Un tuto pour évaluer son idée de création

Bpifrance, la banque publique d’investissement, propose plusieurs tutoriels pour accompagner les créateurs d’entreprise à différentes étapes de leur parcours et pour leur livrer des conseils pratiques. Le dernier en date concerne l’évaluation de l’idée.

Est-ce que mon idée « tient la route » ; faut-il l’abandonner, la modifier pour l’améliorer ? Ce sont des questions que se posent souvent les porteurs de projet avant de se lancer. Pour les aider à y voir plus clair, Bpifrance vient de publier un tuto qui s’appuie sur la matrice PPCO. Cet outil permet d’explorer et de valider la pertinence d’une idée nouvelle ou d’une opportunité d’affaires en 4 étapes.

Cerner le potentiel

L’outil privilégie, en effet, une approche positive en faisant réfléchir d’abord aux PLUS et aux POTENTIELS de l’idée avant de poser les points négatifs (CRAINTES) pour enfin trouver les solutions (les OPTIONS). Le tuto guide le créateur dans la mise en œuvre de cette démarche qui lui permettra non seulement de cerner le potentiel des idées, mais aussi de sélectionner les meilleures ou les plus adaptées, ou encore d’enrichir son concept.

Pour en savoir plus :

https://bpifrance-creation.fr

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Lili for Life améliore la qualité de vie des personnes dyslexiques

La dyslexie, ce trouble de la lecture et de l’écriture, touche près de 8 % de la population. Lili for Life s’est donnée pour mission d’améliorer la qualité de vie des personnes concernées grâce à des solutions innovantes.

Lili for Life veut favoriser l’inclusion des personnes dyslexiques. Grâce à une technologie brevetée issue d’une découverte scientifique de 2017, une lampe à lumière pulsée, elle améliore le confort et la performance de lecture de 80 % de ces personnes. Cette lampe émet, en effet, des flashs lumineux invisibles à l’œil nu pour corriger l’effet « miroir » des yeux, ce qui permet au lecteur de se concentrer sur la compréhension et la mémorisation du texte, avec une lecture plus fluide et moins fatigante. « La dyslexie ne se soigne pas, elle affecte d’abord enfants et jeunes pendant la période d’apprentissage et persiste à l’âge adulte occasionnant fatigue cognitive et difficultés avec le langage écrit », explique Bertrand Descours, cofondateur et dirigeant de l’entreprise. Des scientifiques qui avaient compris que la dyslexie provenait d’un manque de dominance oculaire avaient imaginé cette lampe à lumière pulsée. En découvrant des courriers de remerciements de nombreuses familles qui avaient testé ce prototype de lampe, le deuxième cofondateur, Frédéric Granotier, a souhaité développer et industrialiser cette découverte.

Un produit simple d’utilisation et non stigmatisant

Lancée en 2021, la lampe est conçue et produite en France. « Nous avons été particulièrement attentifs à l’ergonomie du produit pour le rendre simple d’utilisation et non stigmatisant. Pour cela, nous avons travaillé avec une orthophoniste. Elle peut être gardée 45 jours à l’essai pour permettre de valider les bénéfices. Un échange avec une orthophoniste de notre équipe est possible pour aider à la prise en main. » Une levée de fonds réalisée cet été pour un montant total de 500 000 €, va permettre de développer l’entreprise et notamment d’embaucher. « Nous avons aussi lancé depuis 12 mois une activité BtoB auprès des entreprises pour rendre la dyslexie moins taboue et valoriser les apports de la neurodiversité au sein des équipes. Nos technologies vont aider à l’avenir des milliers de salariés qui oseront parler de leur dyslexie et pourront être mieux accompagnés. » La start-up va également dévoiler au CES de Las Vegas en janvier 2025 l’écran LILI, un moniteur qui intègre la même technologie de lumière pulsée et vise à rendre le travail sur écran plus accessible. Ce lancement devrait stimuler l’activité BtoB et l’essor des ventes à l’international !

