Cette année, le salon Vivatech se tiendra du 16 au 19 juin à la fois en présentiel, avec plus de 500 exposants à Paris Expo Porte de Versailles, mais aussi en distantiel avec la mise en place d’un large dispositif digital innovant.
C’est le plus gros salon de la tech en Europe. Pour sa nouvelle édition, contexte sanitaire oblige, Vivatech se déroulera pour partie dans un hall de Paris Expo Porte de Versailles d’une superficie de 25 000 m². Mais aussi en digital avec la mise en place de plusieurs outils digitaux innovants. Ainsi, des chaînes de conférences proposeront de suivre en direct les moments forts du salon. Des salles de networking virtuelles permettront des rencontres, et 500 innovations seront modélisées en 3D-AR (augmented reality) pour pouvoir être présentées au public. Sans compter 3 multiplex qui seront réalisés depuis l’Asie du Sud-Est, l’Amérique du Nord et l’Afrique pour découvrir d’autres écosystèmes de la tech.
Trois journées seront réservées aux professionnels, et l’une au grand public (le samedi), avec en toile de fond cette année, le rôle de la tech dans la lutte contre le changement climatique et la question de l’inclusion dans l’univers des start-up. À cette occasion sera lancé le « Tech for good score », un outil digital qui permet de mesurer l’impact social et écologique des entreprises de la tech pour rendre accessible leur engagement réel.
Pour en savoir plus :
https://vivatechnology.com/
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Orange Ventures, le fonds corporate de capital-risque du groupe Orange, annonce qu’il va débloquer 30 millions d’euros pour des start-up engagées pour l’environnement, l’inclusion ou l’aide aux personnes.
Créé en début d’année, Orange Ventures lance son premier projet d’investissement dédié aux start-up œuvrant pour le climat (efficacité énergétique et développement durable), l’inclusion (problématiques de l’accès à l’emploi) et l’aide aux personnes (autonomie des seniors, soutien aux personnes en situation d’handicap, etc.).
Ce sont 30 millions d’euros qui vont ainsi être accordés à une quinzaine de start-up françaises ou européennes ayant un impact positif sur l’un de ces trois domaines, chacune étant dotée de 750 000 € à 3 M€.
Pour participer, les jeunes pousses doivent répondre à un certain nombre d’indicateurs qui permettront de sélectionner les start-up les plus en adéquation avec le profil recherché (intérêt financier, ambitions, potentiel en termes d’employabilité et de création d’économies durables ainsi qu’en matière de tonnes de CO2 économisées…). Outre l’enveloppe financière, les start-up lauréates bénéficieront des expertises internes d’Orange Ventures et de son carnet d’adresses pour nouer des partenariats commerciaux avec les cdivts du groupe.
Les start-up intéressées peuvent déposer leur projet sur le site d’Orange Ventures :
https://ventures.orange.com/contact/
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Comme chaque année depuis 20 ans, des créateurs d’entreprises des quartiers prioritaires vont être mis en lumière lors du concours Talent des cités, notamment pour l’impact de leur activité en termes de créations d’emplois et de lien social sur le quartier.
Organisé par le réseau d’accompagnement et d’aide à la création d’entreprise BGE, à l’initiative du ministère chargé de la Ville et de Bpifrance, le concours Talents des Cités a été créé pour valoriser les initiatives et les réussites entrepreneuriales dans les quartiers prioritaires de la ville. Cette année encore, il récompensera une trentaine de porteurs de projet ayant installé leur activité ou ayant le projet de créer une entreprise dans un tel quartier. Les lauréats régionaux se verront remettre des dotations de 1 000 à 2 000 €. Quant aux lauréats nationaux, ils recevront des dotations pouvant aller jusqu’à 7 000 € ou bénéficieront d’une campagne de visibilité média.
