Moodwork : une solution d’accompagnement psychologique pour les chauffeurs routiers

Parce que certains métiers, dont celui de chauffeur routier, sont générateurs de risques psycho-sociaux, des chercheurs en psychologie et en sciences comportementales ont eu l’idée de lancer Moodwork, une application web et mobile dont l’objectif est de rendre chaque salarié acteur de sa propre qualité de vie au travail.

Horaires irréguliers, éloignement géographique, aléas de la circulation, exigences de ponctualités des cdivts… les chauffeurs routiers subissent de nombreux stress. Pourtant, ils sont peu suivis, leur mobilité rendant difficile l’évaluation de leur qualité de vie au travail. « Ça n’est pas la seule difficulté pour les entreprises qui s’intéressent à la qualité de vie au travail d’un collaborateur », nous indiquent Léopold Denis et Benjamin Brion, co-créateurs.

« Deux types de facteurs influencent cette qualité : les facteurs organisationnels, qui dépendent de l’entreprise, et les facteurs individuels, qui dépendent du salarié lui-même. Or souvent, naturellement, elles se focalisent sur les facteurs organisationnels. Pourtant, les deux types de facteurs doivent être examinés ». C’est pourquoi Moodwork a décidé de créer une solution clé en main, vendue aux entreprises pour permettre à chaque salarié d’agir sur ses facteurs individuels en autonomie complète, dont le dernier module concerne plus spécifiquement les chauffeurs routiers.

Concrètement, cet accompagnement prend la forme de questionnaires d’auto-diagnostic, d’un panel de ressources (fiches de conseils et podcasts) et d’un suivi par des psychologues qui connaissent les problématiques propres au secteur des transports. Cette offre, unique en son genre, est disponible pour l’ensemble des entreprises du secteur en France et en Belgique.

À court terme, l’entreprise souhaite adapter Moodwork au secteur hospitalier. « Comme les actualités le montrent, c’est un secteur très exposé aux risques psychosociaux et nous souhaitons leur apporter des aides à leurs problématiques ». À plus long terme, Moodwork pense s’étendre à l’international et continuer, bien sûr, à améliorer son outil.

Fiche de l’entreprise

Un chiffre : 30 000 personnes ont d’ores et déjà accès au service Moodwork dans différents secteurs comme les services bancaires, l’énergie, les assurances ou encore la santé.
Un conseil : il faut toujours bien s’entourer !
Un contact : Léopold Denis,

https://moodwork.co/

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Accompagnement entrepreneurial : l’État étend le programme French Tech Central

À travers le déploiement régional du dispositif French Tech Central, le gouvernement entend poursuivre la mobilisation des services publics en faveur du développement des start-up françaises.

Soutenir le dynamisme de l’écosystème start-up français à travers un accompagnement administratif dédié : c’est l’objectif du programme French Tech Central, mis en place par le secrétariat d’État chargé du Numérique. Expérimenté dans un premier temps au sein du campus Station F à Paris, le dispositif aura désormais pour vocation de se déployer sur l’ensemble du territoire français.


Précision : le programme French Tech Central vise à rapprocher l’écosystème start-up et les services de l’État (administrations, services publics…) dans une perspective à la fois collaborative et évolutive.

Faciliter la vie des jeunes entreprises pour favoriser leur développement

À ce jour, pas moins de 30 acteurs publics sont ainsi régulièrement présents au sein du campus Station F pour y tenir, à tour de rôle, des permanences gratuites. Une manière de permettre aux entrepreneurs et aux porteurs de projets d’accéder plus facilement aux expertises publiques pouvant les aider dans le développement de leur activité, que ce soit par l’intermédiaire de rendez-vous individuels ou encore dans le cadre d’ateliers thématiques.

Pour amorcer le déploiement régional du dispositif French Tech Central, un appel à projets a récemment été lancé à destination des Capitales French Tech labellisées par le gouvernement. L’ambition ? Identifier les collectivités souhaitant participer au programme en proposant notamment un espace adapté, pouvant accueillir les rencontres entre start-up et acteurs publics.

Selon le secrétariat d’État chargé du Numérique, le dispositif French Tech Central se déclinera dans chaque territoire en fonction des besoins et des spécificités des écosystèmes locaux. Pour en savoir plus, rendez-vous sur : www.economie.gouv.fr

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Julien Tuffery, co-gérant de l’Atelier Tuffery

Plus ancien tailleur-confectionneur de jeans français, Atelier Tuffery est né en 1892 à Florac dans les Cévennes. Une activité historique, avec une vision résolument moderne ! Découvrez les conseils de Julien Tuffery, 4 génération à la tête de l’entreprise familiale.

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Easilys : la solution pour lutter contre le gaspillage alimentaire

Fondée en 2010 par trois frères vendéens, l’entreprise Easilys propose un logiciel de gestion pour les restaurants collectifs ou commerciaux, qui leur permet de manager toute leur activité, optimiser les achats, gérer les stocks, les cartes, les recettes… Dernière innovation en date : le lancement d’une poubelle connectée pour lutter contre le gaspillage alimentaire.

