Magali Jacquet, co-fondatrice d’Appetia

APPETIA est une application mobile et culinaire qui devine, en moins d’une minute, LA bonne recette correspondant aux envies de son utilisateur. Basé sur l’intelligence artificielle, l’algorithme prend en compte une trentaine de facteurs : la difficulté ou l’originalité de la recette, les ingrédients appréciés (ou pas) par le consommateur, la saison, le temps nécessaire pour préparer le plat suggéré… Magali Jacquet, co-fondatrice d’APPETIA, nous explique tout !

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Les créations d’entreprises en Île-de-France ne cessent de croître

D’après une étude récemment publiée par le CROCIS, observatoire économique régional de la CCI Paris Île-de-France, 212 050 entreprises ont été créées en 2018 en Île-de-France. Un chiffre record.

Le régime de l’auto-entrepreneur et de son successeur, celui du micro-entrepreneur, ont profondément bouleversé le nombre et la nature des créations d’entreprises en Île-de-France : c’est le constat que dresse le CROCIS, observatoire économique régional de la Chambre de Commerce et d’Industrie Paris Île-de-France, dans une récente publication.

Dans le détail, l’organisme fait ainsi état de 212 050 entreprises créées au cours de l’année 2018 au sein de la région franciane : + 18,8 % par rapport à 2017, qui était déjà une année record ! Cette tendance s’explique notamment par une forte progression des créations de micro-entreprises : entre 2015 et 2018, leur nombre a ainsi augmenté de 70 %, faisant passer leur volume devant celui des créations d’entreprises classiques.

Une tertiarisation des entreprises créées

Mais l’analyse du CROCIS ne s’arrête pas là. Selon l’observatoire, en plus de contribuer fortement à l’augmentation du nombre de créations d’entreprises en Île-de-France, l’apparition du régime de l’auto-entrepreneur a également impacté la répartition sectorielle de celles-ci, faisant apparaître, au fil des années, des disparités importantes !

En effet, tandis que les activités de services ont connu une croissance considérable sur la période 2009–2018 (+ 95,5 %, entreprises « classiques » et auto/micro-entreprises confondues), les créations d’entreprises ont globalement reculé dans les domaines de la construction et du commerce. Et si les créations d’entreprises industrielles ont pu afficher une légère augmentation (+ 10,1 %) sur la même période, force est de constater que c’est uniquement grâce au dynamisme des créations d’entreprises « classiques » (+ 28,2 %), qui arrivent à compenser la baisse du côté des auto/micro-entrepreneurs (- 9,3 %) dans le même secteur.

Pour en savoir plus et consulter l’étude CROCIS dans son intégralité, rendez-vous sur : www.cci-paris-idf.fr

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Dernière ligne droite pour participer au programme French Tech Tremplin !

Lancé par le secrétariat d’État chargé du Numérique, le programme French Tech Tremplin vise à favoriser la diversité au sein de l’écosystème numérique français. Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 15 septembre 2019.

Permettre à des populations jusqu’ici éloignées de l’écosystème innovant d’accéder aux métiers du numérique : c’est l’ambition du dispositif French Tech Tremplin. Initié par le secrétariat d’État chargé du Numérique, il tend à lever les barrières économiques, géographiques et sociales pouvant empêcher les talents issus de la diversité de prendre le chemin de l’entrepreneuriat. Comment ? À travers un programme d’accompagnement composé, non seulement d’une formation intensive et d’un soutien financier, mais aussi d’un système de mentorat.

Un dispositif divisé en deux volets successifs

Dans le détail, le programme French Tech Tremplin se déclinera en deux étapes : un bootcamp d’une durée de 6 mois, appelé « La Prépa », suivi d’une seconde phase, baptisée « L’Incubation ». Si l’objectif du premier volet consiste à permettre aux participants d’acquérir les compétences relationnelles et techniques nécessaires pour créer leur entreprise ou intégrer une start-up déjà existante, le second vise à accélérer les projets portés par les aspirants entrepreneurs pour les aider à les concrétiser.


