Nouvelle hausse des créations d’entreprises en octobre 2017

Après un mois de septembre relativement stable, les derniers chiffres publiés par l’Insee indiquent une augmentation de 2,6 % du nombre de créations d’entreprises en France au mois d’octobre 2017.

D’après les derniers chiffres publiés par l’Insee, 51 547 créations d’entreprises ont été enregistrées au mois d’octobre 2017 : +2,6 % par rapport au mois de septembre, tous types d’entreprises confondus. Selon l’Institut, cette évolution s’explique non seulement par une augmentation importante du nombre de créations d’entreprises classiques (+4,2 %), mais aussi par un léger redressement au niveau des immatriculations de micro-entrepreneurs (+0,3 %).

Sur la période août-septembre-octobre, les chiffres témoignent d’une accélération encore plus forte du nombre cumulé de créations d’entreprises en France : par rapport au même trimestre de l’année dernière, le nombre de créations brutes a ainsi progressé de 10,6 %, dont +13,8 % pour les immatriculations de micro-entrepreneurs, +9,9 % pour les entreprises individuelles classiques et +6,8 % pour les sociétés. Une fois de plus, ce sont les secteurs du soutien aux entreprises et du commerce qui contribuent le plus à cette hausse globale.

Enfin, le nombre cumulé d’entreprises créées au cours des 12 derniers mois continue également de s’accélérer. L’Insee constate ainsi une augmentation de 5,3 % du nombre cumulé de créations brutes par rapport aux 12 mois précédents : une évolution qui s’explique à la fois par une hausse significative du côté des créations de sociétés (+5,8 %), des immatriculations de micro-entrepreneurs (+5,2 %) et des créations d’entreprises individuelles hors micro-entrepreneurs (+4,8 %).

Pour consulter des données complémentaires, rendez-vous sur : www.insee.fr

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Modèle économique : un guide gratuit pour se poser les bonnes questions

Téléchargeable via le site web de l’Agence France Entrepreneur (AFE), le petit guide « Décrire son modèle économique » tend à aider les futurs entrepreneurs à formuler leur stratégie de rentabilité.

Comment ma future entreprise va-t-elle générer de la rentabilité ? Quelle est mon offre ? À qui s’adresse-t-elle ? Quels sont les canaux de distribution et de communication dont je compte me servir ? Élément incontournable de chaque business plan, la définition du modèle économique représente une étape pour le moins cruciale du parcours entrepreneurial.

Pour amener les porteurs de projets à se poser les bonnes questions, l’Agence France Entrepreneur (AFE) a récemment publié un petit guide gratuit. Téléchargeable via le site web de l’organisme, ce dernier s’appuie sur une méthode développée par Alexander Osterwalder et Yves Pigneur, auteurs du livre « Business Model : Nouvelle Génération ».

Offre, activités clés, partenaires, cats, ressources, coûts, revenus… Baptisée « Business Model Canvas », la démarche proposée consiste notamment à réunir, sur une seule page, l’ensemble des critères définissant le modèle économique de la future entreprise. En remplissant une grille composée de 9 briques, traduisant les principaux aspects économiques de l’activité, les porteurs de projets seront ainsi amenés à définir leurs priorités, tout en évaluant le potentiel de leur idée.

Pour en savoir plus et télécharger le petit guide gratuit, rendez-vous sur : www.afecreation.fr

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Futurs commerçants : le réseau BGE vient d’ouvrir un lieu de formation grandeur nature

Le réseau d’accompagnement à la création d’entreprise BGE Loiret a récemment inauguré sa première boutique école, dédiée à la formation des porteurs de projets envisageant une activité commerciale.

Une boutique école implantée au cœur du centre-ville d’Orléans. Parce que le métier de commerçant ne s’improvise pas, le réseau de soutien à la création d’entreprise BGE Loiret a récemment ouvert son premier lieu de formation grandeur nature. Baptisé « Boutik’école » et animé en partenariat avec la couveuse d’entreprises PES 45, ce dernier tend à accompagner des porteurs de projets envisageant de créer une entreprise dans le domaine du commerce.

Organiser une boutique, gérer un stock, agencer une vitrine, mettre en valeur les produits, communiquer sur son offre, conseiller les cats… Installé dans un local commercial mis à disposition par la ville d’Orléans, le nouveau dispositif réunit, en pratique, 4 stagiaires pour des séances de formation d’une durée de 6 semaines. L’occasion, pour les participants, de se mettre en situation et d’expérimenter le quotidien d’un commerçant, tout en étant encadrés par une équipe d’experts !

Une école au plus près du terrain et une approche pédagogique qui conjugue théorie et pratique : de quoi permettre aux futurs entrepreneurs d’agréger les compétences nécessaires pour valider leur projet et, pourquoi pas, acquérir leurs premiers cats !

