Rénover au juste prix avec Travauxlib

Travauxlib permet aux particuliers d’obtenir en ligne gratuitement les prix du marché pour leurs travaux de rénovation pour ensuite prendre rendez-vous avec des professionnels qualifiés et rigoureusement sélectionnés par la société.

Start-up créée en 2014 par deux Ingénieurs Travaux pour aider les particuliers dans leurs projets de rénovation, Travauxlib a pour mission de rétablir la confiance entre les particuliers et les professionnels du bâtiment à travers du conseil, de la qualité au juste prix. C’est dans un objectif de transparence et de performance que Travauxlib révèle au grand public les prix réels du bâtiment. Ainsi, les particuliers évitent les mauvaises surprises des devis variant du simple au triple et gagnent également beaucoup de temps : plus besoin de consulter diverses structures pour établir un simple comparatif !

Les fondateurs du service Travauxlib se sont lancés officiellement dans l’aventure entrepreneuriale il y a quelques mois. En effet, après plusieurs expériences sur des chantiers, ils veulent rendre accessibles les informations sur les prix des travaux par les entreprises du bâtiment. Ils ont en amont rencontré plus d’une centaine d’artisans en Ile-de-France et réalisé une étude de marché, consolidant ainsi leur projet de création d’entreprise. Grâce à des fonds propres (environ 15 000 €), ils créent le site web www.travauxlib.com, structurent la base de prix et s’appuient sur leur réseau pour débuter. Comme l’affirme Matthieu Burin : “rénover son habitat devrait être une expérience exceptionnelle. Notre but est de supprimer la perte de temps et le stress rencontré par les cats et de gérer l’aspect commercial et technique du chantier à leur place. Les particuliers gagnent en efficacité, n’ont plus à se soucier de dégotter le corps d’état pratiquant un juste prix et répondant à des critères d’exigence et de sérieux. Une réelle innovation dans le milieu, qui ravit les particuliers, dans un secteur qui a du retard à rattraper”.

Comment ça fonctionne ?

En récupérant plus de 13 000 prix auprès de leurs partenaires (entreprises, fournisseurs, artisans), Travauxlib est en mesure d’établir une base de prix fiable et qui prend en compte la localité des travaux.

En résumé, Travauxlib c’est : une estimation en ligne qui permet d’obtenir les prix du marché en quelques clics, une présentation d’entreprises qualifiées, présélectionnées par leurs soins (assurances/qualités/délais) pour réaliser les travaux. Pour ceux qui le souhaitent, un accompagnement de A à Z par un Travaux Planneurs, pour déléguer la conduite des travaux. Ces interventions se cantonnent pour le moment à Paris et la petite couronne, mais s’étendront à moyen terme aux grandes métropoles du territoire (Lyon, Lille, Marseille, Bordeaux, Toulouse…). L’estimateur de prix est accessible en ligne partout en France bien évidemment.

Commissionné en apporteur d’affaires (courtier), Travauxlib se rémunère auprès des entreprises à hauteur de 7 % à 10 % du montant des travaux, lorsque le contrat entre les artisans et les cats est conclu. Le montant des travaux effectués par les particuliers en France est estimé à 50 milliards d’euros par an. Partant de ce postulat, Travauxlib vise une intervention de travaux comprise entre 2 000 € et 15 000 € par contrat, ce qui totaliserait un marché de 22 milliards d’euros. De quoi voir venir !

Dans les prochains mois, l’entreprise projette de développer son offre et de structurer sa plate-forme web. Pour compléter l’offre de service, les deux entrepreneurs ont créé un blog, qu’ils animent très régulièrement, et fournissent par ce biais des informations et conseils sur les projets de travaux. Un bon moyen pour gagner en légitimité auprès de leurs cibles.