Bon à savoir : un budget de 15 millions d’euros, financé par le Programme d’investissements d’avenir (PIA), a été alloué au dispositif French Tech Tremplin sur une période de 2 ans.

En pratique, la phase dite « de préparation » se déroulera de novembre 2019 à avril 2020. Les candidatures sont ouvertes jusqu’au dimanche 15 septembre prochain. Le volet « Incubation » s’étendra, quant à lui, sur une période d’un an, de mai 2020 à mai 2021.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur : www.frenchtechtremplin.com

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Créations d’entreprise : un mois de juillet sous le signe de la stabilité

Si le mois de juin avait encore affiché une légère hausse, le nombre de créations d’entreprises s’est totalement stabilisé en juillet 2019.

D’après les dernières informations publiées par l’Insee, 67 817 créations d’entreprises ont été enregistrées au mois de juillet 2019 : l’équivalent, à une dizaine d’immatriculations près, du mois de juin, tous types d’entreprises confondus. Une stabilité plutôt rare (+/- 0,0 %) qui s’explique, selon l’Institut, par une faible hausse du nombre de créations d’entreprises classiques (+ 0,3 %), accompagnée d’un repli tout aussi léger du côté des immatriculations de micro-entrepreneurs (- 0,4 %).

+ 15,9 % sur mai-juin-juillet

Le bilan est nettement plus dynamique sur la période mai-juin-juillet, pour laquelle les chiffres témoignent d’une accélération significative du nombre cumulé de créations d’entreprises en France : par rapport au même trimestre de l’année dernière, le nombre de créations brutes a ainsi progressé de 15,9 %, tous types d’entreprises confondus (dont + 25,2 % pour les micro-entrepreneurs, + 9,2 % pour les entreprises individuelles classiques et + 8,6 % pour les entreprises sous forme sociétaire).

Même tendance sur les 12 derniers mois, pendant lesquels le nombre cumulé d’entreprises créées a continué, lui aussi, de s’accélérer fortement. L’Insee constate ainsi une augmentation de 16,3 % du nombre cumulé de créations brutes par rapport aux 12 mois précédents. Une tendance qui s’explique non seulement par une hausse importante du nombre d’immatriculations de micro-entrepreneurs (+ 27 %), mais aussi par une accélération non négligeable des créations d’entreprises individuelles classiques (+ 10 %) et une progression du côté des créations de sociétés (+ 6,8 %).

Pour consulter des données complémentaires, rendez-vous sur : www.insee.fr

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Créateurs d’entreprise : connaissez-vous les ateliers gratuits du Cnam ?

90 minutes pour aborder les étapes clés de la création d’entreprise : c’est le pari relevé par l’incubateur du Conservatoire national des arts et métiers ! Le prochain atelier dédié se tiendra le 3 septembre 2019 dans les locaux du Cnam à Paris.

Aussi stimulant qu’il puisse être, créer son entreprise est un projet qui, pour être mené à bien, exige une approche à la fois méthodique et structurée. Pour accompagner les futurs entrepreneurs dans cette démarche et les aider à concrétiser leurs idées, l’incubateur du Conservatoire national des arts et métiers (Cnam) leur propose régulièrement des ateliers dédiés.

Un format concis pour une vision par étape

En 90 minutes, les intervenants du Cnam invitent ainsi les participants à se familiariser, point par point, avec les étapes clés du montage d’un projet entrepreneurial : de l’étude de marché au montage du business plan, en passant par les enjeux incontournables du financement et les différents dispositifs d’aide existants. De quoi amener les créateurs d’entreprise à se poser les bonnes questions, pour éviter les écueils et réussir le lancement de leur future activité !

Le prochain atelier « Je veux créer ma start-up, comment faire ? » se tiendra le mardi 3 septembre 2019, de 9h30 à 11h, dans les locaux du Cnam à Paris. Comme toujours, la participation est gratuite : il suffit de s’inscrire en ligne, grâce au formulaire dédié.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur : www.cnam-incubateur.fr

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Le statut d’indépendant poursuit son essor

Porté par la mise en place du régime d’auto-entrepreneur en 2009, l’emploi indépendant continue de séduire. En 2016, pas moins de 3,1 millions de personnes avaient adopté ce statut.