Fiche de l’entreprise

Un chiffre : 85 %, c’est le taux de recommandation de la part de nos utilisateurs de la lampe LILI mesuré par OpinionWay en novembre 2023.
Un conseil : croire qu’on peut changer la vie des personnes si on fait preuve de ténacité et de générosité en phase avec ses valeurs.
Un contact : Bertrand Descours, www.liliforlife.com/fr/

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Être en situation de handicap et entrepreneur

Dans le cadre de la Semaine Européenne pour l’Emploi des Personnes en situation de Handicap (SEEPH), qui se tient du 18 au 24 novembre 2024, le réseau BGE propose un webinaire sur le thème de l’entrepreneuriat inclusif.

Parce qu’entrepreneuriat et handicap ne sont pas incompatibles, le réseau national d’aide à la création d’entreprises BGE a choisi de se pencher sur cette question que se posent certains porteurs de projet : est-ce que je peux réussir malgré mon handicap ? Au travers d’un webinaire d’une heure qui aura lieu le 19 novembre à 9h30, le réseau BGE propose de faire le tour des accompagnements spécifiques qui leur sont dédiés.

Des conseils pratiques et des témoignages concrets

Différents experts livreront des conseils pratiques et des témoignages concrets illustreront les dispositifs d’aide et d’accompagnement possibles. Sont notamment prévus la présence de l’Agefiph, qui présentera les outils de soutien aux entrepreneurs en situation de handicap. Ou encore l’exemple de Sami et Jennifer Dubosc, dirigeants de la Manufacture Dubosc & Fils, qui partageront leur parcours. Le webinaire est accessible sur inscription gratuite préalable.

Pour en savoir plus :

www.bge.asso.fr

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Hydratis aide à optimiser son hydratation

Créée par deux passionnés de voyage et d’innovation, la start-up Hydratis propose une solution pour optimiser son hydration sous la forme d’une pastille effervescente qui permet au corps d’absorber l’eau plus rapidement et efficacement.

Hydratis veut optimiser l’hydration grâce à une pastille effervescente agissant comme catalyseur pour l’hydratation. Ce soluté contient des minéraux, sodium et glucose afin de permettre une assimilation rapide des liquides et ainsi réhydrater l’organisme rapidement et efficacement tout en compensant la perte électrolytique. La start-up propose également des audits hydratation dans différents secteurs d’activités comme le sport, les pompiers ou les entreprises du BTP, et développe des protocoles d’hydratation personnalisés correspondant à leurs besoins. « C’est après avoir subi une déshydratation intense lors d’un trek que nous nous sommes rendu compte de l’importance cruciale de rester hydratés ainsi que des dangers de la déshydratation, expliquent Théo Heude et Jérémy Boué, les cofondateurs. Or l’eau seule n’est pas toujours suffisante pour bien s’hydrater. Des produits pour améliorer l’hydratation existaient déjà aux États-Unis et en Australie, mais il restait tout à faire en Europe et particulièrement en France. Animés par cette prise de conscience, nous avons décidé de combler ce manque. »

Proposer un accompagnement sur-mesure

Ils se lancent en 2020 en pleine pandémie du Covid-19, avec la collaboration de cabinets scientifiques et de professionnels de santé : « Nous avons dû bousculer notre modèle pour vendre les produits sur notre propre site internet. À la fin du second confinement, nous avons commencé à cibler les réseaux de pharmacie, pour rendre accessible plus facilement Hydratis. » Aujourd’hui, la marque est présente dans plus de 6 500 pharmacies en France, avec une gamme de 8 parfums naturels et des éditions limitées selon les saisons, notamment une gamme à boire chaude pour l’hiver. « L’activité continue de croître notamment grâce à un fort bouche à oreille puisque nous voulons accompagner les Français dans de multiples moments du quotidien comme l’activité physique, la santé au travail et dans le cadre de certaines maladies ou traitements qui déshydratent le corps. » Les deux créateurs veulent positionner l’entreprise comme l’expert de l’hydratation. « Nous investissons dans de nombreux outils pour réaliser des audits d’hydratation auprès des professionnels, en particulier ceux exposés aux risques de déshydratation, et leur faire bénéficier de notre expertise via une batterie de recommandations et un accompagnement sur-mesure. »

