Concours de pitch des jeunes entrepreneurs

Pour la 4 année, l’entreprise Newrest, leader dans la restauration hors foyer, et le réseau d’accompagnement à la création d’entreprise Initiative France proposent leur concours de pitch des jeunes entrepreneurs à Toulouse le 18 novembre prochain.

Révéler le potentiel des moins de 30 ans, inspirer et mettre en lumière les nouvelles pépites entrepreneuriales, c’est ce que vise le Concours de pitch des jeunes entrepreneurs organisé par Initiative France et Newrest. À travers ce partenariat, les deux organismes veulent favoriser l’accès des jeunes à l’entrepreneuriat, notamment ceux issus de territoires fragilisés, pour faire de la création-reprise un levier d’insertion et d’émancipation économique.

Des prix allant de 3 000 à 5 000 €

Ce concours est ouvert aux entrepreneurs de moins de 30 ans accompagnés et financés par le réseau Initiative France, qui peuvent postuler jusqu’au 10 septembre en envoyant une vidéo de pitch pour espérer être sélectionnés parmi les 10 finalistes. Un webinaire « Pitcher pour convaincre », disponible sur le site d’Initiative France, propose des conseils pour réussir son intervention. Les lauréats auront 2 minutes pour convaincre le jury et tenter de remporter l’un des 5 prix remis par les partenaires : le Prix du meilleur pitch (5 000 € par Newrest), le Prix du pitch engagé (4 000 € par la Maaf), le Prix du pitch audacieux (4 000 € par Mutlog), le Prix Réseaux sociaux (3 000 € par le Crédit Agricole) et le Prix Coup de cœur de la salle (3 000 € par Initiative France).

Pour en savoir plus :

https://initiativefrance.wiin.io/fr/applications/concours-de-pitch-4

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Fighters Program pour les entrepreneurs atypiques

Le Fighters Program entend révéler les talents sous-estimés et leur donner les moyens de bâtir des projets ambitieux via un accompagnement gratuit. Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 31 août 2025.

Le campus de start-up Station F à Paris propose plus de 30 programmes d’accompagnement, dont le Fighters Program qui vise plus particulièrement « ceux qui ne rentrent pas dans les cases », c’est-à-dire les personnes issues d’environnements moins privilégiés qui veulent devenir entrepreneur, sans considération de leur parcours personnel ou de leur formation. Ce programme leur apporte les ressources adaptées et les clés du monde de l’entrepreneuriat.

Challenger son projet

L’accompagnement proposé par le Fighters Program se déroule en deux temps. Une première partie est consacrée à la validation de l’idée et se déroule sur une durée d’un mois. Elle permet de créer ou de challenger son projet via une mise en réseau, des modules professionnalisants et des événements impactants. La deuxième partie s’attache à tester et affiner sa solution. Pendant 6 mois, le porteur de projet peut structurer sa start-up, tester son marché, consolider son modèle et gagner en autonomie entrepreneuriale. À la fin, l’entrepreneur peut pitcher son projet devant les acteurs qui gèrent les autres programmes de Station F et ainsi postuler à d’autres sessions sur le campus.

Pour en savoir plus :

https://stationf.co/apply?program=fighters

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Un Programme « Entrepreneuriat culturel d’utilité sociale et territoriale »

La Fondation Entreprendre et l’Avise dressent le bilan du programme « Entrepreneuriat culturel d’utilité sociale et territoriale » qui accompagne les porteurs de projets culturels en milieu rural, en expérimentation pendant un an.

La culture joue un rôle fondamental dans la vitalité des territoires. Mais les porteurs de projets qui s’engagent dans cette voie font souvent face à d’importants défis : comprendre les enjeux locaux, impliquer les partenaires et les habitants, assurer un équilibre entre accessibilité financière et viabilité économique, convaincre les institutions et les financeurs de les soutenir, etc. Et peu d’entre eux trouvent un accompagnement adapté à leurs besoins. C’est pourquoi la Fondation Entreprendre et l’Avise ont lancé, en 2023, un programme baptisé « Entrepreneuriat culturel d’utilité sociale et territoriale » afin de tester et développer de nouvelles approches d’accompagnement.