Fiche de l’entreprise
Le conseil du créateur : “il faut avant tout être un passionné et connaisseur du secteur que l’on choisit et se mêler au marché, après avoir bien entendu testé en amont le problème que l’on veut résoudre”.Le chiffre : doubler le nombre d’utilisateurs de l’estimateur et atteindre les 5 000 particuliers captés à fin 2015.Le contact :
www.travauxlib.com – Matthieu Burin : m.burin@travauxlib.com

© Les Echos Publishing 2015

Trocotel.com : l’hôtel entre particuliers

Avec pour ambition de satisfaire consommateurs et hôteliers, la toute nouvelle plate-forme communautaire Trocotel.com permet de revendre et d’acheter des réservations de chambres d’hôtels non-annulables et non-remboursables entre particuliers, et dans le monde entier.

Simple, rapide, et avec tout à gagner, tel est le concept de Trocotel.com. Chacun peut déposer une annonce et se séparer d’une réservation inutile tout en récupérant une partie du capital initialement investi, en quelques clics ! Solution innovante en Europe, Trocotel.com répond aux demandes du marché de la réservation de chambres d’hôtels non-remboursables (sachant que ce marché a pris un essor conséquent ces dernières années) et s’intègre parfaitement dans les nouvelles tendances de consommation collaborative.

Fondée par deux professionnels aguerris issus de l’hôtellerie parisienne, Etienne Merlo et Jérôme Rouveron, Trocotel.com voit le jour en avril 2015. C’est parce qu’ils ont tous les deux travaillé durant de nombreuses années dans ce secteur que les deux jeunes entrepreneurs savent combien il est contraignant de gérer le mécontentement des cats demandant des annulations hors délais… L’idée a donc fait son chemin et la réponse à cette problématique trouve place avec la création de Trocotel.com : acheteurs et vendeurs effectuent une transaction sécurisée par l’intermédiaire privilégié de la plate-forme ! Cette dernière se rémunère par un commissionnement porté à 12 %.

Après avoir effectué eux-mêmes une étude de marché, c’est tout naturellement que les fondateurs de Trocotel.com se tournent vers les traditionnels partenaires financiers que sont les banques. À l’instar de tout créateur d’entreprise, ils ont besoin de fonds pour créer leur structure et communiquer sur leur offre de services. Mais les institutions bancaires se révèlent frileuses et pour concrétiser leur projet, Etienne Merlo et Jérôme Rouveron utilisent des fonds propres et font appel aux capitaux d’investisseurs privés. Ils parviennent à constituer une enveloppe de 45 000 €, leur permettant de lancer la machine. Et ils comptent agrandir le cercle des investisseurs à compter de septembre 2015, ce afin de développer le concept.

Pour l’heure, ce service opérationnel 24 h/24 et 7 jours/7 connaît un beau départ auprès des consommateurs (près de 2 000 membres en deux mois, 1 050 fans sur le réseau social Facebook, 240 annonces déposées) et pratique des tarifs en moyenne 33 % moins chers que les principaux agents de voyage en ligne. À court terme, Trocotel.com entend se développer et, entre autres projets, la plate-forme compte afficher une nouvelle version du site, enrichie et plus ergonomique.

Fiche de l’entreprise
Le conseil du créateur : “Avoir la bonne idée, oui… Mais l’idée ne fait pas tout ! Il faut savoir s’entourer de personnes qui disposent de compétences complémentaires, afin de parvenir ensemble à la création d’un produit”.Le chiffre : capter les 10 000 annonces déposées sur Trocotel.com avant la fin de l’année 2015Le contact :
www.trocotel.comhttps://www.facebook.com/trocotel

© Les Echos Publishing 2015

Dopez votre officine avec Pharmacien-Expert !

Vous êtes pharmacien en activité, envisagez de reprendre une officine ou de céder votre pharmacie ? Pharmacien-Expert est l’interlocuteur privilégié des pharmaciens pour les aider à optimiser leur management et leur exploitation. Par des outils spécifiques et des conseils ad hoc, Pharmacien-Expert propose une offre de services innovante.

