Kobaka réinvente la vente à domicile pour animaux de compagnie en proposant un concept qui intègre directement les animaux dans le processus d’achat lors de réunions conviviales organisées au domicile de leurs maîtres.
Le concept de Kobaka repose sur une gamme de produits pour chiens et chats commercialisée via des réunions à domicile, sur le même principe que H2O ou Tupperware, avec la possibilité pour les animaux de tester en direct les produits dédiés à leur bien-être. « Lors de mon expérience passée de directeur France pour l’enseigne Tom&Co, j’ai constaté deux problématiques : le manque de conseils cdivts et l’impossibilité pour le cdivt de tester les produits avant d’acheter, explique Guillaume Papillon, fondateur de la start-up. Grâce aux réunions à domicile Kobaka, les cdivts peuvent avoir une réponse à toutes leurs questions et les animaux présents peuvent tester directement les produits. Le tout dans un environnement convivial, entouré de ses amis et de sa famille. » Pour développer son concept, Guillaume prend contact avec d’autres enseignes de vente à domicile afin de bien comprendre ce fonctionnement et éviter de potentielles erreurs au début. « Ensuite, accompagné par le réseau Initiative Eure-et-Loir avec un prêt d’honneur, et de ma banque, j’ai pu lancer le projet. Il a fallu alors constituer la gamme de produits avec la volonté d’avoir un assortiment différent de ce que l’on peut trouver en animalerie. Ce qui a rendu la tâche plus complexe mais a permis ensuite de se démarquer. »
Apporter des conseils pertinents
Lancée en février 2024, l’entreprise compte d’ores et déjà un peu plus de 70 conseillers, tous formés sur l’ensemble de la gamme afin de connaître parfaitement les produits et pouvoir apporter des conseils pertinents. « Les retours sont très bons, que ce soit ceux des conseillères ou ceux des cdivts. Notre panier moyen est au-dessus de la moyenne du marché, certainement grâce à la possibilité de tester les produits et à la qualité de nos conseillers. Nous venons de sortir notre 3e catalogue, avec un renforcement des assortiments de nos fournisseurs partenaires et un élargissement de la gamme. » Pour créer son assortiment, Kobaka mise sur des produits de qualité, Made in France, faits main et respectueux de l’environnement. Elle souhaite atteindre les 200 conseillers à fin 2025, et les 500 fin 2026. « Au niveau de l’assortiment, nous lançons notre propre gamme de croquettes chiens, sous la marque Kobaka, avec de fortes ambitions. L’objectif sera de faire grandir rapidement cette gamme avec plus de références et aussi une gamme chats. »
Fiche de l’entreprise
– Un chiffre : 50 000 € d’investissement initial ont été nécessaires, plus 30 000 € pour le développement des croquettes.– Un conseil : il faut bien se renseigner avant de se lancer, sur le potentiel du marché, la faisabilité du concept, la concurrence. Ne pas hésiter à prendre contact avec d’autres acteurs du marché concerné pour avoir les bons conseils et éviter les erreurs du démarrage.– Un contact : Guillaume Papillon, https://kobaka.fr/
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Créé par un couple de marins ayant fait le tour du monde pendant plusieurs années, Ready4Sea propose un assistant digital de suivi d’entretien de bateaux de plaisance. La solution a été récemment étendue aux véhicules et aux logements.
