Le réseau associatif BGE vient de lancer une campagne de sensibilisation à destination des porteurs de projets. L’enjeu ? Rappeler les étapes incontournables pour réussir sa création d’entreprise.
15 thématiques, abordées sous l’angle d’un premier niveau de conseil : lancée par le réseau associatif national d’aide à la création d’entreprise BGE, une récente campagne d’information tend à sensibiliser les futurs entrepreneurs aux nombreuses étapes qu’il convient de franchir pour réussir son projet.
Comment développer son réseau ? Comment trouver ses premiers cats ? Comment établir un devis ? Comment rédiger un business plan ? Comment pitcher son projet devant des investisseurs ? Comment monter sa campagne de crowdfunding ? Autant de questions (et bien d’autres !) que les organisateurs cherchent à soulever, tout en apportant déjà bon nombre d’éléments de réponse.
On ne naît pas entrepreneur, on le devient
Au-delà de la volonté de conseiller les porteurs de projets sur des enjeux incontournables du parcours entrepreneurial, le réseau BGE veut aussi rappeler, au travers de cette campagne d’information, que s’il n’y a pas d’âge ou de profil idéal pour se lancer dans l’aventure entrepreneuriale, il existe bel et bien des aptitudes nécessaires pour transformer son projet en succès. D’où l’importance de se faire accompagner et d’étoffer ses connaissances techniques grâce à des formations adaptées !
Diffusée sur les réseaux sociaux, la campagne de sensibilisation est également accessible via le portail internet de l’association. Pour en savoir plus, rendez-vous sur : www.bge.asso.fr
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Dans une récente étude, la Fondation MMA des Entrepreneurs du Futur fait le point sur l’ancrage au territoire revendiqué par une grande majorité des dirigeants d’entreprise français.
Le verdict est sans appel. Selon une étude récemment menée par la Fondation MMA des Entrepreneurs du Futur, les dirigeants français n’ont pas choisi la situation géographique de leur entreprise au hasard et cultivent, pour la très grande majorité d’entre eux, des as forts avec leur territoire. Pas moins de 89 % s’y disent, en effet, attachés (voire très attachés, pour 47 % des sondés) ; un chiffre dépassant même les 91 % chez les petits commerçants.
Interrogés sur la signification de cette notion de « territoire », 32 % des entrepreneurs l’identifient à la ville dans laquelle ils ont choisi d’implanter leur activité, 21 % à la communauté de communes, 15 % au département et 15 % à la région. Uniquement 11 % des participants citent la France, et seuls 4 % se réfèrent à l’Europe. Autant dire que l’idée s’inscrit avant tout au niveau local.
Mais quel est le poids de cet ancrage territorial pour le développement de leur activité ? Selon les chiffres publiés, pas moins de 37 % des dirigeants consultés estiment qu’ils n’auraient pas pu s’implanter ailleurs : un choix motivé, pour 69 % d’entre eux, par des raisons personnelles. 29 % des sondés citent, par ailleurs, le dynamisme économique ou encore les qualités associées au territoire en lui-même (22 %), telles que le cadre de vie, la situation géographique, la qualification du personnel et la présence de certaines infrastructures (gare TGV, aéroport, autoroutes).
Pour en savoir plus et consulter le détail de l’étude, rendez-vous sur : www.fondation-entrepreneurs.mma
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Récemment lancé par la CCI Seine Estuaire, le réseau « Femmes & Challenges » tend à fédérer toutes les énergies au service de l’entrepreneuriat féminin dans la région Normandie.
Pour fédérer les moyens et toujours mieux accompagner les entrepreneures, la Chambre de commerce et d’industrie (CCI) Seine Estuaire a récemment annoncé la création d’un nouveau réseau. Baptisé « Femmes & Challenges – L’audace d’entreprendre by CCI », ce dernier a pour ambition de soutenir les porteuses de projets et d’augmenter sensiblement le nombre de créations d’entreprises initiées par des femmes.
