Baromètre de l’artisanat : focus sur la création d’entreprise !

Publié par l’Institut supérieur des métiers (ISM), le Baromètre de l’artisanat met en avant les grandes tendances du secteur. Sa dernière édition se focalise notamment sur la création d’entreprise.

En 2017, un entrepreneur français sur 4 a créé son entreprise dans l’artisanat : selon la dernière édition du Baromètre de l’artisanat, récemment publié par l’Institut supérieur des métiers (ISM) avec le soutien de la Maaf, la dynamique entrepreneuriale se révèle stable pour la 3e année consécutive (+1 % par rapport à 2016). Pas moins de 155 200 entreprises artisanales ont ainsi vu le jour en 2017, le secteur le plus attractif étant de nouveau celui des activités de services, avec un nombre d’installations en hausse de 4 %.

Quelles sont les activités les plus plébiscitées ?

Avec 11 360 nouvelles créations (+13 % par rapport à 2016), c’est l’activité de taxi/voiture de transport avec chauffeur (VTC) qui s’impose en tant que première activité artisanale d’installation en 2017 ; un phénomène toutefois très concentré sur la région parisienne. En outre, si les créations progressent dans le domaine du nettoyage des bâtiments (9 510 créations, +12 % par rapport à 2016), les activités du BTP – accueillant traditionnellement un grand nombre de créateurs – affichent, quant à elles, une légère baisse d’attractivité (-2 % en 2017).

En observant l’évolution du tissu artisanal dans son ensemble, l’ISM constate, par ailleurs, une adaptation permanente aux tendances du marché. Les entrepreneurs artisans sont, en effet, nombreux à avoir investi les marchés en croissance, tels que l’économie verte, l’alimentation locale, les services sur-mesure, le bien-être, mais aussi les services aux entreprises et le numérique. Une mutation importante, expliquant également la récente résurgence de certains métiers de niche (comme, par exemple, la fabrication de bière artisanale).

Le régime micro-entrepreneur a moins la cote

Au-delà des secteurs privilégiés, les formes d’installation choisies par les créateurs témoignent également d’une évolution importante au fil des années. Si, en 2017, 2/3 d’entre eux ont fait le choix de lancer leur activité sous forme d’entreprise individuelle (l’équivalent de 98 590 créations), le nombre de micro-entrepreneurs a, quant à lui, baissé pour la 3e année consécutive. Ne représentant plus que 40 % des entreprises individuelles créées en 2017, il atteint ainsi le niveau le plus bas depuis la mise en place du régime en 2009.

Pour en savoir plus et consulter des données complémentaires, rendez-vous sur : ism.infometiers.org

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BGE fait le point sur l’accompagnement des entrepreneurs en 2017

Le réseau associatif national d’aide à la création d’entreprise BGE a récemment dressé le bilan de son activité auprès des entrepreneurs et porteurs de projets au cours de l’année 2017.

L’entrepreneuriat, un outil au service de la réussite collective. Récemment publié, le bilan 2017 du réseau associatif national d’aide à la création d’entreprise BGE met en lumière les différentes facettes de son action menée auprès des entrepreneurs et porteurs de projets.

Susciter l’envie, former et accompagner

En effet, si le réseau associatif se définit lui-même en tant qu’« École de l’entrepreneuriat », ce n’est pas dû au hasard. Fort de ses 550 implantations, réparties sur l’ensemble du territoire français, et de ses nombreuses actions complémentaires (telles que les tournées régionales du Bus de la Création d’entreprise), BGE a ainsi pu accueillir près de 90 000 personnes en 2017.

Une année riche en événements, qui a également permis de mener un important travail de sensibilisation en milieu scolaire, permettant de toucher au total plus de 14 000 jeunes. De quoi susciter l’envie d’entreprendre auprès des différents publics !

Par ailleurs, si 44 727 personnes ont eu l’occasion de suivre, en 2017, l’un des parcours d’accompagnement proposés par le réseau, 14 218 nouvelles entreprises ont vu le jour au cours de l’année et 24 028 nouveaux emplois ont été créés. Sans compter que l’appui du réseau associatif représente un atout de taille côté financement, ayant notamment permis de mobiliser un montant global de 398 M€ pour les jeunes entreprises – dont 187 000 € issus de collectes menées sous forme participative.

