Trois vidéos pour booster son projet de création

Le réseau BGE d’appui aux créateurs d’entreprise propose trois vidéos d’entrepreneurs qui s’expriment sur des thèmes-clés.

BGE a choisi de partager les témoignages d’entrepreneurs, suivis par le réseau, qui mettent leur savoir-faire au service du bien commun au travers de trois vidéos. Objectif : montrer qu’innovation et impact positif peuvent aller de pair.

La première vidéo est consacrée au sujet « Nos entrepreneur.e.s au service de la société ». Elle relate des exemples d’activités vecteur de partage et de découverte, de projets qui misent sur l’entraide, la solidarité et l’insertion professionnelle, ou encore d’innovation durable.

Apprendre à entreprendre

La deuxième vidéo parle de « Créer un business solide et une entreprise pérenne ». Elle s’attèle, là aussi, à montrer comment des entrepreneurs ont su bâtir leur succès en développant des stratégies commerciales adaptées à leur marché. Enfin, la dernière vidéo traite du thème « Apprendre à entreprendre : Savoir-faire et savoir-être ». Parce qu’être entrepreneur, ce n’est pas seulement avoir une idée, c’est aussi savoir la concrétiser, gérer les défis et mobiliser les bonnes compétences.

Pour consulter les vidéos :

www.bge.asso.fr

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Entreprendre dans une commune qui cherche des porteurs de projet

La plateforme Comm’une opportunité met en relation des communes qui veulent développer la vie économique de leur territoire et des porteurs de projet qui souhaitent s’y implanter.

C’est parce qu’il peut être crucial pour certaines communes rurales ou de petite taille d’attirer des commerces ou des services pour revitaliser leur territoire que la plateforme

Comm’une opportunité

a vu le jour. Les communes peuvent y présenter leurs objectifs et leurs actions pour attirer des entrepreneurs et développer des initiatives économiques locales. De leur côté, les entrepreneurs peuvent expliquer leur projet, leur parcours, leurs envies…

Entrer en contact avec un maire

Pour pouvoir exposer son projet, il suffit de créer un compte (gratuit pour les porteurs de projet et pour les communes de moins de 2 000 habitants), de se présenter et de renseigner des informations concernant son projet. Tous les types d’activités sont acceptés : professions libérales, activités artisanales ou commerciales, associations culturelles ou sportives… Les professionnels peuvent ensuite entrer en contact avec le maire de la commune qui les intéresse ou être contactés par un maire qui aura retenu leur profil.

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Un livret des bonnes pratiques pour entreprendre en ruralité

Dans le cadre du programme Entreprendre la Ruralité de la Fondation Entreprendre, un livret reprenant les bonnes pratiques des dispositifs d’accompagnement en faveur de l’entrepreneuriat en milieu rural, expérimentées sur 13 départements, vient d’être publié.

Récemment publié, le livret

Entreprendre la Ruralité

rassemble les expériences d’un collectif de financeurs (Fondation Entreprendre, Fondation RTE, Fondation Terre & Fils…) et de lauréats qui ont expérimenté les dispositifs d’accompagnement des créateurs en milieu rural. Il entend être une boîte à outils permettant de diffuser les initiatives innovantes mises en place sur les territoires de 13 départements.

Mobiliser les écosystèmes locaux

Ces dispositifs s’appuient sur la mobilisation des écosystèmes locaux qui permet de mettre en place un « circuit court de l’accompagnement à l’entrepreneuriat de territoire » à travers trois grands enjeux : « Susciter et désintermédier la mobilisation citoyenne » pour définir des problématiques et des projets d’entrepreneuriat au service du territoire ; « Engager des démarches d’aller-vers les entrepreneurs », avec des accompagnateurs qui vont à la rencontre des entrepreneurs au plus près de leur lieu de vie et de travail ; « Renforcer l’ingénierie d’accompagnement à l’entrepreneuriat sur les territoires », pour pallier le déficit d’ingénierie des collectivités locales.

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Un accompagnement renforcé pour les entrepreneurs des quartiers

Les réseaux Initiative France et 60 000 rebonds s’associent pour proposer, d’ici décembre 2026, un accompagnement renforcé à 3 200 porteurs de projets situés dans les quartiers prioritaires.

