Une formation en ligne pour apprendre à financer son projet de création

Le réseau d’entraide pour les créatrices d’entreprise « Femmes des Territoires » propose une formation gratuite en ligne jusqu’au 28 février, consacrée au thème « Je finance mon projet ».

Parce qu’un projet bien préparé et bien financé est la garantie du succès, le réseau Femmes des Territoires entend accompagner les créatrices au travers de formations en ligne. Celle actuellement proposée,

« Je finance mon projet »

, est destinée aux femmes qui souhaitent créer ou développer leur entreprise et qui s’interrogent sur le financement de leur projet. Elle met à leur disposition des vidéos d’experts, un forum de discussion, des témoignages d’entrepreneures, mais aussi des ressources techniques en comptabilité et en finance ainsi que des quizz pour tester ses connaissances.

Parler d’argent sans tabou

La formation aborde des thèmes comme : comment transformer une idée en projet concret, parler d’argent sans tabou, fixer ses prix et vendre au juste prix, générer des revenus, accéder aux bons réseaux et bénéficier des meilleures ressources. Soit, en tout, cinq séquences de 2 heures chacune, à suivre à son propre rythme. Aucun pré-requis n’est nécessaire pour participer à la formation, laquelle est accessible jusqu’au 28 février sur simple inscription.

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Coucou Visio simplifie les appels vidéo pour les seniors

Pour répondre aux besoins des seniors se sentant exclus du numérique et isolés socialement, Coucou Visio propose de moderniser des objets familiers, sans équipements supplémentaires complexes, afin de passer des appels vidéo facilement.

En France, 3,6 millions de seniors sont exclus du numérique, accentuant leur isolement. C’est pour répondre à ce besoin, qu’après plus de trois ans de recherche et de développement, Coucou Visio a conçu un procédé technologique breveté qui connecte le téléphone fixe à la télévision pour passer des appels vidéo en toute simplicité. « Coucou Visio donne des fonctions supplémentaires à la télé et au téléphone fixe pour que les personnes éloignées de la technologie puissent passer des appels vidéo aussi simplement que les appels audios, explique Mélanie Neveu, cofondatrice de la start-up avec Nicolas Josancy. Une fois équipé de 2 boîtiers et d’une webcam, l’appel audio peut se transformer en appel vidéo sur la télé après avoir appuyé sur la touche # du téléphone fixe. Pour l’autre correspondant, il suffira simplement de rejoindre le salon visio via une web app ». C’est après avoir accompagné sa grand-mère pendant 6 mois en Ehpad que Mélanie s’est rendu compte des difficultés rencontrées pour les personnes âgées d’utiliser les dernières technologies d’information. « Et puis, la crise Covid est arrivée… »

Coconstruire avec les utilisateurs

Pour développer leur concept, les deux créateurs mettent en place une démarche itérative en co-construction avec les utilisateurs, les professionnels de santé et les établissements spécialisés. « Nous sommes allés à la rencontre des futurs utilisateurs (principalement des personnes âgées) pour confronter l’idée, valider le besoin et expérimenter l’utilisation. La première dame qui a participé à cette étape avait 94 ans et résidait en maison de retraite ». Quatre prototypes sont nécessaires avant de pouvoir lancer la première série qui va être commercialisée en ce début d’année. L’entreprise est encore en phase d’amorçage. « Actuellement nous sommes en pleine expérimentation avec la CARSAT et la Conférence des financeurs du PDD dans le cadre d’un projet de maintien à domicile. Au-delà de la commercialisation avec accès à la visio, nous sommes aussi en train de construire un service additionnel ludique. Nous avons développé techniquement la possibilité de faire du partage d’écran pour animer un jeu, un quiz, et montrer des vidéos de manière à favoriser le maintien cognitif pour repousser la perte d’autonomie. Pour cela nous allons inclure de l’IA et recruter un profil géronto-psychologue pour créer et développer des ateliers d’un point de vue scientifique ».

Fiche de l’entreprise
Un chiffre : 400 000 euros d’investissementUn conseil : « Si tu le sens, alors ose. Tu vas énormément apprendre peu importe ce qui arrivera. »Un contact : Mélanie Neveu, www.coucouvisio.fr

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Madame Artisanat 2025 promeut l’entrepreneuriat féminin

Organisés par la Chambre des métiers et de l’artisanat (CMA France), les Trophées Madame Artisanat entendent valoriser la place des femmes cheffes d’entreprise artisanale pour promouvoir l’entrepreneuriat féminin et susciter des vocations.