Pour candidater, le créateur doit être suivi par un organisme d’accompagnement ou de financement à la création d’entreprise et remplir une demande de participation avant le 13 juin sur la plate-forme Talents des Cités. Tous seront évalués sur leur parcours, leur motivation, leur profil entrepreneurial mais aussi sur leur viabilité économique et l’impact de leur activité sur le quartier (créations d’emplois et de div social).
Pour s’inscrire :
https://talentsdescites.plateformecandidature.com/
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Avec Joone, lancée il y a 3 ans avec un objectif de transparence absolue et de qualité vis-à-vis des consommateurs, Carole Juge a commencé par développer sa marque de couches pour bébés 100 % naturelles « made in France », puis une gamme d’une quarantaine de produits d’hygiène, de cosmétiques et du quotidien pour les femmes enceintes, les mamans et les bébés. Interview de cette jeune entrepreneure dynamique.
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SkillValue, société spécialisée dans le recrutement sur le marché des nouvelles technologies, propose aux start-up un service gratuit pour faciliter leur accès aux meilleurs freelances tech.
Pas toujours facile pour une start-up de trouver le bon profil tech, surtout lorsqu’il s’agit de faire appel au freelancing. Et une fois trouvé, comment être sûr de ses compétences techniques ? Pourtant, travailler avec des collaborateurs freelances compétents est devenu aujourd’hui incontournable. SkillValue, qui dispose d’une plate-forme d’évaluation rassemblant de nombreux freelances tech d’Europe, lance une initiative destinée à soutenir les start-up à la recherche de profils IT en leur proposant un service gratuit. L’occasion pour elle de promouvoir le recours aux freelances, un mode de collaboration qui a explosé cette année avec la crise.
Comme le rappelle Alexandre Vallin, Directeur Général de SkillValue, « un grand nombre de top développeurs travaillent en freelance. Pour bien les recruter, les start-up ont besoin d’accéder à une base qualifiée et de tester leurs compétences techniques. C’est ce que propose SkillValue avec ce service gratuit ». L’entreprise va donner un libre accès à sa base de freelances et accorder la possibilité de réaliser jusqu’à 20 tests techniques par mois sur sa plate-forme d’évaluation. Elle s’engage également à offrir la première semaine de prestations du freelance sélectionné pour la première mission.
Pour en savoir plus :
https://skillvalue.com/fr/
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Pour s’adapter au contexte sanitaire, le célèbre Salon des Entrepreneurs, renommé Go Entrepreneurs, propose cette année une expérience 100 % digitale. Rendez-vous les 9 et 10 juin sur le site internet du salon.
C’est l’évènement incontournable des créateurs, start-up et dirigeants d’entreprises. Pour sa 28e édition, Go Entrepreneurs n’en finit pas d’innover : cette année, il se tient entièrement en digital, en direct depuis le siège du Groupe Les Echos-Le Parisien. Et il ne perd pas de vue son objectif habituel : permettre aux visiteurs d’accélérer leurs projets grâce à des moments d’échanges exclusifs.
Sont ainsi au programme : des conférences live avec des témoignages inspirants de dirigeants d’entreprise, des business meetings avec des experts pour faire le point sur ses projets et obtenir des bons conseils, du networking pour nouer de nouveaux contacts et échanger sur ses problématiques, des marathons pitch pour suivre des présentations publiques de projets à impact et peut-être s’en inspirer… Et bien sûr, comme tous les ans, de nombreuses personnalités du monde de l’entrepreneuriat, du sport et de la politique partageront leur vision du monde économique.
Au total, ce sont 48 heures de live en immersion dans le monde de l’entrepreneuriat, partagées avec près de 50 000 entrepreneurs. Rendez-vous derrière vos écrans les 9 et 10 juin prochains de 9h à 19h, après inscription gratuite sur le site :
https://event.go-entrepreneurs.com/paris2021
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Lancée il y a une douzaine d’années, Meilleurs Agents, le spécialiste de l’évaluation immobilière et de la mise en relation des clients avec des agences, poursuit sa croissance. Sébastien de Lafond s’est associé à Axel Springer, le géant allemand des médias, pour conquérir l’international, à commencer par l’Allemagne, en déclinant et adaptant son modèle français aux marchés étrangers.