Pour en savoir plus, rendez-vous sur : www.pes45.org

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Mathieu Noirot-Cosson, Directeur commercial de Flyability

Fondée en 2014, la start-up lausannoise Flyability développe et commercialise des drones anticollision, pouvant voler dans des milieux complexes, encombrés et clos. L’enjeu ? Offrir à ses clients la possibilité de procéder à des inspections visuelles à distance, et révéler le potentiel des drones dans des espaces où leur utilisation était auparavant impossible.

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Stage de préparation à l’installation des artisans : 3 nouveaux cas de dispense précisés

Un récent arrêté vient de préciser 3 nouvelles actions d’accompagnement permettant aux futurs artisans de bénéficier d’une dispense du stage de préparation à l’installation.

Si les futurs artisans doivent, en principe, suivre un stage de préparation à l’installation (SPI) d’une durée de 4 à 5 jours avant de pouvoir s’immatriculer au répertoire des métiers, cette obligation avait néanmoins été assouplie, fin 2016, par la loi Sapin II.

Définies par arrêté, pas moins de 15 formations (dont, notamment, plusieurs BTS et DUT) et 4 actions d’accompagnement, proposées par des réseaux d’aide à la création d’entreprise, pouvaient ainsi déjà permettre aux futurs chefs d’entreprise d’être dispensés du SPI.

Cette première liste a récemment été complétée par la publication d’un nouvel arrêté, entré en vigueur le 1er octobre 2017, précisant 3 autres actions d’accompagnement pouvant également remplacer le stage de préparation à l’installation, à savoir :

  •  « Je deviens entrepreneur » (Association pour le droit à l’initiative économique – Adie) ;

  •  « Développer un projet entrepreneurial réussi » (Chambres de commerce et d’industrie – CCI France) ;

  •  « Repreneur d’entreprise » (CCI France).

    En pratique, ce nouvel arrêté tend ainsi à poursuivre la simplification des démarches auxquelles sont soumis les futurs artisans dans le cadre de leur installation professionnelle.


    Arrêté du 25 septembre 2017, JO du 30

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    Sandra Rey, fondateur et CEO de Glowee

    Start-up créée en 2013, Glowee entend révolutionner l’éclairage urbain grâce à la bioluminescence, soit la lumière émise par 90 % des organismes marins (algues, plancton, méduses, poissons, calamars…). L’objectif ? Repenser notre manière de produire et de consommer la lumière à travers l’utilisation d’une matière première vivante, douce et cultivable.

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    Création-transmission d’entreprise : une semaine pour changer de vie grâce à l’artisanat !

    Organisée par le réseau des Chambres de Métiers et de l’Artisanat (CMA), la 17 Semaine nationale de la création-transmission d’entreprises artisanales se tiendra du 17 au 24 novembre 2017.

    La 17e édition de la Semaine nationale de la création-transmission d’entreprises artisanales se tiendra du vendredi 17 au vendredi 24 novembre 2017 dans toute la France.

    Organisé par le réseau des Chambres de Métiers et de l’Artisanat (CMA) et ouvert à toutes les personnes intéressées par le sujet – qu’ils soient créateurs d’entreprise, déjà installés ou en devenir, cédants ou repreneurs – l’évènement offre un large choix de rendez-vous instructifs et enrichissants.

    Salons, journées portes ouvertes, conférences, forums, tables rondes… Autant d’occasions de faire le plein d’informations sur les différentes opportunités offertes par le secteur de l’artisanat ! Sans compter la présence des conseillers du réseau des Chambres de Métiers et de l’Artisanat, disponibles pour échanger avec les porteurs de projets sur les divers enjeux du développement d’une entreprise, de la création (ou de la reprise) jusqu’à la transmission.

    Pour en savoir plus, rendez-vous dès à présent sur : creation-transmission.artisanat.fr

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    Clip-It, économie circulaire et surcyclage dans un bouchon

    Loin des jouets ultra-connectés ou qui coûtent une fortune mais seront oubliés quelques mois plus tard, Clip-It mixe le créatif et l’éducatif… dans un bouchon !

    Clip-It sera-t-il bientôt le nouveau jeu qui fera fureur dans les cours d’école ? En tout cas, il provoque de nombreux coups de cœur. Clip-It, ce sont de petits clips conçus à partir de bouchons recyclés qui permettent d’assembler entre eux les bouchons plastiques usagés dont on ne sait que faire. De quoi donner envie aux enfants de réaliser eux-mêmes les gestes de tri et d’assouvir leur soif de construction, loin d’activités trop connectées.

    Ce jeu d’assemblage créatif, éducatif et 100 % durable a été inventé par 2 architectes, Mathieu Collos et Cyril Rheims. La jeune entreprise, créée en 2014, transforme donc ces bouchons en jeux d’assemblage. Ceux-ci sont notamment présents chez Nature & Découvertes, mais aussi au sein de la chaîne de magasin bio Satoriz. En outre, l’entreprise propose des packs spécialement conçus pour les écoles et anime des ateliers ludo-éducatifs au sein des écoles, des entreprises, etc. Pour trouver de nouveaux utilisateurs, l’entreprise a réalisé un livret recensant les activités pédagogiques possibles, classées par âge et thématiques (apprentissage de la lecture, des couleurs, des nombres…).

