L’Union des entreprises de proximité (U2P) vient d’ouvrir une plate-forme d’information pour aider les personnes souhaitant exercer une activité artisanale, commerciale ou artisanale à se lancer.
Le site Créer-reprendre s’adresse aux personnes qui souhaitent exercer une activité indépendante, qu’elle soit artisanale, commerciale ou libérale. Les porteurs de projet pourront y trouver gratuitement deux outils d’estimation : un simulateur « Votre futur marché » qui, une fois renseignés le métier souhaité (parmi une liste de 96 proposés par l’U2P) et la commune d’implantation de l’activité, permet d’obtenir des informations sur le niveau de concurrence, ainsi que des indicateurs socio-démographiques, qui peuvent être envoyés sous forme de rapport par mail.
Calculer le futur revenu net annuel ou mensuel
Le second outil de simulation estime « Votre future rémunération ». Après avoir mentionné le chiffre d’affaires (CA) annuel hors taxes espéré et le taux de charges (matières premières, salaires, frais professionnels, etc.) anticipé, il calcule le revenu net annuel ou mensuel avant impôt sur le revenu en fonction du statut ou du régime choisi (assimilé salarié, micro-entrepreneur pour une activité de vente de marchandises, etc.). L’U2P propose également de prodiguer gracieusement des conseils personnalisés pour permettre au futur entrepreneur de finaliser son projet.
Pour consulter le site :
www.creer-reprendre.u2p-france.fr/
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Après 5 ans de R&D, l’entreprise a inventé un casque urbain homologué alliant sécurité, design soigné et technologie, et qui peut se connecter à une application mobile, véritable assistant à la mobilité décarbonée pour les utilisateurs de vélos ou de trotinettes en ville notamment. Ainsi un feu arrière intelligent permet de signaler automatiquement un freinage, ou de mettre son clignotant avant de tourner, via une télécommande au guidon, et ainsi d’être visible jusqu’à 400 mètres par les autres véhicules.
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Avec son kit solaire connecté d’une puissance de 420 W, la start-up Beem veut accélérer la transition énergétique à la maison en donnant aux foyers le pouvoir et le plaisir de maîtriser leur énergie.
Start-up pionnière dans le domaine de la maîtrise de l’énergie, Beem propose un produit innovant : un kit solaire connecté permettant de produire sa propre énergie bas carbone. « Grâce à l’app connectée, vous pouvez suivre votre production mais aussi votre consommation, vous redonnant ainsi le pouvoir sur votre consommation d’énergie », expliquent les cofondateurs Arthur Kenzo, Ralph Feghali et Pierre-Emmanuel Roger.
Ceux-ci avaient, en effet, constaté que pour réellement engager la transition énergétique dans les foyers, les Européens avaient besoin de mieux maîtriser et mieux comprendre leur énergie. Pour permettre aux « Beemers » de passer à l’action en simplicité, Beem commercialise une solution de panneaux photovoltaïques en kit très facile à monter soi-même, respectant les normes françaises, garantie 10 ans, pour produire leur propre électricité. La start-up propose également d’accompagner le cdivt de manière personnalisée pour déterminer ses besoins, calculer son talon de consommation et lui recommander l’installation idéale pour son foyer.