Un objectif que la CCI Seine Estuaire souhaiterait atteindre grâce à la mise en place d’un programme d’actions concrètes, composé de 5 volets : Femmes & Challenges Promotion (sensibilisation des publics à l’audace d’entreprendre), Femmes & Challenges Mentoring (parrainage d’une porteuse de projet par une chef d’entreprise expérimentée), Femmes & Challenges Fund (création d’un fonds de soutien dédié à l’entrepreneuriat féminin), Femmes & Challenges Academy (organisation de séances de coaching, d’ateliers et de formations pratiques) et, enfin, Audace by Femmes & Challenges (promotion des femmes entrepreneures dirigeantes, de leur expertise et de leurs compétences).
Selon la Présidente de la CCI Seine Estuaire, Léa Lassarat, la création de ce nouveau réseau de soutien traduit la volonté de « fédérer toutes les énergies au service de l’entrepreneuriat au féminin ». Sans oublier l’ambition d’accélérer le développement économique du territoire en hissant la Normandie de la 8e à la 5e place parmi les régions comptant le plus de créations d’entreprises menées par des femmes.
Pour en savoir plus, rendez-vous sur : www.seine-estuaire.cci.fr
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Selon un récent sondage Odoxa pour Initiative France, 90 % des Français estiment qu’il est important de disposer d’un réseau relationnel pour créer et développer une entreprise.
Le réseau relationnel, ingrédient essentiel de la réussite entrepreneuriale ? C’est en tout cas ce que révèle un récent sondage réalisé par l’institut d’études Odoxa pour Initiative France, réseau associatif de financement et d’accompagnement des entrepreneurs.
D’après les chiffres publiés, 90 % des Français estiment ainsi qu’il est important d’être bien entouré, conseillé et accompagné pour assurer la viabilité d’un projet de création et de développement d’entreprise. 45 % des sondés considèrent même qu’il s’agit d’un facteur quasiment incontournable.
Par ailleurs, si les Français sont de plus en plus nombreux à être tentés par l’aventure entrepreneuriale, uniquement 27 % pensent disposer d’un réseau suffisant pour se lancer, et parmi eux, seuls 4 % en sont réellement certains. Des chiffres qui révèlent également un clivage important entre les différentes catégories socioprofessionnelles. 37 % des CSP+ (chefs d’entreprise, artisans et commerçants, cadres, professions intellectuelles supérieures et professions intermédiaires) estiment, en effet, avoir le réseau nécessaire, contre 24 % seulement pour les populations moins favorisées.
Enfin, le sondage Odoxa – Initiative France souligne le potentiel non négligeable du parrainage pour l’accompagnement des porteurs de projets. Dans le détail, pas moins de 78 % des Français y voient un moyen efficace pour aider les créateurs d’entreprise, 88 % considèrent que l’on ne parle pas assez de cette possibilité et 29 % – soit près de 15 millions de personnes – auraient envie de devenir eux-mêmes parrain ou marraine pour partager leur expérience et leur réseau relationnel.
Pour en savoir plus et consulter le détail du sondage « Création d’entreprise : l’importance du réseau relationnel », rendez-vous sur : www.odoxa.fr
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Organisée par la CCI Paris Île-de-France, la Soirée des créateurs d’entreprise tend à offrir aux futurs entrepreneurs un moment privilégié pour faire avancer leurs projets.
Pour aider les futurs entrepreneurs à concrétiser leurs projets, la Chambre de commerce et d’industrie (CCI) Paris Île-de-France organise, le mardi 5 décembre 2017, une soirée spécialement dédiée à la création et à la reprise d’entreprise. Au programme : des ateliers thématiques et des entretiens individuels, permettant aux participants d’échanger non seulement avec des experts, mais aussi avec d’autres créateurs ou dirigeants d’entreprise.
