Le projet Adidas Breaking Barriers entend renforcer la capacité du système sportif à servir les femmes et les jeunes filles. Pour cela, il propose un concours pour les start-up qui s’engagent dans la promotion du sport féminin.
Pour Adidas, le sport a le pouvoir de changer des vies. Et pour mettre en application cette devise, la marque lance un programme pour les start-up européennes innovantes : le Adidas Breaking Barriers Innovation Lab, hébergé par Le Tremplin Paris&Co. L’Innovation Lab aura ainsi pour mission d’identifier et de soutenir les initiatives qui permettront aux femmes et aux jeunes filles d’avoir un meilleur accès aux avantages du sport, d’atteindre leur potentiel et de réussir dans tous les domaines de la vie.
80 000 € à se partager
Sont visées par le concours les start-up qui ont un modèle de revenus et qui s’engagent dans la promotion du sport auprès des femmes et des jeunes filles. La priorité sera donnée aux équipes fondatrices féminines ou mixtes. Elles bénéficieront d’une subvention totale de 80 000 €, à se partager entre les 6 à 8 lauréates, ainsi que des prestations de coaching, de mentorat et de formation.
Pour en savoir plus :
https://candidatures.parisandco.com/en/challenges/call-for-applications-adidas-innovation-lab
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Les pouvoirs publics viennent d’instaurer un dispositif destiné à encourager l’installation de commerces dans des communes qui en sont dépourvues ou insuffisamment pourvues. Les aides versées à cette fin pourront aller jusqu’à 80 000 € par projet.
Selon l’Insee, plus de 21 000 communes françaises ne disposent d’aucun commerce, soit 62 % d’entre elles (25 % en 1980) ! Ce manque fragilise l’attractivité du territoire rural, détruit les divs sociaux et entraîne des déplacements émetteurs de CO2. Pour renverser cette tendance, l’État vient de lancer un programme de « reconquête du commerce rural ». Doté d’une enveloppe de 12 M€ pour 2023, ce dispositif vise les communes qui sont dépourvues de commerces, ou dont les derniers commerces ne répondent plus aux besoins de première nécessité de la population.
Dépôt des dossiers dans les préfectures
Ainsi, depuis le 1er mars 2023, un guichet est ouvert auprès des préfectures qui seront chargées d’identifier et d’instruire les projets. Ces projets peuvent prendre la forme de commerces sédentaires multi-services ou de commerces itinérants desservant plusieurs communes. Les porteurs de projets peuvent être publics ou privés, sachant que ces derniers doivent bénéficier de l’appui de la commune d’implantation.
S’agissant des commerces sédentaires, le dispositif prévoit :
– une prise en charge par l’État à hauteur de 50 % des dépenses d’acquisition des locaux et de travaux de remise en état du local, dans la limite de 50 000 € ;
– jusqu’à 20 000 € pour l’aménagement des locaux et l’acquisition du matériel professionnel, ce montant pouvant être porté à 25 000 € si le projet présente un intérêt particulier en matière de développement durable ou un caractère innovant dans son modèle économique (circuits courts, insertion de publics défavorisés, implication du tissu associatif local…) ;
– une aide de 5 000 € au titre du financement de prestations d’accompagnement engagées pour la conception et la mise en oeuvre du projet.
Au total, ce sont donc 80 000 € qui peuvent être octroyés à un commerçant qui s’installe en milieu rural.
Pour les commerces non sédentaires, une prise en charge par l’État à hauteur de 50 % des dépenses d’investissement, dans la limite de 20 000 €, est également prévue. Elle vise essentiellement l’acquisition du véhicule professionnel destiné aux tournées.
Ministère de l’Économie et des Finances, communiqué de presse du 22 février 2023
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Antropia ESSEC lance un nouvel appel à candidatures pour constituer une nouvelle promotion d’entrepreneurs à impact qui bénéficieront d’un accompagnement de 9 mois entièrement gratuit.
Créé en 2008, Antropia ESSEC est le premier accélérateur d’entreprises sociales porté par une grande école de Management. Il accompagne les entrepreneurs sociaux qui créent, développent et maximisent l’impact d’organisations à la fois socialement utiles, environnementalement vertueuses et économiquement pérennes. Il vient de lancer un nouvel appel à candidature, notamment pour son programme « Start-up : du projet à l’entreprise (amorçage) ».