Initiative France

, le réseau d’accompagnement et de financement des créateurs repreneurs d’entreprises, et 60 000 rebonds, le réseau qui aide les entrepreneurs ayant connu l’échec, entendent développer l’entrepreneuriat dans les quartiers prioritaires de la ville (QPV). Ainsi, dans le cadre du plan « Entrepreneuriat Quartiers 2030 », opéré par Bpifrance et financé par l’État et la Banque des Territoires, ils vont prochainement proposer à ce public spécifique un accompagnement renforcé ainsi qu’un financement sous forme de prêt d’honneur à taux zéro. Une sensibilisation à l’échec entrepreneurial sera également dispensée.

Maximiser ses chances d’obtenir des financements

Entièrement gratuit, l’accompagnement renforcé sera notamment composé de plusieurs ateliers pour maximiser ses chances d’obtenir des financements. Une aide sera également apportée pour boucler son tour de table de financement (comités d’octroi de prêts sensibilisés aux problématiques des quartiers, ingénierie financière renforcée par de l’accompagnement individualisé). Enfin, une attention sera spécifiquement apportée à la sécurisation du projet et au pilotage de l’entreprise au travers d’ateliers collectifs, de formations en ligne, d’un suivi individuel renforcé les premiers mois, de networking et d’une mise en réseau au niveau local.

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Créateurs d’entreprise et maintien des allocations chômage

Le point sur les règles liées au versement de l’allocation d’aide au retour à l’emploi aux créateurs et repreneurs d’entreprise.

Les bénéficiaires de l’assurance chômage qui créent ou reprennent une entreprise peuvent, sous certaines conditions, cumuler les revenus de leur nouvelle activité non salariée avec l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE). Mais attention, le paiement de l’intégralité des sommes qui leur sont dues peut tarder à venir… En effet, l’assurance chômage règle seulement une avance sur l’ARE accordée au créateur/repreneur dans l’attente des justificatifs de ses revenus professionnels.


Rappel : seuls peuvent bénéficier de ce cumul les créateurs/repreneurs qui ne bénéficient pas de l’aide à la création ou à la reprise d’une entreprise (ACRE). Et le versement de l’ARE implique d’effectuer une actualisation mensuelle de ses revenus auprès de France Travail.

Calculer le montant de l’ARE

Dans le cadre d’une création ou d’une reprise d’entreprise, il est possible de cumuler l’ARE avec les revenus d’une activité non salariée, dans la limite du salaire brut antérieurement perçu. L’ARE mensuelle due au créateur/repreneur est alors calculée de la façon suivante :

– première étape : définir le nombre de jours indemnisables dans le mois.

Nombre de jours indemnisé dans le mois = (Montant mensuel de l’ARE avant la création/reprise – 70 % des revenus d’activité non salariée) / Montant journalier de l’ARE avant la création/reprise.

– seconde étape : calculer le montant de l’ARE mensuelle.

Montant de l’ARE mensuelle dû au créateur/repreneur = nombre de jours indemnisés dans le mois (arrondi à l’entier le plus proche) x montant journalier de l’ARE.


Exemple : un demandeur d’emploi perçoit une ARE d’un montant mensuel de 992 € (mois de 31 jours) et d’un montant journalier de 32 €. Sa reprise d’activité lui procure un revenu mensuel de 600 €. Le nombre de jours indemnisés est égal à [992 € – (70 % x 600 €)] / 32 € = 17,87, soit 18 jours. L’ARE mensuelle qui lui est due est alors de 576 € (18 jours x 32 €).

Pour les revenus estimés mais non justifiés

Les créateurs/repreneurs d’entreprise qui, lors de l’actualisation mensuelle de leur situation, connaissent le montant de leurs revenus non salariés mais ne sont pas encore en mesure de les justifier (micro-entrepreneurs effectuant des déclarations d’activité mensuelles auprès de l’Urssaf et dirigeants assimilés salariés qui se voient remettre un bulletin de paie) perçoivent une avance de leur ARE mensuelle. Concrètement, le nombre de jours indemnisés dans le mois est affecté d’un coefficient fixé à 0,8.


Exemple : dans notre exemple précédent, 18 jours sont indemnisés dans le mois. Le nombre de jours qui est immédiatement indemnisé par France Travail s’élève à 18 jours x 0,8 = 14,4, soit 14 jours. L’avance réglée par France Travail au créateur/repreneur correspond donc à 448 € (14 jours x 32 €).

Le complément de l’ARE mensuelle due au créateur/repreneur, soit, dans notre exemple, 128 € (576 € – 448 €), lui est réglée une fois ses justificatifs de revenus transmis à France Travail. Des justificatifs qui doivent être adressés dans le mois qui suit le paiement de l’avance d’ARE.