Près d’un quart des entreprises artisanales sont dirigées par des femmes. Pour démontrer que la féminisation des métiers de l’artisanat est bien réelle et encourager l’entrepreneuriat féminin, le réseau des chambres de métiers et de l’artisanat a créé les Trophées Madame Artisanat. Trois femmes seront ainsi récompensées pour cette 6e édition au travers de 3 catégories : Madame Artisanat, Madame Engagée, Madame Apprentie.

Des projets en faveur de l’économie de demain

Le Trophée « Madame Engagée » récompense notamment une femme impliquée dans l’artisanat et valorise les projets en faveur de l’économie de demain. Les lauréates se verront remettre un prix de 3 500 € chacune. Les candidatures sont ouvertes en ligne dès à présent et jusqu’au 10 février 2025. Un jury délibérera le matin même de la remise des Trophées qui aura lieu le 4 mars 2025.

Pour en savoir plus :

www.artisanat.fr/metiers/trophees/madame-artisanat

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Darwin aide les entreprises à gérer leur impact sur la biodiversité

Si les entreprises prennent conscience de leur rôle clé dans la préservation de la nature, elles manquent souvent d’outils pour mesurer et réduire leur impact. Darwin propose une plate-forme pour les aider à aller vers un modèle économique plus respectueux du vivant.

Darwin a développé un outil à destination des consultants et autres plates-formes ESG leur permettant d’évaluer les impacts de leur entreprise sur la biodiversité, d’identifier les risques associés, et de déployer des plans d’action concrets pour les réduire. « Nous accompagnons nos utilisateurs de bout en bout du développement d’une stratégie biodiversité : de la collecte et traitement des données, à l’automatisation des calculs, au reporting et à la modélisation de scénarios », explique Aurore Falque-Pierrotin, cofondatrice et CEO de Darwin. La plate-forme permet de gérer un gros volume de données, répondant à la complexité multidimensionnelle de l’analyse de la biodiversité (avec notamment plus de 130 indicateurs demandés par la CSRD uniquement pour la biodiversité). Ses algorithmes d’IA permettent aussi de combler les données manquantes, notamment sur l’amont des filières.

Avec Cyprien Hallé et un des experts français de la biodiversité, Antoine Vallier, l’idée est née d’un constat : la crise de la biodiversité est aussi urgente que la crise climatique, son versant souvent oublié. Mais peu d’acteurs disposent des outils nécessaires pour s’y attaquer efficacement.

Une méthodologie alignée sur les standards internationaux

Les créateurs passent 6 mois à développer une méthodologie scientifique et rigoureuse alignée sur les meilleurs standards internationaux tels que la CSRD (Corporate Sustainability Reporting Directive), le SBTN (Science-Based Targets for Nature) et la TNFD (Taskforce on Nature-related Financial Disclosures). « Nous adoptons une approche dite de “double matérialité” à savoir l’évaluation à la fois des impacts et des dépendances à la nature. Concrètement, nous évaluons l’empreinte biodiversité des entreprises en mesurant la manière dont leurs activités contribuent aux cinq pressions de l’IPBES, les principaux facteurs d’érosion de la biodiversité. » L’entreprise travaille avec une douzaine de cabinets pour aborder le marché de la biodiversité sous l’angle de la réglementation et de la conformité, notamment dans le cadre de la CSRD. Elle a lancé une levée de fonds pour renforcer l’équipe tech et produit. « Notre objectif est de lancer notre outil sur le marché dès le début de l’année 2025. À moyen terme, nous aspirons à nous développer partout en Europe afin de devenir la plate-forme de référence pour la mesure de l’empreinte biodiversité des entreprises. »

Fiche de l’entreprise
Un chiffre : 1,5 million d’euros viennent d’être levésUn conseil : écoutez vos futurs utilisateurs et créez quelque chose qu’ils veulent vraiment, même si cela concerne un petit nombre de personnes au départ. Il vaut mieux résoudre un problème important pour un petit nombre de personnes qui en ont vraiment besoin, plutôt que de créer une solution qui intéresse vaguement un grand public.Un contact : Aurore Falque-Pierrotin, www.darwindata.io

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Entrepreneurs : des aides et des allocations dédiées

Pour les demandeurs d’emploi qui souhaitent créer ou reprendre une entreprise, le site France Travail met à leur disposition les informations nécessaires pour obtenir les allocations et les aides auxquelles ils peuvent prétendre.