Proposer des panneaux qui sortent du commun
Soutenu par l’incubateur Imagination Machine, les cofondateurs ont conçu un modèle de kit solaire qu’ils veulent pratique, simple, esthétique et accessible. « La plus grande difficulté pour nous a été de trouver les bons partenaires techniques afin de produire des kits à la hauteur de nos exigences. Nous souhaitions développer notre propre technologie de suivi de data (la Beembox) et proposer des panneaux qui sortent du commun et répondent davantage aux exigences d’esthétique des consommateurs ». Avec déjà plusieurs dizaines de milliers de foyers équipés en France et en Europe, Beem a levé 20 M€ en mai dernier pour accélérer son développement. Prochaine étape : équiper 500 000 foyers en Europe d’ici 2030. « C’est un véritable écosystème de la maîtrise de l’énergie que nous développons, le kit et l’app n’en étant qu’une première brique ! »
Fiche de l’entreprise
– Un chiffre : 270 € d’économies en moyenne par an avec le kit Beem.– Un conseil : garder ses valeurs au cœur de tous ses choix est essentiel. Chez Beem par exemple, la sécurité n’a pas de prix. Nous ne poussons pas à la vente de trop de kits comme d’autres acteurs, car au-delà de 900 W par circuit de prise, cela peut être dangereux pour le consommateur. Rester fidèle à nos valeurs se traduit en opportunité business : nos Beemers nous font confiance grâce à ce gage de sécurité.– Un contact : Arthur Kenzo, Ralph Feghali et Pierre-Emmanuel Roger, https://beemenergy.fr/
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Savaoo est une application qui simplifie le recyclage des objets usagés tout en redonnant du pouvoir d’achat aux ménages français, créant ainsi un lien essentiel entre la préservation de l’environnement et le consommateur.
Valentin Millot et Laure Clerget, cofondateurs de la start-up Maat Data qui a lancé Savaoo, ont voulu créer une application très simple d’utilisation pour aider les consommateurs dans leur recyclage. « Concrètement, il suffit de prendre en photo un objet, explique Valentin. L’application indique aux utilisateurs les points de collecte dédiés au tri de cet objet à proximité. Une fois l’objet déposé, nous leur attribuons des points convertibles en réductions chez des partenaires ». L’idée est issue d’un constat métier établit pendant le confinement lié au Covid-19 : « Alors que l’ensemble des ménages ont profité de cette période pour faire du rangement, nous savions en tant que professionnel du déchet que les taux de collecte de nos objets usagés quels qu’ils soient, stagnaient ces dernières années. Nous avons voulu nous attarder sur ce problème : les consommateurs ne savent pas comment bien recycler leurs objets ou ne sont pas motivés à le faire. »
Des objets recyclés, réutilisés ou donnés
Les deux créateurs développent alors leur concept eux-mêmes sans sous-traiter le développement. Incubée à la Technopole de l’Aube en Champagne, leur start-up devient membre du Réseau Entreprendre Champagne-Ardenne. Distinguée par les réseaux Initiative Aube et Femmes Entrepreneuses avec Orange, elle bénéficie du soutien de la bourse French Tech de Bpifrance. Grâce à ce dispositif, les objets déposés dans les bacs de collecte sont récupérés et retraités par des éco-organismes agréés tels qu’Écosystem, Refashion ou Écomaison. Selon leur typologie, les objets sont recyclés, réutilisés ou donnés à des associations caritatives.
Aujourd’hui, l’application propose plus de 2 400 points de collecte stratégiquement répartis sur tout le territoire et comptabilise près de 13 000 objets recyclés en un an. À court terme, le projet est d’augmenter le nombre de partenaires notamment sur des catégories de déchets tels que l’ameublement ou le textile. « À long terme, nous souhaitons étendre Savaoo à l’Europe, puis à l’international ! »
Fiche de l’entreprise
– Un chiffre : 25 000 utilisateurs, c’est le nombre d’utilisateurs qui se sont inscrits sur Savaoo sur les 5 derniers mois seulement.– Un conseil : ne jamais perdre espoir, la vie d’entrepreneur est faite de hauts et de bas, et même plus souvent de bas ! Mais avec un mental d’acier et une volonté à toute épreuve, nous sommes capables de réaliser les plus grandes choses. La pire erreur que l’on puisse faire serait de ne pas essayer.– Un contact : Valentin Millot, https://savaoo.fr/
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Le dernier rapport annuel de la Banque de France livre une synthèse détaillée de l’état financier des start-up françaises en 2022. Une année qui présente un nouveau record de levées de fonds et des chiffres d’affaires en hausse.