Une ressource concrète pour ces initiatives

Pendant un an, ce programme a soutenu 4 expérimentations d’accompagnement de projets, puis a retranscrit les enseignements de cette expérimentation dans une publication qui vient de sortir. Cette publication constituera une ressource concrète pour favoriser le développement de ces initiatives. Parmi les enseignements tirés de ce programme, il est question notamment d’encourager le développement de coopérations territoriales via la mutualisation et la valorisation des ressources et des savoir-faire locaux, ou encore d’adapter les dispositifs d’accompagnement aux réalités des territoires ruraux et des projets avec, par exemple, une certaine souplesse face aux contraintes saisonnières.

Pour en savoir plus :

www.fondation-entreprendre.org

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Un nouveau prêt à la création pour les quartiers prioritaires avec l’Adie

Pour stimuler la création d’entreprise dans les quartiers prioritaires de la ville (QPV), l’Adie propose un nouveau prêt, dénommé Jump, qui permet de monter un plan de financement pouvant aller jusqu’à 30 000 €.

Alors que dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV), de nombreux jeunes indiquent vouloir entreprendre, ils sont en réalité 7 fois moins d’entrepreneurs qu’ailleurs en France. 12 % souhaitent, en effet, entreprendre à court terme (contre 9 % dans l’ensemble du pays) mais seulement 2 % sont à la tête d’une entreprise (contre 13 %). L’association de microcrédit Adie entend réduire cet écart et vise la création de 20 000 entreprises dans les QPV d’ici 2027 en proposant un nouveau prêt (Jump) aux entrepreneurs qui se lancent ou se développent dans ces quartiers.

Jusqu’à 15 000 euros

Jump est un prêt à taux zéro pouvant aller jusqu’à 15 000 €, sans frais de dossier, remboursable avec un différé de 2 ans. Il peut être couplé à un microcrédit allant jusqu’à 15 000 €, et associé à un accompagnement renforcé avant, pendant et après la création de l’entreprise. Pour rappel, cet accompagnement est proposé par les bénévoles de l’association présents sur tout le territoire grâce à un réseau d’agences de proximité. Ce réseau propose déjà des actions pour toucher les populations éloignées des circuits institutionnels, sur les marchés, dans les associations et les espaces de rencontre et de vie citoyenne.

Pour en savoir plus :

www.adie.org

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France Active propose des formations aux porteurs de projets d’utilité sociale

Le réseau France Active met à disposition des créateurs et dirigeants de projets d’utilité sociale des formations adaptées à leurs besoins pour les aider à relever les défis de l’Économie sociale et solidaire (ESS).

Depuis 30 ans, le réseau d’entrepreneurs France Active participe à l’inclusion financière des créateurs les plus fragiles, au financement des entreprises, au développement d’un environnement favorable aux entrepreneurs engagés et à l’émergence d’une finance plus responsable. Il s’appuie pour cela sur ses 35 associations et 135 points d’accueil répartis dans toute la France. Pour amplifier son action auprès des entrepreneurs de l’ESS et les aider à créer un modèle économique robuste et sécurisé, il propose des formations leur permettant d’acquérir les compétences nécessaires, de pérenniser leur projet et de maximiser leur impact social.

Des contenus directement applicables

Quatre thématiques de formation sont ainsi disponibles : Investir et se financer ; Transformer son modèle économique et le pérenniser ; Piloter efficacement sa structure ; Renforcer son utilité sociale. Les contenus sont concrets, utiles et directement applicables puisqu’ils sont issus de situations réelles du terrain. Et ils sont dispensés par des experts, formateurs et entrepreneurs qui veulent partager leur savoir-faire. Les échanges, les témoignages et la dynamique de groupe sont également favorisés pour partager les expériences des uns et des autres.

