Lancé par la région Hauts-de-France, le dispositif transversal INS’pir tend à stimuler l’émergence et le développement de projets entrepreneuriaux innovants.
Puisque l’esprit d’innovation concerne aujourd’hui tous les secteurs d’activité, la région Hauts-de-France s’est dotée d’un dispositif transversal, baptisé INS’pir (Innovation numérique et sociale, projet d’initiative régionale). Son objectif ? Favoriser l’émergence et le développement d’innovations numériques et sociales, dans tous les domaines économiques.
Un appui à multiples facettes
Dans le détail, ce dispositif régional comprend ainsi plusieurs leviers d’action résolument complémentaires, pouvant intervenir à des niveaux différents du processus innovant :
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l’octroi de bourses ou de prestations de coaching permettant de renforcer l’accompagnement des porteurs de projets vers la concrétisation de leurs idées ;
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l’organisation et/ou la participation au financement d’évènements innovants, pouvant notamment donner aux habitants la possibilité d’exprimer davantage leurs attentes ;
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l’appui à la diffusion de projets ou d’expérimentations permettant de mieux valoriser l’esprit créatif pour en faire bénéficier un plus large public.
Sans oublier que le dispositif se verra, à terme, complété par la création d’un label et d’une charte INS’pir, visant à assurer le respect des objectifs définis par la région.
Pour en savoir plus, rendez-vous sur : www.hautsdefrance.fr
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Créée il y a 2 ans maintenant par Clémence Durieux, la start-up lyonnaise s’est spécialisée dans la recherche de vin, où qu’il se trouve dans le Monde. A partir de son étiquette envoyée sur une application, Le Bon Gustave vous déniche le vin pour lequel vous avez eu un coup de coeur !
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Récemment créé par BNP Paribas et le cabinet d’études Occurrence, l’Observatoire annuel national de l’entrepreneuriat féminin vient de publier une première étude quantitative.
Détailler le profil des entrepreneures, évaluer la progression des données, faire le point sur les grandes tendances… Récemment créé par le groupe bancaire BNP Paribas et le cabinet d’études Occurrence, l’Observatoire annuel national de l’entrepreneuriat féminin aura pour objectif d’analyser les besoins et de prévoir les initiatives permettant de mieux accompagner les femmes entrepreneures en France.
Une première étude quantitative
Un chantier d’envergure que le nouvel observatoire a récemment amorcé à travers la publication d’une première étude quantitative. Réalisée auprès d’un échantillon de 810 participantes, elle dresse le portrait-robot des entrepreneures, étudie leurs motivations (ainsi que les freins pouvant les empêcher d’avancer), met en lumière leur situation actuelle et expose leur vision de l’avenir.
Dans le détail, l’observatoire constate notamment que les porteuses de projets avaient en moyenne 35 ans au moment de créer leur entreprise et ont adopté, pour 38 % d’entre elles, le statut d’auto-entrepreneur. 90 % avaient précédemment suivi des études supérieures et 60 % étaient salariées au moment de sauter le pas.
Par ailleurs, si 47 % des entrepreneures interrogées estiment qu’elles bénéficient désormais d’un meilleur équilibre vie personnelle/vie professionnelle et 46 % se sentent aujourd’hui plus autonomes, 55 % déclarent néanmoins avoir peur de ne pas dégager assez de revenus. Pourtant, pas moins de 4 entrepreneures sur 5 se disent confiantes en l’avenir, et 60 % ont même l’ambition de doubler leur chiffre d’affaires dans les 5 ans à venir.
Pour en savoir plus, rendez-vous sur : www.group.bnpparibas
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Simplifier le quotidien des collaborateurs pour leur permettre d’être mieux et donc plus concentré sur leur travail, c’est le concept développé par Johan Melab et Ghislain Michaud avec leur plate-forme Fidensio.
Le bien-être au travail est un enjeu majeur pour toutes les entreprises quelle que soit leur taille. C’est notamment un facteur important de performance. C’est aussi une manière de valoriser sa marque employeur pour attirer les meilleurs talents. « En proposant des services du type pressing, retouches, lavage de véhicules, plein d’essence… en entreprise, le salarié ne perd plus une heure à régler des soucis domestiques, il peut se concentrer sur son travail et rentrer chez lui la tête tranquille », explique Johan Melab.
Pour mettre en place ce service de conciergerie, Fidensio élabore avec l’entreprise cdivte une véritable stratégie de bien-être au travail : « L’entreprise choisit les services qui lui paraissent les plus pertinents. Elle règle ensuite un abonnement mensuel forfaitaire établi en fonction du nombre de collaborateurs, des services choisis, de la localisation de l’entreprise… ».