Pour les revenus non connus

Les créateurs/repreneurs qui ne connaissent pas le montant mensuel de leurs revenus professionnels non salariés (micro-entrepreneurs effectuant des déclarations d’activité trimestrielles auprès de l’Urssaf, entrepreneurs individuels, gérants majoritaires de SARL…) perçoivent un montant mensuel forfaitaire au titre de l’ARE. Ce montant correspond à 70 % du montant mensuel de l’ARE calculé avant la création/reprise, soit, dans notre exemple, à 694 € (992 € x 70 %).


Important : le montant total de l’ARE due au créateur/repreneur est régularisé au bout d’un an (ou d’un trimestre), compte tenu de sa déclaration de revenus. Celui-ci est toutefois tenu d’effectuer une actualisation mensuelle auprès de France Travail sans y porter de revenus, mais en précisant le nombre d’heures qu’il estime avoir consacrées à son activité non salariée.

Un changement à venir

La nouvelle convention d’assurance chômage conclue en fin d’année dernière vient durcir les conditions de versement de l’ARE aux créateurs/repreneurs d’entreprise.

Ainsi, à compter du 1er avril 2025, le montant total des allocations versées au créateur/repreneur sera plafonné à 60 % du reliquat de ses droits à chômage. Les 40 % de droits non réglés pouvant alors être utilisés en cas de reprise d’indemnisation.


À noter : le créateur/repreneur qui justifie d’une absence de revenus au titre de l’activité créée ou reprise peut demander le versement des 40 % restants de l’ARE.


Arrêté du 19 décembre 2024, JO du 20

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Bpifrance : des formations en ligne gratuites

La Banque publique d’investissement Bpifrance fait évoluer son Pass Créa, la boîte à outils des créateurs d’entreprise, avec l’ajout d’un nouveau service : l’accès à des formations en ligne entièrement gratuites.

Pour aider les futurs entrepreneurs à construire leur projet de création ou de reprise d’entreprise, Bpifrance met à leur disposition le

Pass Créa

. Cette boîte à outils comprend différentes ressources, notamment des tutos vidéo, des articles, un business plan en ligne, des modèles de pitch deck ou encore un coffre-fort sécurisé pour stocker ses documents. Et aussi désormais des formations en ligne accessibles gratuitement.

Une simple inscription

Ces formations doivent permettre aux porteurs de projet d’acquérir les compétences nécessaires pour créer et développer leur entreprise. Il peut s’agit au choix de marketing, de développement commercial, de juridique, de financement, etc. Pour en bénéficier, il suffit de se connecter à son Pass Créa pour accéder à la plateforme de formation et de s’inscrire à la formation choisie.


Isabelle Capet

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Bpifrance s’engage auprès des cédants et repreneurs d’entreprises

La banque publique d’investissement Bpifrance lance un grand Plan Transmission pour accompagner cédants et repreneurs d’entreprises dans leur projet et augmenter le nombre d’opérations en France.

Les enjeux d’une transmission d’entreprise réussie sont nombreux, qu’il s’agisse de maintenir les emplois, de continuer à créer de la valeur ou encore de préserver un savoir-faire. Or de nombreuses entreprises vont être à transmettre dans les prochaines années. En effet, 41 % des dirigeants de PME en France indiquent leur intention de céder leur entreprise dans les 5 prochaines années. Pour accompagner ce mouvement sans perdre de vue les enjeux qui y sont liés,

Bpifrance

a choisi de placer la transmission au cœur de sa stratégie.

Un nouveau dispositif de prêt sans garantie

Ainsi, la banque publique souhaite notamment aider les cédants qui n’ont pas encore défini de projet de transmission en raison d’un manque de temps ou de difficultés à identifier un repreneur. Pour cela, elle met à leur disposition deux rubriques éditoriales dédiées sur son site internet : « Je cède mon entreprise » et « Je veux reprendre une entreprise », elle enrichit son catalogue de formations à leur attention et elle va déployer des actions de sensibilisation et des événements régionaux. Elle va également étayer son outil Mon Pass Créa en 2025 d’un parcours dédié au cédant. Enfin, elle entend présenter, dans les prochains mois, un nouveau dispositif national de prêt sans garantie qui permettra de financer la reprise des PME et ETI.

