VistaPrint, spécialisée dans l’accompagnement marketing-impression des TPE-PME, dévoile les résultats d’une étude menée avec l’institut OnePoll auprès de 1 000 jeunes, âgés de 18 à 35 ans, déjà chefs d’entreprise ou en passe de le devenir.
Alors que les derniers chiffres de l’Insee révèlent toujours une forte envie d’entreprendre en France, VistaPrint s’est interrogé sur le profil des jeunes aspirants ou de ceux ayant déjà sauté le pas. Qui sont-ils ? Quelle est leur vision de l’entrepreneuriat en France ? Quelles difficultés ont-ils rencontrées ?
Les sondés ont été 82 % à se lancer pendant ou juste après leurs études. La majorité (81 %) des entreprises ansi créées sont rentables et l’ont été, pour 91 % d’entre elles, en moins de 2 ans. 20 % des jeunes entrepreneurs interrogés travaillent seuls, 31 % ont 2 à 5 employés et 18 % entre 5 et 10 employés.
L’entreprise de demain sera celle du progrès social
Les jeunes chefs d’entreprise interrogés sont 43 % à avoir monté leur entreprise avec un parent ou un partenaire de vie et 32 % à l’avoir fait entre amis. Pour se lancer, ils évoquent, en premier lieu, vouloir « être mon propre patron » (45 %), « faire quelque chose que j’aime » (38 %), « augmenter mes revenus » (37 %). Ils définissent les entrepreneurs comme des personnes devant être passionnées, sachant prendre des risques et être créatives (respectivement 55 %, 47 %, 43 %). Pour 44 % d’entre eux, les jeunes entrepreneurs aujourd’hui sont très différents des anciens patrons, notamment en termes de hiérarchie (management plus horizontal). 35 % déclarent également que l’entreprise de demain sera celle du progrès social.
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La troisième édition des 24h pour créer, proposée par Bpifrance, se tiendra cette année dans 5 villes en simultané : Arras, Maisons-Alfort, Metz, Saint-Étienne et Poitiers, les vendredi 17 et samedi 18 novembre 2023.
Les 24h pour créer constituent un rendez-vous incontournable pour les étudiants qui veulent devenir entrepreneur. En rencontrant une équipe pluridisciplinaire pendant 2 jours, ces derniers ont la possibilité d’élaborer et de présenter un projet de création d’entreprise à impact, viable et inventif devant un jury de professionnels. Concrètement, accompagnés par des coachs experts, ils auront accès à une formation-action de 24h, composée d’ateliers sur des thématiques variées (RSE, étude de marché, business model, prévisions financières, business plan, statuts juridiques, pitch, etc.).
Les meilleurs projets récompensés
Ils pourront y trouver des outils et des contenus approfondis pour se mettre dans la posture de l’entrepreneur et bénéficier de conseils de chefs d’entreprise et d’un jury d’excellence composé de professionnels. À l’issue de ces 2 jours, les meilleurs projets seront récompensés. Attention : seuls 50 jeunes par région auront l’opportunité de participer. Les candidatures se font en ligne jusqu’au jeudi 12 octobre 2023.
Pour en savoir plus :
https://bpifrance-creation.fr/entrepreneur/actualites/24h-creer-arrivent-5-villes
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La start-up tunisienne Kumulus a inventé une machine capable de transformer l’air en eau potable ! Le concept, qui s’inspire de la rosée du matin, permet de capturer l’humidité de l’air ambiant et de la transformer en eau potable en la faisant passer par différents filtres dépolluants. Le Kumulus permet ainsi de produire 20 à 30 litres d’eau potable par jour. L’objectif de la start-up est de remplacer la bouteille d’eau en plastique ou la bonbonne d’eau des fontaines mises à disposition dans les hôtels, les bureaux, les usines…
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CarbonScore est une plate-forme SAAS pour engager les collaborateurs dans la démarche RSE de l’entreprise. En effet, cette solution permet de mesurer les impacts environnementaux de l’usage de nos outils numériques du quotidien notamment au travail (fichiers, vidéos, réseaux sociaux, stockage…), et d’apprendre à les réduire simplement en apprenant les bons gestes aux salariés tout en les encourageant et en récompensant les efforts faits. Ainsi, 15 à 20 % de réduction des émissions de C02 sont déjà constatés dès la première année d’utilisation.
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Depuis sa création en 2019, EODev a pour objectif de favoriser et d’accélérer la transition énergétique pour un monde plus durable, en se spécialisant dans la conception et la fabrication de groupes électrogènes à hydrogène, ainsi que dans les générateurs à hydrogène embarqués sur les bateaux. Silencieux et ne rejettant que de l’eau en particules fines, ces concepts séduisent et sont distribués partout dans le monde.