Définir leur stratégie d’amorçage
Sont particulièrement visés les projets en faveur de la lutte contre la perte d’autonomie (handicap, bien vieillir, vivre la maladie, deuil, aidants), de l’inclusion par la formation professionnelle, de l’éducation (orientation, égalité des chances), de la santé, du mieux-être, de l’habitat durable et inclusif, de la lutte contre le gaspillage ou encore de la préservation de la biodiversité. Les start-up sélectionnées bénéficieront d’un accompagnement pour définir leur stratégie d’amorçage, structurer leur modèle économique, préparer leur stratégie de financement ou encore gagner en visibilité auprès de partenaires qualifiés. Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 15 mars 2023.
Pour en savoir plus :
https://antropia-essec.fr/start-up-2/
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Faire visiter à distance son entreprise avec la même efficacité qu’une visite physique, c’est ce qu’a imaginé Raynaut Escorbiac en créant France Immersive. Un système de visites immersives en « réalité virtuelle » conçues en vidéos 360°, scénarisées et interactives.
« Pour une entreprise de savoir-faire ou une industrie, c’est toujours plus pertinent, en termes de business, quand son prospect ou ses partenaires se rendent in situ, explique Raynaut. Mais quand ça n’est pas possible, une visite immersive doit générer les mêmes effets positifs. C’est pourquoi nous réalisons des visites immersives en réalité virtuelle, qui sont scénarisées et interactives ». Ces vidéos sont accessibles à distance sur smartphone, ordinateur ou tablette. Et pour que l’immersion soit encore plus forte, les dirigeants ou commerciaux peuvent proposer l’expérience dans des casques de réalité virtuelle quand ils sont eux-mêmes en voyage. « Par cet effet, ils ont toujours leur entreprise avec eux, un moyen de faire visiter leur site de production par exemple ». L’idée lui est venue après la revente de sa précédente entreprise, basée à Aix-en-Provence, et pour laquelle le challenge était de faire venir ses interlocuteurs dans son entreprise. « La question était devenue de savoir comment faire venir l’entreprise jusqu’à eux ! Nous avons donc développé un concept de visites qui devait être extrêmement réaliste, simple et efficace, tout en permettant de transformer le spectateur en acteur de sa visite. Mon focus n’était pas tant la technique, mais les impacts et bénéfices que la visite à distance devait générer. »
Rendre visible les savoirs et savoir-faire des entreprises françaises
La crise du Covid-19 l’encourage à aller dans cette diversification et il ouvre en mai 2020, la première plate-forme de visite des savoir-faire et industries françaises à distance : Franceimmersive.com, qui permet à tous de visiter en ligne des entreprises qui produisent en France. « Nous voulions rendre visible les savoirs et savoir-faire des quatre coins de la France alors que les entreprises étaient fermées au public pendant la crise sanitaire. Nous avons d’abord passé 6 mois à développer techniquement le concept, puis réalisé des tests sur quelques cdivts-tests. Mon objectif était de mesurer les performances commerciales accrues. » Aujourd’hui, l’entreprise souhaite élargir le nombre d’entreprises qu’il est possible de visiter : « Le tourisme industriel revêt un intérêt majeur aujourd’hui et les Français souhaitent comprendre et voir ce qu’ils consomment. Notre engagement dans le made in France est total et France Immersive le promeut et l’encourage ! Nos développements actuels se tournent vers d’autres solutions en réalité augmentée pour aider les entreprises françaises à encore mieux commercialiser leurs produits. »
Fiche de l’entreprise
– Un chiffre : une centaine d’entreprises sont visibles sur la plate-forme.– Un conseil : ce n’est pas l’idée qui compte mais l’énergie et l’engagement qu’on y met ! Soyez patient et persévérant, la création d’une entreprise demande du temps et de la persévérance.– Un contact : Raynaut Escorbiac,
www.franceimmersive.com
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Le réseau d’accompagnement et de financement Initiative France dévoile sa dernière enquête sur les entrepreneurs. S’ils se déclarent bousculés notamment par la hausse des prix des matières premières, ils sont satisfaits de leur choix d’avoir créé leur entreprise.
Initiative France a mené son enquête en fin d’année dernière auprès de 1 732 entrepreneurs soutenus par son réseau. Cette enquête révèle que malgré les difficultés rencontrées, les entrepreneurs gardent un état d’esprit positif (61 %). Deux tiers d’entre eux indiquent, en effet, être plus heureux maintenant qu’ils ont créé leur entreprise que dans leur activité professionnelle antérieure, et ce en dépit des problèmes qu’ils rencontrent. La principale difficulté qu’ils ont à affronter reste la hausse des prix des matières premières (58 %). Un chiffre qui grimpe fortement pour certains secteurs : 86 % pour les agriculteurs, 80 % pour les gérants d’hôtels-cafés-restaurants, 69 % pour les professionnels de l’industrie et de l’artisanat.