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Le 1 janvier 2022, les entreprises possédant plus de 100 véhicules devront compter 10 % de véhicules à faible émission de CO2, puis 50 % en 2030. Pour accompagner les professionnels dans cette transition énergétique, Mobility Tech Green propose une solution d’analyse de la mobilité.
Depuis 2009, Mobility Tech Green développe des outils d’autopartage pour les parcs de véhicules afin de réduire l’empreinte carbone des entreprises et des collectivités tout en rationalisant leurs coûts de mobilité et en automatisant la mise à disposition des véhicules grâce à la digitalisation. « Nous intégrons sur des parcs automobiles existants, notre technologie d’autopartage permettant à notre boîtier de connecter les véhicules de la flotte afin de pouvoir mutualiser leur usage. L’idée est clairement de réduire la taille d’un parc automobile tout en garantissant les mêmes services de déplacement ! », détaille le président, Pascal Roux.
S’il s’agit de faire changer les mentalités et de faire prendre conscience des enjeux écologiques, ce qui peut prendre longtemps pour faire bouger les lignes, les créateurs ont eu la chance de pouvoir s’appuyer sur une prise de conscience politique, comme récemment avec la Loi d’Orientation des Mobilités (LOM). « Nous venons de lancer une technologie embarquée, e-Fleet™, qui facilite le suivi en temps réel des véhicules afin de réaliser un diagnostic efficient pour adapter le parc aux usages tangibles des collaborateurs et à la règlementation. L’idée est de permettre aux entreprises de se mettre en conformité avec la LOM via la collecte de données, l’analyse de l’usage effectif des véhicules, la réalisation d’un diagnostic, avec un score de convertibilité à l’électrique, la mise en place d’un plan de conversion, et la co-construction du plan de mobilité. Notre solution doit permettre de préconiser des solutions de mobilité alternatives et d’intégrer tous les modes de déplacements (autopartage, covoiturage, vélopartage, véhicules attribués ou de fonction, multimodalité etc.) depuis une même plate-forme. »
Aujourd’hui, l’entreprise est passée de précurseur à leader du marché, et continue d’essaimer ce concept partout en Europe « dont l’Angleterre où nous venons d’ouvrir une filiale. D’autres pays d’Europe sont également dans le spectre du développement, Belgique, Suisse, Luxembourg par exemple ».
Fiche de l’entreprise
Un chiffre : en moyenne, un véhicule d’entreprise reste immobile 95 % du temps…
Un conseil : il faut absolument croire en ce que l’on fait. Comme les lanceurs d’alerte qui sont tout seuls au départ, le parcours de l’entrepreneur est constitué des mêmes étapes : croire dur comme fer à son idée et à son concept, tout faire pour le concrétiser et toucher un maximum de monde.
Un contact : Pascal Roux, www.mobilitytechgreen.com/
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Dans la perspective du salon Money 20/20 de septembre 2021 à Amsterdam (Pays-Bas), où plusieurs milliers d’acteurs de la FinTech seront réunis, Business France lance un appel à candidatures afin d’y exposer 11 start-up sous le pavillon France.
Money 20/20 est un évènement dédié à l’industrie du paiement et des services financiers associés, qui se tiendra cette année du 21 au 23 septembre. Investisseurs et médias s’y pressent pour rencontrer plus d’un millier de start-up, venues de plus d’une centaine de pays. Cette année encore, Business France lance un appel à candidatures à destination des start-up du secteur pour représenter la France.
