformation de notre société ? C’est pour répondre à cette question que l’Observatoire de l’utilité d’entreprendre a été créé. Ce baromètre s’appuie sur les réponses de quelque 1 000 Français, 500 entrepreneurs et une centaine d’associations. Après 13 mois de travail, il a donné lieu à la rédaction d’un livre blanc tout juste publié qui détaille les principaux constats relevés.
Impulser le changement
Cette première édition du baromètre révèle notamment que la quête de sens est le principal moteur de la démarche entrepreneuriale, avant les gains financiers. Et que face aux défis sociétaux et environnementaux, l’entrepreneuriat est un outil puissant pour impulser le changement. L’ancrage local des entrepreneurs constitue également l’un des principaux leviers pour répondre aux enjeux d’inclusion, de durabilité, de préservation des savoir-faire et, plus largement, de développement des territoires. Le baromètre devrait être édité tous les 2 ans.
Pour consulter le livre blanc :
www.fondation-entreprendre.org
© Les Echos Publishing 2025