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Euveka a conçu un mannequin-robot évolutif et connecté à un logiciel qui intègre les données physiques pour reproduire une infinité de morphologies. Cette solution, alliant robotique et digital, est destinée à l’industrie textile pour rendre le prêt-à-porter plus inclusif et durable, en réduisant ainsi les invendus des marques et en limitant les retours, et donc de fait, les entreprises diminuent leur empreinte carbone, De grandes marques sont déjà clients d’Euveka, qui continue de se développer à l’international.
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La plate-forme CircularPlace accompagne les entreprises dans les solutions de réemploi des invendus non alimentaires. Ainsi, elle optimise la collecte et la gestion des invendus en proposant aux entreprises, selon la loi AGEC (loi anti-gaspillage et économie circulaire) du 1 janvier 2022, une place de marché pour vendre les produits aux enchères, ou donner les invendus à des associations partenaires ou même à des recycleurs si besoin.
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La start-up réunionnaise rencontre un succès avec ses capteurs Plug&Play qui mesurent l’évolution des fissures touchant le bâti et les ouvrages d’art, suite à des vibrations, des malfaçons ou encore à cause du réchauffement climatique… Ainsi, Feelbat répond aux problématiques de structures et propose des outils d’aide à la décision grâce à son application mobile.
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Organisé par l’incubateur Young Entrepreneur Center (YEC) de la Technopole de l’Aube en Champagne, Game of Brain, le rendez-vous des étudiants et des porteurs de projets innovants, se tiendra cette année les 24 et 25 novembre 2023.
Organisé depuis 2009, le Game of Brain a pour objet de valoriser les porteurs de projets innovants et de les aider à faire décoller leurs idées. 70 pépites prometteuses ont déjà été boostées grâce à lui depuis sa création. Mais si, jusqu’à présent, il ne concernait que les étudiants de la région Grand Est, cette année, l’appel à projets s’adresse à tous les étudiants de France bénéficiant du statut National Etudiant-Entrepreneur (SNEE) accordé après mai 2022.
12 heures pour passer en mode start-up
Les douze candidats retenus passeront une journée intensive de 12 heures pour développer leur projet, accompagnés par un groupe de travail d’étudiants troyens multidisciplinaires. Des experts animeront des ateliers de travail, encadreront les réflexions et aideront à débloquer les points difficiles. Les candidats pitcheront ensuite face à un jury d’experts qui choisira les trois gagnants de cette nouvelle édition, lesquels se partageront la somme de 6 000 €.
Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 15 octobre 2023.
Pour en savoir plus :
www.pepite-france.fr/game-of-brain-2023
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Tudigo, plate-forme d’investissement participatif, publie sa première étude consacrée aux inégalités des entrepreneurs français face à l’accès aux levées de fonds. Cette étude démontre notamment des disparités de genre et un déséquilibre géographique.
L’étude de Tudigo porte sur 229 levées de fonds en Série A réalisées entre le 1er janvier 2022 et le 31 août 2023. Premier enseignement à en tirer : il existe une forte inégalité de genre. En effet, 76,85 % des équipes fondatrices sont exclusivement masculines alors que seulement 3,93 % sont totalement féminines. Et le montant moyen levé par les équipes féminines est 3 fois moins important que celui levé par les équipes masculines. Autre tendance, près de 2 start-up sur 3 (63,32 %) ayant levé des fonds comptent, au sein de l’équipe fondatrice, au moins une personne issue d’une grande école française (HEC, Centrale, Polytechnique, ESCP, ESSEC…). Ces équipes arrivent, là aussi, à lever des fonds au montant presque 3 fois plus important que les équipes dont aucun membre n’a fréquenté une grande école (19,88 M€ contre 12,85 M€).
La région parisienne recueille le plus de fonds
D’un point de vue géographique, 62,45 % des levées de fonds ont été réalisées par des entreprises immatriculées en région parisienne (alors qu’elles sont 55 % en France à avoir leur siège en Île-de-France), devant celles de la région Auvergne-Rhône-Alpes (7,88 %), d’Occitanie (5,67 %) et de Nouvelle-Aquitaine (4,81 %).
Pour consulter l’étude :
https://investissement.tudigo.co/start-ups/fran%C3%A7aises/les/in%C3%A9galit%C3%A9s/face/%C3%A0/la/aux/lev%C3%A9es/de/fonds
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