Cette entreprise de 70 salariés cherche encore et toujours à innover : « Nous ajoutons des modules tous les ans à notre outil. L’an dernier, nous avons créé une option pour optimiser les coûts de maintenance et la gestion du parc matériel. Cette année, nous lançons une poubelle connectée qui permet de mesurer de façon automatique le gaspillage alimentaire », explique Emmanuel Grelaud, l’un des trois frères fondateurs.

Cette poubelle intelligente analyse, en temps réel, la quantité d’aliments jetés grâce à un capteur présent à l’intérieur. Les données sont ensuite envoyées par les ondes au logiciel Easilys qui établit un comparatif journalier afin de pouvoir mettre en place des actions correctives : ajuster les quantités nécessaires, rectifier les commandes, les recettes, former les salariés… « L’intérêt est également de sensibiliser les consommateurs avec un affichage de la quantité de déchets collectés. Nous travaillons, par exemple, sur un système d’affichage qui permettrait d’indiquer directement les kilowatt/heures produits potentiellement par le tri des déchets transformés en énergie. Ça permet de valoriser le tri ! »

Cette idée innovante qui n’existait pas jusqu’à présent, a germé dans l’esprit de trois frères qui, au départ, menaient leur carrière dans l’informatique séparément. « À un moment donné, nous avons eu envie de créer une entreprise ensemble, probablement parce que nos parents agriculteurs nous avaient transmis la fibre entrepreneuriale. Notre entreprise d’activité de services informatiques (conseil, installation de matériel) s’est transformée de fil en aiguille lorsque nous avons identifié un besoin dans la restauration, où j’avais travaillé pendant plusieurs années. Une levée de fonds nous a permis de lancer notre outil de gestion en 2014. »

Six ans plus tard, l’entreprise compte 4 000 restaurants utilisateurs en France, mais aussi en Espagne où l’activité commence à se développer. « Une nouvelle levée de fonds cette année devrait nous permettre de continuer à développer notre position de leader en France, mais aussi à l’international en Europe et en Amérique du Nord, voire en Asie. »

Fiche de l’entreprise

Un chiffre : 20 personnes, c’est le nombre de personnes que l’entreprise souhaite recruter cette année.
Un conseil : évitez de démarrer tout seul. On est toujours plus forts à deux, voire à trois. Trois est un bon chiffre : on est obligé de tomber d’accord, un équilibre naturel se fait.
Un contact : Emmanuel Grelaud, contact@easilys.com

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Instapodcast : une nouvelle série de podcasts pour les créateurs d’entreprise

Récemment lancée par Instagram, réseau social dédié à l’image, une nouvelle série de podcasts vise à donner aux porteurs de projets les clés pour développer leur activité grâce au web.

Engager et fédérer une communauté, développer sa notoriété en ligne, transformer son audience en cats : autant de sujets, parmi bien d’autres, qui seront abordés dans une nouvelle série de podcasts proposés par le département français d’Instagram.


Bon à savoir : application et réseau social dédié à l’image, Instagram a été lancé en 2010 et fédère aujourd’hui plus d’un milliard d’utilisateurs à travers le monde.

Baptisée « Instapodcast », la nouvelle série sera diffusée sous forme de rendez-vous bimensuels.

Faire grandir les projets entrepreneuriaux grâce au Web

D’une durée d’une trentaine de minutes, chaque épisode aura pour vocation de donner la parole à un entrepreneur, une marque ou un influenceur. L’objectif ? Décrypter les clés de son succès sur la plate-forme en ligne et partager, sous forme de témoignages, des conseils précieux pouvant aider les porteurs de projet à adopter, à leur tour, une stratégie numérique efficace.

À travers le lancement de ce nouveau format audio, Instagram entend poursuivre son engagement en faveur du développement des entreprises. Pour découvrir le premier épisode, dédié à Lisa Gachet, fondatrice de la marque de prêt-à-porter Make my Lemonade, rendez-vous dès à présent sur les plates-formes de musique en ligne, telles que Deezer, Spotify ou Apple Podcast.

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Créations d’entreprises : un mois de janvier 2020 en manque de souffle

Après une fin d’année déjà marquée par un léger recul du nombre de créations d’entreprises en France, le mois de janvier 2020 semble confirmer la tendance, selon les derniers chiffres de l’Insee.

C’est un démarrage en demi-teinte qui se profile pour l’année 2020. D’après les derniers chiffres publiés par l’Insee, 73 001 créations d’entreprises ont été enregistrées au mois de janvier 2020 : – 1,9 % par rapport au mois de décembre 2019, tous types d’entreprises confondus. Une légère baisse qui, selon l’Institut, s’explique par un repli important du côté des immatriculations de micro-entrepreneurs (- 10,9 %), partiellement compensé par l’évolution dynamique des créations d’entreprises classiques (+ 6,5 %).