Créée début 2015 par Guillaume Morel, Pharmacien-Expert est le fruit de plusieurs années de réflexion. Pharmacien de formation, il a d’abord exercé comme adjoint durant deux ans, puis comme titulaire durant dix ans dans une pharmacie en région Centre. Cette expérience lui a permis de développer une expertise-métier et d’appréhender de façon concrète le quotidien des pharmaciens. Il se dirige ensuite vers un métier orienté vers les professionnels et quitte l’officine pour devenir consultant en stratégie, projet et finances au sein d’une enseigne de pharmacie pendant huit ans. A 44 ans, il se lance aujourd’hui dans l’entrepreunariat avec la volonté de relever un défi cher à son coeur : créer cette structure d’accompagnement pour les pharmaciens d’officine. Une offre de services complète et bien ficelée puisqu’elle est taillée sur-mesure, selon les besoins, le contexte et les enjeux auxquels sont soumises les officines.

Un marché porteur

23 000 officines sont référencées en France et comptent près de 100 000 collaborateurs ! Pour tous les pharmaciens en phase de recherche d’une officine, sur le point de sauter le pas de l’acquisition, ou bien installés avec des problématiques de management (recrutement, licenciement, organisation, gestion de conflit) ou encore en réflexion en prévision de la vente prochaine ou présente de l’officine, Pharmacien-Expert se positionne comme le partenaire idéal. Par des prestations facturées à la mission, son équipe apporte le conseil, l’audit, les solutions RH et de gestion nécessaires au développement ou à la pérennité de chaque structure.

Le développement de l’entreprise

Avec pour intention de tisser des relations de qualité avec les réseaux prescripteurs que sont les cabinets d’expertise comptable, les banques, les grossistes répartiteurs ou les pharmaciens en fin de carrière, Pharmacien-Expert entend déployer une batterie d’outils et actions de communication pour promouvoir son offre de services (relations presse, outils en ligne, actions ciblées).

Fiche de l’entreprise
Le conseil du créateur : “se lancer dans l’aventure de l’entrepreunariat est audacieux ! Il convient de créer une offre de services ou un produit dans un secteur que l’on maîtrise déjà afin de se donner les meilleures chances de réussite”.Le chiffre : 12 000 € d’investissement pour la première phase de création.Le contact :
www.pharmacien-expert.com

© Les Echos Publishing 2015

Kidygo.fr : accompagnement d’enfants en train par des KidySitters

Avec pour objectif de faciliter l’accompagnement d’enfants lors de trajets en train, Kidygo apporte une offre de service de mise en relation parents/babysitters de choix via un site Internet et une application mobile. Une sorte de déclinaison du très connu “blablacar” mais pour les trajets en train ! Créé fin 2014 par deux ingénieurs tout justes diplômés, kidygo.fr est opérationnel depuis début 2015 et compte déployer son offre. Focus sur le montage de cette entreprise fondée sur le principe collaboratif.

Alors qu’ils terminent leur cursus à l’Ecole centrale de Nantes, les deux étudiants Joanna Faulmeyer et Thomas Dournet décident il y a un an de se lancer dans l’entrepreunariat sur le web et créent Kidygo.fr en novembre 2014. L’idée leur est venue tout simplement en échangeant avec leurs amis, lesquels parvenaient pour certains à voyager gratuitement en train ! Pratique quand on est étudiant et qu’on a bien souvent besoin de gagner sa vie pour boucler les fins de mois, pour financer ses études ou ses loisirs… Joanna et Thomas mutualisent leurs compétences et se jettent à l’eau. “On souhaite apporter un service aux parents ayant besoin de confier leurs enfants pour un trajet en train en France, et permettre en même temps aux étudiants – ou à toute personne âgée de plus de 18 ans – de voyager gratuitement ou presque, moyennant service rendu” explique Joanna Faulmeyer.

