Le réseau d’entraide pour les créatrices d’entreprise « Femmes des Territoires » propose une formation gratuite en ligne jusqu’au 28 février, consacrée au thème « Je finance mon projet ».
Parce qu’un projet bien préparé et bien financé est la garantie du succès, le réseau Femmes des Territoires entend accompagner les créatrices au travers de formations en ligne. Celle actuellement proposée,
« Je finance mon projet »
, est destinée aux femmes qui souhaitent créer ou développer leur entreprise et qui s’interrogent sur le financement de leur projet. Elle met à leur disposition des vidéos d’experts, un forum de discussion, des témoignages d’entrepreneures, mais aussi des ressources techniques en comptabilité et en finance ainsi que des quizz pour tester ses connaissances.
Parler d’argent sans tabou
La formation aborde des thèmes comme : comment transformer une idée en projet concret, parler d’argent sans tabou, fixer ses prix et vendre au juste prix, générer des revenus, accéder aux bons réseaux et bénéficier des meilleures ressources. Soit, en tout, cinq séquences de 2 heures chacune, à suivre à son propre rythme. Aucun pré-requis n’est nécessaire pour participer à la formation, laquelle est accessible jusqu’au 28 février sur simple inscription.
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Organisés par la Chambre des métiers et de l’artisanat (CMA France), les Trophées Madame Artisanat entendent valoriser la place des femmes cheffes d’entreprise artisanale pour promouvoir l’entrepreneuriat féminin et susciter des vocations.
Près d’un quart des entreprises artisanales sont dirigées par des femmes. Pour démontrer que la féminisation des métiers de l’artisanat est bien réelle et encourager l’entrepreneuriat féminin, le réseau des chambres de métiers et de l’artisanat a créé les Trophées Madame Artisanat. Trois femmes seront ainsi récompensées pour cette 6e édition au travers de 3 catégories : Madame Artisanat, Madame Engagée, Madame Apprentie.
Des projets en faveur de l’économie de demain
Le Trophée « Madame Engagée » récompense notamment une femme impliquée dans l’artisanat et valorise les projets en faveur de l’économie de demain. Les lauréates se verront remettre un prix de 3 500 € chacune. Les candidatures sont ouvertes en ligne dès à présent et jusqu’au 10 février 2025. Un jury délibérera le matin même de la remise des Trophées qui aura lieu le 4 mars 2025.
Pour en savoir plus :
www.artisanat.fr/metiers/trophees/madame-artisanat
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Pour les demandeurs d’emploi qui souhaitent créer ou reprendre une entreprise, le site France Travail met à leur disposition les informations nécessaires pour obtenir les allocations et les aides auxquelles ils peuvent prétendre.
Les personnes qui veulent se lancer en indépendant peuvent mobiliser différentes aides financières pour soutenir leur projet, lesquelles varient selon leur situation. C’est également le cas lorsqu’elles sont demandeurs d’emploi. Pour informer cette catégorie de créateurs-repreneurs, France Travail a dédié une partie de son site aux indépendants, abordant notamment les allocations et les aides possibles en fonction de l’indemnisation perçue par le demandeur.
Un guide des simulateurs d’allocations
Toutes les options sont expliquées en fonction de l’allocation ou de l’aide perçue, qu’il s’agisse de l’Allocation d’Aide au Retour à l’Emploi (ARE), de l’Allocation de Sécurisation Professionnelle (ASP), de l’Allocation de Solidarité Spécifique (ASS), de l’Allocation des Travailleurs Indépendants (ATI), de l’Allocation du Contrat d’Engagement Jeune (ACEJ), du Revenu de Solidarité Active (RSA) ou même si la personne ne perçoit aucune aide. Dans ce cas, un guide des simulateurs d’allocations et aides de France Travail est disponible en ligne.
Pour en savoir plus :
https://chomage-independant.francetravail.fr/
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Utilisé par de nombreux créateurs pour lancer leur entreprise, le microcrédit vient de faire l’objet d’un décret qui relève la limite maximale du montant d’emprunt à 17 000 € sur tout le territoire national.
L’observatoire de la micro-finance définit le microcrédit comme « un outil de développement économique et social, permettant aux personnes de faibles ressources porteuses d’un projet personnel de bénéficier de prêts que leur refuse le système banquier traditionnel ». Proposé par des organismes comme l’Adie ou Créa-Sol, cette alternative au crédit bancaire ne pouvait pas jusqu’à présent représenter plus de 12 000 € d’emprunt.
Bilan positif de l’expérimentation
Une expérimentation menée depuis 4 ans dans les territoires d’outre-mer, qui relevait le plafond de 12 000 à 15 000 €, a pris fin en août. Un rapport d’évaluation de cette expérimentation ayant établi un bilan positif, il a été décidé de maintenir le dispositif en augmentant encore le plafond sur tout le territoire national. Ainsi, les établissements de crédit, les associations sans but lucratif et les fondations reconnues d’utilité publique habilitées à accorder des microcrédits professionnels sont désormais autorisés à délivrer des microcrédits professionnels pouvant atteindre la somme de 17 000 €.