L’heure est-elle au retour en grâce de l’emploi indépendant ? Selon une récente publication Insee Première, le rebond du statut d’indépendant, déjà amorcé dans les années 2000 avec l’appui de plusieurs politiques publiques en faveur de la création d’entreprise, se poursuit et se confirme.

Une dynamique favorisée par la création du régime d’auto-entrepreneur

Dans le détail, l’Institut constate ainsi que 3,1 millions de personnes travaillant en 2016 sur le territoire français (hors Mayotte) étaient des indépendants, représentant pas moins de 12 % de l’ensemble des actifs. Leurs profils sont, quant à eux, aussi divers que variés : agriculteurs, maçons, médecins, dirigeants de TPE/PME, chauffeurs de taxi, artistes… L’emploi indépendant fédère aujourd’hui de nombreux secteurs et métiers !


Rappel : selon l’activité de l’entreprise et la forme juridique choisie, les indépendants peuvent être des entrepreneurs individuels « classiques », des professionnels libéraux, des gérants de sociétés ou encore des micro-entrepreneurs.

Toujours selon l’Insee, cette évolution dynamique de l’emploi indépendant aurait notamment été amplifiée par l’apparition, en janvier 2009, du régime fiscal de l’auto-entrepreneur, remplacé en 2014 par le micro-entrepreneuriat. En fin d’année 2016, ce statut rassemblait en effet plus de 860 000 micro-entrepreneurs économiquement actifs en France hors Mayotte.

Une tendance qui doit néanmoins être considérée avec prudence, puisqu’il existe de fortes disparités en matière de revenus parmi les indépendants. D’après l’Institut, ces derniers sont ainsi nombreux à cumuler plusieurs activités, à plus forte raison lorsqu’ils exercent en tant que micro-entrepreneurs. En effet, force est de constater que le micro-entrepreneuriat, bien que populaire, rapporte souvent assez peu : 75 % des micro-entrepreneurs économiquement actifs perçoivent, en effet, moins de 680 € par mois, et ce quel que soit leur secteur d’activité.

Pour en savoir plus et consulter des chiffres complémentaires, rendez-vous sur : www.insee.fr

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Réseau Entreprendre publie les résultats de sa mesure d’impact 2019

Récemment diffusée, la dernière enquête « Panorama » de Réseau Entreprendre s’intéresse aux différents effets générés par les prestations d’accompagnement proposées aux porteurs de projets.

Des entreprises plus pérennes et davantage créatrices d’emplois : récemment publiée par l’organisme associatif Réseau Entreprendre, composé de 14 000 chefs d’entreprise répartis dans 10 pays, la dernière mesure d’impact « Panorama » dresse un bilan prometteur de l’action d’accompagnement menée au fil des dernières années.

Un effet de levier financier et une orientation plus internationale

Dans le détail, les résultats publiés dans le cadre de l’enquête 2019 révèlent que 90 % des entreprises conseillées par Réseau Entreprendre sont pérennes à 5 ans : un taux nettement supérieur à la moyenne nationale qui, d’après l’Insee, se situe autour de 60 % sur la même durée. L’appui de l’organisme d’accompagnement sécurise également les projets d’un point de vue financier, et ce notamment à travers l’effet de levier créé par les prêts d’honneur accordés : en pratique, pour 1 € prêté par Réseau Entreprendre, les entreprises suivies ont ainsi pu décrocher 13 € en moyenne auprès d’autres financeurs, y compris bancaires.