Enfin, tout au long de l’année 2017, pas moins de 26 040 entrepreneurs déjà installés ont été accompagnés par le réseau BGE dans le développement de leur activité.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur : www.bge.asso.fr

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Louis Stockreisser, co-fondateur de Meersens

Fondée en 2017, la start-up lyonnaise Meersens développe une solution destinée aux personnes soucieuses de vivre dans un environnement sain et sans danger. Qualité de l’air, de l’eau, de la nourriture… En quelques secondes seulement, un petit boîtier équipé de capteurs permet d’évaluer notre exposition à de nombreux facteurs de risques.

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Bilan Acoss : les micro-entrepreneurs en 2016, toujours plus nombreux !

L’Acoss, caisse nationale du réseau des Urssaf, a récemment publié son bilan 2016 sur l’activité des micro-entrepreneurs. Leur nombre ainsi que leur chiffre d’affaires continuent de progresser.

Toujours plus nombreux, avec un chiffre d’affaires global en progression constante : selon les derniers chiffres publiés par l’Acoss, les micro-entrepreneurs continuent de s’imposer au sein du paysage entrepreneurial français !

Fin 2016, le réseau des Urssaf était ainsi en charge de 1,07 million de micro-entrepreneurs (l’équivalent de 35 % de l’ensemble des travailleurs indépendants en France), soit 6,9 % de plus qu’en 2015. Dans le détail, pas moins de 332 000 nouvelles immatriculations ont ainsi été enregistrées au cours de l’année (+8,3 % par rapport à 2015), affichant ainsi un écart sensible avec le nombre de radiations effectuées (de l’ordre de 263 000 pour 2016).

Des dynamiques contrastées selon les secteurs d’activité

Si les micro-entrepreneurs ont désormais investi la quasi-totalité des activités économiques (1/3 d’entre eux exercent en activité libérale, 2/3 déclarent une activité d’artisan-commerçant), il n’empêche que de fortes disparités persistent.

Les secteurs des transports et de l’entreposage restent ainsi les plus dynamiques, suivis par la santé, les activités sportives, le nettoyage ainsi que le domaine des arts, spectacles et activités récréatives. À l’opposé, les hausses d’effectifs sont les plus faibles dans les secteurs du commerce de détail, de la coiffure et des soins du corps, des activités juridiques et de l’informatique.

Un CA global en hausse, malgré des disparités importantes

Selon l’Acoss, le chiffre d’affaires (CA) global des micro-entrepreneurs continue, par ailleurs, d’augmenter pour atteindre 8,8 milliards d’euros en 2016 (+10,1 % par rapport à 2015) ; le CA annuel moyen s’élevant, quant à lui, à 9 816 €.

Une évolution qui cache, néanmoins, de fortes disparités : 2/3 des micro-entrepreneurs économiquement actifs se situent ainsi sous un CA moyen de 9 000 € (25 % sous 1 555 €, 50 % sous 5 250 €), tandis que 10 % seulement déclarent un CA supérieur à 26 000 €.

Enfin, si l’ancienneté semble avoir un effet favorable sur le CA dégagé, force est de constater que d’autres paramètres ne manquent pas d’entrer en jeu. Parmi eux, le secteur d’activité choisi, l’implantation géographique (les régions Bretagne et Pays de la Loire affichent les plus hauts CA moyens), ainsi que le sexe : indépendamment de leur année d’entrée dans le dispositif, le CA des micro-entrepreneures reste ainsi inférieur à celui de leurs homologues masculins.

Pour en savoir plus et consulter le bilan 2016 de l’Acoss, rendez-vous sur : www.acoss.fr

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French Tech Seed : 400 millions d’euros en soutien aux start-up françaises

Récemment lancé par le Premier ministre, Édouard Philippe, le nouveau fonds d’investissement « French Tech Seed » vise à soutenir les levées de fonds des start-up technologiques.

400 millions d’euros, issus du Programme d’investissements d’avenir, pour soutenir les levées de fonds des start-up technologiques : officiellement lancé par le Premier ministre, Édouard Philippe, lors d’un récent déplacement à Metz, le nouveau fonds d’investissement « French Tech Seed » aura pour objectif de favoriser le développement de l’écosystème entrepreneurial innovant en France.

Capitaux privés et investissements publics

Géré par Bpifrance, le nouveau fonds de soutien repose sur un concept original : des apporteurs d’affaires labellisés par l’État, garants de la validité technologique du projet soutenu, seront ainsi chargés d’accompagner les jeunes pousses dans leur recherche d’investisseurs privés. Ces capitaux privés seront ensuite complétés par un investissement public sous forme d’obligations convertibles.