En pratique, 7 pôles d’information, répondant à des enjeux précis, seront ainsi proposés : accompagnement conseil, formalités, financement, protection sociale et assurance, hébergement d’entreprises, emploi, formations… L’occasion de faire le plein d’informations, de se renseigner sur les démarches incontournables, de connaître les aides disponibles et d’identifier les interlocuteurs essentiels pour consolider ou finaliser son projet !
La participation à la Soirée des créateurs d’entreprise est gratuite.
Pour en savoir plus, rendez-vous dès-à-présent sur : www.entreprises.cci-paris-idf.fr
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Parce que manger rapidement ne veut pas dire mal manger, ou manger toujours la même chose, trois entrepreneurs ont lancé, il y a 3 ans, un restaurant qui fait voyager les papilles du côté des îles. Une formule à succès qui devrait essaimer en franchise.
Bokits (petit pain frit, le sandwich star en Guadeloupe !), samoussas, acras, agoulous (le concurrent du bokit en version moelleuse), salades, madras (…), pas de doute, dans l’assiette, l’heure est bien au voyage. Au sein de l’enseigne Le Caribéen, l’exotisme est au bout de la fourchette, mais version fast-food.
« Notre vocation est de proposer des produits inspirés de la street food antillaise, goûteux, innovants avec un service rapide. L’ensemble de nos produits est réalisé par nos soins » expliquent les trois créateurs, Grégory Boegly, Pascal Martin et Paul Cruaud, qui ont lancé leur premier restaurant à Cachan, en région parisienne.
Cette jeune entreprise, lauréate du prix Développement du concours Talents 2017, ne cache pas ses ambitions. En 3 ans, l’entreprise est passée de 3 à 7 salariés, a multiplié son chiffre d’affaires par 10 et projette d’ouvrir une unité de transformation pour satisfaire la demande et développer le concept en franchise. Pour cela, les fondateurs travaillent donc actuellement sur la création d’un laboratoire de préparation. « Nous avons reçu beaucoup de demandes pour franchiser le Caribéen, dévoilent-ils. La création du laboratoire permettra d’approvisionner tous les restaurants tout en assurant une fabrication de qualité ». La recette d’un tel succès ? Aucune concession à la qualité. En effet, ici, tout est fait maison et les matières premières viennent tout droit des Antilles ! De quoi apporter une touche de saveurs parmi les enseignes de restauration rapide.
Fiche de l’entreprise
Le conseil : avant tout développement en franchise, le concept doit être testé 2 ou 3 ans, et si possible sur 2 ou 3 lieux différents, afin d’en peaufiner tous les aspects.
Le chiffre : 379 000 € de chiffre d’affaires en 2016
Le contact :
www.le-caribeen.fr/
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L’Association pour le droit à l’initiative économique (Adie) et la Caisse Solidaire s’allient pour faciliter l’accès aux prêts à la création d’entreprise. À la clé, un nouveau mode de garantie dédié aux porteurs de projets isolés.
Caution physique ou dépôt de garantie sur un compte d’épargne solidaire ? Désormais, les entrepreneurs qui sollicitent l’Association pour le droit à l’initiative économique (Adie) pour financer leurs projets se verront proposer 2 modes de garantie différents.
En effet, si la caution physique constitue, à ce jour, le principal mode de garantie proposé, force est de constater que cette exigence peut devenir un obstacle de taille, pouvant empêcher l’accès au crédit. C’est le cas notamment pour les personnes isolées, ne bénéficiant pas d’un cercle familial ou ne pouvant pas mobiliser de garant solvable dans leur entourage.
Pour répondre à cette problématique et ouvrir l’accès aux prêts à la création d’entreprise au plus grand nombre, l’Adie et la Caisse Solidaire proposent désormais un mode de garantie alternatif, le dépôt de garantie sur un compte d’épargne solidaire.