Enfin, l’enquête Panorama fait état d’un a non négligeable entre le soutien apporté par l’organisme associatif et l’évolution à la fois du chiffre d’affaires et des effectifs des entreprises accompagnées. Avec 19 salariés en moyenne après 5 ans d’activité, les structures épaulées par Réseau Entreprendre font, en effet, partie des PME tricolores les plus créatrices d’emplois, s’appuyant notamment sur l’internationalisation pour grandir. Pas moins de 30 % d’entre elles sont ainsi actives au-delà du territoire français, tandis que la moyenne nationale se situe autour de 12 % seulement, selon l’Insee.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur : www.reseau-entreprendre.org

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Bpifrance Inno Génération 2019 : les inscriptions sont ouvertes !

La 5 édition de l’évènement Inno Génération, organisé par Bpifrance, se tiendra le 10 octobre 2019 à l’AccorHotels Arena Paris. Une journée pour construire ensemble le monde de demain.

Organisée par Bpifrance, Banque publique d’investissement, la 5e journée Inno Génération se tiendra le jeudi 10 octobre 2019, de 8h à minuit, à l’AccorHotels Arena, située dans le 12e arrondissement de Paris. L’objectif de l’évènement ? Rassembler des entrepreneurs venus de l’Europe entière pour les aider à propulser leur activité dans le monde de demain !

Conférences, ateliers et rencontres

Tout au long de la journée, de nombreuses conférences, ateliers et rencontres seront proposés aux participants. Parmi eux, un certain nombre aura pour vocation de s’adresser tout particulièrement aux créateurs et repreneurs d’entreprise. De quoi s’informer et prendre une longueur d’avance, tout en développant son réseau professionnel !


Bon à savoir : pas moins de 45 000 participants et 400 intervenants de renommée internationale seront attendus pour cette 5e édition de l’évènement.

Comme tous les ans, la participation à la journée Bpifrance Inno Génération est entièrement gratuite : il suffit de s’inscrire en ligne, grâce au formulaire dédié à cet effet. Une fois l’inscription validée, les participants peuvent choisir les rendez-vous auxquels ils souhaitent assister.

Pour en savoir plus et découvrir d’ores et déjà le programme prévisionnel 2019, rendez-vous sur : innogeneration.bpifrance.fr

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Sooloo : le réseau social des parents célibataires et leurs enfants

Déjà fondateur d’un réseau social à succès il y a quelques années, « My Hospi Friends » dans le domaine hospitalier, revendu depuis à une société française, Julien Artu revient avec un associé, Olivier Legan, sur un nouveau projet. Cette fois-ci, il veut aider les parents solos à organiser leurs vacances et leurs loisirs en fonction de critères correspondant à d’autres parents célibataires.

L’idée est simple mais pourtant elle n’existait pas : créer un réseau social où les familles monoparentales peuvent sélectionner un lieu de vacances ou des loisirs en fonction de leur tranche d’âge et de celle des enfants, et de leurs centres d’intérêt. Grâce à des critères, l’application Sooloo permet de se connecter entre inscrits. Elle propose de rechercher des activités, par exemple une balade à vélo, une session de quad, la visite d’un musée voire manger ou se retrouver autour d’une glace. Il est possible aussi d’y trouver une location, un emplacement de camping ou des billets d’avion. « Nous ne sommes pas Tinder ou Meetic. L’idée est d’aider les parents seuls et leurs enfants à occuper leurs week-ends et leurs vacances, via des activités avec des personnes ayant les mêmes affinités et les mêmes disponibilités. Nombreux sont ceux que l’idée de vacances seuls ou en club rebute, et ils ne savent pas comment passer de bonnes vacances avec leurs enfants », explique Judiv.

Une version béta vient d’être lancée pour voir comment ça prend. « Cet été, nous réfléchissons à comment ajuster l’application et la communication car le public des familles n’est pas du tout celui de notre projet précédent : les personnes hospitalisées. Nous travaillons également sur le business model. Nous ne souhaitons pas nous rémunérer sur la vente des données collectées. Nous irons plutôt sur de l’abonnement ou de la publicité d’activités, voire des services annexes comme de la conciergerie par exemple ». L’équipe veut aussi se structurer et recruter à la rentrée. « Idéalement, nous irons ensuite, une fois le concept bien établi, taper à la porte des grands acteurs du monde de la rencontre pour voir si cela les intéresse d’aller sur un nouveau marché ».