Précision : les apporteurs d’affaires seront désignés au sein des écosystèmes d’innovation (incubateurs, accélérateurs, pôles de compétitivité…), à l’issue d’un appel à manifestation d’intérêt qui sera lancé par Bpifrance d’ici fin juillet. Parmi les critères de sélection figureront notamment l’expertise technologique et les as tissés avec des financeurs privés.

Selon le secrétariat d’État chargé du numérique, la mise en place de ce nouveau fonds d’investissement permettra de doter la France, à l’instar d’autres nations disposant d’un important écosystème innovant (États-Unis, Corée du Sud, Israël…), d’un outil de financement puissant. Un atout de taille pour favoriser le développement des jeunes entreprises à forte intensité technologique et contribuer au rayonnement de la French Tech, y compris à l’international !

Selon les sources officielles, les premiers investissements « French Tech Seed » devraient être réalisés au 1er trimestre 2019. Pour en savoir plus, rendez-vous sur : www.lafrenchtech.com

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Pierre Houget, Ingénieur chez Antescofo

Jeune start-up parisienne fondée par 3 anciens chercheurs de l’IRCAM, Antescofo révolutionne la pratique musicale grâce à l’intelligence artificielle. Comment ? Grâce à son application mobile Metronaut, qui offre aux musiciens la possibilité de s’entraîner tout en étant accompagnés, en temps réel, par un orchestre ou encore un groupe de musique parfaitement synchronisé.

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Le succès entrepreneurial a-t-il une recette secrète ?

Intitulée « Essence de l’entrepreneur », une récente étude menée par la Banque Privée du groupe HSBC fournit un éclairage sur l’attitude et le comportement des entrepreneurs à succès.

Quelles sont les principales sources de motivation des entrepreneurs à succès ? Comment gèrent et financent-ils leur entreprise ? Et quelles stratégies adoptent-ils pour la développer ? Autant d’interrogations auxquelles l’étude « Essence de l’entrepreneur », récemment publiée par la Banque Privée du groupe HSBC, a pour objet de répondre.

Interaction communautaire, mentoring et engagement sociétal

Que ce soit au niveau mondial ou plus précisément au sein du l’écosystème français, l’étude révèle notamment qu’une large partie du succès des entrepreneurs d’aujourd’hui repose sur une interaction forte avec leurs communautés : du démarrage grâce au crowdfunding jusqu’au financement par des Business Angels, en passant par un accompagnement par des mentors plus expérimentés.

Par ailleurs, les entrepreneurs français (et surtout ceux issus de la génération des Millennials, nés entre 1980 et l’an 2000) se distinguent aussi par une forte propension à contribuer au dynamisme de l’écosystème entrepreneurial de façon plus générale : en moyenne, ils réalisent ainsi 11,3 investissements dans d’autres entreprises non-cotées (contre 6,5, en moyenne, dans le monde). Une attitude motivée, pour 57 % des jeunes entrepreneurs-investisseurs, par la création de nouvelles synergies, la recherche de disruption et la découverte de nouvelles idées et de nouveaux marchés.

De même, l’étude HSBC démontre que les entrepreneurs français sont particulièrement nombreux à s’entourer d’un mentor expérimenté pour optimiser leur stratégie de développement. D’après les résultats publiés, pas moins de 3 entrepreneurs Millennials sur 4 bénéficient ainsi de l’appui d’un mentor (contre 1 sur 2 pour les plus de 55 ans). Et pour cause, puisque ce soutien semble constituer un facteur de réussite non négligeable : à l’échelle mondiale, pas moins de ¾ des entrepreneurs à la tête d’une activité à forte croissance déclarent, en effet, bénéficier des conseils d’un mentor.

Enfin, l’étude fait état d’un a direct entre la volonté de développement durable d’une entreprise et sa performance : ainsi, pas moins de 33 % des entrepreneurs dans le Monde affichant une ambition de croissance élevée témoignent également de leur intention d’avoir un impact sociétal positif (contre 28 % pour ceux ayant des objectifs plus modestes), et près de 9 entrepreneurs Millennials sur 10 ont monté leur entreprise avec la conviction qu’il était indispensable d’intégrer des questions sociétales et environnementales dans leur stratégie de développement (contre 4 sur 10 pour les plus de 55 ans).