Ready4Sea est une solution de suivi d’entretien initialement destinée aux bateaux de plaisance. « Elle permet de faire en sorte que lorsque le bateau largue les amarres, il est apte à prendre la mer en toute sécurité et avec l’esprit tranquille, explique Nicolas Remy, cofondateur de la start-up avec Marion Loyer-Tennant. On y retrouve des checklists, un plan de maintenance, un journal d’entretien, un diagnostiqueur de pannes, le stockage des documents importants, etc. Et nous venons récemment d’élargir le concept au-delà des bateaux pour proposer le même fonctionnement pour les véhicules (camping-car, voiture, moto…) et logements (maison, appartement, piscine, jardin…). Notre boîte à outils permet d’organiser le suivi technique (et administratif) des biens de nos utilisateurs. » C’est en effectuant, en couple, un tour du monde en bateau sur une durée de plus de 7 ans, que l’idée est née. « Pour un voilier de 11 mètres, nous approchions des 100 lignes d’entretien, avec des dates d’échéance à respecter, des cadences d’entretien à assurer, etc. Nous avons donc mis en place nos outils de suivi. »
Doper leur solution à l’intelligence artificielle
Pour développer leur concept, ils lancent d’abord une phase test pour avoir des retours. Elle donne lieu à une première version grand-public fonctionnelle, sur plate-forme mobile uniquement. « Le déploiement d’une deuxième version, plus qualitative, a été créée, disponible sur tous types d’écrans, une partie accessible uniquement en mode freemium via des abonnements annuels. » Leur cible : les plaisanciers du monde entier, mais aussi tous ceux qui font de la gestion de flotte, comme les agences de gestion-location, les écoles de croisières, les écoles de permis, ceux qui hivernent ou gardiennent les bateaux de cdivts, voire les assureurs. « Nous approchons désormais les 7 000 utilisateurs, dont la moitié acquise dans les 6 derniers mois, provenant du monde entier, avec une variabilité saisonnière : pendant l’hiver une activité concentrée sur le pourtour caraïbe, l’hémisphère sud et les pays méditerranéens, tandis que l’été, l’activité est dominée par les pays d’Europe et d’Amérique du Nord. Notre objectif est d’atteindre une monétisation sur 10 % au moins des utilisateurs. » Les créateurs veulent aussi doper leur solution à l’intelligence artificielle. « L’objectif est de passer de la maintenance réactive d’aujourd’hui (on remplace quand ça casse) à la maintenance préventive (on remplace selon un calendrier prédéfini). »
Fiche de l’entreprise
– Un chiffre : 25 000 € ont été obtenus par une bourse FrenchTech octroyée par BPI et la région Bretagne– Un conseil : il y a beaucoup de raisons de se lancer, et tout autant de ne pas le faire. Le succès ne sera pas toujours au rendez-vous, mais on a besoin de gens qui osent et c’est aussi cela qui est gratifiant.– Un contact : Nicolas Remy, https://ready4sea.com/
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Les Clés de la Banque, service de la Fédération Bancaire Française, vient de réaliser un guide pour accompagner les demandeurs d’emploi qui souhaitent se lancer dans l’aventure de la création d’entreprise.
Selon les chiffres de France Travail, une entreprise sur 3 est créée par un demandeur d’emploi en France. C’est, en effet, un moyen efficace de créer son propre emploi, mais à condition de bien réfléchir à son projet. De l’émergence de l’idée au démarrage de l’activité, ces créateurs ont besoin, comme tout porteur de projet, d’être accompagnés. C’est dans cette optique que le service Les Clés de la Banque a réalisé un guide gratuit qui leur est dédié.
Préparer sa demande de financement
Le guide invite ainsi les demandeurs d’emploi à tester leur motivation afin qu’ils soient certains de vouloir se consacrer à un projet professionnel qui impactera également leur vie privée. Il les oriente en matière de réalisation d’un business plan, lequel présente le projet de manière à convaincre de futurs partenaires (investisseurs, associés, cdivts, financeurs…). Il détaille aussi les différentes formes juridiques possibles et aborde des questions très concrètes telles que : Exercerez-vous votre activité seul ou avec des associés ? Avez-vous un patrimoine personnel à protéger ? Comment préparer votre demande de financement ?…
Pour consulter le guide :
www.lesclesdelabanque.com
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Dans un contexte où les cyberattaques se multiplient, Qevlar AI propose d’utiliser l’intelligence artificielle générative pour mener des investigations autonomes et améliorer la protection des entreprises.