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CréaScope : un nouvel outil pour diagnostiquer son projet entrepreneurial

Depuis janvier 2025, France Travail expérimente, dans trois régions et pour 6 mois, une nouvelle prestation, dénommée CréaScope, qui permet à un demandeur d’emploi d’établir un diagnostic de son projet entrepreneurial de création/reprise d’entreprise avec un expert.

France Travail entend continuer à promouvoir l’entrepreneuriat et à soutenir les créateurs d’entreprise. À ce titre, elle teste, depuis le début du mois de janvier, un nouveau dispositif, appelé Créascope, destiné à aider les demandeurs d’emploi à établir un diagnostic de viabilité de leur projet entrepreneurial. Trois régions ont été retenues pour ce test grandeur nature, à savoir la Bretagne, la Martinique et la Nouvelle Aquitaine.

Un entretien de 3 heures

Ce dispositif prend la forme d’un entretien, d’une durée de 3 heures environ, qui se déroule individuellement avec un expert d’un réseau de la création d’entreprise. Il permet d’évaluer la situation du porteur de projet, ses compétences, ses motivations, ses contraintes, etc., ainsi que la faisabilité du projet, les caractéristiques de l’offre, l’état du marché, ou encore les aspects financiers et juridiques. À l’issue de cet entretien, le porteur de projet dispose alors de toutes les cartes en main pour décider de poursuivre ou non son projet. Si c’est le cas, il sera orienté vers les bons interlocuteurs.

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Nouvelle édition du « Be a boss Women Tour »

Pour sa 11 édition, le « Be a boss Women Tour » permet, comme chaque année, aux femmes porteuses d’un projet ou déjà entrepreneures d’assister à un forum régional et de présenter leur projet pour concourir aux « Be a Boss Awards ».

Le « 

Be a boss Women Tour

 », c’est à la fois un forum et un concours qui se tient tous les ans en région (Nouvelle Aquitaine, Occitanie, Auvergne-Rhône-Alpes, Pays de la Loire, Hauts-de-France, Île-de-France, Sud, Antilles-Guyane, Grand-Est). Pour y participer, il suffit de s’inscrire. Le forum régional permet d’échanger avec d’autres femmes entrepreneures de sa région, de rencontrer des experts de l’accompagnement et de découvrir des projets portés par des femmes.

30 000 € en espace média

Organisé à l’occasion de chaque forum en région, ce concours permet de sélectionner deux finalistes qui assisteront à la journée de clôture parisienne. Lors de cette journée de clôture, et à l’issue d’un dernier pitch, le jury sélectionnera les trois lauréates des Be a boss Awards. Chacune recevra une dotation de 30 000 € en espace média, à consommer dans les supports partenaires, et une invitation dans l’émission radio « Les Vraies Voix qui font bouger la France ». Des dotations pourront également être offertes en région aux deux finalistes.

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Les tarifs des annonces légales en hausse en 2025

En 2025, les tarifs des annonces légales facturées au caractère augmentent légèrement. Et la liste des annonces légales faisant l’objet d’une tarification au forfait est quelque peu modifiée.

Les tarifs de publication des annonces légales ont été fixés pour 2025. Rappelons que désormais ces tarifs sont déterminés selon le nombre de caractères que comporte l’annonce et non plus en fonction du nombre de lignes. Et ils varient selon les départements. Un certain nombre d’annonces sont toutefois facturées au forfait.

Les tarifs au caractère

En augmentation par rapport à 2024, le tarif HT du caractère est fixé en 2025 à :

– 0,193 € dans les départements de l’Aisne, de l’Ardèche, des Ardennes, de la Drôme, de l’Isère, de l’Oise, du Rhône, de la Somme et de l’Yonne ;

– 0,204 € dans les départements de l’Eure et de la Seine-Maritime ;

– 0,225 € dans les départements du Nord, du Pas-de-Calais, de la Seine-et-Marne, des Yvelines, de l’Essonne et du Val-d’Oise ;

– 0,237 € à Paris et dans les départements des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne ;

– 0,208 € à La Réunion et à Mayotte ;

– 0,183 € dans les autres départements et collectivités d’outre-mer.

Il est fixé à 0,187 € dans tous les autres départements.