Décret n° 2024-1123 du 4 décembre 2024
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Le dernier baromètre de l’artisanat ISM/MAAF révèle que les créations d’entreprises de métiers d’art sont à leur niveau le plus haut depuis 3 ans, avec une moyenne de 18 000 créations chaque année.
Les métiers d’art attirent toujours plus de créateurs d’entreprise. C’est ce qui ressort du baromètre ISM-MAAF qui s’intéresse à la dynamique de l’artisanat au travers des créations d’entreprise et des formations en apprentissage à l’échelle nationale et dans les régions. Selon cette étude, il y a en France, fin 2024, quelque 120 000 entreprises artisanales dans les métiers d’art et de création, avec en moyenne 18 000 créations chaque année dans les principaux secteurs. Le baromètre explique ces bons résultats notamment par la réforme du régime de micro-entrepreneur, mais aussi par la période de crise sanitaire propice à la révélation de nouvelles vocations.
Perpétuer traditions et savoir-faire séculaires
Les micro-entrepreneurs représentent ainsi 82 % des artisans indépendants du secteur (95 % chez les bijoutiers). Le plus grand nombre d’emplois salariés se trouve dans le secteur de la fabrication de charpentes et menuiseries (+4 %) et dans d’autres métiers du bois (fabrication de meubles/ébénisterie, fabrication d’objets en bois). De nombreux métiers d’art et de création sont implantés dans le Sud de la France, notamment dans les départements ruraux comme le Lot, l’Ariège, les Hautes-Alpes ou encore la Creuse, mais les premières régions d’implantation restent la Nouvelle-Aquitaine et la Corse. Certaines filières continuent à être liées à leur territoire, perpétuant traditions et savoir-faire séculaires : la bijouterie-joaillerie en Île-de-France, la facture d’orgues dans le Grand-Est, la fabrication de sièges en Nouvelle-Aquitaine…
Pour consulter le baromètre :
https://infometiers.org/
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1 051 500 entreprises ont été créées en 2023. Un chiffre quasiment stable sur un an qui fait la part belle aux micro-entreprises.
Selon
les derniers chiffres de l’Insee
, 1 051 500 d’entreprises ont été créées en France en 2023. Un chiffre en très léger repli (-1 %) par rapport à 2022. Sans surprise, 63 % de ces nouvelles structures sont des micro-entreprises, sachant que la création de ce type de structure ne se traduit pas toujours par le démarrage d’une activité économique. L’Insee rappelle ainsi que « près d’un tiers des micro-entrepreneurs immatriculés au 1er semestre 2018 n’avaient réalisé aucun chiffre d’affaires dans les 2 ans suivant leur immatriculation ».
Avec 26 % des créations, les sociétés arrivent en second choix. On note ici que la société par actions simplifiée (SAS) reste le statut privilégié (66 % des sociétés créées) devant les SARL. Des SARL dont la part de créations de sociétés est passé de 63 % en 2013 à 27 % en 2023.
Les entreprises individuelles, de leur côté, étaient préférées par 11 % des créateurs en 2023.
La construction à la peine
Le nombre de créations d’entreprises a reculé de 8 % dans le secteur de la construction (-7 600 créations sur un an). « Ce recul est particulièrement marqué pour les sociétés, nombreuses au sein de ce secteur (39 %), et affecte la plupart des activités, notamment les travaux de maçonnerie générale et gros œuvre de bâtiment, les travaux de menuiserie bois et PVC, et la construction de maisons individuelles », précisent les auteurs de l’étude. Un coup de froid sur le bâtiment qui s’accompagne d’un repli de 12 % des créations dans les activités de marchands de biens immobiliers en 2022 (-5 200 créations).
On note également un recul de 9 % du nombre de créations dans le secteur de la santé. Un recul qui affecte « en particulier les activités des infirmiers et des sages-femmes, exercées sous forme d’entreprises individuelles classiques », précise l’Insee qui rappelle qu’une partie de ce ralentissement s’explique par un retour à la normale suite au surplus de créations enregistré les années précédentes du fait de la crise sanitaire.
Côté hausse, l’Insee a enregistré 14 100 créations supplémentaires (+17 %) dans les activités de services administratifs et de soutien aux entreprises, principalement dans l’entretien et le nettoyage des bâtiments (contre +23 % en 2022). Les créations d’entreprises ont également augmenté dans le transport et l’entreposage (+6 %), dans l’informatique et la communication (+8 %) et dans l’industrie (+5 %). L’essor de ce dernier secteur « est essentiellement dû à la production d’énergie photovoltaïque et aux incitations fiscales pouvant l’accompagner : ainsi, 16 500 nouvelles entreprises individuelles classiques ont été enregistrées dans ce secteur en 2023 », précisent les auteurs de l’étude.
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Le nouvel institut de recherche et d’études « Maria Nowak », du nom de la fondatrice de l’Adie disparue il y a 2 ans, se donne pour mission de promouvoir, de perpétuer et d’approfondir sa pensée sur le droit à l’initiative économique et le microcrédit.