Les personnes qui veulent se lancer en indépendant peuvent mobiliser différentes aides financières pour soutenir leur projet, lesquelles varient selon leur situation. C’est également le cas lorsqu’elles sont demandeurs d’emploi. Pour informer cette catégorie de créateurs-repreneurs, France Travail a dédié une partie de son site aux indépendants, abordant notamment les allocations et les aides possibles en fonction de l’indemnisation perçue par le demandeur.

Un guide des simulateurs d’allocations

Toutes les options sont expliquées en fonction de l’allocation ou de l’aide perçue, qu’il s’agisse de l’Allocation d’Aide au Retour à l’Emploi (ARE), de l’Allocation de Sécurisation Professionnelle (ASP), de l’Allocation de Solidarité Spécifique (ASS), de l’Allocation des Travailleurs Indépendants (ATI), de l’Allocation du Contrat d’Engagement Jeune (ACEJ), du Revenu de Solidarité Active (RSA) ou même si la personne ne perçoit aucune aide. Dans ce cas, un guide des simulateurs d’allocations et aides de France Travail est disponible en ligne.

Pour en savoir plus :

https://chomage-independant.francetravail.fr/

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Microcrédit professionnel : relèvement du plafond d’emprunt

Utilisé par de nombreux créateurs pour lancer leur entreprise, le microcrédit vient de faire l’objet d’un décret qui relève la limite maximale du montant d’emprunt à 17 000 € sur tout le territoire national.

L’observatoire de la micro-finance définit le microcrédit comme « un outil de développement économique et social, permettant aux personnes de faibles ressources porteuses d’un projet personnel de bénéficier de prêts que leur refuse le système banquier traditionnel ». Proposé par des organismes comme l’Adie ou Créa-Sol, cette alternative au crédit bancaire ne pouvait pas jusqu’à présent représenter plus de 12 000 € d’emprunt.

Bilan positif de l’expérimentation

Une expérimentation menée depuis 4 ans dans les territoires d’outre-mer, qui relevait le plafond de 12 000 à 15 000 €, a pris fin en août. Un rapport d’évaluation de cette expérimentation ayant établi un bilan positif, il a été décidé de maintenir le dispositif en augmentant encore le plafond sur tout le territoire national. Ainsi, les établissements de crédit, les associations sans but lucratif et les fondations reconnues d’utilité publique habilitées à accorder des microcrédits professionnels sont désormais autorisés à délivrer des microcrédits professionnels pouvant atteindre la somme de 17 000 €.


Décret n° 2024-1123 du 4 décembre 2024

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Kivala gère l’accès aux immeubles

Kivala optimise le contrôle des accès des immeubles grâce à une solution de gestion innovante, connectée et personnalisable comprenant une platine tactile installée à l’entrée du bâtiment et une application mobile avec diverses fonctionnalités.

En moyenne, un appartement reçoit 3 visiteurs par semaine (livreurs, ouvriers, infirmiers…). Ainsi, pour un immeuble moyen de 20 logements, cela représente plus de 3 000 visiteurs externes chaque année, qui possèdent ainsi le code d’accès de l’immeuble. Ce chiffre important laisse entrevoir les risques encourus à cause de ce manque de sécurité. Kivala propose de générer des codes d’accès à usage unique pour un immeuble. « Cette innovation offre aux résidents la possibilité d’encadrer les entrées des différents visiteurs d’une copropriété (livreurs, cdivts, travaux…), explique son créateur, Jonathan Lascar. Je suis père de deux jeunes enfants et je réside dans une copropriété, j’ai été confronté de manière récurrente à des problématiques de sécurité et de gestion des accès. Suite au constat de hausse du vandalisme dans les parties communes (vol de colis, vol de vélos), les résidents de ma copropriété ne se sentaient plus en sécurité. Les codes d’accès étaient trop largement diffusés. Ces expériences du quotidien m’ont incité à fonder Kivala en 2023. Son objectif : proposer une solution efficace pour sécuriser les bâtiments résidentiels et faciliter la gestion des livraisons. »