    Le bonus ? Clip-It se fournit auprès de l’association caritative Bouchons d’Amour. Une fois que les bambins ont grandi, qu’ils n’ont plus envie de jouer avec Clip-It, la start-up les encourage à donner leur collection de bouchons et leurs clips à l’association Bouchons d’Amour. L’économie circulaire devient un jeu d’enfant !

    Côté financement, la première série a été financée par une campagne de crowdfunding, durant laquelle plus de 1 000 contributeurs issus d’une trentaine de pays ont permis de produire 300 000 clips.

    Derrière ce jeu tout simple se cache une tendance forte du green business : le surcyclage, concept donnant une seconde vie aux objets en les détournant de leur usage premier. Une tendance qui séduit de plus en plus : aujourd’hui, la start-up travaille avec des structures éducatives (ludothèques, écoles, centres de loisirs, instituts médico-éducatifs) et noue des partenariats avec de grands groupes pour l’animation d’espaces (stations d’autoroute, magasins), « partout où il y a des enfants et des bouchons » !

    Fiche de l’entreprise

    Le conseil : créateurs dans le domaine des activités de l’économie circulaire, n’hésitez pas à tentez votre chance auprès de concours locaux, nationaux, européens du secteur environnemental, ou à vous rapprocher de structures comme l’Ademe afin de bénéficier de leurs réseau et soutien.
    Le chiffre : 1 000 contributeurs pour financer le lancement de la start-up
    Le contact :

    http://clip-it.fr/

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    Rodolphe Hasselvander, co-fondateur & CEO de Blue FROG Robotics

    Fondée en 2014, la start-up francilienne Blue Frog développe et commercialise Buddy, petit robot compagnon au charme indéniable. Équipé d’une caméra et doté d’un système de reconnaissance faciale, Buddy participe à la vie quotidienne de la famille, divertit les enfants, surveille la maison et interagit avec d’autres objets connectés.

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    Isahit, du numérique et du jobbing pour les femmes africaines

    Afin d’aider les femmes africaines à créer leur entreprise, Isabelle Mashola a lancé une plate-forme innovante leur permettant de travailler tout en s’initiant au numérique.

    Du « jobbing » socialement responsable, une illusion ? Non, et Isabelle Mashola le prouve. Cette entrepreneuse a, en effet, osé mixer jobbing (emplois ponctuels, d’appoint, dans le domaine des services) et économie sociale et solidaire, en lançant, en 2016, Isahit, une plate-forme atypique. Son concept ? Proposer du travail digital à des femmes de pays émergents pour leur permettre de réaliser un projet (créer son entreprise, continuer ses études, devenir agricultrice, etc.). La plate-forme fournit ainsi un complément de revenus pour permettre à la personne de dégager du temps pour son projet.

    Après une carrière au sein de grands groupes, essentiellement à des postes de direction des systèmes d’information, c’est un véritable défi que s’est lancé Isabelle Mashola, mais l’envie de renouer avec certaines valeurs a été la plus forte.

    Cette plate-forme met donc en relation des « workers » socio-économiquement défavorisés des pays d’Afrique francophones (Cameroun, Côte d’Ivoire, Burkina Faso, Congo et Sénégal) et des entreprises françaises cherchant à externaliser une partie de leurs activités digitales (traitement de données, gestion de contenus, analyse de données, etc). De l’emploi plus équitable en somme, s’adressant à des femmes au foyer, de jeunes étudiantes boursières ou jeunes entrepreneures des pays africains francophones. Le plus ? Outre une activité d’appoint, Isahit offre formation et insertion à ces publics. Le tout est doublé par une activité d’accompagnement de ces femmes, via une association à but non lucratif, Isahit Help. L’association met à leur disposition des outils de travail (tablette, ordinateur…), des espaces de travail, et vient également servir d’appui pour les démarches administratives, telles que l’ouverture d’un compte bancaire ou une déclaration de travailleur indépendant, par exemple.

    « On aide ces femmes à être connectées au monde de demain qui est numérique en leur offrant des formations en ligne », souligne Isabelle Mashola. Aujourd’hui, plus de 150 personnes travaillent pour Isahit au Sénégal, Cameroun, Côte d’Ivoire, Burkina Faso, Congo et Mali. L’entreprise a pour ambition de s’implanter dans 10 pays d’Afrique francophones et anglophones courant 2017 et de rassembler 10 000 travailleurs. Une belle façon de mettre le numérique au service de l’humain !

    Fiche de l’entreprise

    Le conseil : s’entourer et faire jouer son réseau pour décrocher des contrats, capital dans un contexte de cdivtèle professionnelle.
    Le chiffre : engendrer un impact social auprès de 40 000 personnes, d’ici 4 à 5 ans.
    Le contact :

    www.isahit.com

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