Lors de la signature du contrat de prêt, les entrepreneurs financés par l’Adie se verront ainsi offrir la possibilité de déposer sur un compte à terme, géré par la Caisse Solidaire, une somme représentant 25 % du montant du prêt accordé. Ce dépôt de garantie remplacera alors la caution. Une fois le prêt remboursé, l’emprunteur pourra soit récupérer la somme déposée, soit l’utiliser pour solliciter un nouveau microcrédit permettant de financer le développement de son activité.
Selon l’Adie, ce nouveau mode de garantie tend, non seulement à rapprocher l’initiative économique des personnes en situation de précarité, mais vise également à valoriser des comportements d’épargne dont l’objectif consiste à pérenniser les entreprises et les emplois créés.
Pour en savoir plus, rendez-vous sur : www.adie.org
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Sur le marché de la beauté noire, le créneau du cheveu est en pleine expansion. Deux jeunes innovent via une appli maligne qui leur a valu de nombreux prix.
20 % de la population française est afro-descendante. Et seuls 10 % des coiffeurs professionnels savent coiffer le cheveu afro… De quoi s’arracher les cheveux quand on n’a pas envie ou pas la possibilité de passer des heures (l’attente peut aller jusqu’à 6 heures !!) à Château d’Eau ou Château Rouge (Paris), où l’on compte des dizaines de salons de coiffures afro.
Ma Coiffeuse Afro pourrait bien changer la donne : il s’agit d’une application qui met en contact les personnes aux cheveux frisés/crépus avec des coiffeurs spécialisés, exerçant en salon ou à domicile. Les cdivts indiquent la date, le lieu et le type de coiffure souhaités, et l’appli leur propose différents profils de coiffeurs, avec leurs tarifs, des exemples de réalisation, etc. Côté business model, Ma Coiffeuse Afro se rémunère via une commission de 18 % sur le montant de la prestation. La jeune entreprise travaille avec un réseau de plus de 200 coiffeurs et rassemble une communauté de 50 000 utilisatrices. Ouvert depuis mars 2016, le service est proposé sur l’ensemble de la région parisienne et devrait s’étendre à d’autres grandes villes comme Lyon ou Marseille prochainement.
Cette appli maligne a été lancée par deux jeunes entrepreneurs, Rebecca Cathline, diplômée en community management de 29 ans, et Emmanuel Derozin, 22 ans, développeur web. Des pros du web et des réseaux sociaux qui tous deux étaient confrontés à la problématique de la difficulté à trouver un coiffeur spécialiste du cheveu afro. « Parfois, je passais des heures à la recherche d’une coiffeuse sur internet. Je la contactais, lui demandais des photos de ses coiffures, ses disponibilités et tarifs…, explique Rebecca. Aujourd’hui, avec un smartphone, il est possible de réserver un taxi ou une table dans un restaurant. J’ai souhaité appliquer ce modèle sur un problème que je rencontrais régulièrement. »
Une idée simple mais sur un marché en pleine expansion, estimé à 1,1 milliard d’euros (Insee). De plus, le panier moyen en produits capillaires d’une femme aux cheveux afro est en moyenne de 4 à 5 fois plus élevé que chez une femme d’origine caucasienne. De quoi faire remarquer cette start-up auprès de nombreux jury : coup du cœur du jury de l’Adie, finaliste du concours Talents du numérique de BFM Business, etc. En octobre dernier, la jeune entreprise a fait partie des 35 start-up créées par des entrepreneurs issus de la « diversité » conviées à l’incubateur Station F. Cerise sur le gâteau : l’appli est lauréate du « programme French Tech Diversité ». Un prix remis par Mounir Mahjoubi, secrétaire d’État chargé du numérique !
Fiche de l’entreprise
Le conseil : certes, le marché de la beauté ethnique est en pleine expansion, mais pas d’impasse sur un service top qualité car les grandes marques lorgnent aussi sur ce créneau juteux !
Le chiffre : après moins d’un an, 50 000 utilisatrices ont adopté le service.