Qevlar AI renforce les Security Operations Centers (SOC) grâce à des agents d’intelligence artificielle qui réalisent les investigations d’alertes de manière autonome. « Cela réduit le temps d’investigation de 30 minutes à 3 minutes, permettant aux analystes SOC de se concentrer sur des tâches à plus forte valeur ajoutée, comme la remédiation et le threat hunting », explique Ahmed Achchak, cofondateur avec Hamza Sayah de Qevlar AI. Ces deux créateurs ont, en effet, remarqué qu’il y avait parfois une certaine inefficacité dans les SOC, où plus d’une équipe sur deux passe à côté d’alertes critiques. Pour lutter contre cette inefficacité, ils ont identifié le principal goulot d’étranglement : l’investigation des alertes. « Notre victoire au Huawei Big Data Challenge en France va confirmer le potentiel de l’IA pour répondre à ce défi et va accélérer le développement de notre solution visant à optimiser la gestion des menaces. »
Fiabilité et cohérence des investigations
Pour lancer leur start-up, l’un des principaux défis est d’assurer une fiabilité et une cohérence constantes dans les investigations automatisées. « L’IA développée permet de structurer et contextualiser les analyses, garantissant des résultats précis et exploitables par les analystes. » Elle apprend en outre et s’améliore en permanence pour s’adapter à l’évolution du paysage des menaces et aux exigences de conformité changeantes. Elle fonctionne 24h/24 et 7j/7, permettant de traiter dès leur réception les alertes, qu’elles arrivent à 3h ou à 15h. Lancée en 2023, la solution est déjà utilisée dans de grandes entreprises du CAC40 et son déploiement devrait s’accélérer, portée par une demande croissante des équipes de cybersécurité pour des outils d’automatisation et d’IA plus performants. À court terme, Qevlar AI vise une internationalisation, le renforcement de son équipe et l’optimisation de la performance de ses agents d’IA. « À plus long terme, nous voulons développer une suite complète de produits d’IA dédiés à la cybersécurité défensive et devenir le leader du marché. »
Fiche de l’entreprise
– Un chiffre : une levée de fonds seed de 4,5 M€ a été menée par EQT Ventures, avec le soutien de business angels de renom tels qu’Olivier Pomel (CEO de Datadog) et Florian Douetteau (CEO de Dataiku).– Un conseil : lancez, testez, ajustez. Chercher la perfection freine l’agilité.– Un contact : Ahmed Achchak, https://www.qevlar.com/
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Organisé par Theodo, entreprise française de conseil et réalisation numérique, le Concours Petit Poucet récompense l’entrepreneuriat étudiant à travers une dotation financière et un accompagnement stratégique et technique.
Depuis 20 ans, Theodo, entreprise française de conseil et réalisation numérique, soutient l’entrepreneuriat étudiant en accompagnant les jeunes créateurs et créatrices d’entreprise qui veulent changer le monde. Cette année, le concours Petit Poucet qu’elle organise se consacre aux innovations Tech à travers 5 grandes catégories : IndusTech (aéronautique, défense, automobile, industrie, chimie, cleanTech, énergie, ressources naturelles…), ConsumerTech (biens et services de consommation, retail, foodTech, communications et médias…), ServiceTech (services à la personne, service public, services financiers, voyage…), HealthTech (santé, bien-être, sciences de la vie) et Tech for tech (high-tech, software & platforms, cybersecurity…).
10 000 € de dotation
Pour participer, il faut être un étudiant ou un jeune diplômé ayant obtenu son dernier diplôme universitaire moins de 2 ans auparavant, et être bénéficiaire du statut national d’Étudiant-Entrepreneur. Les lauréats bénéficieront d’une dotation de 10 000 €, ainsi que d’un accompagnement stratégique (coaching business et cadrage produit), d’un accompagnement technique (coaching tech), de networking (avec les anciens lauréats, cdivts et alumni Theodo, réseau de Business Angels) et d’un accès à un espace de coworking. Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 7 avril 2025.
Pour en savoir plus :
https://petitpoucet.fr/#/leconcours/
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Le réseau BGE d’appui aux créateurs d’entreprise propose trois vidéos d’entrepreneurs qui s’expriment sur des thèmes-clés.
BGE a choisi de partager les témoignages d’entrepreneurs, suivis par le réseau, qui mettent leur savoir-faire au service du bien commun au travers de trois vidéos. Objectif : montrer qu’innovation et impact positif peuvent aller de pair.
La première vidéo est consacrée au sujet « Nos entrepreneur.e.s au service de la société ». Elle relate des exemples d’activités vecteur de partage et de découverte, de projets qui misent sur l’entraide, la solidarité et l’insertion professionnelle, ou encore d’innovation durable.
Apprendre à entreprendre
La deuxième vidéo parle de « Créer un business solide et une entreprise pérenne ». Elle s’attèle, là aussi, à montrer comment des entrepreneurs ont su bâtir leur succès en développant des stratégies commerciales adaptées à leur marché. Enfin, la dernière vidéo traite du thème « Apprendre à entreprendre : Savoir-faire et savoir-être ». Parce qu’être entrepreneur, ce n’est pas seulement avoir une idée, c’est aussi savoir la concrétiser, gérer les défis et mobiliser les bonnes compétences.