Fiche de l’entreprise

Un chiffre : 7 tubes Hydratis sont vendus par minute en moyenne en France en 2024.
Un conseil : trouvez une vraie problématique à résoudre en développant un produit ou service qui peut aider les gens et qui est facile à intégrer dans leur habitude.
Un contact : Théo Heude et Jérémy Boué, www.hydratis.co/

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Prix de la Jeune Création Métiers d’Art 2025

Organisé par Ateliers d’Art de France, le Prix de la Jeune Création Métiers d’Art récompense de jeunes créateurs de moins de 35 ans qui exercent parmi les 281 métiers d’art, et qui associent qualité artistique et maîtrise d’un savoir-faire mais aussi regard innovant.

Alors que ce secteur témoigne d’une attractivité toujours forte, le Prix de la Jeune Création Métiers d’Art (PJCMA) entend distinguer les démarches créatives remarquables contribuant à renouveler l’image des métiers d’art dans leur diversité. Il permet aux lauréats d’accéder à une reconnaissance nationale, voire internationale pour certains. Il est ouvert aux candidats âgés de 35 ans maximum, artisan créateur, artiste libre, ou encore étudiant en fin de scolarité ou en phase de création d’entreprise, qui exercent sur le sol français.

Un accompagnement professionnel

Le PJCMA offre aux lauréats un stand sur l’un des salons organisés par Ateliers d’Art de France (Révélations, Biennale Internationale Métiers d’Art et Création, Maison&Objet, Salon International du Patrimoine Culturel) ainsi qu’un accompagnement professionnel avec accès à un cycle de formation.

L’appel à candidatures pour l’édition 2025 est ouvert jusqu’au vendredi 3 janvier 2025.

Pour en savoir plus :

https://ateliersdart.com/ouverture-de-lappel-a-candidatures-du-prix-de-la-jeune-creation-metiers-dart-2025/

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Mieux connaître les risques d’entreprendre

Parce qu’un risque assurantiel mal anticipé peut altérer la continuité d’une petite entreprise, l’Adie lance le dispositif « Je sécurise mon activité », qui propose un simulateur de risques et un guide gratuit accessible pour tous les entrepreneurs.

Lorsqu’un créateur lance son entreprise, il n’est pas toujours au fait des risques et des responsabilités qui pèsent sur ses épaules d’entrepreneur. D’autant plus que ces risques varient en fonction de son métier, de son secteur d’activité, de ses conditions d’exercice (à domicile, dans un local, en ligne, sur un marché ou sur un chantier)… Résultat : un entrepreneur sur deux est mal ou pas du tout assuré alors que certains sinistres peuvent remettre en question la continuité de l’activité voire même l’existence de l’entreprise.

Un diagnostic personnalisé

C’est pour mieux informer les entrepreneurs que l’Adie vient de lancer, avec le soutien financier du Mécénat des Mutuelles AXA, le dispositif « Je sécurise mon activité ». Cet outil fournit des informations faciles à comprendre, pratiques et personnalisées grâce à un simulateur en ligne accessible gratuitement sur le site adie.org. Après avoir répondu à quelques questions simples, il délivre un diagnostic personnalisé avec une cartographie des risques et des points de vigilance ainsi qu’un guide des bonnes pratiques à adopter pour s’en prémunir et des ressources pour les mettre en œuvre.

Pour accéder au dispositif :

https://www.adie.org/je-securise-mon-activite

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Famirelay veut transformer le quotidien des aidants

En France, ce sont près de 11 millions d’aidants familiaux qui s’occupent de leurs proches, au prix d’une organisation complexe et d’une charge mentale considérable. Famirelay veut alléger ce fardeau en facilitant la communication, la planification et le suivi.