Kidygo, un concept collaboratif avant tout

Le principe de kidygo.fr est simple, mais encore fallait-il y penser : l’étudiant s’occupe du/des enfant(s) pendant le trajet et bénéficie d’une rémunération de la part des parents. Parents, enfants et étudiants/accompagnateurs apprennent à se connaître, organisent les modalités du trajet, et tous se retrouvent sur le quai de la gare le jour du départ. Les parents financement le coût ou partie du coût du transport du “KidySitter”, après avoir échangé avec ce dernier via l’interface mise en place par kidygo.fr. Le site se rémunère sur les frais de mise en relation (10 %). Afin de parer à certains dérapages et pour proposer une offre sérieuse aux parents, les KidySitters sont soumis à quelques obligations : après avoir renseigné de façon détaillée leur profil sur le site, ils doivent impérativement valider les Conditions Générales de Vente et s’engager à les respecter.

Les premiers pas de Kidygo.fr

Après avoir lancé en juin 2014 une opération de financement participatif sur Internet, laquelle a permis de récolter 3 000 € et ainsi de pouvoir solliciter des avocats pour border l’aspect juridique de leur offre et de sécuriser le site internet, Joanna et Thomas ont, en parallèle, monté le projet avec leurs économies et se dirigent vers les aides publiques pour compléter ces investissements personnels. Ils prévoient une importante levée de fonds pour mi-2016 pour développer le commercial, le marketing, le recrutement et la Recherche & Développement.

Une version test du site internet est lancée en novembre et décembre 2014, afin de s’assurer qu’il existe un marché pour répondre à leur offre de service. Avec plus de 1 000 utilisateurs dès la première semaine, Joanna et Thomas ont la confirmation de la viabilité du concept et de sa raison d’être. Ils poursuivent le développement du site web et affichent une nouvelle version en avril 2015. Faute de budget conséquent pour le moment, ils misent sur une communication essentiellement basée sur le bouche-à-oreille, et ça fonctionne !

Des projets en développement

A très court terme, kidygo.fr va lancer une opération spéciale, avant les grandes vacances d’été : une campagne de communication en masse pour accroître ses utilisateurs et ajouter de nouvelles fonctionnalités au site existant (avis des utilisateurs avec notations de chacun par exemple), proposer plus de filtres dans la recherche du service, etc.

Les deux créateurs fourmillent d’idées et ont pour ambition de déployer ultérieurement le concept sous différentes formes : toucher d’autres cibles que les enfants, dépasser les frontières, et pourquoi pas étendre leur offre à d’autres modes de transport. Bon voyage !

Fiche de l’entreprise
Le conseil du créateur : “attention à ne jamais perdre de vue l’utilisateur final, car c’est avec et grâce à lui, et ce durant toutes les phases de développement ou de l’enrichissement de l’offre qu’on affine son produit et le rend exploitable et au plus près des attentes du consommateur”.Le chiffre : avec 3 000 utilisateurs actuellement, kidygo.fr compte multiplier ce chiffre par 20 d’ici fin 2015 !Le contact :
www.kidygo.fr – https://www.facebook.com/kidygo

© Les Echos Publishing 2016

Achetez en Europe, et soyez livrés dans le monde entier avec Easy-Delivery !

Une offre de services innovante pour les expatriés ou non-résidents européens : Easy-Delivery livre à domicile les achats de toute nature effectués sur des sites d’e-commerce européens et à des conditions avantageuses. Portrait d’une entreprise française créée en 2014 par une équipe de professionnels experts du transport et de la logistique.

Thomas Pairé, créateur-fondateur d’Easy-Delivery, commence sa carrière professionnelle à l’étranger et en France, en exerçant des fonctions commerciales et opérationnelles au sein de groupes internationaux de transport et de logistique, ce qui lui a permis d’être en contact avec une catèle constituée d’expatriés et de cadres locaux de haut niveau. Ses interlocuteurs évoquaient alors bien souvent leur quotidien et leurs soucis d’approvisionnement en produits français, européens. Afin de leur rendre service, il était courant que des colis personnels transitent par son bureau… Avec une carte de crédit et un accès à Internet, les cats avaient accès au e-commerce, mais malheureusement les sites ne livrent que très rarement en dehors de l’Europe. En outre, les tarifs du transport aérien sont tels que pour minimiser les coûts, il est intéressant de pouvoir regrouper les achats réalisés chez plusieurs fournisseurs dans un même colis et d’optimiser les volumes…