Le contact :
www.macoiffeuseafro.com/
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38 % des jeunes créateurs d’entreprise envisagent de financer leur projet via une plate-forme de financement participatif.
Baptisé « les jeunes et l’entrepreneuriat », un récent sondage, réalisé par OpinionWay pour Ulule auprès d’un échantillon représentatif de la population âgée de 18 à 35 ans, met en lumière que 54 % des personnes interrogées ont déjà eu envie de créer leur entreprise ou à 27 % d’en reprendre une. Et si 33 % d’entre elles estiment « qu’il s’agit plutôt d’un rêve que d’un projet précis », 21 % affirment y avoir réfléchi concrètement ou être déjà en phase de création.
Le recours au financement participatif
Lorsqu’on les interroge sur les moyens qu’ils entendent mettre en œuvre pour financer leur projet, sans surprise, les jeunes créateurs d’entreprise répondent à 70 % l’emprunt bancaire et à 61 % un apport personnel. Seuls 30 % d’entre eux comptent sur des aides et des financements publics et 9 % sur les apports des business angels. En revanche, fait nouveau, 38 % de ces jeunes créateurs envisagent de privilégier les plates-formes de crowdfunding pour entamer, voire boucler leur financement. Interrogés sur les atouts du financement participatif comparé au financement bancaire, 54 % jugent qu’il « donne davantage sa chance aux projets innovants », 37 % qu’il est plus simple à mobiliser et 32 % qu’il est « plus adapté au lancement de son projet ». A contrario, pour 53 % des personnes interrogées, le financement bancaire est considéré comme étant plus fiable. 46 % des jeunes créateurs d’entreprise estiment, en outre, qu’il permet d’obtenir des montants financiers plus importants.
Enfin, 59 % des personnes interrogées envisagent de cumuler les deux modes de financement s’ils venaient à créer une entreprise.
Pour rappel, en 2016, près de 97 M€ de prêt et 69 M€ d’investissement ont été mobilisés en France via des plates-formes de crowdfunding, selon le baromètre publié par l’association professionnelle Financement Participatif France.
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Selon un récent sondage OpinionWay, plus d’un étudiant sur trois envisage de se lancer dans l’aventure de la création d’entreprise. Néanmoins, des freins importants persistent.
Les étudiants sont de plus en plus séduits par l’idée de créer leur entreprise : c’est ce que révèle un récent sondage OpinonWay, réalisé pour Moovjee (Mouvement pour les Jeunes et les Étudiants Entrepreneurs), le réseau bancaire CIC et l’Agence France Entrepreneur (AFE).
D’après les chiffres publiés, l’entrepreneuriat bénéficie, en effet, d’une très bonne perception générale auprès des jeunes sondés. 44 % imaginent l’entrepreneur comme quelqu’un de passionné, 43 % le voient comme un leader et 36 % comme une personne créative. 36 % des répondants envisagent eux-mêmes de créer une entreprise (+2 % par rapport à l’étude précédente, réalisée en 2015), et ce, pour 20 % d’entre eux, soit pendant, soit juste après les études (+7 %).
Interrogés sur les motivations qui les poussent à devenir chef d’entreprise, 87 % évoquent l’envie d’être libres de leurs décisions, de se faire leurs propres expériences (87 %) ou encore de montrer tout leur potentiel (85 %). En somme : la perspective de travailler différemment, en dehors de la sphère « classique » du salariat.
Néanmoins, malgré cet enthousiasme apparent pour l’aventure entrepreneuriale, force est de constater que des freins persistent. Pour 95 % des jeunes interrogés, la création d’entreprise soulève, en effet, bon nombre de difficultés qu’il s’agit de surmonter. Parmi les obstacles les plus fréquemment cités : des moyens financiers limités (71 %) ainsi qu’un manque d’expérience (50 %).
Pour en savoir plus et consulter le détail du sondage « Les étudiants et l’entrepreneuriat », rendez-vous sur : www.moovjee.fr
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