L’idée leur est venue en sortant de l’école de commerce en 2014 : « Nous nous sommes vite rendu compte qu’en travaillant il devenait difficile de concilier vie personnelle et vie professionnelle. Nous avons décidé de créer un service pour simplifier le quotidien des salariés, d’abord via un simple service de pressing que nous avons ensuite agrémenté pour monter une vraie stratégie de bien-être en entreprise ».
Les deux créateurs sont actuellement hébergés dans le prestigieux incubateur Station F, créé par Xavier Niel, fondateur de Free, et fourmillent de projets. À court terme, ils souhaitent lancer l’application mobile. À plus long terme, ils veulent devenir l’appli indispensable au bureau avec des services qui permettent aux salariés de ne plus perdre de temps comme réserver des salles de réunion ou connaître le menu du resto d’entreprise.
Et preuve qu’ils ne sont pas les seuls à s’intéresser au bien-être en entreprise, ils ont monté avec d’autres entreprises le collectif HappyTech qui promeut les outils technologiques permettant de faire de l’entreprise un lieu où chacun peut s’épanouir !
Fiche de l’entreprise
Un conseil : au démarrage, il faut se focaliser sur le chiffre d’affaires, le reste est accessoire. Aller chercher des fonds, faire du marketing… ça prend du temps et les répercussions sont souvent faibles quand on est petit. Il vaut mieux aller chercher ses premiers euros en prenant son téléphone.
Un chiffre : Il y a plus de 3 000 utilisateurs actifs de la plate-forme depuis le début de l’activité en 2015
Un contact :
www.fidensio.com
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Dernière ligne droite ! L’édition 2018 du Salon des Entrepreneurs Marseille Provence-Alpes-Côte d’Azur se tiendra les 9 et 10 octobre au Palais des Congrès Marseille Chanot.
Le rendez-vous est pris : pendant 2 jours, mardi 9 et mercredi 10 octobre, le Palais des Congrès Marseille Chanot accueillera l’édition 2018 du Salon des Entrepreneurs Marseille Provence-Alpes-Côte d’Azur. Organisée par Les Échos Solutions, la manifestation offre, une fois de plus, un concentré d’informations, de solutions et d’expertises autour de l’entrepreneuriat.
11 000 entrepreneurs attendus
Fort du succès des éditions précédentes, pas moins de 11 000 visiteurs et plus de 120 partenaires et exposants seront attendus pour ce 4e volet de l’évènement qui s’est fixé pour ambition de multiplier les innovations et d’attirer un public de plus en plus nombreux. Et pour cause, puisque le programme 2018 regorge d’activités et de temps forts !
Ainsi, en plus des nombreux ateliers pratiques et conférences techniques proposés, 7 programmes thématiques inviteront les participants à faire le point sur des enjeux phares de l’écosystème entrepreneurial d’aujourd’hui. Sans compter les différentes animations, assurées par des experts de l’entrepreneuriat, qui seront proposées tout au long du salon au sein des espaces conseils.
Pour en savoir plus et télécharger gratuitement votre badge d’accès, rendez-vous d’ores et déjà sur : www.salondesentrepreneurs.com/marseille
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Commercialisé depuis 2017, le robot compagnon Cutii permet aux personnes âgées, isolées ou en perte d’autonomie, de garder le lien avec leur famille tout en échangeant avec une communauté regroupant particuliers, aidants, associations et médecins. Quentin Delaplace, chargé de communication au sein de la start-up roubaisienne, nous en dit plus.
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Récemment lancé par la région Grand Est, le dispositif Jeun’Est s’adresse aux jeunes âgés de 15 à 29 ans. Son objectif ? Les aider à réaliser leurs projets, y compris entrepreneuriaux !
Pour mieux accompagner les jeunes âgés de 15 à 19 ans, la région Grand Est vient de lancer une nouvelle plate-forme en ligne, baptisée Jeun’Est. Sa mission ? Encourager et soutenir l’entrepreneuriat des jeunes, en mettant à leur disposition des informations et des outils diversifiés pouvant les aider à concrétiser leurs projets.
Un fonds d’amorçage entrepreneurial
En plus de ce nouveau portail numérique, la région Grand Est s’est récemment dotée d’un fonds d’amorçage dont l’objectif consiste à soutenir et à valoriser les jeunes souhaitant réaliser un projet entrepreneurial innovant et créatif. À la clé : une aide financière pouvant atteindre un montant maximum de 5 000 €.