La Banque de France s’est penchée sur la situation financière des start-up, les entreprises qu’elle identifie comme ayant un fort potentiel de croissance, qui utilisent ou qui ont créé une technologie nouvelle et qui ont un besoin de financement souvent assuré par des levées de fonds. Ainsi ,les bilans de 2 445 start-up ont été scrutés. L’étude révèle que le chiffre d’affaires de ces start-up a progressé de 25 % en moyenne en 2022 et qu’il s’élève à 21,7 Md€. Le taux de progression de ce chiffre d’affaires étant plus de deux fois supérieur à celui des TPE et PME classiques.
La dette bancaire progresse
Les levées de fonds atteignent des montants records (13,5 Md€ pour l’ensemble de l’écosystème). Parallèlement, la dette bancaire progresse de 26 % (à 5,4 Md€), comme source de financement additionnelle de plus en plus utilisée. 83 % des start-up ont recours à l’endettement, avec une valeur médiane de 703 k€. Malgré la forte croissance d’activité et d’emploi, la trésorerie des start-up étudiées reste préservée (en cumul, elle s’élève à 10,8 Md€ fin 2022, contre 11,2 Md€ en début d’année). 37 % affichent un résultat d’exploitation positif, dont le cumul s’élève à 0,9 Md€, contre 63 % en résultat d’exploitation négatif avec près de 4,6 Md€ de pertes cumulées.
Pour consulter l’étude, rendez-vous sur
le site de la Banque de France
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Dans le cadre du plan Marseille en Grand, le Président de la République a lancé deux initiatives pour les jeunes, âgés de 18 à 30 ans, de Marseille, Plan-de-Cuques, Allauch et Septèmes-les-Vallons, qui souhaitent entreprendre.
Pour avancer vers l’entrepreneuriat, les jeunes Marseillais peuvent compter sur deux dispositifs : les Carrefours de l’Entrepreneuriat et Capital jeunes créateurs. L’objectif de ces dispositifs : suivre ces jeunes à la fois individuellement et collectivement avec des experts compétents de l’émergence du projet au lancement de l’entreprise, tout en leur faisant bénéficier d’un réseau. Les bureaux des Carrefours de l’entrepreneuriat sont ainsi des lieux ouverts aux jeunes de moins de 30 ans qui souhaitent entreprendre à Marseille, quel que soit le niveau d’avancement de leur projet (de la simple envie au projet abouti), et qui vont les orienter pour développer leur entreprise.
3 000 euros pour booster le lancement
Avec le dispositif Capital jeunes créateurs, les porteurs de projets et futurs entrepreneurs, qui ont jusqu’au 15 novembre 2023 pour s’inscrire, pourront solliciter, sous conditions, une prime de 3 000 euros pour booster le lancement de leur activité. Ce montant devrait leur permettre de faire levier pour demander d’autres financements auprès d’une banque ou d’un organisme de financement (Réseau Initiative, Adie, France Active, Créa-Sol, etc.).
Pour en savoir plus, rendez-vous sur
le site dédié
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Entrepreneur First accompagne les porteurs de projet pour créer leur start-up. Elle propose deux programmes, l’un pour ceux qui ont un peu d’expérience professionnelle, et l’autre pour ceux qui n’en ont pas du tout, en misant sur le talent.
La philosophie d’Entrepreneur First ? Investir dans des individus exceptionnels pour créer des start-up à partir de zéro. Contrairement aux modèles d’investissement ou d’incubation traditionnels, elle mise sur l’investissement dans le talent à travers deux programmes. Le premier, lancé tous les 6 mois, s’appelle Core et s’adresse aux talents qui ont entre 2 et 7 ans d’expérience professionnelle. Le deuxième, le programme Graduate, est destiné aux talents qui n’ont pas encore entamé leur carrière professionnelle.