Pour consulter les vidéos :
www.bge.asso.fr
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Pour permettre aux élèves de signaler anonymement des incidents de harcèlement, qu’ils soient physiques ou psychologiques, Lyynk a mis en place une plateforme sécurisée où les jeunes peuvent s’exprimer librement et être orientés vers des ressources appropriées.
Lyynk est un projet très engagé pour le bien-être et la santé mentale des jeunes. « C’est une application gratuite pour eux qui se présente comme une safe place avec de nombreux outils pour qu’ils puissent prendre soin de leur santé mentale au quotidien, explique Guirchaume Abitbol, fondateur de Lyynk. Les fonctionnalités ont été développées avec Miel, ma fille de 17 ans, qui a les codes des ados, et le Dr Claire Morin, médecin psychiatre, sur la base de méthodes utilisées en thérapie. L’originalité, c’est l’accès « Adulte de confiance » qui permet de réinventer le div de confiance entre jeunes et adultes, principalement les parents, qui est si compliqué à maintenir mais si précieux pour les jeunes. » Lyynk a aussi créé une fondation pour sensibiliser jeunes et adultes sur les sujets de santé mentale et agir auprès des pouvoirs publics. C’est parce que sa fille a vécu une adolescence chaotique rythmée par des soins psys et des troubles très sévères (dépression, troubles alimentaires), que Guirchaume, démuni pour gérer cette situation, a lancé Lyynk avec sa fille.
Délivrer une certification aux écoles
Guirchaume veut avoir une approche pragmatique de la détresse des jeunes et aller vite car la situation est urgente. « Recruter a été un challenge, mais nous avons pu monter en quelques mois une équipe solide et engagée, et lancer notre projet en septembre 2024. » La start-up travaille depuis à trouver un modèle économique pour au moins couvrir ses coûts. « C’est compliqué dans la mesure où il est difficile de monétiser la santé mentale et nous ne souhaitons faire aucune discrimination sur l’argent. Nous pensons avoir trouvé un modèle intéressant en nous adressant aux écoles, pour les aider à positionner le bien-être au cœur de leur projet éducatif. » Lyynk construit ainsi des modules spécifiques pour les établissements scolaires qui veulent s’engager dans cette démarche avec pour objectif final de délivrer une certification qui pourrait devenir un critère de choix pour les parents. L’appli a été le plus gros lancement applicatif français de 2024, avec 100 000 comptes créés en 24h. « Avec près de 300 000 comptes utilisateurs aujourd’hui, l’attrait pour notre outil est solide. Nous nous intéressons à l’international car beaucoup de pays ont la même problématique avec les jeunes. Mon expérience sera utile pour cela, et notre application est déjà disponible en anglais. Notre stratégie Go-To-Market est prête ! »
Fiche de l’entreprise
– Un chiffre : 1,2 M€ ont été investis sur fonds personnels– Un conseil : il faut croire en ses rêves– Un contact : Guirchaume Abitbol, www.lyynk.com/
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La plateforme Comm’une opportunité met en relation des communes qui veulent développer la vie économique de leur territoire et des porteurs de projet qui souhaitent s’y implanter.
C’est parce qu’il peut être crucial pour certaines communes rurales ou de petite taille d’attirer des commerces ou des services pour revitaliser leur territoire que la plateforme
Comm’une opportunité
a vu le jour. Les communes peuvent y présenter leurs objectifs et leurs actions pour attirer des entrepreneurs et développer des initiatives économiques locales. De leur côté, les entrepreneurs peuvent expliquer leur projet, leur parcours, leurs envies…
Entrer en contact avec un maire
Pour pouvoir exposer son projet, il suffit de créer un compte (gratuit pour les porteurs de projet et pour les communes de moins de 2 000 habitants), de se présenter et de renseigner des informations concernant son projet. Tous les types d’activités sont acceptés : professions libérales, activités artisanales ou commerciales, associations culturelles ou sportives… Les professionnels peuvent ensuite entrer en contact avec le maire de la commune qui les intéresse ou être contactés par un maire qui aura retenu leur profil.
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Popote propose purées de fruits, légumes, viandes, brassés et lait infantile, bio, sans huile de palme et fabriqués en France. Au-delà des produits, la start-up accompagne les parents sur le chemin pas toujours facile de la parentalité.