Un tarif forfaitaire pour les annonces des sociétés

Constitution de société

Les avis de constitution des sociétés sont, quant à eux, facturés selon un forfait. Ce forfait augmente en 2025. Il est fixé comme suit :

– société anonyme (SA) : 395 € (462 € à La Réunion et à Mayotte) ;

– société par actions simplifiée (SAS) : 197 € (231 € à La Réunion et à Mayotte) ;

– société par actions simplifiée unipersonnelle (SASU) : 141 € (165 € à La Réunion et à Mayotte) ;

– société en nom collectif (SNC) : 218 € (257 € à La Réunion et à Mayotte) ;

– société à responsabilité limitée (SARL) : 147 € (171 € à La Réunion et à Mayotte) ;

– entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée (EURL) : 123 € (146 € à La Réunion et à Mayotte) ;

– société civile (à l’exception des sociétés civiles à objet immobilier) : 220 € (260 € à La Réunion et à Mayotte) ;

– société civile à objet immobilier (SCI) : 189 € (221 € à La Réunion et à Mayotte).


Précision : le coût des annonces légales relatives à la constitution des groupements agricoles d’exploitation en commun (Gaec) et des sociétés d’une autre forme que celles mentionnées ci-dessus (notamment, les sociétés en commandite simple, les sociétés en commandite par actions et les sociétés d’exercice libéral) reste fixé au nombre de caractères, selon le tarif de droit commun.

Modifications statutaires

Les annonces concernant les modifications statutaires suivantes (en augmentation par rapport à 2024) sont facturées comme suit en 2025 :

– nomination et cessation de fonction du commissaire aux comptes des sociétés commerciales et civiles ; modification de la durée des sociétés commerciales et civiles ; transfert du siège des sociétés commerciales (y compris les SE) et civiles ; nomination et cessation de fonction des dirigeants des sociétés commerciales et civiles : 108 € (125 € à La Réunion et à Mayotte) ;

– changement de l’objet social (sociétés commerciales et civiles) ; nomination d’un administrateur judiciaire dans les sociétés commerciales et des sociétés civiles ; modification du capital des sociétés commerciales et civiles : 135 € (156 € à La Réunion et à Mayotte) ;

– transformation des sociétés commerciales (y compris transformation d’une SA en SE ou d’une SE en SA) et des sociétés civiles ; mouvements d’associés des sociétés commerciales, des sociétés civiles et des associations d’avocats ; changement de la dénomination des sociétés commerciales et civiles : 197 € (227 € à La Réunion et à Mayotte) ;

– décision des associés de ne pas dissoudre une SARL ou une société par actions en cas de capitaux propres inférieurs à la moitié du capital social : 82 € (92 € à La Réunion et à Mayotte).

Liquidation de sociétés

Enfin, les annonces concernant les liquidations de société (en augmentation par rapport à 2024) sont facturées comme suit en 2025 :

– acte de nomination des liquidateurs amiables des sociétés civiles et commerciales : 152 € (179 € à La Réunion et à Mayotte) ;

– avis de clôture de la liquidation amiable des sociétés commerciales et civiles : 110 € (128 € à La Réunion et à Mayotte) ;

– jugement d’ouverture d’une procédure collective (sauvegarde, redressement et liquidation judiciaires, rétablissement professionnel) : 65 € (77 € à La Réunion et à Mayotte) ;

– jugement de clôture d’une procédure collective (sauvegarde, redressement et liquidation judiciaires, rétablissement professionnel) : 36 € (42 € à La Réunion et à Mayotte).


Attention : les annonces relatives à plus d’une des modifications de cette liste font l’objet d’une tarification au caractère.

Comme auparavant :

– une réduction de 50 % s’applique pour les annonces publiées dans le cadre d’une procédure collective, sauf celles relatives aux jugements d’ouverture et de clôture de la procédure, et pour les annonces faites dans le cadre du transfert universel du patrimoine professionnel de l’entrepreneur individuel ;

– une réduction de 70 % s’applique pour les annonces faites par des personnes bénéficiant de l’aide juridictionnelle.

Les modifications en 2025

Les annonces suivantes, qui étaient facturées au forfait l’an dernier, repassent en tarification au caractère en 2025 :

– modification de la date d’ouverture et de clôture de l’exercice social ;

– modification de la date de commencement d’activité ;

– résiliation du bail commercial ;

– cession d’actions des sociétés commerciales et cession de parts sociales des sociétés civiles.

À l’inverse, les annonces suivantes, qui étaient facturées au caractère, deviennent soumises à un tarif forfaitaire :

– modification du capital des sociétés commerciales et civiles ;

– décision des associés de ne pas dissoudre une SARL ou une société par actions en cas de capitaux propres inférieurs à la moitié du capital social ;

– modification de la durée des sociétés commerciales et civiles.



Arrêté du 16 décembre 2024, JO du 22

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