Les persuader de se lancer dans l’entrepreneuriat
Le programme Core vise à mettre les porteurs de projets dans les meilleures conditions possibles pour trouver un cofondateur, identifier un problème à résoudre et lancer une idée de start-up. Les participants sont alors accompagnés jusqu’au premier tour de seed. Le programme Graduate vise, lui, les individus fraîchement diplômés pour les persuader de se lancer dans l’entrepreneuriat plutôt que d’accepter une offre d’emploi en CDI. C’est donc une porte d’entrée pour les rassurer et susciter davantage de vocations. L’ouverture des candidatures pour la session estivale, qui débutera en avril, a démarré le 16 octobre 2023.
Pour en savoir plus :
www.joinef.com
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Depuis le 16 octobre dernier, les entreprises ne peuvent plus, sauf pour le dépôt de leurs comptes annuels, procéder à leurs formalités en déposant un formulaire papier. Elles doivent donc utiliser le guichet unique ou passer par Infogreffe.
Depuis le 1er janvier dernier, les formalités des entreprises doivent, en principe, obligatoirement être accomplies de façon dématérialisée via un guichet unique électronique accessible via le site internet
www.formalites.entreprises.gouv.fr
.
Les entreprises, quels que soient leur forme juridique (micro-entreprise, entreprise individuelle ou société) et leur domaine d’activité (commercial, artisanal, libéral, agricole) doivent donc obligatoirement l’utiliser pour l’ensemble de leurs formalités de création (immatriculation), de modification (changements tenant à l’établissement ou aux dirigeants), de cessation d’activité ainsi que pour déposer leurs comptes annuels.
Or, en raison des dysfonctionnements que le guichet unique a connus depuis sa mise en service, une procédure, dite de secours, a été mise en place jusqu’au 31 décembre 2023, laquelle permet d’accomplir les formalités de modification et de radiation sur
infogreffe.fr
.
Fin du dépôt des formulaires papier
À titre provisoire, il était également possible de procéder au dépôt de formulaires sous format papier auprès des greffes. Mais depuis le 16 octobre dernier, cette faculté n’est plus possible, à l’exception :– des formalités de modification et de cessation d’entreprises étrangères sans établissement en France ;– des formalités de création d’associations immatriculées au RCS.
En pratique, le guichet unique étant redevenu opérationnel, c’est le canal qu’il convient désormais d’utiliser en priorité, Infogreffe restant toutefois disponible dans certains cas.
Les différentes modalités de dépôt désormais possibles selon les types de formalités figurent dans
le tableau récapitulatif
proposé par les services du guichet unique.
Important : les comptes annuels des sociétés peuvent continuer à être déposés par voie papier.
Conseil national des greffiers des tribunaux de commerce, actualité du 16 octobre 2023
Greffe du tribunal de commerce de Paris, actualité du 16 octobre 2023
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Consacrée médaille d’Or 2023 du Concours Lépine, la capsule, intégrée dans le cul de la bouteille, permet de certifier la bonne conservation des vins primés et de connaître, en un seul coup d’œil, les températures minimale et maximale subies par le breuvage d’exception. Car c’est bien connu, les vins n’apprécient guère les températures ni trop froides, ni trop chaudes, ainsi que les brusques variations du thermomètre. Or, lors du transport des crus, ils peuvent être malmenés (containers, soutes d’avions, coffres de voiture…) et cela altère les qualités gustatives du précieux cru.
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Recnorec est une société qui recycle les plastiques non recyclables. Aujourd’hui, 76 % des déchets ne sont pas recyclés, ils sont soit incinérés, soit enfouis. Cette société récupère et transforme ces plastiques orphelins des solutions de recyclage classiques en un matériau écologique et imputrescible, qui se travaille comme du bois. Il permet notamment de créer du mobilier urbain solide et recyclable plusieurs fois grâce à un procédé thermomécanique.
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