Fiche de l’entreprise

Un conseil : il faut une bonne idée. À partir du moment où vous arrivez à emmener les gens autour de vous, ça marchera. Pas besoin d’avoir de gros moyens au démarrage.
Un chiffre : nous avons lancé le projet avec un faible budget, moins de 20 000 €. Comme quoi, il est possible de faire des choses dans le monde de la Tech avec un petit budget !
Un contact : Judiv Artu, aj@peoplelikeus.fr, https://sooloo.fr/

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Bee2beep construit des balances connectées pour les apiculteurs

Imaginées par un jeune lycéen, Jérôme Clerjeau, ces balances placées sous les ruches envoient des informations sur leur poids toutes les 30 minutes. L’apiculteur dispose d’une interface où il récupère ces données, avec d’autres, comme la température, l’humidité, les prévisions météo. Il peut ainsi intervenir au bon moment, par exemple si une ruche est tombée ou si un essaim s’est déplacé.

À la base, Bee2beep est un projet scolaire développé pendant un an avec les profs en dernière année de lycée. Jérôme Clerjeau est alors en sciences et technologie de l’industrie développement durable, dans un établissement où un apiculteur a installé des ruches. Celui-ci ne peut pas les visiter pendant les périodes de vacances scolaires d’été, l’établissement étant fermé. « Nous avons eu l’idée de développer cette balance connectée pour qu’il obtienne les informations à distance. La version n’était pas très aboutie et ne marchait pas vraiment. Mais après le lycée, j’ai eu envie de continuer ce projet. Seul, car aucun camarade n’a voulu suivre. » Il poursuit ses études en école d’ingénieur, qu’il arrêtera 3 ans plus tard pour se consacrer au projet. Puis, il intègre une licence professionnelle entrepreneuriat et management de projet en alternance, cette dernière prenant fin à la fin de cet été.

Parallèlement, fin mars 2019, il crée une SAS pour développer Bee2Beep en s’associant avec Frédéric Timbert, un industriel fabricant de balances. « J’allais laisser tomber mon projet car je n’arrivais pas à trouver les financements nécessaires, lorsque j’ai fait une rencontre déterminante. En lisant un article dans le magazine Capital, Frédéric a tout de suite été intéressé par mon projet et m’a contacté. Il a décidé d’investir dans la création de l’entreprise. Sans lui, je n’aurais pas pu aller plus loin. Les prototypes coûtent cher, les améliorations aussi. En tant qu’étudiant, ça n’est pas facile de débloquer de l’argent pour avancer. Les balances sont fabriquées dans ses usines. »

Pour l’instant, l’appareil est essentiellement commercialisé auprès des apiculteurs qui installent des ruches en entreprises. « Notre activité se développe par l’intermédiaire d’apiculteurs installateurs partenaires que nous mandatons sur des contrats avec des entreprises pour installer des ruches qui utilisent notre système. Les entreprises valorisent ainsi des actions RSE. Quant aux apiculteurs, ça leur permet de limiter leurs déplacements sur les différents sites. »

Pour développer sa balance totalement made in France, Jérôme est allé rencontrer les syndicats d’apiculture afin de présenter son projet et voir avec eux les améliorations possibles. « Aujourd’hui, nous avons un produit haut de gamme. Depuis peu, nous travaillons sur une version moins sophistiquée pour les apiculteurs amateurs et professionnels qui n’ont pas le budget des entreprises. Elle sera commercialisée dans quelques semaines. » Parallèlement, l’entreprise veut continuer à développer son réseau d’apiculteurs en entreprise sur l’ensemble de la France.

Fiche de l’entreprise

Un conseil : il faut oser confronter son nouveau produit directement auprès des utilisateurs. Quand on est jeune ça passe bien, on peut en outre demander des conseils, c’est toujours instructif !
Un chiffre : une trentaine de balances ont déjà été installées depuis mars 2019
Un contact : Jérôme Clerjeau, www.bee2beep.com, contact@bee2beep.com

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