11 jeunes entreprises innovantes françaises seront ainsi sélectionnées sur dossier. Les candidats doivent être des FinTech, à l’origine de solutions bancaires ou destinées au paiement, en BtoB ou BtoC. Elles auront la chance de pouvoir échanger avec d’autres professionnels, de découvrir les dernières solutions, voire de conclure de nouveaux contrats et rencontrer des partenaires ou investisseurs. Elles bénéficieront d’un espace personnalisable, d’une campagne de communication, d’un programme de rendez-vous ciblés avec les acteurs néerlandais, luxembourgeois, britanniques et irlandais, d’une aide à la préparation en ligne et en amont du salon ainsi que d’une sensibilisation à l’environnement des affaires des Pays-Bas plus particulièrement.
Pour postuler jusqu’au 28 mai 2021 :
https://extranet-btob.businessfrance.fr/prg-29205
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Avec les confinements, le télétravail s’est généralisé entraînant un changement profond dans la façon d’envisager les espaces de travail. C’est pour aider les entreprises que Semana.io propose un outil de flex office qui organise la présence des collaborateurs et optimise les espaces.
Avec la crise sanitaire, les anciens modèles ont définitivement volé en éclat. Un changement profond s’est opéré dans la façon d’envisager les espaces de travail, mais aussi de nouveaux défis. Comment savoir qui se trouve où et quand ? Comment s’assurer que les équipes se voient ? C’est pour aider les entreprises que Semana.io propose un outil de flex office qui organise la présence des collaborateurs et optimise l’allocation des espaces à partir d’un ensemble de règles prédéfinies.
« Les entreprises doivent s’habituer à avoir des collaborateurs travaillant dans une multitude de localisations (bureaux, maisons, coworking, transport, hôtels, cdivts, etc). De plus en plus d’espaces de bureaux sont inoccupés, il faut donc rationaliser leur espace de travail et évoluer vers une gestion des bureaux en flex office avec moins de postes de travail par collaborateur », constate Albert Reynaud, cofondateur de Semana.io. Alors qu’avec ses associés, il se focalise sur des sujets liés à la mobilité domicile-travail, il se retrouve confiné et confronté à une transformation en train de s’opérer : « Il est apparu évident qu’un certain nombre de nouveaux défis allaient émerger liés à l’organisation de la présence au bureau. Nous avons alors compris qu’au-delà des enjeux d’organisation des plannings, cette transformation allait aussi mener à une rationalisation de l’utilisation des espaces. » C’est ainsi qu’est né Semana.io, un outil en ligne permettant notamment de planifier sa politique de télétravail (temps passé sur place au sein des équipes ou entre elles, règles de fréquence et de rotation pour les jours de travail à distance…), gérer l’utilisation des bureaux (réduire le taux d’occupation, diminuer leur taille sans dépasser leur capacité, appliquer les gestes barrières…), ou encore gérer le personnel (visibilité pour les RH et les employés grâce à une présence à distance et sur place, vérification où les gens sont assis dans les espaces de travail, attribution de zones à des équipes ou de bureaux à des individus, surveillance des occupations, indicateurs de performance des politiques à distance…).
Si la start-up s’est développée rapidement pour répondre à l’urgence des besoins, et par la même occasion se positionner avant tout le monde sur ce segment de marché, elle garde l’objectif de maintenir cette vélocité dans son développement. « Nous voulons multiplier les fonctionnalités sur notre plate-forme pour répondre à tous les cas d’usage des organisations tout en accélérant notre stratégie de mise sur le marché via notamment des partenariats ».
Fiche de l’entreprise
Un chiffre : 600 000 €, c’est le montant levé par la start-up auprès d’Entrepreneur First, de Business Angels et de la BPI pour accélérer son développement.
Un conseil : le succès d’une start-up réside principalement dans le fait de parvenir à traiter un problème urgent, partagé par de nombreuses personnes, pour qui il représente un coût financier, en temps, ressources, santé, etc., et pour lequel elles seraient prêtes à payer de l’argent pour le résoudre.
Un contact : Albert Reynaud, fr.semana.io/
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