A l’aube de la quarantaine, Thomas Pairé décide donc de se lancer dans l’entrepreneuriat et si ce sont les hasards de la vie professionnelle qui lui ont donné l’opportunité de créer la solution de réexpédition de colis (un véritable besoin sur le marché), il lui a fallu puiser dans son carnet d’adresses professionnel pour s’entourer dès le départ des meilleurs partenaires. “Ils devaient croire en moi, comme moi je devais pouvoir compter sur eux”, affirme Thomas, un an après la création d’Easy-Delivery. Six mois de gestation et plusieurs dizaines de milliers d’euros ont été nécessaires afin de proposer l’offre Easy-Delivery via une interface Internet conviviale et complète. Après un lancement réussi courant 2014 dans le B2C avec une catèle répartie sur les cinq continents, l’entreprise a été contactée par des sites Internet qui souhaitaient se développer à l’international sans en subir les contraintes.

Aujourd’hui, l’entreprise propose une solution B2B qui repose sur ses procédures éprouvées et qui permet aux e-commerçants de sous-traiter tout ou partie de l’export, rendant l’expédition à l’étranger aussi simple qu’une livraison en France ! Cette innovation a été récompensée par la bourse FrenchTech et c’est donc avec le soutien de la Banque Publique d’Investissement qu’Easy-Delivery aborde les défis de son développement.

Fiche de l’entreprise
Le conseil du créateur :C’est toute une famille qui se lance dans l’aventure de la création d’entreprise, la décision doit être collective, les implications ne doivent pas être sous-estimées. Sans le soutien sans faille de son conjoint, sans la compréhension de ses enfants, rien n’est possible”. Le chiffre : 60 000 euros d’investissementsLe contact :
www.easy-delivery.com

© Les Echos Publishing 2015

Halte au tricot de masse avec « Je ne suis pas une Machine ! »

Créée en 2014 par une bretonne pure souche, est une marque de vêtements et d’accessoires 100 % tricotés main pour hommes, femmes et les enfants de 0 à 12 ans et revendique un savoir-faire ancestral.

Marie Guidec-Guizard, 35 ans, créatrice-fondatrice de Je ne suis pas une machine, est issue d’une famille résolument passionnée par l’artisanat et le fait main, puisque depuis plusieurs générations, les femmes sont tricoteuses… Après avoir navigué dix ans dans l’univers de la confection de vêtements haut de gamme (Burberry, Chloé, Hugo Boss, Carven…) en tant que chef de produits au service marketing, Marie a développé un savoir-faire spécifique aux métiers du textile. “Frustrée de ne pas avoir accès à la création des articles, j’ai décidé de me mettre à mon compte et de créer en 2014 une marque qui intègre mes valeurs” explique Marie.

Grâce à une étude de marché lui permettant de s’assurer que ses produits répondent aux besoins du marché français, Marie surfe sur la tendance “made in France” (ses produits sont intégralement fabriqués en France mais la laine provient de pays européens qui pratiquent des tarifs décents). La collection est dessinée, créée, façonnée en collaboration avec des tricoteuses expérimentées, aguerries et passionnées, toutes sous le statut d’auto-entrepreneurs ! La première collection présente principalement des modèles à rayures autour d’une palette tricolore bleu, blanc, rouge.

Pour concrétiser son projet, Marie rassemble ses économies (un peu moins de 15 000 €) ce qui lui permet d’investir en tout premier lieu dans la conception d’une identité graphique, de définir les contours de sa marque et de faire appel à une agence web nantaise pour la réalisation de son site web marchand, lequel est le premier canal de distribution de ses produits. Pour faire connaître Je ne suis pas une machine, Marie se sert du réseau local et fait notamment partie de women@nantes, une association regroupant les femmes du numérique à Nantes. L’idée est de développer en 2015 la gamme (notamment proposer des modèles d’été en coton) et de distribuer ses produits dans les concept-stores de l’agglomération nantaise.