Pour en savoir plus :

www.franceactive.org/formations/

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Bilan des ventes et cessions de fonds de commerce en 2024

Selon les dernières statistiques publiées par le groupe Altares, 31 700 ventes et cessions d’entreprises ont été réalisées en France en 2024. Un chiffre en hausse de 2,5 % par rapport à 2023, avec un prix de vente moyen de près de 260 000 €.

Le groupe Altares, spécialisé dans l’information sur les entreprises, vient de livrer son bilan des ventes et cessions de fonds de commerce réalisées en France en 2024. Une année qui revient au niveau de 2022 (31 700), après une année 2023 en baisse. Mais si le nombre d’opérations est en stagnation depuis 3 ans, il n’en va pas de même pour le prix des cessions, qui flambe pour atteindre en moyenne 260 000 €, un montant record.

Dynamique des petites villes et bourgs ruraux

Déjà en forte hausse en 2023 (+13 %), le prix de vente moyen est de nouveau en hausse en 2024 (+5,7 %). Cette dynamique s’explique notamment par les transferts de supermarchés, en augmentation à la fois en nombre, mais aussi en valeur puisque le prix s’élève en moyenne à près de 1,9 M€, avec un montant global de l’ensemble des acquisitions à 11,7 Md€. La restauration concentre un quart des rachats de fonds de commerce. Les reprises sont également en hausse dans les commerces du quotidien (épiceries, boulangeries, cafés…). Ce qui permet aux petites villes et bourgs ruraux d’afficher une dynamique supérieure à la moyenne (+4,3 %).

Pour en savoir plus :

www.altares.com

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Aider les créateurs des quartiers pour leur financement bancaire

Dans les quartiers prioritaires, les entrepreneurs peuvent rencontrer des difficultés d’accès au financement bancaire de leurs projets. Pour répondre à cette difficulté, les réseaux BGE et France Active s’unissent afin d’orienter les créateurs vers des solutions adaptées.

Selon une étude Bpifrance, les projets qui se lancent dans les quartiers prioritaires disposent de moyens financiers en moyenne plus réduits que dans les autres territoires (-37 %). Autre différence : les créateurs dans ces quartiers s’adressent plus souvent à leur entourage qu’à leur banque pour emprunter de l’argent. Pour leur proposer des solutions de financement adaptées et leur apporter ainsi les mêmes chances de réussite, BGE et France Active ont monté un partenariat.

Des ateliers avec les associations territoriales

Lancée dans le cadre du programme national « Entrepreneuriat Quartiers 2030 », cette alliance entre BGE et France Active permettra aux deux réseaux d’apporter à aux entrepreneurs leur savoir-faire, quelle que soit la phase de vie dans laquelle se trouve le projet : émergence, création ou développement. Seront notamment proposés, avec les associations territoriales, des ateliers portant sur plusieurs thèmes comme maîtriser les attendus d’un financeur, se repérer dans les solutions proposées par les banques ou encore demander et obtenir un financement.

Pour en savoir plus :

www.franceactive.org

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Initiative France veut booster les entrepreneurs des quartiers

3 200 nouveaux entrepreneurs d’ici à 2027 : c’est l’objectif d’Initiative France dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV). Le réseau entend ainsi révéler les potentiels et donner à chacun les moyens de réaliser ses ambitions.

Initiative France, le réseau d’accompagnement à la création, lance un programme renforcé pour pouvoir accompagner 3 200 nouveaux entrepreneurs des quartiers en 2 ans, répondant ainsi à l’appel à projets « Entrepreneuriat Quartiers 2030 » lancé par Bpifrance. Il propose notamment un nouveau prêt d’honneur « Quartier » qui peut s’ajouter au prêt d’honneur Initiative existant. À taux 0 %, sans garantie demandée et sans frais de dossier, le prêt « Quartier » peut aller jusqu’à 15 000 €.