L’importance de la RSE
Autre difficulté citée : les coûts de l’énergie (pour 45 % des sondés), et notamment pour les gérants d’hôtels-cafés-restaurants (70 %) et les agriculteurs (53 %). Mais ils sont tout de même 62 % à anticiper une situation économique « meilleure ou stable » pour 2023. Enfin, les entrepreneurs soulignent largement l’importance de la RSE dans leur activité. 2 sur 3 estiment, en effet, que l’impact écologique, social et sociétal de leur entreprise est « au moins aussi important que l’enjeu économique ». Plus d’un tiers d’entre eux souhaite d’ailleurs mettre en place une mesure des impacts.
Pour en savoir plus :
www.initiative-france.fr
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89 % des Français ont déjà quitté un magasin à cause d’une file jugée trop longue. C’est pour éviter cela qu’Alexandre Chen a développé, en 2022, avec Vincent Terrasse et Joe Trinh, un QR Code qui permet de payer instantanément ses achats en magasin.
PikkoPay supprime les files d’attente en transformant le smartphone des utilisateurs en caisse automatique. Pour cela, il suffit de scanner un QR Code en entrant dans le magasin, sans avoir à télécharger une appli ou s’inscrire, puis de scanner les codes barre des articles que l’on souhaite et les payer directement sur le téléphone, et enfin montrer une preuve d’achat à un vendeur avant de quitter le magasin sans passer par une caisse physique. « Cette idée est née en période post-Covid, explique Joe Trinh, cofondateur. Nous faisions face à une queue de 40 minutes pour acheter un simple tee-shirt, nous avons finalement abandonné l’achat. Frustrés, nous nous sommes dit que nous n’étions sûrement pas les seuls à qui cette situation est arrivée. Et il nous paraissait inconcevable qu’au 21
e
siècle, à l’ère de l’instantanéité et des smartphones, rien n’ait été fait afin de résoudre une telle problématique ! C’est ainsi que PikkoPay est né… ». La première version de PikkoPay est élaborée en interne : « Ayant eu une formation ingénieure, nous avions déjà les compétences informatiques pour développer notre solution rapidement et la tester ».
S’imposer chez les grands groupes retail
La plus grande difficulté a été le déploiement de PikkoPay. « C’était la première fois que notre solution faisait face au marché. Nous ne savions pas comment les utilisateurs allaient réagir face à cette solution innovante qui bouleverse leur parcours d’achat. Nous avons dû être très réactifs afin de vite repérer les potentielles frictions de notre solution et de les régler rapidement afin de ne perdre aucun utilisateur. »
À court terme, l’entreprise souhaite engranger un maximum de données avec les magasins pilote de PikkoPay afin de mieux cerner et comprendre le comportement des utilisateurs en magasin. « Cela nous permettra de faciliter l’onboarding des utilisateurs dans notre solution et de leur offrir une expérience optimale, sans la moindre friction ». Les jeunes créateurs veulent aussi devenir l’entreprise qui va démocratiser ce système d’encaissement sans file d’attente sur le marché français. « Pour cela, il faut une importante présence sur le territoire français, cela implique donc un déploiement important et notamment chez les grands groupes retail car c’est chez eux que l’on retrouve beaucoup plus cette problématique de file d’attente ».
Fiche de l’entreprise
– Un chiffre : 16,3 milliards d’euros de pertes en Europe pour la vente au détail à cause des files d’attente– Un conseil : définir ce qui nous drive, ce qui nous anime et ne pas le perdre de vue, c’est ce qui me permet de vivre un échec et de me relever. Cela est valable aussi bien personnellement que professionnellement.– Un contact : Joe Trinh,
www.pikkopay.fr/
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GrandSoissons Agglomération lance son accélérateur REV3 pour soutenir les porteurs de projets d’innovation et les entreprises innovantes engagées dans une démarche de transition à impact environnemental et social.
L’accélérateur REV3, lancé avec le soutien de la région Hauts-de-France, en partenariat avec la Chambre Régionale de Commerce et d’Industrie, devrait accueillir une douzaine de lauréats d’ici cet été. Il propose un programme d’accompagnement et de formation d’une durée de 6 mois, ainsi qu’un système de parrainage avec des entreprises locales. Les start-up sélectionnées pourront ainsi bénéficier d’un environnement favorable pour se développer, atteindre leurs objectifs et réussir sur le long terme.