+ 16,2 % sur novembre-décembre-janvier

En observant le nombre cumulé de créations d’entreprises sur la période novembre-décembre-janvier, c’est, en revanche, une tendance tout à fait différente que l’on constate : par rapport au même trimestre un an auparavant, le nombre de créations brutes a ainsi progressé de 16,2 %, tous types d’entreprises confondus (dont + 28,8 % pour les entreprises individuelles classiques, + 15,3 % pour les micro-entrepreneurs et + 6,8 % pour les créations d’entreprises sous forme sociétaire).

+ 16,7 % sur les 12 derniers mois

Une évolution qui se confirme également sur les 12 derniers mois : l’Insee constate, en effet, une augmentation de 16,7 % du nombre cumulé de créations brutes par rapport aux 12 mois précédents. Un chiffre qui s’explique à la fois par une hausse importante des immatriculations de micro-entrepreneurs (+ 21,9 %), des créations d’entreprises individuelles hors micro-entrepreneurs (+ 16,7 %) et des créations de sociétés (+ 8,6 %).

Pour consulter des données complémentaires, rendez-vous sur : www.insee.fr

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Isabelle Dhume, créatrice de la marque milémil

Créé en 2014 à Romans sur Isère, milémil est née d’un défi : relancer la fabrication de chaussures de football en France. Aujourd’hui, l’entreprise propose également une gamme de sneakers ultrasouples et utilisables tous les jours. Isabelle Dhume, créatrice de la marque, nous partage son expérience.

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Forte hausse des créations d’entreprises en France au 4 trimestre 2019

Selon une récente note d’analyse de l’Observatoire Bpifrance, le 4 trimestre 2019 a été marqué par une évolution très dynamique au niveau du nombre de créations d’entreprises enregistrées.

+ 20 % par rapport à la même période en 2018 : c’est l’augmentation significative constatée par l’Observatoire Bpifrance après avoir comparé le nombre de créations d’entreprises enregistrées en France au cours du 4e trimestre 2019 avec les données relevées sur les mois d’octobre, novembre et décembre de l’année précédente.

Dans le détail, pas moins de 214 896 nouvelles entreprises ont ainsi vu le jour au cours de cette période (contre 179 825 un an auparavant), portant le nombre de créations enregistrées depuis janvier 2019 à 815 257 (+ 18 % par rapport à l’année 2018).

3 entreprises sur 4 sont des entreprises individuelles

Dans le détail, selon les chiffres diffusés par l’Observatoire Bpifrance, les créations enregistrées au 4e trimestre 2019 se décomposent en 100 899 immatriculations de micro-entrepreneurs (+ 21 % par rapport à la même période en 2018) et en 114 063 créations d’entreprises classiques (+ 18 %).

Au total, pas moins de 3 entreprises sur 4 créées au cours de cette période sont, par ailleurs, des entreprises individuelles : en effet, sur l’ensemble des nouvelles structures enregistrées, pas moins de 47 % sont des micro-entreprises et 27 % des entreprises individuelles classiques (+ 31 % par rapport au 4e trimestre 2018).

Pour en savoir plus et consulter des données complémentaires, rendez-vous sur : www.bpifrance-creation.fr

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Entrepreneuriat au féminin : la tendance est à la baisse du côté des créations

Pour la deuxième année consécutive, les créations d’entreprises portées par des femmes marquent le pas, selon l’édition 2019 du baromètre Manageo sur la parité dans la direction des TPE françaises.

Si les femmes restent toujours en retrait par rapport à leurs homologues masculins lorsqu’il s’agit de créer leur entreprise, ce sont néanmoins elles qui s’imposent, dans les faits, comme étant les meilleures gestionnaires. C’est le paradoxe soulevé par l’édition 2019 du baromètre Manageo sur la parité dans la direction des TPE françaises.

Les entrepreneures sont moins nombreuses, mais leurs projets plus durables

Dans le détail, l’étude révèle notamment que seulement 32,3 % des TPE tricolores sont aujourd’hui encadrées par une dirigeante. Un déséquilibre important qui, sans surprise, se reflète également au niveau des créations d’entreprises. En effet, au cours de l’année 2019, seulement 34,4 % des TPE ont été créées par des femmes : un pourcentage assez faible, qui s’inscrit, par ailleurs, dans une tendance à la baisse, et ce pour la deuxième année consécutive.


Précision : depuis 2011, le nombre de créations d’entreprises au féminin avait affiché une progression constante pour atteindre, en 2017, une moyenne nationale de 35 %.

Pourtant, lorsque les femmes osent se lancer dans l’entrepreneuriat, force est de constater qu’elles le font de manière plus durable que les hommes. En 2019, 54,3 % des TPE dirigées par une femme présentaient, en effet, un risque faible ou très faible d’être en défaillance, contre 50 % des structures dirigées par un entrepreneur masculin.

Pour en savoir plus et consulter des chiffres complémentaires, rendez-vous sur : www.manageo.fr

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Martin Bouche, fondateur de Cycles Cavale

Basée en région parisienne, la jeune entreprise Cycles Cavale conçoit et fabrique des vélos urbains, électriques et traditionnels, en partenariat avec l’artisan constructeur Alex Singer. Créateurs d’entreprise, découvrez le conseil de Martin Bouche, fondateur de la marque !

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