Fiche de l’entreprise
Le conseil du créateur :le plus difficile est de se lancer dans l’aventure de l’entrepreunariat. Il faut un peu d’audace, beaucoup de courage et d’énergie”.Le chiffre : l’objectif 2015, c’est de vendre un article par jourLe contact :
www.je-ne-suis-pas-une-machine.frhttps://www.facebook.com/jenesuispasunemachine

© Les Echos Publishing 2015

Francebarter.coop : l’échange inter-entreprises ou la version dépoussiérée du troc

Comment bénéficier de prestations, réaliser des investissements ou encore pallier à des dépenses courantes de la vie de l’entreprise tout cela sans sortie de trésorerie ? Quoi de mieux que l’échange comme moyen de paiement.

Samuel Cohen a toujours eu un esprit entrepreneurial. Tout commence lorsqu’il arrive aux États-Unis pour saisir des opportunités professionnelles. Il est à la recherche, au vu du contexte économique de crise, d’une idée de business à importer outre-Atlantique, qui serait peu connue mais porteuse. Et c’est là qu’il découvre le système du « Barter », terme anglo-saxon, qui signifie « troc » et s’applique aux échanges inter-entreprises. Dans l’aventure entrepreneuriale, il y a également Arthur Bard, lui aussi est séduit par ce système d’échange de par notamment son itinéraire professionnel. Une discussion s’engage alors entre ces deux protagonistes pour transposer, en France, cette solution destinée aux entreprises en recherche de financement. Pour mettre en œuvre leurs idées, ils décident donc ensemble de créer en 2014 la Société coopérative d’intérêt collectif France Barter. Bien entendu, un projet a besoin d’appuis financiers solides qu’ils trouvent auprès du Crédit coopératif (prise de participation) mais aussi du Pôle de compétitivité Finance Innovation. Pour eux, le Barter doit se démocratiser car il propose une alternative innovante au financement classique en créant et générant des interactions entre les entreprises d’un même réseau collaboratif.

Leur objectif : être le 1er Réseau en France d’échanges inter-entreprises généraliste reposant sur un nouveau mode de commerce.

Le concept est simple : les entreprises s’affiat à la société coopérative et deviennent à la fois membres et acteurs au sein du réseau. Elles peuvent ainsi acheter et vendre sur le réseau via une monnaie interne nommée le « Barter€ ». Mais quel est l’intérêt ? C’est permettre aux entreprises d’acheter sur le réseau avant même d’avoir vendu, autrement dit générer une dette auprès des membres du réseau et ensuite la compenser par des ventes futures. Prenons par exemple, une agence web qui veut renouveler son mobilier. Au lieu d’acheter celui-ci, elle passe par la plate-forme et « troque » la réalisation de sites web contre l’acquisition de ce mobilier. Une offre, un besoin et une plate-forme online pour faciliter les échanges inter-entreprises, et peut-être même trouver de nouveaux cats avec lesquels développer des synergies. Le « Bartering », c’est de l’échange de biens et services entre entreprises mais aussi un mode de paiement mis à disposition des TPE et PME !

Et pour la suite ? Comme l’échange suppose l’idée de proximité, France Barter envisage l’ouverture d’antennes locales partout en France et la mise en place d’équipes commerciales terrains pour développer et dynamiser ce mode de commerce alternatif.

Fiche de l’entreprise
Le conseil des créateurs : le meilleur conseil est d’innover en suivant ses valeurs sans hésiter à être « destructif », c’est-à-dire ne pas être dans la continuité, changer les modes et façons d’être. Croire en des valeurs nouvelles dans une économie en mutation, c’est réaliser de belles choses.Le chiffre : l’objectif est de fédérer 1 000 entreprises via le système de licence.Le contact :
www.francebarter.coop, Twitter @FranceBarter


Crédit photo : francebarter

© Les Echos Publishing 2015

Le Facette, premier sac concept évolutif

Réinventer la maroquinerie : telle est l’ambition d’une famille d’artisans qui a voulu transformer les codes classiques du sac intemporel.