Trouver collectivement des solutions
GrandSoissons Agglomération espère encourager la croissance des entreprises locales, stimuler l’innovation et renforcer l’économie régionale. Mais aussi trouver collectivement des solutions pour adapter le territoire aux enjeux majeurs et favoriser la décarbonation de la planète tout en favorisant l’emploi et l’insertion professionnelle. Sont ainsi particulièrement visées les filières du mix énergétique, de la décarbonation, le bâtiment durable et son efficacité énergétique, la mobilité durable, l’agriculture, la bioéconomie et la filière forêt-bois, et enfin l’économie circulaire. Les candidatures sont ouvertes du 15 février au 31 mai 2023.
Pour en savoir plus :
www.economie.grandsoissons.com/
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Organisé par Franchise Directe, le concours « Un métier, une enseigne » s’adresse aux femmes qui veulent créer en franchise. Trois prix d’une valeur de 2 000 à 6 500 € seront remis sous forme de prestations d’accompagnement ou d’ateliers en ligne.
Selon la 17e édition de l’enquête de la Banque Populaire/Fédération Française de la Franchise, 4 Français sur 10 qui souhaitent entreprendre pensent le faire en franchise. Pour valoriser les femmes qui choisissent cette voie-là, Franchise Directe propose un concours qui récompensera 3 créatrices. Parmi les critères de sélection, il sera fait attention à la motivation d’entreprendre en franchise, le tempérament d’entrepreneure, les initiatives vers l’entrepreneuriat ou encore l’attrait d’un secteur.
Accès à des modules de formation
La lauréate du « Grand Prix » bénéficiera de prestations (étude de marché, analyse du Document d’Informations Précontractuelles (DIP) et du contrat de franchise, conseils sur le plan de financement, conseils sur le réseautage, modules de formation « devenir franchisée ») d’une valeur de 6 500 €, le 2e prix « Coup de pouce » d’une valeur de 3 500 € et le 3e prix « Coup de cœur » d’une valeur de 2 000 €.
Les 10 finalistes auront également un accès au module de formation en ligne « Devenir franchisée » offert par la FFF. Les candidatures sont ouvertes du 8 au 22 mars 2023 pour une remise des prix le 21 avril prochain.
Pour en savoir plus :
www.franchisedirecte.fr
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Depuis 10 ans, la Mission French Tech fédère et anime l’écosystème des start-up tech françaises pour faire émerger des leaders mondiaux. Cette année, elle élargit son réseau avec 3 nouvelles capitales ainsi que 2 nouvelles communautés en France et 9 nouvelles à l’international.
Rattachée à la Direction Générale des Entreprises au sein du ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté Industrielle et Numérique, la Mission French Tech organise de nombreux événements partout dans le monde, fédère plus de 6 000 start-up et propose plusieurs programmes d’accompagnement. Pour mettre en œuvre ses missions, elle a développé un réseau sous forme de Capitales et de Communautés proposant une collaboration inédite entre la société civile et l’État.
Pouvoir entreprendre partout en France
Majoritairement sous forme associatives, les Capitales et les Communautés peuvent demander leur labellisation en démontrant leur volonté et leur capacité de contribuer aux objectifs stratégiques de la Mission French Tech. Cette année, la création de 3 nouvelles capitales, La French Tech Bourgogne-Franche-Comté, La French Tech Paris-Saclay et La French Tech La Réunion, porte le réseau à 16 Capitales et le nombre de Communautés à 99. Objectif de cet élargissement du réseau : faire en sorte que tous les porteurs de projets puissent entreprendre, partout en France, dans les bonnes conditions pour mener à bien leurs projets.
Pour en savoir plus :
https://lafrenchtech.com/fr/
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Dans la lignée de son soutien à l’entrepreneuriat féminin, la maison Veuve Clicquot lance la Bold Open Database, une base de données ouverte mondiale des femmes qui entreprennent. Objectif : les rendre plus visibles et favoriser les échanges.
Pour la maison Veuve Cliquot, de plus en plus de femmes se lancent dans l’entrepreneuriat dans le monde, mais elles restent très peu visibles par rapport aux hommes. Pour réparer cette tendance, elle lance une base de données gratuite, ouverte et mondiale qui sera alimentée par les femmes entrepreneures elles-mêmes. Cette base de données unique permettra de donner de la visibilité à ces femmes, par exemple auprès des investisseurs ou de futurs collaborateurs.
Un levier de développement social et économique
La nouvelle base de données permettra aussi de récolter des données, par exemple pour des journalistes qui cherchent de l’information ou pour des chercheurs qui veulent analyser des tendances. Pour Veuve Cliquot, la Bold Open Database doit devenir un levier de développement social et économique pour tout l’écosystème entrepreneurial féminin, sans frontières culturelles, géographiques ou technologiques.
Pour en savoir plus :
www.boldopendatabase.com/fr
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