Création de codes personnalisés instantanément

Kivala a donc développé une solution hardware (la platine de contrôle des accès qui s’installe à la place de l’ancien interphone ou de l’ancien clavier à code) et une solution software, une application mobile qui offre diverses fonctionnalités : validation de l’ouverture de la porte d’entrée, même à distance ; communication par visio avec les visiteurs ; création de codes personnalisés instantanément, à usage limité ou non ; traçabilité des entrées avec notification des activités (enfant bien rentré de l’école, passage de l’infirmière…). Pour les syndics de copropriété, une interface en ligne permet de gagner du temps en créant, modifiant et supprimant des utilisateurs. « L’enjeu était de garantir une stabilité au niveau des différents codes d’accès générés par les résidents et une sécurité sur l’usage. » Aujourd’hui, le concept, récompensé par le Grand Prix de la Copro 2024 lors du salon de la Copropriété et de l’Habitat 2024, a déjà séduit près de 2 000 utilisateurs et plus de 80 immeubles parisiens qui sont désormais équipés. L’entreprise prépare son déploiement en région dans toutes les grandes villes de France.

Fiche de l’entreprise
Un chiffre : 300 000 € investis pour le développementUn conseil : il est essentiel de rencontrer les différents acteurs (concurrence, partenaires, cdivts) pour vous assurer du caractère innovant de votre offre.Un contact : Jonathan Lascar, www.kivala.io/

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Semper Invicta, des équipements anti-agression élégants

Créée en 2021, l’entreprise Semper Invicta développe des solutions de sécurité et des produits d’auto-défense, discrets, innovants et de qualité, afin de garantir une protection fiable et élégante pour tous.

Un parapluie pour parer aux jets d’objets contondants, une doudoune pare-balles, un pull anti-lacération, un sac à dos pare-balles… Semper Invicta s’est spécialisé dans la vente d’accessoires et de vêtements dédiés à la protection et l’auto-défense des personnes qui peuvent être sujettes à des violences. « C’est à partir du constat que les équipements de haute protection permettaient rarement l’élégance et la discrétion, que j’ai créé Semper Invicta », explique Charles Yvon, son fondateur. Son premier produit, ParaPactum, une arme de défense aux allures de parapluie de luxe, facilement déployable, permettant de repousser la foule, de tenir à distance d’éventuels agresseurs, de parer les lancers d’objets dangereux, décliné en version pare-balles, rencontre un franc succès qui l’incite à développer d’autres produits de défense. Avec cette envie toujours de préserver les emplois en France pour assurer la pérennité de l’économie nationale et la préservation des savoir-faire d’excellence : « Nous contactons des entreprises françaises reconnues pour leur savoir-faire et associons notre connaissance du secteur de la sécurité. Les produits développés correspondent aux attentes des opérationnels avec qui nous échangeons. »

Collaborer avec des partenaires renommés

S’en suit donc le développement d’une doudoune pare-balles qui protège contre les armes de poing jusqu’au 44 Magnum et offre une protection anti-perforations par arme blanche de niveau KR1. Ou encore d’un pull du quotidien contre les lacérations de couteaux et objets tranchants. « Les institutions françaises sont très intéressées par nos produits mais les délais de règlement sont longs et les budgets serrés. » Malgré tout, l’activité est prospère. « L’entreprise collabore avec des partenaires renommés (Tricots Saint-James, Pangolin Défense…) pour développer des articles combinant tradition et technologie moderne. » L’entreprise a remporté plusieurs distinctions : le Milipol Innovation Award dans la catégorie Équipement individuel, protection des premiers intervenants ; ou encore le 1er prix innovation Start up à Expoprotection. « Nous exportons nos produits dans le monde entier, 60 % de notre chiffre d’affaires se fait à l’export ». L’entreprise souhaite continuer à développer de nouveaux produits anti-couteaux et pare-balles discrets pour étoffer sa gamme, et se faire connaître dans les salons et la presse. « À plus long terme, nous aimerions remplacer les pulls des uniformes de la police, pompiers, gendarmerie par nos pulls anti-lacérations, et produire à grande échelle pour réduire nos prix de vente. »

Fiche de l’entreprise
Un chiffre : 4 partenaires reconnus « Entreprise du Patrimoine Vivant » travaillent avec Semper InvictaUn conseil : foncez !Un contact : Charles Yvon, https://semper-invicta.fr/

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Toujours plus de créations d’entreprise dans les métiers d’art

Le dernier baromètre de l’artisanat ISM/MAAF révèle que les créations d’entreprises de métiers d’art sont à leur niveau le plus haut depuis 3 ans, avec une moyenne de 18 000 créations chaque année.