En 2013 est lancé sur le marché de la maroquinerie de luxe française le premier prototype du sac concept évolutif, qui prendra le nom de “Le Facette” : il s’agit d’un cabas personnalisable grâce à ses soufflets, ce qui le rend unique ! “Parce que le luxe a plusieurs facettes, nous en avons fait un sac” expliquent les jeunes trentenaires Camille et Flavien, qui ont tous deux abandonné leur cursus professionnel initial pour s’impliquer à 100 % dans cette aventure qui les passionne et rejoindre leur père, créateur de l’atelier de maroquinerie. L’idée de créer un tel concept est le fruit de l’héritage familial dans lequel le frère et la soeur baignent depuis toujours, puisque la famille de La Portbarré est à la tête d’une entreprise de maroquinerie à Fougères en Bretagne depuis trente-cinq ans, et y fabrique des ceintures.

A ce cabas extensible, on peut ajouter des bandes de cuir zippées de la couleur de son choix. Avec deux façons de le porter, six gammes de couleurs qui se déclinent sur trente cuirs différents par saison, Le Facette est personnalisable au gré de votre humeur et selon la tenue du jour. “Perpétuer une tradition, allier artisanat et esprit créateur, telle est notre volonté” affirme Camille, qui assure la direction artistique des collections des sacs Le Facette, vendus à l’unité. Flavien, aujourd’hui responsable des ventes de l’entreprise, fait partager sa passion de l’artisanat à ses cats et développe la marque en France et à l’international.

Le concept remporte un franc succès sur le marché, tant et si bien que Le Facette a ouvert en 2014 un point de vente exclusif au coeur de Paris (14 rue Jean-Jacques Rousseau près du Palais-Royal dans le 1er arrondissement) et dispose aujourd’hui de 16 points de vente dans le monde entier. En avril 2015, le Facette s’exposera dans un corner “pop-up” dédié pour quatre semaines à l’étage luxe des Galeries Lafayette à Paris. Une belle référence pour l’enseigne !

Fiche de l’entreprise
Le conseil du créateur :ajoutez à l’innovation une dose de ce pétillement que provoque à l’international les produits français et vous obtiendrez un article probablement porteur pour votre entreprise. Le sac Le Facette en est l’illustration !Le chiffre : l’objectif 2015, c’est 500 sacs Le Facette diffusés dans le mondeLe contact :
www.lefacette.com

© Les Echos Publishing 2014

L’Atelier du Bagel, “Fast and Good” à la parisienne

Découvrez un nouveau concept des Bagels américains revisités à la française !

Elisabeth Erschow, trente ans, ancienne directrice commerciale, a repris il y a trois ans l’Atelier du Bagel, idéalement situé dans le quartier d’affaires du 9e arrondissement de Paris. Une échoppe de 15 m2, qui périclitait et à laquelle elle a voulu donner une seconde vie. Après moult efforts, sans se décourager, son espace de vente de Bagels (ces célèbres petits pains ronds qui font fureur et sont l’alternative tendance et nutrition aux sandwiches traditionnels) cartonne et l’entrepreneur savoure son succès.“Un vrai tour d’équilibriste” affirme Elisabeth.

Si depuis longtemps l’idée de l’entrepreneuriat germait dans l’esprit de cette jeune parisienne, elle n’avait en aucun cas ni l’idée ni l’envie de s’investir dans l’univers de la restauration… “mais l’Atelier du Bagel fut une des opportunités que l’on ne peut pas laisser passer” confesse Elisabeth. Lorsqu’on lui propose de reprendre le magasin, Elisabeth décide, après étude de marché et plan de financement, de se jeter à l’eau.