Pour en savoir plus, rendez-vous sur : www.privatebank.hsbc.fr

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Aides à l’économie circulaire : lancement d’un nouveau portail dédié

Récemment lancé par Brune Poirson, secrétaire d’État auprès du ministre de la Transition écologique, un nouveau portail web regroupe toutes les aides publiques spécifiques à l’économie circulaire.

Permettre aux entreprises et porteurs de projets d’identifier et d’évaluer les aides publiques dédiées à l’économie circulaire : récemment lancé par Brune Poirson, secrétaire d’État auprès du ministre de la Transition écologique, un nouveau portail en ligne vise à faciliter l’accès aux différents dispositifs de soutien existants.


Précision : l’économie circulaire consiste à produire des biens et des services de manière durable, sortant ainsi du circuit linéaire « extraire – fabriquer – consommer – jeter ». Son objectif étant de limiter non seulement la consommation et le gaspillage des ressources, mais aussi la production de déchets.

Un outil innovant, dédié aux entrepreneurs

Développé en partenariat avec la Chambre de commerce et d’industrie (CCI) France et le réseau associatif PEXE, regroupant plus de 5 000 éco-entreprises, le nouveau portail web dédié à l’économie circulaire offre la possibilité de récolter, en quelques clics seulement, de nombreuses informations sur les différentes aides existant en la matière, que ce soit au niveau européen, national ou régional.

Identifier les dispositifs applicables, consulter des fiches descriptives, contacter des interlocuteurs en charge du suivi des divers programmes de soutien : à travers des renseignements spécifiquement adaptés à leurs projets, la nouvelle plate-forme tend à accompagner les entrepreneurs dans leurs démarches, tout en favorisant l’adoption d’un modèle économique plus durable.

Le lancement du nouveau portail en ligne s’inscrit dans le cadre de la feuille de route pour une économie circulaire, portée par le Gouvernement.

Pour en savoir plus et obtenir des informations sur les différentes aides proposées, rendez-vous sur : www.aides-publiques-entreprises.eco-circulaire.fr

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Grégory Castelli, Fondateur de Somm’it

Lancé en 2015, Somm’it est un nouvel outil digital dédié aux restaurateurs. Son objectif ? Aider ses utilisateurs dans leurs tâches quotidiennes, de la gestion des stocks, jusqu’à la création de leur carte des vins, en passant par la recommandation client. Grégory Castelli, fondateur de la jeune start-up bordelaise, nous présente son activité.

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French Tech 2022 : vers de nouveaux horizons !

Cinq ans après son lancement officiel, l’initiative French Tech s’apprête à changer d’échelle. L’objectif ? Contribuer toujours plus au rayonnement de l’écosystème start-up français, y compris à l’international.

Faire de l’Hexagone l’écosystème start-up de référence en Europe et contribuer au rayonnement économique et social des pépites tricolores, en France et à l’international : à peine 5 ans après le lancement de l’initiative par l’État, la French Tech prolonge aujourd’hui ses ambitions.

Récemment annoncées par Mounir Mahjoubi, secrétaire d’État chargé du Numérique, lors de l’édition 2018 du salon Viva Technology Paris, de nouvelles orientations seront, en effet, amenées à compléter les politiques publiques menées en la matière.

Deux axes prioritaires et trois thèmes phares

Dans le détail, 2 axes prioritaires de l’action publique ont ainsi été définis : d’un côté, « le soutien de toutes celles et ceux qui s’attaquent, grâce à la technologie, à la résolution des grands défis de notre temps ». De l’autre côté, l’accompagnement des jeunes entreprises à fort potentiel de croissance (scale-up) et de leadership international.

Par ailleurs, pas moins de 3 thèmes phares – ayant pour objectif de favoriser l’émergence de champions internationaux et de contribuer au rayonnement de la French Tech – ont été déterminés :

  •  le soutien aux entreprises à forte intensité technologique (deep tech) ;

  •  l’aide au recrutement des talents français et internationaux ;

  •  l’accompagnement des jeunes pousses de la French Tech en Europe et dans le monde.

    Selon le secrétariat d’État chargé du Numérique, les acteurs publics seront fortement mobilisés autour de ces enjeux. Un engagement qui se traduira notamment par la nomination d’un correspondant « start-up et innovation » au sein de chaque ministère.

    Pour en savoir plus, rendez-vous sur : www.lafrenchtech.com

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