À l’origine, Popote est née avec l’envie d’amener une nouvelle approche sur le marché de l’infantile : « Nous avons lancé en 2017 des gourdes mono-ingrédients plutôt que des plats tout prêts, avec une maitrise totale de notre canal de vente en faisant le choix de démarrer en ligne, avec un positionnement premium et très proche de ses consommateurs… Ce qui était un pari constitue désormais le socle sur lequel s’appuie Popote pour continuer à grandir », explique sa fondatrice, Tiphaine Béguinot. Outre une large gamme de laits infantiles, purées et compotes pour bébé, Popote propose aussi des ateliers et conférences en ligne chaque mois, animés par des intervenants partageant leur expertise et expérience, mais aussi des e-books et des infos, pour aider les parents à avancer dans leur rôle. En 2024, l’entreprise a dû faire face à plusieurs défis, notamment des ruptures d’emballage. « Notre fournisseur a rencontré de grosses difficultés informatiques qui l’ont beaucoup impacté et par ricochet, nous également. La situation se normalise ces dernières semaines, mais il nous aura fallu faire preuve de beaucoup d’agilité pour maintenir au maximum l’activité malgré un catalogue restreint ces derniers mois ».
25 000 parents livrés en 2024
Malgré tout, l’entreprise se porte bien. « Le contexte général fait parfois peur, mais la marque continue de faire ses preuves, sur tous les réseaux. Certains canaux sont très dynamiques, comme la pharmacie ou le e-retail qui sont en plein déploiement, mais nos canaux historiques du réseau bio ou de notre propre e-shop continuent aussi à bien grandir avec une offre qui se structure et se renforce. Nos produits sont désormais disponibles dans 2 500 points de vente, qui s’ajoutent à notre e-shop qui a livré plus de 25 000 parents l’année dernière ». Popotte veut aussi s’exporter. « La Belgique et le Luxembourg sont bien implantés, nous travaillons la Suisse sur le même modèle et nous plantons les premières graines dans le reste de l’Europe pour écrire la suite. Nos Popote voyagent parfois dans des contrés plus lointaines, sur lesquelles nous faisons jouer des synergies de distribution de partenaires historiques ». Popote va également ouvrir un lieu pour elle, « l’occasion de rencontrer nos parents dans la vraie vie. Cette année verra également l’arrivée de nouvelles innovations pour enrichir notre catalogue… avec notamment l’arrivée de trois nouveaux segments que nous n’adressions pas jusque-là. Popote grandit ! »
Fiche de l’entreprise
– Un chiffre : 7,5 millions d’euros de CA en 2024, soit une croissance de près de 40% en un an– Un conseil : « Prenez soin de vous ! Ça veut dire écoutez-vous et pensez aussi un peu à vous ! »– Un contact : Tiphaine Béguinot,
www.popote-bebe.fr
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Dans le cadre du programme Entreprendre la Ruralité de la Fondation Entreprendre, un livret reprenant les bonnes pratiques des dispositifs d’accompagnement en faveur de l’entrepreneuriat en milieu rural, expérimentées sur 13 départements, vient d’être publié.
Récemment publié, le livret
Entreprendre la Ruralité
rassemble les expériences d’un collectif de financeurs (Fondation Entreprendre, Fondation RTE, Fondation Terre & Fils…) et de lauréats qui ont expérimenté les dispositifs d’accompagnement des créateurs en milieu rural. Il entend être une boîte à outils permettant de diffuser les initiatives innovantes mises en place sur les territoires de 13 départements.
Mobiliser les écosystèmes locaux
Ces dispositifs s’appuient sur la mobilisation des écosystèmes locaux qui permet de mettre en place un « circuit court de l’accompagnement à l’entrepreneuriat de territoire » à travers trois grands enjeux : « Susciter et désintermédier la mobilisation citoyenne » pour définir des problématiques et des projets d’entrepreneuriat au service du territoire ; « Engager des démarches d’aller-vers les entrepreneurs », avec des accompagnateurs qui vont à la rencontre des entrepreneurs au plus près de leur lieu de vie et de travail ; « Renforcer l’ingénierie d’accompagnement à l’entrepreneuriat sur les territoires », pour pallier le déficit d’ingénierie des collectivités locales.
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