Avec à disposition un fonds de roulement suffisant, la jeune chef d’entreprise se retrousse les manches et s’implique à 200 % dans son projet : étudier le comportement et les attentes du consommateur, bâtir un modèle économique viable, définir l’ADN de la marque, créer un espace qui allie modernité et style, concevoir et mettre en œuvre des outils complémentaires pour répondre aux besoins du marché (packaging attractif, site de commande en ligne, dispositif de livraison)… Durant trois ans, l’Atelier du Bagel vit de nombreuses transformations, pour compter aujourd’hui une petite dizaine de salariés (en horaires décalés) et prépare, sous les yeux des cats, 150 Bagels par jour !

Entourée d’un associé pour l’aspect financier, Elisabeth gère de son côté l’accueil, les menus (elle s’est approprié le Bagel américain et le détourne en proposant ses propres recettes), le marketing et les négociations avec les fournisseurs. Elisabeth peut s’enorgueillir d’offrir des produits frais de grande qualité à ses cats, lesquels traversent Paris pour se procurer ses savoureux Bagels, qu’ils peuvent à leur guise déguster sur place (midi et soir), acheter à emporter ou se faire livrer au bureau ou à domicile dans de nombreux quartiers de la capitale. Avis aux gourmands !

Fiche de l’entreprise
Le conseil du créateur :essayez d’avoir à la base des fonds suffisants pour vous lancer dans l’aventure. La motivation et la persévérance sont aussi les piliers fondateurs de votre réussiteLe chiffre : avec un chiffre d’affaires doublé en deux ans, l’objectif est d’ouvrir d’autres points de vente supplémentaire afin de rayonner dans tout Paris. Le contact :
http://latelierdubagel.com/

© Les Echos Publishing 2014

Cheverny-voyages.fr : innovation touristique en Val de Loire

Née en 2013 de la volonté de proposer une offre de loisirs et de tourisme de qualité dans le Val de Loire, l’agence indépendante cheverny-voyages.fr est un concept 100 % en ligne. Un service innovant sur ce territoire puisque Cheverny Voyages est aujourd’hui la première agence de voyages réceptive online à sélectionner des activités et séjours sur mesure dans le Val de Loire.

Grâce à une navigation facilitée et à de multiples options d’hébergement et d’activités, le site internet cheverny-voyages.fr permet de configurer un séjour en Val de Loire dans les meilleures conditions. En effet, toutes les activités et hébergement référencés sont testés tout au long de l’année par des experts, afin de répondre aux critères de qualité exigés par Cheverny Voyages. Pour enrichir son offre, le créateur fondateur du concept, Pierre Lambin, 34 ans, a lancé au printemps 2014 tickets-chateaux.com, premier site proposant des billets “coupe-files” pour tous les grands châteaux de la Loire (de Chambord à Villandry, de Chinon à Valencay, en passant par Cheverny, Amboise…).

L’entreprise est partenaire de nombreux acteurs, tels que les Offices de tourisme et Agences de Développement touristique, le Comité Régional du Tourisme du Val de Loire, le Conseil Régional du Centre avec “Cap Innovation Touristique”. Cheverny Voyages est également soutenue par le Groupe d’action locale des Châteaux et son Programme Leader (un programme européen de développement rural destiné à financer des projets pilotes à destination des zones rurales), et est immatriculée par Atout France (l’Agence de Développement Touristique de la France) pour pouvoir commercialiser ses produits.

L’entrepreneur Pierre Lambin poursuit le développement du concept et s’apprête à ouvrir courant 2015 un espace d’accueil à Cour-Cheverny (41), pour renforcer le rapport de confiance qu’il souhaite attribuer à son enseigne.

Fiche de l’entreprise
Le conseil du créateur : ne jamais perdre la foi en son projet et l’objectif de réussir, s’armer de patience et d’énergie !Le chiffre : 65 000 € d’investissement pour lancer son activité.Le contact :
www.cheverny-voyages.frwww.tickets-chateaux.com

© Les Echos Publishing 2014