En 1989, Maria Nowak, disparue il y a 2 ans, avait fondé l’Adie en France, l’Association pour le droit à l’initiative économique, dont le but est de permettre aux personnes qui n’ont pas accès au système bancaire traditionnel de créer leur propre entreprise, grâce au microcrédit accompagné. Dans la lignée de la vision et des valeurs de Maria Nowak, l’Institut qui porte son nom entend faire progresser la connaissance scientifique et la compréhension de ce qu’est l’entrepreneuriat populaire.
L’impact de l’entrepreneuriat populaire
Organisme à vocation de recherche et d’étude, mais aussi de promotion de l’entrepreneuriat populaire auprès des pouvoirs publics et des médias, l’Institut Maria Nowak souhaite mobiliser sur ce thème. Ses travaux serviront à identifier les conditions du développement de l’entrepreneuriat populaire ainsi qu’à mettre en évidence son impact économique et ses effets, notamment en matière de cohésion sociale, de développement territorial ou encore de lutte contre le changement climatique.
Pour en savoir plus :
www.adie.org
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« Mon Conseil Urssaf » est un nouveau service de l’Urssaf qui permet d’accéder rapidement aux services et informations nécessaires pour bien comprendre et appliquer la réglementation liée à la protection sociale, notamment quand on démarre son activité d’indépendant.
La réglementation sociale n’est pas toujours facile à comprendre surtout lorsqu’on démarre son entreprise. En cas de question ou de doute, il est possible de se renseigner directement auprès de l’Urssaf grâce au service « Mon Conseil Urssaf ». Ce dispositif permet d’accéder à un ensemble de solutions gratuites pour accompagner l’entrepreneur dans ses démarches afin d’éviter qu’il ne se trompe.
Des réponses qui engagent l’Urssaf
Concrètement, Mon Conseil Urssaf est destiné aux employeurs, aux travailleurs indépendants et aux auto-entrepreneurs. Il permet d’obtenir des réponses écrites aux questions (questions juridiques, rescrit social), qu’elles soient d’ordre général ou spécifiques. Ces réponses engagent la responsabilité de l’Urssaf et permettent de s’y référer en cas de contrôle.
À noter : dans une logique de prévention, l’Urssaf propose aussi un listing des erreurs fréquemment commises au cours des démarches. Pour y accéder, il suffit de s’inscrire.
Pour en savoir plus :
www.urssaf.fr/accueil/services/mon-conseil-urssaf.html
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Le Réseau Entreprendre publie un guide gratuit pour accompagner les entrepreneurs à chaque étape de leur stratégie de e-commerce, de l’analyse de marché à la stratégie logistique en passant par l’identité de marque.
Avec une valeur dépassant les 160 Md€ et un marché en constante progression, le e-commerce présente de nombreux avantages : une boutique accessible en continu, une extension du territoire de vente, une visibilité accrue via les marketplaces, un accès à des marchés internationaux… Pour accompagner les entrepreneurs qui voudraient se lancer dans cette voie, le réseau Entreprendre s’est allié à Amazon pour réaliser un guide complet sur le e-commerce, téléchargeable gratuitement.
Se démarquer dans des marchés concurrentiels
Agrémenté de nombreux conseils pratiques, d’astuces et d’exemples concrets, ce guide se présente comme une feuille de route pour savoir comment réussir le démarrage de sa boutique en ligne, maîtriser sa chaîne de valeur (compétitivité et rentabilité), développer sa présence en ligne (identité de marque et stratégie de marketing digital), utiliser la donnée pour piloter son e-commerce, anticiper et préparer l’avenir de son e-commerce ou encore développer son personal branding.
Pour télécharger le guide :
www.reseau-entreprendre.org
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Déployés pour favoriser l’entrepreneuriat dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV), de nouveaux « Bus de l’Entrepreneuriat » ont été inaugurés pour les régions Centre-Val de Loire et Sud.
Pour faciliter l’accès aux réseaux d’accompagnement à la création d’entreprise et encourager les habitants des quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV) à recourir à leurs services, la banque publique d’investissement Bpifrance, en partenariat avec la Banque des territoires (groupe Caisse des Dépôts) et l’État, a lancé, en 2021, des bus qui sillonnent les quartiers dans le cadre du programme Entrepreneuriat Quartiers 2030. À horizon 2027, ce programme entend déployer 40 Bus de l’Entrepreneuriat sur l’ensemble du territoire français, pour détecter 60 000 personnes et couvrir 1 300 quartiers.
26 nouveaux QPV couverts
Au lancement de l’opération, en 2021, 10 bus itinérants avaient été déployés. Depuis, leur nombre grossit régulièrement. 2 nouveaux Bus de l’Entrepreneuriat viennent ainsi d’être inaugurés : un bus en région Centre-Val de Loire, porté par BGE Berry Touraine et couvrant 20 quartiers QPV de l’Indre, de l’Indre-et-Loire et du Cher ; un autre en région Sud, avec Initiative Pays d’Arles, sur les routes du pays d’Arles, couvrant 6 QPV.
En savoir plus :
https://bpifrance-creation.fr
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