Les métiers d’art attirent toujours plus de créateurs d’entreprise. C’est ce qui ressort du baromètre ISM-MAAF qui s’intéresse à la dynamique de l’artisanat au travers des créations d’entreprise et des formations en apprentissage à l’échelle nationale et dans les régions. Selon cette étude, il y a en France, fin 2024, quelque 120 000 entreprises artisanales dans les métiers d’art et de création, avec en moyenne 18 000 créations chaque année dans les principaux secteurs. Le baromètre explique ces bons résultats notamment par la réforme du régime de micro-entrepreneur, mais aussi par la période de crise sanitaire propice à la révélation de nouvelles vocations.

Perpétuer traditions et savoir-faire séculaires

Les micro-entrepreneurs représentent ainsi 82 % des artisans indépendants du secteur (95 % chez les bijoutiers). Le plus grand nombre d’emplois salariés se trouve dans le secteur de la fabrication de charpentes et menuiseries (+4 %) et dans d’autres métiers du bois (fabrication de meubles/ébénisterie, fabrication d’objets en bois). De nombreux métiers d’art et de création sont implantés dans le Sud de la France, notamment dans les départements ruraux comme le Lot, l’Ariège, les Hautes-Alpes ou encore la Creuse, mais les premières régions d’implantation restent la Nouvelle-Aquitaine et la Corse. Certaines filières continuent à être liées à leur territoire, perpétuant traditions et savoir-faire séculaires : la bijouterie-joaillerie en Île-de-France, la facture d’orgues dans le Grand-Est, la fabrication de sièges en Nouvelle-Aquitaine…

Pour consulter le baromètre :

https://infometiers.org/

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Deblock, le compte courant qui intègre un portefeuille cryptos

Fondé par 4 anciens cadres, Deblock veut moderniser les services bancaires en intégrant les nouvelles technologies financières. Leur plate-forme permet ainsi d’acheter et de vendre ses cryptos directement depuis un compte courant classique.

Jean Meyer, Adriana Restrepo, Aaron Beck et Mario Eguiluz ont lancé en avril 2024, le premier compte courant qui accepte aussi les cryptos. « Vous avez votre compte courant et votre vrai portefeuille crypto dans la même application », explique Claire Balva, directrice stratégie chez Deblock. Les particuliers peuvent ainsi acquérir des cryptomonnaies – Bitcoin, Ethereum ou autres actifs numériques – de manière sécurisée et transparente, directement depuis leur compte bancaire personnel Deblock. La start-up a été créée par des anciens de la fintech Revolut qui ont souhaité rapprocher le monde bancaire et le monde crypto. « Ils sont partis du constat que les banques freinent l’accès à la crypto, refusant parfois des virements entrants ou sortants vers des plates-formes. Les néobanques actuelles, bien qu’elles offrent de l’exposition aux cryptos, ne permettent pas de rapatrier ou d’envoyer des cryptos vers d’autres portefeuilles. Deblock est ainsi la première fintech qui s’est bâtie sur deux piliers : euros et cryptos. »

Un portefeuille qui prend en charge plusieurs blockchains

Pour lancer leur concept, le premier enjeu est d’ordre réglementaire. « Deblock est agréée à la fois par la Banque de France et l’Autorité des Marchés Financiers, cela a nécessité des compétences d’ordre réglementaire et financier importantes en interne. Le défi a aussi été technique : nous voulions une application intuitive, qui rassemble un compte courant du quotidien (IBAN français, cartes VISA, virements instantanés…) mais aussi un véritable portefeuille crypto, qui prend en charge plusieurs blockchains. Cela a nécessité un effort technologique important. » Pour être le plus indépendant possible, ils ne travaillent pas avec un BaaS (Bank as a Service) tiers mais sont membre direct de SEPA et du réseau VISA. « Nous avons aussi développé notre propre système de KYC, plus performant et moins cher que les outils disponibles sur le marché. » Le démarrage est déjà prometteur : « Nous avons dépassé les 200 000 téléchargements de l’application en 6 mois. Avec la hausse des marchés cryptos, nous constatons une augmentation des besoins des utilisateurs pour acheter et vendre facilement leurs cryptos. » À court terme, l’entreprise souhaite développer des fonctionnalités supplémentaires, notamment le nombre de devises disponibles. « À moyen et long terme, nous tablons surtout sur notre expansion géographique, notamment en Europe. »

Fiche de l’entreprise
Un chiffre : 200 000 téléchargements de l’applicationUn conseil : la clé réside dans l’association avec les bonnes personnes : la complémentarité et la bonne entente entre les profils est le ciment d’une bonne équipe.Un contact : Claire Balva, https://deblock.com/fr-FR

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