Les « Makers », une communauté d’entrepreneurs des quartiers

Outre l’accompagnement classique des porteurs de projet pour les faire monter en compétences et leur faire rencontrer des experts qui pourront leur apporter des conseils constructifs, le réseau crée une communauté de « Makers ». Ces « Makers » sont des entrepreneurs des quartiers déjà accompagnés par le réseau Initiative, qui peuvent inspirer et déclencher l’envie d’entreprendre auprès de ceux qui hésiteraient à se lancer. Ils seront valorisés à travers une communication spécifique et notamment un spot vidéo.

Pour en savoir plus :

www.initiative-france.fr/nos-solutions/les-makers.html

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Emploi et revenus des indépendants

L’Insee vient de publier ses dernières statistiques concernant l’activité des indépendants. Elles révèlent notamment qu’entre 2021 et 2023, une partie d’entre eux étaient dépendants économiquement d’un seul partenaire.

Fin 2022, 4 millions de personnes exerçaient en France une activité non salariée, principale ou en complément d’une activité salariée. Hors micro‑entrepreneurs, elles gagnaient en moyenne 4 030 € par mois, soit 11,7 % de plus qu’en 2013, en euros constants. Les secteurs les moins rémunérateurs étant le commerce de détail hors magasin, les activités de taxi et de voiture de transport avec chauffeur (VTC), les services personnels, les arts, spectacles et activités récréatives, et l’enseignement. En revanche, les médecins et les dentistes sont ceux qui perçoivent les revenus les plus élevés devant les juristes, les comptables et les pharmaciens. Quant aux micro‑entrepreneurs, ils ont gagné 670 € en moyenne par mois en 2022.

Services aux entreprises, agriculture et transports

Contrairement aux salariés qui travaillent sous l’autorité d’un employeur, les indépendants sont, par principe, exclus d’une situation de subordination. Mais cette distinction semble plutôt fragile dans la réalité. Selon l’Insee, en effet, entre 2021 et 2023, un quart des indépendants déclaraient qu’au moins 50 % de leur activité des 12 derniers mois provenait d’un seul partenaire économique (un cdivt, un fournisseur, une plate-forme ou un intermédiaire permettant d’accéder à des cdivts). C’est encore plus fréquent chez les micro‑entrepreneurs où un tiers serait concerné. On retrouve cette situation de domination économique principalement dans les secteurs des services aux entreprises et services mixtes, de l’agriculture ou encore dans les transports.

Pour consulter l’étude :

www.insee.fr

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Étapes clés de la création d’entreprise : donnez votre avis !

La Direction générale des entreprises (DGE) et Entreprendre.Service-Public.fr travaillent à la réalisation d’un kit de démarrage pour les créateurs d’entreprise. Pour que cet outil réponde au maximum aux besoins des utilisateurs, un questionnaire est mis en place.

Pour faciliter la vie des entrepreneurs dès le démarrage de leur activité, la DGE, en partenariat avec la Direction de l’information légale et administrative (DILA), s’est lancée dans la réalisation d’un guide pratique à destination des créateurs d’entreprise. Ce guide permettra de structurer l’information publique concernant les grandes étapes de la création et de la gestion d’entreprise, et de proposer des outils fiables, accessibles en ligne, utilisables au moment opportun.

Désigner les ressources qui aident ou qui manquent

Pour que ce guide réponde véritablement aux besoins des futurs créateurs et entrepreneurs, la DGE a mis en ligne un questionnaire pour faire remonter leurs besoins, suggestions et expérience. Il sera, par exemple, demandé, anonymement, d’identifier les étapes clés de la création/gestion de son entreprise, d’indiquer celles qui semblent manquer dans la liste proposée, de livrer ses conseils à une personne qui va vivre certaines étapes pour la première fois ou encore de désigner les ressources qui aident ou qui manquent le plus pour mener à bien son projet entrepreneurial.

Pour en savoir plus :

https://entreprendre.service-public.fr/

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