L’application Famirelay veut améliorer le quotidien des aidants qui soutiennent une personne vulnérable (grand âge, maladie ou handicap) et doivent chaque jour concilier soutien à leur proche, vie personnelle et vie professionnelle. « L’appli regroupe toutes les personnes impliquées – aidants familiaux, amis et intervenants professionnels – afin de faciliter l’organisation et la communication autour de la personne aidée, explique Fabrice Valay, cofondateur de la start-up. Ainsi peuvent être gérés au sein d’une même application le suivi des soins, les rendez-vous médicaux, les courses, les visites de proches, les imprévus, etc. » C’est parce qu’avec Michaël Guez, ils étaient eux-mêmes aidants qu’ils se sont penchés sur ce sujet : « Nous avons été confrontés à la charge quotidienne que représente ce rôle, aux difficultés organisationnelles, aux tracasseries administratives, aux répétitions de consignes. Ce que vivent en fait de manière classique les salariés aidants, qui parfois n’osent pas le faire-savoir à leur employeur par crainte de stigmatisation ou de frein dans leur carrière. En tant qu’experts du digital, il nous est apparu évident que nous devions créer une solution à la fois pour les aidants mais aussi pour les entreprises, afin de soutenir leurs collaborateurs au quotidien, d’améliorer leur bien-être et d’optimiser leur performance au travail. »

De nombreuses entreprises intéressées

Ils se lancent ainsi dans la création d’un outil qu’ils veulent simple d’utilisation et respectant la conformité avec le RGPD et la sécurisation des données de santé. Celui-ci est aujourd’hui accessible depuis septembre sur règlement d’un abonnement. « Son accueil à la fois dans les médias et auprès des premiers utilisateurs est au-delà de nos espérances ! Des aidants se réjouissent d’avoir enfin un utilitaire qui les aide au quotidien. » La start-up bénéficie, par ailleurs, du soutien de la région Paris Ouest La Défense et du programme BPI Innov’up Expérimentation grâce à des tests exploratoires mis en place avec l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris. « Nous sommes aussi en discussion avancées avec de nombreuses entreprises intéressées dans le cadre de leurs stratégies RH et de leur dispositifs RSE. Et courant 2025, nous prévoyons une levée de fonds afin de financer notre croissance, en particulier pour renforcer notre équipe commerciale, développer de nouvelles fonctionnalités et intensifier nos actions marketing. Avec pourquoi pas un déploiement à l’international ! »

Fiche de l’entreprise
Un chiffre : 220 K€ ont été levés pour financer le démarrage de l’activité.Un conseil : il faut s’associer avec quelqu’un de complémentaire. Et comme tout mariage, il faut nourrir la relation de confiance mutuelle et d’échanges pour surmonter ensemble les nombreux défis à relever.Un contact : Fabrice Valay, www.famirelay.com

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Évaluer l’impact environnemental d’un projet de création

La Banque publique d’investissement Bpifrance propose aux créateurs d’entreprise un outil facile et gratuit pour évaluer leur projet d’un point de vue environnemental et savoir s’il s’inscrit dans une démarche responsable.

Faire face au changement climatique, réaliser des économies d’énergie, réduire ses déchets… Les enjeux de la transition écologique sont nombreux et concernent directement les entreprises. À ce titre, de plus en plus veulent créer de la valeur durablement et élaborer une stratégie qui réponde aux enjeux de demain. Pour mettre leur entreprise sur les bons rails dès le démarrage de l’activité, Bpifrance propose aux créateurs de tester leur projet à travers un simple questionnaire.

Engager l’entreprise vers un avenir plus durable

Ainsi, le Pré-diag Climat interroge le porteur de projet sur 6 thématiques : la démarche écologique, l’environnement du projet, le futur local d’activité, le cycle de vie du produit ou du service, la sensibilisation et les financements. Le résultat apparaît sous forme de pourcentage pour chaque thématique avec des conseils pour s’améliorer et des ressources utiles pour se faire accompagner.

Pour réaliser le diagnostic :

https://prediag-climat.bpifrance-creation.fr/

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Les SuperActifs : en finir avec le « blues de la retraite »

Arrêter de travailler est souvent synonyme de perte de revenus, d’isolement social et de sentiment d’inutilité. Pour aider les jeunes retraités à vivre ce changement en douceur, les SuperActifs les met en relation avec des particuliers pour proposer leurs services.