Pour bénéficier de cet appui, les jeunes candidats doivent être accompagnés par une structure spécialisée dans le conseil et l’accompagnement à la création d’entreprise et présenter leur projet devant un jury, afin de démontrer sa faisabilité avec une perspective de création d’emplois à moyen terme.
Le prochain jury « Entreprenariat des jeunes » se réunira le lundi 19 novembre 2018. Les candidatures pour cette dernière séance de l’année en cours doivent être déposées avant le 14 octobre.
Pour en savoir plus et obtenir des renseignements complémentaires, rendez-vous sur : www.jeunest.fr
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Après plusieurs mois assez peu dynamiques, le nombre de créations d’entreprises s’est redressé en août 2018 : +4,8 % par rapport au mois de juillet, selon les derniers chiffres publiés par l’Insee.
D’après les derniers chiffres publiés par l’Insee, pas moins de 59 431 créations d’entreprises ont été enregistrées au mois d’août 2018 : +4,8 % par rapport au mois de juillet, tous types d’entreprises confondus. Selon l’Institut, cette évolution s’explique non seulement par une augmentation sensible du nombre de créations d’entreprises classiques (+3,1 %), mais aussi par un redressement important du côté des immatriculations de micro-entrepreneurs (+7,0 %).
Pas loin de +20 % sur les 3 derniers mois
Sur la période juin-juillet-août, les chiffres témoignent d’une accélération encore plus forte du nombre cumulé de créations d’entreprises en France : par rapport au même trimestre de l’année dernière, le nombre de créations brutes a ainsi progressé de 19,8 %, tous types d’entreprises confondus (dont +31,2 % pour les micro-entrepreneurs, +25,5 % pour les créations d’entreprises individuelles classiques et +2,5 % pour les entreprises sous forme sociétaire). Une fois de plus, c’est le secteur « transport et entreposage » qui contribue le plus à cette hausse globale.
Enfin, le nombre cumulé d’entreprises créées au cours des 12 derniers mois continue, lui aussi, de s’accélérer. L’Insee constate ainsi une augmentation de 16,8 % du nombre cumulé de créations brutes par rapport aux 12 mois précédents. Une tendance qui s’explique non seulement par une hausse significative du nombre d’immatriculations de micro-entrepreneurs (+26,3 %), mais aussi par une accélération des créations d’entreprises individuelles classiques (+22,2 %) et de sociétés (+1,8 %).
Pour en savoir plus et consulter des données complémentaires, rendez-vous sur : www.insee.fr
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Lancée en octobre 2015, Shopopop est une plate-forme de livraison collaborative. Son objectif ? Mettre en relation des particuliers désireux de se faire livrer à domicile des biens achetés sur Internet avec une communauté de livreurs souhaitant optimiser et amortir leurs trajets quotidiens. Antoine Cheul, co-fondateur de la jeune start-up nantaise, nous parle de son activité.
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Selon une étude récemment publiée par le CROCIS, observatoire économique régional de la CCI Paris Île-de-France, 178 490 entreprises ont été créées en 2017 en Île-de-France. Un record.
Les créations d’entreprises sont plus dynamiques en Île-de-France qu’ailleurs : c’est le constat que dresse le CROCIS (Centre Régional d’Observation du Commerce, de l’Industrie et des Services), observatoire économique régional de la Chambre de Commerce et d’Industrie Paris Île-de-France, dans une récente publication.
Dans le détail, l’organisme fait ainsi état de 178 490 entreprises créées au cours de l’année 2017 au sein de la région franciane : +10,1 % par rapport à 2016 (qui était déjà une année record). Une évolution d’autant plus remarquable que les autres régions de l’Hexagone n’affichent qu’une progression de 5,4 % des créations d’entreprises enregistrées sur la même période.
Le succès du régime du micro-entrepreneur
Comment expliquer ce phénomène ? Selon le CROCIS, il existe un a important entre la forte accélération des créations d’entreprises et le succès du régime du micro-entrepreneur dans la région. D’après les chiffres récemment révélés, les immatriculations de micro-entreprises ont, en effet, augmenté de 14,7 % sur l’année 2017 en Île-de-France (contre 5,4 % dans les autres régions).
Désormais, pas moins de 48,7 % des créations d’entreprises dénombrées dans la région franciane sont ainsi le fait de micro-entrepreneurs – tandis que cette catégorie ne représente que 37,5 % des nouvelles créations d’entreprises enregistrées ailleurs en France.
Pour en savoir plus et consulter l’étude CROCIS dans son intégralité, rendez-vous sur : www.cci-paris-idf.fr
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