Les SuperActifs est une plate-forme qui permet aux retraités de proposer leurs compétences pour des missions variées, comme de la garde d’enfants, du bricolage, du jardinage, du repassage, de la garde d’animaux ou encore de l’aide administrative. « Le concept repose sur la valorisation des compétences des seniors, tout en leur offrant la possibilité de compléter leurs revenus et de rester socialement actifs, explique Joséphine de Geyer, cofondatrice de la start-up. Elle connecte des retraités actifs avec des particuliers à la recherche de services de proximité. L’impact est double : lutter contre l’isolement des retraités et favoriser l’entraide intergénérationnelle au sein de la société. » Pour Joséphine, la plupart des initiatives et projets sont principalement orientés vers les personnes âgées de 80 ans et plus, alors que les besoins des jeunes seniors, de 60 à 75 ans, sont largement sous-estimés et peu abordés. « Ces jeunes retraités ont encore beaucoup à offrir, socialement et professionnellement. Créer les SuperActifs était un moyen de répondre à ces enjeux tout en apportant un soutien précieux aux particuliers. »

Collaborer avec les collectivités locales

Avec Marie Villena, elles développent une plate-forme simple d’utilisation qui valorise les compétences des seniors tout en répondant aux besoins concrets des particuliers. « Après avoir échangé avec de nombreux “jeunes seniors”, nous avons lancé une première version du site en octobre 2022. Mi-avril 2024, suite aux retours des premiers utilisateurs, nous avons mis en ligne la V2, plus intuitive et enrichie avec de nouvelles fonctionnalités. » Aujourd’hui, l’activité des SuperActifs se développe de manière positive. « Nous observons un intérêt croissant de la part des retraités et des particuliers. La plate-forme continue d’élargir sa base d’utilisateurs, et les retours sont très encourageants, notamment en termes de satisfaction et d’impact social. » À plus long terme, les créatrices veulent développer des partenariats avec des collectivités locales. « En collaborant étroitement avec les mairies et les communautés de communes, nous pourrons intégrer notre solution dans les politiques locales de soutien aux seniors et de renforcement du div social. Ces partenariats nous permettront non seulement de toucher un plus grand nombre de retraités, mais aussi d’avoir un impact plus fort sur les territoires. »

Fiche de l’entreprise

Un chiffre : 2 160 inscrits depuis octobre 2022
Un conseil : il faut saisir toutes les opportunités qui se présentent. Que ce soit un partenariat inattendu, un échange avec un mentor ou une participation à un événement, cela peut ouvrir des portes et accélérer la croissance de votre projet.
Un contact : Joséphine de Geyer, www.lessuperactifs.fr

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Une alliance pour encourager l’entrepreneuriat féminin

La Fondation MMA des Entrepreneurs du Futur vient de signer une convention de mécénat avec Nemow Lab, le think-tank dédié à l’entrepreneuriat féminin, afin d’améliorer les ressources disponibles pour les femmes souhaitant entreprendre.

La Fondation d’entreprise MMA des Entrepreneurs du Futur s’engage depuis plusieurs années en faveur de l’entrepreneuriat féminin à travers la réalisation d’études ou d’évènements dédiés comme le concours Créatrices d’Avenir du réseau Initiatives Île-de-France. Pour aller plus loin, elle vient de signer une convention de mécénat avec le think-tank Nemow Lab afin de travailler avec lui pour une plus grande inclusion des femmes qui veulent se lancer dans la création/reprise d’entreprise.

Fédérer les acteurs de l’écosystème

De son côté, Nemow Lab mène une réflexion prospective et cherche à fédérer les acteurs de l’écosystème autour de projets innovants et à impact pour accompagner les femmes qui souhaitent entreprendre. Il a ainsi lancé le Women Entrepreneurship Summit (WES), un sommet annuel dédié à l’entrepreneuriat féminin. Ce partenariat devrait permettre d’amplifier les efforts en faveur de l’entrepreneuriat des femmes et de renforcer leur impact dans l’écosystème entrepreneurial.

Pour en savoir plus :

https://fondation-entrepreneurs.mma/

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